Histoire: A quand un tribunal de Nuremberg pour les génocidaires communistes? (Holodomor: the other forgotten genocide)

Holodomor (Ukrainian genocide)Un des grands problèmes de la Russie – et plus encore de la Chine – est que, contrairement aux camps de concentration hitlériens, les leurs n’ont jamais été libérés et qu’il n’y a eu aucun tribunal de Nuremberg pour juger les crimes commis. Thérèse Delpech (« L’Ensauvagement: le retour de la barbarie au XXIe siècle », 2005)
Ici, la mort de faim d’un enfant de koulak ukrainien délibérément acculé à la famine par le régime stalinien « vaut » la mort de faim d’un enfant juif du ghetto de Varsovie. Stéphane Courtois
Nous n’allons pas demander pardon… il n’y a aucune raison de demander pardon. Viktor Tchernomyrdine (ambassadeur de Russie en Ukraine, août 2003)
L’URSS a connu en 1932-1933 une sérieuse disette conduisant à un strict renforcement du rationnement, pas une famine et en tout cas pas une famine à « six millions de morts… Annie Lacroix-Riz

A l’heure où deux génocidaires rwandais qui coulaient depuis 13 ans des jours heureux dans une France elle-même complice de génocide viennent, dans l’indifférence générale, d’être arrêtés puis (pour cause de mandats d’arrêt mal rédigés) relâchés …

Et pour ne pas donner l’impression de s’acharner sur les actes de service génocidaires, passés et présents, des pays musulmans

Il faudrait bien sûr aussi mentionner ceux qui les ont longtemps soutenus (des Nasser, Assad et Saddam à tous les mouvements terroristes qu’a pu compter le Moyen-Orient) et qui continuent d’ailleurs aujourd’hui à les soutenir (des mollahs iraniens aux génocidaires de Khartoum) …

Et qui ont en commun (contrairement à l’Allemagne ou au Japon) non seulement de n’avoir jamais été punis pour leurs massifs crimes contre l’humanité, mais de ne les avoir jamais réellement reconnus, à savoir essentiellement la Russie mais aussi la Chine.

Ainsi, même si à strictement parler il n’y avait pas (comme pour les Hereros, Arméniens, Juifs ou Toutsis) la volonté d’exterminer tous les paysans ukrainiens jusqu’au dernier mais de briser leurs vélléités nationalistes comme leur refus de la collectivisation (au profit de l’Ukraine orientale industrielle des Khrouchtchev et des Stakhanov), la famine orchestrée d’Ukraine (l’Holodomor ou « extermination par la faim » – l’arme de la faim, plus « adaptée » que l’intervention armée ou la déportation pour une population si nombreuse, ayant déjà été utilisée en 1921-1922 avec détournement de l’aide alimentaire internationale pour une famine cette fois-là non directement provoquée) qui, en neuf mois (entre 1932 et 1933) transforma le grenier à blé du monde en mouroir (peut-être 5 millions de victimes sur 30), n’est pas sans rappeler les marches de la mort de 1915 des chrétiens arméniens par les musulmans turcs. (merci à Banquise tropicale pour le rappel)

Avec d’ailleurs, même si cette dimension génocidaire a été reconnue depuis par une dizaine de pays (dont les Etats-Unis, le Canada et l’Australie, mais toujours pas, en cette année du 75e anniversaire, par la France, pourtant habituellement grande donneuse de leçons!), la complaisance de l’Occident et notamment de nombre de leurs journalistes et de leurs intellectuels (les fameux « idiots utiles » de Lénine).

Comme le prix Pulitzer anglais du NYT Walter Duranty ou le dramaturge irlandais (et défenseur de… Lyssenko!) George Bernard Shaw, dont il faudrait relire la prose qui n’a rien à envier à nos thuriféraires actuels, dans the Nation ou Le Monde diplodocus ou, de la cause palestinienne ou de la République islamique …

Avec une mention toute particuilère pour la négationniste de Paris VII Annie Lacroix-Riz pour qui la famine d’Ukraine n’était, comme le rappelle la lettre du Congrès mondial ukrainien au président français l’année dernière, qu’une « invention concertée de l’Allemagne, de la Pologne et du Vatican ».

CONGRÈS MONDIAL UKRAINIEN

Le 23 février 2006

L’Honorable Jacques Chirac
Président de la République française

Monsieur le Président,

À titre d’organisation représentative constituée de citoyens et de résidents d’origine ethnique ukrainienne répartis dans plus de trente pays, nous vous écrivons au sujet d’un enjeu d’importance. L’affaire en question nous a été signalée par des représentants de la communauté franco-ukrainienne et implique une employée d’un établissement d’enseignement régi par l’État.

Madame le professeur Lacroix-Riz de l’Université Paris 7 a écrit que la famine/génocide qui s’est abattu sur l’Ukraine en 1932-33 est une invention concertée de l’Allemagne, de la Pologne et du Vatican. En outre, elle a qualifié l’Église catholique ukrainienne de fasciste et de nazie. La communauté franco-ukrainienne a écrit des lettres à l’attention de Madame le professeur Lacroix-Riz, du recteur de l’Université et du ministre de l’Éducation nationale. Toutes ces lettres sont demeurées sans réponse.

Bien que nous respections la liberté universitaire ainsi que la liberté d’expression, nous sommes profondément préoccupés par ce révisionnisme historique avoisinant le sectarisme. Comme l’a reconnu le monde entier, la famine qui a décimé l’Ukraine en 1932-33 était un génocide cruel perpétré par le régime soviétique de Josef Stalin. Cette tragédie a mené à la mort quelque sept millions d’hommes, de femmes et d’enfants. Le discours de Madame Lacroix_Riz constitue un affront non seulement à la mémoire de ces victimes innocentes mais également à la mémoire des victimes d’autres génocides. De plus, l’insulte faite à l’Église catholique ukrainienne démontre que les propos de Madame Lacroix_Riz sont empreints d’une hostilité contre une ethnie.

Compte tenu que la réputation de l’éducation et du savoir français est en jeu, tout comme la compassion du peuple de France envers la souffrance d’autrui, nous vous demandons de vous impliquer personnellement dans cette affaire. Nous ne visons pas le congédiement de Madame Lacroix_Riz ni même sa condamnation. Nous demandons toutefois que le Président français émette une déclaration qui désavoue le sectarisme personnel de l’un de ses employés.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de nos sentiments distingués.

Askold S. Lozynskyj
Président du Congrès Mondial Ukrainien

Voir aussi l’article du Monde:

Le 27 octobre, un représentant ukrainien a appelé, lors d’une réunion de l’Assemblée générale de l’ONU, « tous les Etats à condamner l’Holodomor et à promouvoir sa reconnaissance internationale, particulièrement par les Nations unies, comme génocide contre la nation ukrainienne ». Une dizaine de pays, la plupart abritant une forte communauté ukrainienne comme les Etats-Unis, le Canada ou l’Australie, ont aujourd’hui reconnu officiellement ce caractère génocidaire. La France, qui aime tant légiférer sur l’Histoire, ne fait pas partie de la liste. « Le gouvernement français n’envisage pas, à ce stade, de se prononcer sur la qualification politique et juridique de la grande famine comme crime de génocide », assurait, en 2005, le ministère des affaires étrangères, en réponse à une question écrite d’un sénateur.

«Est-ce un génocide ? Plutôt oui. Par rapport aux autres famines qui ont touché l’Union soviétique, celle-ci se distingue par la volonté d’éradiquer le nationalisme et de punir des paysans. Elle est aggravée volontairement. Il y a une spécificité.» Nicolas Werth

Si la réalité de la famine n’est plus guère contestée, le principal débat concerne donc la qualification de génocide. La pénurie alimentaire est née de réquisitions massives, virant au pillage, organisées à partir de l’été 1932. Elle a surtout touché les régions les plus hostiles à la collectivisation des terres et les foyers du nationalisme ukrainien. Les victimes avaient interdiction de sortir du périmètre dans lequel les vivres avaient été confisqués. Elles y étaient renvoyées quand elles tentaient de s’en échapper. Tandis que des hommes mouraient de faim, l’URSS exportait des céréales (1,7 million de tonnes en 1932, puis en 1933).

« Cette famine préméditée, organisée, systématisée était destinée à éliminer la partie la plus dynamique de la paysannerie. Il faut appeler cela un génocide de classe » Stéphane Courtois, coauteur du Livre noir du communisme.

« C’est un génocide par famine. Les historiens ont la volonté de contenir la définition de génocide, mais, même selon des critères restrictifs, la mort par famine délibérée de 5 millions de personnes est sans aucun doute un génocide.» Yves Ternon, auteur de Guerres et génocides au XXe siècle

La gravité de la famine est cependant contestée par quelques historiens revendiquant leur fidélité communiste. La Française Annie Lacroix-Riz, qui enseigne à Paris-VII, dénonce ainsi une « opération de propagande », « un bobard » et préfère évoquer « une sérieuse disette conduisant à un strict renforcement du rationnement » (Sur la «famine » en Ukraine en 1933 : une campagne allemande, polonaise et vaticane).

Anniversaire
Le tabou de l’ « Holodomor » ukrainien
Benoît Hopquin
Le Monde
Le 25.11.06

A Kiev, le président Iouchtchenko a déposé un projet de loi qualifiant la famine de 1932-1933 de génocide, dont la négation sera punie. En filigrane, les tensions avec les russophones et Moscou
L’Histoire n’est pas neutre. Dans l’ex-Union soviétique encore moins qu’ailleurs. L’Ukraine s’apprête à commémorer, samedi 25 novembre, la famine qui a frappé le pays en 1932 et 1933. Connue sous le nom d’ « Holodomor » (« extermination par la faim », en ukrainien), cette page de l’ère stalinienne a fait plusieurs millions de morts, principalement dans les régions de Kharkiv et de Dniepropetrovsk. L’anniversaire est, cette année, plus politique que jamais. Le président Viktor Iouchtchenko a déposé, début novembre, un projet de loi « sur la perpétuation de la mémoire des victimes de la famine ». Le texte prévoit notamment de punir quiconque contesterait son caractère génocidaire. « Nous n’accusons aucun peuple, aucun pays et personne, en Ukraine, de génocide. Ce n’est pas le but de cette loi », a assuré le président, le 15 novembre.

Tout de même. L’affaire survient alors que Viktor Iouchtchenko est en train de rompre le pacte de gouvernement scellé en août, après les élections législatives, avec le parti prorusse de Viktor Ianoukovitch, qui représente justement ces russophones dont les parents sont venus s’installer en Ukraine pour combler la saignée démographique de la famine. Les partisans de M. Ianoukovitch sont divisés sur l’opportunité de voter ce projet de loi. En visite à Kiev, début novembre 2006, Sergueï Lavrov, ministre russe des affaires étrangères, a de son côté refusé que la famine soit considérée comme un génocide.

Le texte fouaille une blessure de la mémoire ukrainienne. Occultée de l’histoire officielle soviétique, l’ Holodomor a marqué les familles et entretenu le ressentiment vis-à-vis de Moscou. Dans les périodes de tensions avec le grand voisin ou dans les phases d’impopularité interne, le gouvernement ukrainien se saisit de la tragédie. En 2003, avant la « révolution orange », le Parlement ukrainien avait voté une résolution – pas une loi – qui assimilait déjà la famine de 1932-1933 à un « génocide », « un acte terroriste délibéré du système stalinien » et « un des facteurs importants pour la reconnaissance de l’indépendance ukrainienne ».

L’offensive du président est également diplomatique. Le 27 octobre, un représentant ukrainien a appelé, lors d’une réunion de l’Assemblée générale de l’ONU, « tous les Etats à condamner l’Holodomor et à promouvoir sa reconnaissance internationale, particulièrement par les Nations unies, comme génocide contre la nation ukrainienne ». Une dizaine de pays, la plupart abritant une forte communauté ukrainienne comme les Etats-Unis, le Canada ou l’Australie, ont aujourd’hui reconnu officiellement ce caractère génocidaire. La France, qui aime tant légiférer sur l’Histoire, ne fait pas partie de la liste. « Le gouvernement français n’envisage pas, à ce stade, de se prononcer sur la qualification politique et juridique de la grande famine comme crime de génocide », assurait, en 2005, le ministère des affaires étrangères, en réponse à une question écrite d’un sénateur.

L’exploitation politique de la famine ne facilite pas le travail des historiens, déjà compliqué par le long interdit qui a pesé sur le sujet. « Nous sortons d’un silence absolu de soixante ans », constate Nicolas Werth, l’un des meilleurs connaisseurs français de la période, directeur de recherche à l’Institut d’histoire du temps présent, dépendant du CNRS. L’ouverture partielle des archives de l’ex-URSS a amélioré la connaissance, tout comme les témoignages des derniers survivants, recueillis notamment par Georges Sokolov ( L’Année noire 1933 : la famine en Ukraine, Albin Michel). Les rapports de la Guépéou sur les « difficultés alimentaires » apportent un éclairage glacial mais circonstancié. Les estimations divergent encore sur le bilan, mais le chiffre de 5 millions de morts est le plus fréquemment évoqué.

La gravité de la famine est cependant contestée par quelques historiens revendiquant leur fidélité communiste. La Française Annie Lacroix-Riz, qui enseigne à Paris-VII, dénonce ainsi une « opération de propagande », « un bobard » et préfère évoquer « une sérieuse disette conduisant à un strict renforcement du rationnement » ( Sur la « famine » en Ukraine en 1933 : une campagne allemande, polonaise et vaticane). Contactée par Le Monde, l’historienne n’a pas donné suite à notre appel.

Les réfractaires s’appuient notamment sur le voyage d’Edouard Herriot dans la région en 1933. L’homme politique radical s’était répandu sur la prospérité des campagnes ukrainiennes. Mais des travaux historiques ont, depuis, démontré comment le voyageur, obnubilé par sa volonté d’un rapprochement franco-soviétique, avait été magistralement abusé par ses hôtes.

Le journaliste américain Walter Duranty, correspondant du New York Times à Moscou, prix Pulitzer 1932, a également nié jusqu’à sa mort, en 1957, l’existence d’une famine. Mais son journal a récemment soumis ses articles à un examen critique et conclu que sa couverture était « discréditée ». Une campagne a été lancée outre-Atlantique pour que le prix Pulitzer lui soit retiré.

Si la réalité de la famine n’est plus guère contestée, le principal débat concerne donc la qualification de génocide. La pénurie alimentaire est née de réquisitions massives, virant au pillage, organisées à partir de l’été 1932. Elle a surtout touché les régions les plus hostiles à la collectivisation des terres et les foyers du nationalisme ukrainien. Les victimes avaient interdiction de sortir du périmètre dans lequel les vivres avaient été confisqués. Elles y étaient renvoyées quand elles tentaient de s’en échapper. Tandis que des hommes mouraient de faim, l’URSS exportait des céréales (1,7 million de tonnes en 1932, puis en 1933).

Selon l’historien Stéphane Courtois, coauteur du Livre noir du communisme, « cette famine préméditée, organisée, systématisée était destinée à éliminer la partie la plus dynamique de la paysannerie. Il faut appeler cela un génocide de classe ». « C’est un génocide par famine », estime le docteur Yves Ternon, auteur de Guerres et génocides au XXe siècle, ouvrage à paraître en janvier chez Odile Jacob. « Les historiens ont la volonté de contenir la définition de génocide, mais, même selon des critères restrictifs, la mort par famine délibérée de 5 millions de personnes est sans aucun doute un génocide », poursuit le spécialiste.

« Une volonté punitive est-elle une volonté génocidaire ? », interroge cependant Pavel Chinsky, normalien franco-russe enseignant à Moscou et auteur de Staline. Archives inédites 1926-1936 (éd. Berg). Egalement opposés à la collectivisation, les nomades du Kazakhstan, les paysans des bords de la Volga ou les cosaques du nord du Caucase ont été à la même époque l’objet de mesures répressives qui ont abouti à de terribles famines.

Longtemps, Nicolas Werth s’est montré circonspect sur la qualification de l’ Holodomor. Mais les derniers textes exhumés des archives, notamment des lettres de Staline, ont infléchi sa position. « Est-ce un génocide ? Plutôt oui. Par rapport aux autres famines qui ont touché l’Union soviétique, celle-ci se distingue par la volonté d’éradiquer le nationalisme et de punir des paysans. Elle est aggravée volontairement. Il y a une spécificité », estime-t-il. Près de soixante-quinze ans après, les archives ne sont encore qu’entrouvertes et le débat est soumis aux pressions. « Il y a, dans certaines démarches historiques, la recherche d’une part de revanche », regrette Pavel Chinsky. « Être historien reste un métier difficile en Russie », constate-t-il.

Voir également le site spécifique d’Annie Lacroix-Riz (créé au printemps 2005) où elle récite une interminable litanie de dépêches du Quai d’Orsay es années 30, sans jamais se poser la question, comme le dit Stéphane Courtois, de leurs « conditions de production »:

Extraits:

SUR LA « FAMINE » EN UKRAINE EN 1933 :
UNE CAMPAGNE ALLEMANDE, POLONAISE ET VATICANE
Annie Lacroix-Riz
27 novembre 2004

(…)

La gigantesque campagne de presse (et autre propagande) de 1933 sur « la grande famine » d’Ukraine est, si l’on se fie aux fonds du Quai d’Orsay, un bobard lancé 1° pour préparer l’« alliance » polono-allemande de janvier 1934 (Varsovie et Berlin se font des politesses à propos de l’Ukraine que le Reich promet aux Polonais, « en échange du corridor de Dantzig », supercherie dont Berlin a déjà usé dans les années vingt) et 2°, objectif allemand essentiel, pour empêcher la réalisation l’alliance franco-soviétique qui se dessine depuis le retour d’Herriot au poste conjoint de Président du Conseil et de Ministre des Affaires étrangères (juin-décembre 1932). Les fonds publiés du Foreign Office « sur l’Ukraine et la grande famine de 1932-1933 » autorisent une interprétation similaire sur le sens de politique extérieure de l’opération de propagande de 1933 : le « mémorandum de Ponsonby Moore Crosthwaite sur l’histoire de l’Ukraine et ses relations avec la Pologne et la Russie, 11 décembre 1933 » est aussi clair que la correspondance du Quai d’Orsay citée ci-dessous.
Le Vatican, qui hait la Pologne, catholique certes, mais pillarde de territoires allemands, signe en juillet 1933 le Concordat du Reich qui prévoit, entre autres clauses secrètes, l’occupation commune de l’Ukraine. On comprend ainsi mieux le rôle, particulièrement actif, de la Curie romaine et l’utilisation dans l’opération ukrainienne de son instrument favori de l’expansion allemande à l’Est (notamment pour l’Anschluss et la liquidation de la Tchécoslovaquie), l’Allemand des Sudètes, par ailleurs cardinal (1933) archevêque de Vienne (1932), Innitzer .
L’URSS a connu en 1932-1933 une sérieuse disette conduisant à un strict renforcement du rationnement, pas une famine et en tout cas pas une famine à « six millions de morts », chiffre (scandaleux sur le plan méthodologique en particulier) lancé ces dernières années par le démographe Alain Blum, question examinée plus loin (sur le traitement universitaire récent de la question en France, mise au point dans la 3e partie du présent dossier).
Les développements ci-dessous relatifs aux ambitions affichées par le Reich en 1933 à propos de l’Ukraine (programme de conquête antérieur à 1914, et donc non spécifique du programme impérialiste nazi ) infirment, comme ceux du recueil que j’ai constitué sur l’armée rouge en 1937-1938, la thèse des dangers extérieurs instrumentalisés par Staline contre ses ennemis « imaginés » ou purement et simplement inventés, familière à l’historiographie française actuelle.

(…)

Voir la dépêche de Duranty contestant la famine:

There is no actual starvation or deaths from starvation, but there is widespread mortality from diseases due to malnutrition.

RUSSIANS HUNGRY, BUT NOT STARVING

Deaths From Diseases Due to Malnutrition High, Yet the Soviet is Entrenched

LARGER CITIES HAVE FOOD

Ukraine, North Caucasus and Lower Volga Regions Suffer From Shortages.

KREMLIN’S ‘DOOM’ DENIED

Russian and Foreign Observers In Country See No Ground for Predications of Disaster

By WALTER DURANTY

Special Cable to THE NEW YORK TIMES

The New York Times,
Friday March 31st 1933

MOSCOW, March 30—In the middle of the diplomatic duel between Great Britain and the Soviet Union over the accused British engineers there appears from a British source a big scare story in the American press about famine in the Soviet Union, with « thousands already dead and millions menaced by death and starvation. »

Its author is Gareth Jones, who is a former secretary to David Lloyd George and who recently spent three weeks in the Soviet Union and reached the conclusion that the country was « on the verge of a terrific smash, » as he told the writer.

Mr. Jones is a man of a keen and active mind, and he has taken the trouble to learn Russian, which he speaks with considerable fluency, but the writer thought Mr. Jones’s judgment was somewhat hasty and asked him on what it was based. It appeared that he had made a forty-mile walk through villages in the neighborhood of Kharkov and had found conditions sad.

I suggested that that was a rather inadequate cross-section of a big country but nothing could shake his conviction of impending doom.

Predictions of Doom Frequent.

The number of times foreigners, especially Britons, have shaken rueful heads as they composed the Soviet Union’s epitaph can scarcely be computed, and in point of fact it has done incalculable harm since the day when William C. Bullitt’s able and honest account of the situation was shelved and negatived during the Versailles Peace Conference by reports that Admiral Kolchak, White Russian leader, had taken Kazan – which he never did – and that the Soviet power was « one the verge of an abyss. »

Admiral Kolchak faded. Then General Denikin took Orel and the Soviet Government was on the verge of an abyss again, and General Yudenich « took » Petrograd. But where are Generals Denikin and Yudenich now?

A couple of years ago another British « eyewitness » reported a mutiny in the Moscow garrison and « rows of corpses neatly piled in Theatre Square, » and only this week a British news agency revealed a revolt of the Soviet Fifty-fifth Regiment at Duria, on the Manchurian border. All bunk, of course.

This is not to mention a more regrettable incident of three years ago when an American correspondent discovered half of Ukraine flaming with rebellion and « proved » it by authentic documents eagerly proffered by Rumanians, which documents on examination appeared to relate to events of eight or ten years earlier.

Saw No One Dying

But to return to Mr. Jones. He told me there was virtually no bread in the villages he had visited and that the adults were haggard, guant and discouraged, but that he had seen no dead or dying animals or human beings.

I believed him because I knew it to be correct not only of some parts of the Ukraine but of sections of the North Caucasus and lower Volga regions and, for that matter, Kazakstan, where the attempt to change the stock-raising nomads of the type and the period of Abraham and Isaac into 1933 collective grain farmers has produced the most deplorable results.

It is all too true that the novelty and mismanagement of collective farming, plus the quite efficient conspiracy of Feodor M. Konar and his associates in agricultural commissariats, have made a mess of Soviet food production. [Konar was executed for sabotage.]

But—to put it brutally—you can’t make an omelette without breaking eggs, and the Bolshevist leaders are just as indifferent to the casualties that may be involved in their drive toward socializaton as any General during the World War who ordered a costly attack in order to show his superiors that he and his division possessed the proper soldierly spirit. In fact, the Bolsheviki are more indifferent because they are animated by fanatical conviction.

Since I talked to Mr. Jones I have made exhaustive inquiries about this alleged famine situation. I have inquired in Soviet commissariats and in foreign embassies with their network of consuls, and I have tabulated information from Britons working as specialists and from my personal connections, Russian and foreign.

Disease Mortality Is High

All of this seems to me to be more trustworthy information than I could get by a brief trip through any one area. The Soviet Union is too big to permit a hasty study, and it is the foreign correspondent’s job to present a whole picture, not a part of it. And here are the facts:

There is a serious shortage food shortage throughout the country, with occasional cases of well-managed State or collective farms. The big cities and the army are adequately supplied with food. There is no actual starvation or deaths from starvation, but there is widespread mortality from diseases due to malnutrition.

In short, conditions are definitely bad in certain sections- the Ukraine, North Caucasus and Lower Volga. The rest of the country is on short rations but nothing worse. These conditions are bad, but there is no famine.

The critical months in this country are February and March, after which a supply of eggs, milk and vegetables comes to supplement the shortage of bread – if, as now, there is a shortage of bread. In every Russian village food conditions will improve henceforth, but that will not answer one really vital question—What about the coming grain crop?

Upon that depends not the future of the Soviet power, which cannot and will not be smashed, but the future policy of the Kremlin. If through climatic conditions, as in 1921, the crop fails, then, indeed, Russia will be menaced by famine. If not, the present difficulties will be speedily forgotten

Voir la pétition de Shaw et d’autres intellectuels anglais défendant l’Union soviétique:

Letters to the Editor
Social Conditions in Russia
The Manchester Guardian
Thursday 2 March 1933

To the Editor of the Manchester Guardian,

Sir – Increasing unemployment and the failure of private capital to cope with it throughout the rest of the world is causing persons of all classes and parties to watch with increasing interest the progress of the Soviet Union.

Any yet this is precisely the moment that has been chosen to redouble the intensity of the blind and reckless campaign to discredit it. No lie is too fantastic, no slander is too stale, no intervention too absurdly contrary to what is now common knowledge for employment by the more reckless elements of the British press. A manifest lunatic assassinated the President of the French republic. He must be a Bolshevik. A child of Colonel Lindbergh is kidnapped and murdered; certain of our newspapers are not ashamed to mock its parents’ distress with the same senseless cry. It is ascertained that the Russians have to work daily for their living under the Five-Year Plan and immediately a British duchess leads the protest against Bolshevik slavery.

Particularly offensive and ridiculous is the revival of the old attempts to represent the condition of Russian workers as one of slavery and starvation, the Five-Year Plan as a failure, the new enterprises as bankrupt and the Communist regime as tottering to its fall. Although such inflammatory irresponsibility is easily laughed at, we must not forget that there are many people not sufficiently well informed politically to be proof against it, and that there are diehards among our diplomats who still dream of starting a counter-revolutionary war anywhere and anyhow, if only they can stampede public opinion into the necessary panic through the press. The seriousness of the situation is emphasized by the British Government’s termination of the trade agreement with the USSR and the provocative questions and answers in the House of Commons.

We the undersigned are recent visitors to the USSR. Some of us travelled throughout the greater part of its civilized territory. We desire to record that we saw nowhere evidence of such economic slavery, privation, unemployment and cynical despair of betterment as are accepted as inevitable and ignored by the press as having “no news value” in our own countries. Everywhere we saw hopeful and enthusiastic working-class, self-respecting free up to the limits imposed on them by nature and a terrible inheritance from tyranny and incompetence of their former rulers, developing public works, increasing health services, extending education, achieving the economics independence of woman and the security of the child and in spite of many grievous difficulties and mistakes which or social experiments involve a first (and which they have never concealed nor denied) setting an example of industry and conduct which would greatly enrich us if our systems supplied our workers with any incentive to follow it.

We would regard it as a calamity if the present lie campaign were to be allowed to make headway without contradiction and to damage the relationship between our country and the USSR. Accordingly we urge all men and women of goodwill to take every opportunity of informing themselves of the real facts of the situation and to support the movements which demand peace, trade and closer friendship with an understanding of the greater Workers Republic of Russia.

Yours etc.

Bernard Shaw [and twenty others].

33, Ormond Yard, London

Voir enfin:

The Lysenko Muddle

Bernard Shaw

Source: Labour Monthly January, 1949;
Transcribed: Sally Ryan, May, 2002.

The Lysenko controversy has been honored in The Times by a special article. To anyone who knows the ropes the rumpus is laughable. Lysenko is a neo-Lamarckian who believes that acquired characteristics are inherited, in flat contradiction to the neo Darwinist Weismann, who denied that any acquired characteristic can be inherited, and was so fanatically Determinist that he maintained that every act of a living creature was imposed on it by external circumstances, and could not be prevented or initiated or forwarded by any legislature or any purpose or desire or volition of its living agents. As Butler had put it to Darwin, Determinism ‘banishes mind from the universe.’ Call it Fatalism and it becomes plain at once that it is a doctrine that no State can tolerate, least of all a Socialist State, in which every citizen shall aim at altering circumstances for the better purposely and conscientiously, and no criminal nor militant reactionary can be excused on the ground that his actions are not his own but the operation of external natural forces predetermined from the beginning of the world and entirely beyond his control or prevention. There is not a civilized country on earth which does not hold its citizens responsible for their conduct, persecuting ruthlessly all who act too irresponsibly, and in extreme cases certifying them as madmen and locking them up.

Lysenko is no Determinist. Following up Michurin’s agricultural experiments he found that it is possible to extend the area of soil cultivation by breeding strains of wheat that flourish in a sub-Arctic climate, and transmit this acquired characteristic to its seed. This hard fact nullified Weismann and his Determinism, as facts are continually nullifying paper theories and hypotheses.

Lysenko is not the first in the field. Samuel Butler realised 80 years age the enormity of the Fatalism inherent in Darwinism, though Darwin, a Unitarian, was not a Darwinist, but a naturalist whose specialty was the semblance of evolution produced by what he called Natural Selection. Butler, in two books entitled Life and Habit and Luck or Cunning? fought Darwin tooth and nail.

Butler was followed in 1906 by myself. After a careful observation of my own acquired habits I pointed out, in the course of a lecture on Darwin to the Fabian Society, that evolution means that all habits are inherited. I cited the fact that as breathing is an inborn habit, and speaking, like skating and bicycling, one which every generation has to acquire, proves that habits are acquired by imperceptible increments at each generation, the inborn habits being those already fully acquired, and the rest only in process of acquirement.

I was followed by Bergson, who supplemented Butler’s views and mine with a philosophy of our Creative Evolution.

After Bergson, Weismannism lost its stranglehold on the scientific world. Scott Haldane (father of J.B.S.), Needham, and in Russia Michurin and Lysenko, broke away from Fatalism, not polemically, but by simply ignoring it

And now comes the joke. Fatalism is now dropped or certified as Materialism gone mad. Creative Evolution is basically Vitalist, and, as such, mystical, intuitive, irrational, poetic, passionate, religious, and catholic; for neither Lamarck nor Butler nor I nor Bergson nor Lysenko nor anyone else can account rationally for the Life Force, the Evolutionary Appetite, the Elan Vital, the Divine Providence (alias Will of God), or the martyrdoms that are the seed of Communism. It has just to be accepted as a so far inexplicable natural fact.

Weismannism, dismissing this force as an illusion produced by Darwinian Natural Selection, is soulless, totally rationalist, fatalist, anarchist, mechanist, and arch-materialist. It immobilises its votaries morally, driving Lysenko to the extremity of demanding its persecution as a Voodoo.

Lysenko is on the right side as a Vitalist; but the situation is confused by the purely verbal snag that Marx called his philosophy Dialectical Materialism. Now in Russia Marx is a Pontif; and all scientists who do not call themselves Materialists must be persecuted. Accordingly, Lysenko has to pretend that he is a Materialist when he is in fact a Vitalist; and thus muddles us ludicrously. Marxism seems to have gone as mad as Weismannism; and it is no longer surprising that Marx had to insist that he was not a Marxist.

The fault is wholly that of the detestable Hegelian jargon which hampered and bothered the Socialist movement in the eighteen sixties, and is mere abracadabra in England.

We have a parallel mix-up at home. In the Church of England no candidate for ordination can be inducted to a living unless when catechized by the Bishop he tells the flat lie, which the Bishop knows to be a lie, that he believes without mental reservations everything in The Bible literally. His justification is that as he will not be allowed to exercise his vocation without going through this imposture, he does it under duress and is therefore not morally responsible for it. Lysenko has to tell the flat lie that he is a Materialist, and can make the same excuse for what it is worth. Meanwhile it is our business not to let this bogus controversy be used as a red herring to split us into two factions squabbling about nothing. The trick is an old one: Divide and Govern.

Anyone can be a good Christian without believing that Joshua stopped the sun, or Jesus raised Lazarus from the dead. So also is it possible to be a Socialist without, like Engels, making Das Kapital ‘the Bible of the working class,’ or accepting Marx’s version of the exploded capitalist theory of value or his attempt to account for Surplus Value by an analysis of the circulation of commodities that is now tiresome nonsense. He knew nothing of the theory of rent and interest; and his English translators, like those of Wagner, made a mess of the German philosophic lingo, not having the literary genius of Carlyle, who assimilated it superbly. If only they had read the Jacobean Bible and learnt from it how to write English as Bunyan did, Marx would not have had to wait twenty-five years for his doctrine to be put into plain English by Hyndman, Morris and the Fabians. By that time he was dead.

G.B.S.

P.S. Sir Henry Dale’s resignation of his membership of the Soviet Academy of Science on the Lysenko issue is entirely conscientious and honorable in intention. But the real issue is between the claim of the scientific professions to be exempted from all legal restraint in the pursuit of knowledge, and the duty of the State to control it in the general interest as it controls ail other pursuits. To my old question ‘May you boil your mother to ascertain at what temperature a mature woman will die?’ the police have a decisive counter in the gallows. To Lysenko’s question ‘Can the State tolerate a doctrine that makes every citizen the irresponsible agent of inevitable Natural Selection?’ the reply is a short No. The Yes implied by Sir Henry Dale’s resignation is a hangover from the faith of Adam Smith, who believed that God interferes continually in human affairs, overruling them to a divine purpose no matter how selfishly they are conducted by their human agents. Experience has not borne this faith out. Laissez-faire is dead. Sir Henry should think this out.

My long political experience has taught me that what we are hardest up against is not general ignorance of Communism and all the rival paper Isms, but of the status quo, our notions of which are so fantastically Utopian that we daily reproach Russians and foreigners in general for practices and institutions and codes that are in full blast here, and in fact mostly originated in Merry England.

22 commentaires pour Histoire: A quand un tribunal de Nuremberg pour les génocidaires communistes? (Holodomor: the other forgotten genocide)

  1. histoirefrht dit :

    Des articles de fond, des vidéos, des questions d’actualités, des scoops, des sondages,… toute l’Histoire est sur http://www.histoire.fr.ht

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  2. […] Un des grands problèmes de la Russie – et plus encore de la Chine – est que, contrairement aux camps de concentration hitlériens, les leurs n’ont jamais été libérés et qu’il n’y a eu aucun tribunal de Nuremberg pour juger les crimes commis. Thérèse Delpech […]

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  3. […] incarnée aujourd’hui par l’axe Moscou-Pékin  (les deux derniers, impunis et impénitents, massacreurs en série du XXe siècle à – surprise! –  ne toujours pas avoir eu droit à […]

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  4. […] que 60 ans après on attend toujours le Nuremberg du communisme et que coulent, avant celles des frères Castro, les larmes de crocodile pour l’autocrate […]

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  5. […] de la mort du petit Père des peuples où l’on attend toujours, entre Moscou et Pékin, le Nuremberg du communisme […]

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  21. […] bolchévique qui lança une révolution et ses flots de sang dont on attend toujours le Nuremberg […]

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