Coronavirus: Et si nous avions suivi l’exemple suédois ? (As Sweden has shown, what’s the point of shutting down if the countries that shut down the most see rates shoot up when they open up again?)

La Covid est terminée en Suède. Les gens sont revenus à leur vie normale et presque personne n’est plus infecté. Je suis prêt à parier que les pays qui ont complètement fermé verront leurs taux monter en flèche lorsqu’ils ouvriront. Si tel est le cas, alors c’est qu’il n’y avait aucune raison de se confiner en premier lieu … Arrêter complètement pour réduire le nombre total de décès n’a de sens que si vous êtes prêt à rester fermé jusqu’à ce qu’un vaccin soit disponible. Ce qui pourrait prendre des années. Aucun pays n’est prêt à attendre aussi longtemps. Sebastian Rushworth (médecin suédois)
Obliger les gens des plus grandes villes bas-rhinoises à promener leur chien à deux heures du matin avec un masque porte atteinte aux libertés fondamentales. Maintenant, la préfète va devoir prendre des mesures plus restreintes en termes de zones et de plages horaires. J’insiste : mes deux clients ne sont pas des anti-masque mais ils veulent qu’il soit porté de manière utile. Marc Jantkowiak (avocat de Vincent Feireisen, psychologue hospitalier, et Christian Chartier, médecin)
On veut nous faire croire que la deuxième vague arrive, je l’ai toujours pas vu arriver. (…) Les personnes hospitalisées sont de moins en moins nombreuses. (…) Ce qui compte, c’est les hospitalisations et les décès. (…) Les décès, il y en avait 500 par jour il y a quelques mois. Maintenant, c’est entre 10 et 20. Quand je vois des personnes qui décèdent à l’hôpital, ce sont des gens extrêmement âgés qui ont beaucoup de maladies sous-jacentes qui les fragilisent. (…) L’épidémie est en train de se terminer et on nous fait peur, on nous fait peur pourquoi ? (…)Au départ, on avait pas de tests quand il en fallait. Maintenant que l’épidémie se termine, ils en font 700 000, 800 000 par semaine. Et Olivier Véran était tout fier d’annoncer l’autre jour: ‘on va passer à un million de tests par semaine’.  (…) Un test PCR, il y a environ 3% de faux positifs. (…) donc on va inventer des gens qui sont en pleine forme, qui n’ont aucun symptôme (…) Si Olivier Véran est suivi et qu’il y a vraiment un million de tests par semaine, on aura 30 000 faux positifs par semaine. Sans compter  les vrais positifs (…) qui ont pratiquement pas de symptômes. C’est des sujets jeunes qui ont un petit rhume, une petite grippe ou une bronchite. (…) C’est du délire total. (…) C’est un non-sens scientifique de faire d’un test comme ça un dépistage de masse. (…) Ils entretiennent la peur en disant ‘regardez l’épidémie repart à la hausse !’ Tout ça, c’est bidon. (…) On a vraiment pris les Français pour des cons, pardonnez-moi l’expression. On a voulu les culpabiliser. (…) À chaque fois, on a rejeté la faute sur les Français qui faisaient pas bien. (…) Les décisions politiques étaient mauvaises, ce n’est pas la faute des Français. On les a vraiment pris pour des enfants, on leur a fait la leçon… (…) Les Français ont eu très peur, après ils ont eu moins peur, maintenant on leur refait peur, je n’ai jamais vu une nouvelle peur comme ça alors qu’il n’y a plus de maladie quasiment. Tout ça, c’est un peu de la manipulation de masse, (…) je trouve qu’il y a une dérive grave. (…) Le coup des masques aujourd’hui, c’est totalement débile. Qu’on garde le masque chez les soignants, quand il y a des personnes qui vraiment sont malades, qui projettent des sécrétions contaminantes pour leur entourage, dans certains lieux clos, il y a un risque, c’est très bien, je suis pas contre le masque en soi. Mais dire à tous ces gens dans les open spaces où tout le monde est en pleine forme, de porter le masque toute la journée, ils étouffent, les pauvres… (…)  Les écoles, c’est complètement délirant. (…) On culpabilise tout le monde et le masque dans la rue, c’est du grand délire »… (…) Il y a aucune base scientifique. Pr Christian Perronne
Le but des gouvernements était à l’origine d’éviter de saturer les systèmes de santé, mais il s’est ensuite déplacé vers un objectif de zéro transmission, avec l’objectif de préserver quasiment toute vie à n’importe quel prix. (…) C’est un mauvais moment pour quiconque est porteur du virus, mais c’est aussi un mauvais moment pour tout ceux qui préféraient ne pas se faire dicter leur conduite par les autorités, aussi bien intentionnées soient-elles. (…) Dans ce climat de peur, il était difficile pour les gouvernements de poser la question « combien vaut une vie ? » parce que chaque vie est précieuse, et chaque mort est triste, mais cela n’a jamais empêché des familles de parfois faire le choix d’accompagner leurs proches âgés au mieux tout en laissant la nature suivre son cours. (…) Il n’est pas possible de maintenir 40% de notre main-d’œuvre sur une sorte d’allocation gouvernementale, et d’accumuler un déficit inédit depuis la Seconde Guerre Mondiale, alors que le monde entre dans un marasme jamais vu depuis la Grande Dépression, causé autant par la réponse du gouvernement que par le virus lui-même. (…) Du point de vue de la santé, cette pandémie a été grave. D’un point de vue économique, elle a été désastreuse. Mais je soupçonne que c’est du point de vue du bien-être général que cela se révélera le pire de tout : parce que c’est ce qui arrive quand, pendant bien plus qu’un simple instant, nous laissons la peur de tomber malade nous empêcher d’être pleinement en vie. (…) Chaque jour qui passe risque de voir se mettre en place un nouveau normal (…) d’autant plus si la crise ajoute à leur autorité ou renforce leur position. Après 6 mois de pandémie, le but dans la plupart des pays est toujours de préserver presque chaque vie à n’importe quel prix, avec le confinement comme réponse instinctive des gouvernements à chaque regain du virus. (…) En cours de route, leur objectif est passé d’aplatir la courbe pour que les hôpitaux ne soient pas débordés, à la suppression du virus, puis à zéro transmission au sein de la communauté. (…) Maintenant que chacun de nous a eu six mois pour considérer cette pandémie et se faire son propre jugement à ce sujet, il est sûrement temps d’assouplir les règles afin que les individus puissent prendre plus de responsabilités personnelles et prendre davantage leurs propres décisions quant aux risques qu’ils sont prêts à courir. (…) La génération de la Seconde Guerre mondiale était prête à risquer sa vie pour préserver la liberté. Cette génération est prête à risquer sa liberté pour préserver la vie. Tony Abbott
Six months into the pandemic, the aim in most countries is still to preserve almost every life at almost any cost; with renewed lockdown most governments’ instinctive response to any increase in the virus. The New Zealand government has locked down Auckland after just four new cases, and postponed the national election with under 100 active cases. When new cases peaked at about 700 a day, the Victorian government put five and half million Melburnians into virtual house arrest, under nighttime curfew, and banned at other times from leaving home for more than an hour a day, or from travelling more than five kilometres. For more than six months now in Victoria, under disaster and emergency declarations, homes can be entered, people can be detained, and the ordinary law of the land suspended; and the Premier now wants to extend this health dictatorship for at least another six months. As with the Spanish Flu state border closures, only worse, it’s been every jurisdiction for itself, in a form of “pandemic protectionism”. One Australian state with virtually no corona cases won’t admit people from another state with virtually no corona cases. States that want to admit foreign students, because they need the money, don’t want to admit Australians from another state. And every day, premiers and their chief health officers front the media with casualty lists, and stern warnings that it could easily get worse unless people stay in their homes and avoid each other. It’s a bad time, obviously, for anyone with the virus. It’s also a bad time for anyone who would rather not be dictated to by officials, however well-meaning; or who instinctively chafes under a policy that’s clearly unsustainable yet may be kept up indefinitely in the absence of an effective vaccine. Given that lockdowns can reduce disease but hardly eliminate it, the result is not just a stop-start economy, but a stop-start life. In this climate of fear, it was hard for governments to ask: “how much is a life worth?” because every life is precious,and every death is sad; but that’s never stopped families sometimes electing to make elderly relatives as comfortable as possible while nature takes its course. Likewise, people anticipating serious health problems sometimes elect not to be resuscitated. When a trauma victim comes into an emergency department, almost no effort is spared to keep that person alive. But when a cancer patient wants access to very expensive new drugs, governments normally ask tough questions about how much good life will be gained before making it available; and what the alternative might be. So far, with Sweden the most notable exception, governments have approached the pandemic like trauma doctors; instead of thinking like health economists, trained to pose uncomfortable questions about a level of deaths we might have to live with. So far, Australia’s national government has committed some $300 billion to soften the economic consequences of state governments’ enforced social distancing. Even if mandatory shut-down really was all that avoided the initially-predicted 150,000 deaths, that still works out at about $2 million per life saved. If the average age of those who would have died is 80, even with roughly 10 years of expected life left, that’s still $200,000 per quality life year –or substantially beyond what governments are usually prepared to pay for life-saving drugs. Once it was clear that a 60 per cent infection rate and a 1 per cent death rate was unlikely, shouldn’t we have started to ask whether the cure was proportionate to the disease? Based on the anti-bodies present in blood tests, the NSW Chief Health Officer has recently said that up to a half million Australians could already have been infected, most of them asymptomatic. On that basis, while our case fatality rate is close to two per cent, our infection fatality rate, would be more like one in a thousand, or zero point one per cent. Of course, there is still much that we don’t know (like why infections haven’t increased that much in Europe as restrictions have eased; why deaths haven’t ticked up as infections have; and why death rates seem to have fallen everywhere despite little agreement on the most effective treatments). And it’s sensible to err on the side of caution. Sometimes though, officials get trapped in crisis mode longer than they need to, especially if the crisis adds to their authority or boosts their standing. One of the surprising features of this pandemic has been the lack of published modelling from government and the dearth of officially-accepted epidemiological data, after the daunting initial predictions from the Imperial College team in London changed most governments’ strategy from herd immunity to preventing infections via drastic, compulsory social distancing. Along the way, official objectives have shifted from “flattening the curve”, so hospitals wouldn’t be overwhelmed, to “suppression”, to “zero-community transmission”.  Governments have justified it as following “the expert advice”, as if this has always been clear; or as if we should be ruled, rather than merely guided, by unaccountable experts. Inevitably, much of the media has spread virus-hysteria with the occasional virus-linked death of a younger person highlighted to show that deadly threat isn’t confined to the very old or the already-very-sick or those exposed to massive viral loads. As Sweden demonstrates, you can cop both the corona deaths and the economic costs even without the government-imposed lockdowns as people choose to travel less, to go out less and to spend less. But for a free people, there’s a world of difference between a course of conduct that individuals choose for themselves and one that government orders them to adopt, even if turns out to be much the same. There’s no doubt that lockdowns, at least initially, reassured worried populations that governments had their well-being at heart. A recent poll showed that only 7 per cent of Australians thought that COVID restrictions were “too tough”, while 33 per cent thought them “too lenient”. Only 11 per cent thought that “getting the economy moving” was more important than “stopping the virus’ spread”, hence most governments’ tendency to make rules rather than let people make their own judgments. Faced with an unprecedented challenge, governments were always going to be damned if they do, and damned if they don’t. Or perhaps: damned now if they didn’t lock down and damned later if they did.  Because it’s clearly not possible indefinitely to keep 40 per cent of the workforce on some kind of government benefit, and to accumulate debt and deficit on a scale not seen since the Second World War, while the world goes into a slump not seen since the great depression –caused as much by governments’ response as by the virus itself. Almost a million people in Victoria, close to 20 per cent of the workforce, still technically have a job but aren’t actually working due to the lockdown. In the absence of effective treatment or a vaccine that may never come, at some point, we just have to learn to live with this virus, in ways that can be kept-up more or less indefinitely: with borders managed but open; businesses vigilant but otherwise fully operational; and normal life continuing, with more precautions, more humane ones, for the sick and elderly. Sadly, most of the elderly victims have died alone –without the solace of family and friends –because of the measures put in place to protect them. It’s this psychic damage, I fear, that will be at least as bad as the pandemic’s toll on health and wealth: people once sturdily self-reliant looking to government more than ever for support and sustenance, a “something for nothing” mindset reinforced among young people spared the need of searching for jobs, and magic pudding economics entrenched under the guise of “modern monetary theory”. Governments paying businesses’ wages bill for them, borrowers freed from mortgage repayments, and tenants no longer having to pay rent: none of this can last, yet every day it goes on risks establishing a new normal. The sooner citizens don’t have to offer police an explanation for their movements, the less anxious we will feel. The sooner the airwaves are not filled by officials telling us not to go out, not to see people, and not to shake anyone’s hand, the more resilient we will be, even if there may be some modest uptick in corona cases. From a health perspective, this pandemic has been serious; and from an economic perspective it’s been disastrous; but I suspect that it’s from an overall wellbeing perspective that it will turn out worst of all: because this is what happens when, for much more than a mere moment, we let fear of falling sick stop us from being fully alive. Now that each one of us has had six months to consider this pandemic and to make our own judgments about it, surely it’s time to relax the rules, so that individuals can take more personal responsibility and make more of their own decisions about the risks they’re prepared to run.  For me, the recent 75th anniversary of the end of World War Two prompted this reflection: that generation: ready to risk life to preserve freedom; this generation: ready to risk freedom to preserve life. Yet we don’t think of our parents and our grandparents as too brave, do we; I wonder what judgment history will pass on us? Tony Abbott
Des études séparées menées par le Karolinska Institutet (KI) de Suède, un institut de recherche médicale indépendant, et le Réseau européen des médiateurs pour les enfants et l’Unicef, ont montré que les enfants suédois se sont mieux comportés que les enfants d’autres pays pendant la pandémie, à la fois en termes d’éducation et de santé mentale. Reuters
The world should have followed Sweden’s example. That country never locked down and has even kept children under 16 in school the entire time. As Reuters reported on July 15, the number of Swedish children between 1 and 19 years of age who have died of COVID-19 is zero. And the percentage of children who contracted the illness was the exact same in Sweden as it was in Finland, which locked down its schools. As regards teachers, Sweden’s Public Health Agency reported that “a comparison of the incidence of COVID-19 in different professions suggested no increased risk for teachers.” Nevertheless, with few exceptions, teachers in Los Angeles and elsewhere refuse to enter a classroom that has students in it. Their disdain for their profession has been superseded only by that of the Los Angeles teachers union, which announced that teachers will not resume teaching until the police are defunded. People who defend lockdowns and closing schools point out that Sweden has the eighth-highest death rate per million in the Western world. But, needless to say, this has no bearing at all on the issue of whether Sweden was right to keep schools open or whether our country was wrong to close them, let alone keep them closed now. The overwhelming majority of deaths from COVID-19 in Sweden were among people over 70 years of age, and most of those were people over 80 and with compromised immune systems. Reuters reported that three separate studies, including one by UNICEF, “showed that Swedish children fared better than children in other countries during the pandemic, both in terms of education and mental health.” For more than a month, Sweden has had almost no deaths from COVID-19 while the entire society remains open and almost no one wears masks. (In Holland, too, almost no one wears masks.) For all intents and purposes, the virus is over in Sweden. I live in California, a state governed by that most dangerous of leaders: a fool with unlimited power. Despite the fact that California ranks 28th among the 50 states in deaths per million, Gov. Gavin Newsom has destroyed and continues to destroy tens of thousands of small businesses and untold numbers of livelihoods. His continuing to forbid — a half-year after the onset of the pandemic — indoor dining in restaurants is leading to a projected permanent closure of approximately 1 in every 3 restaurants in the state. The same catastrophic destruction will likely affect retail businesses and services such as hair and nail salons. But all this human tragedy — not to mention increased depression and suicides among the young and increased abuse of children and partners — means nothing to Newsom, to Los Angeles Mayor Eric Garcetti or to the Los Angeles Times, whose editors and columnists continue to advocate for the lockdown while they receive their salaries. Why can people eat with no mask in an airplane — inches, not six feet, from strangers — but cannot eat in a California restaurant, which is so much bigger than the inside of an airplane, while sitting six feet from others? Because Newsom ordered it, the Los Angeles Times supports it and, like sheep, Californians have accepted it. According to the California Association of Museums, “Museums are losing over $22 million a day due to the statewide quarantine. As of August 1, 2020, California museums have lost more than $2.9 billion in revenue. Museums have a $6.55 billion financial impact on California’s economy, support 80,722 jobs, and generated $492 million in tax revenues for the State of California in 2017 and over $1 billion in federal taxes.” And the American Alliance of Museums issued results from a survey on July 22, 2020, that warned 1 out of every 3 museums may shutter forever as funding sources and financial reserves run dry. On Aug. 3, The Wall Street Journal wrote, “In March … There was broad public support for the prudent goals of preventing hospitals from being overwhelmed and buying scientists time to develop therapies.” But the left — the media and Democratic governors and mayors — immediately moved the goalposts to “bending the curve” and “saving one life,” enabling them to get away with destroying lives and livelihoods. (…) The lockdown is a crime. But even more upsetting is that it is supported by so many Americans. This country is unrecognizable to those of us who lived through the 1968-1970 pandemic, which killed, according to the Centers for Disease Control and Prevention, approximately 100,000 Americans — the 2020 equivalent of 170,000 Americans. Nothing shut down. Not one mask was worn. Dennis Prager
Dans quelle mesure les masques peuvent-ils limiter la propagation de l’infection dans la société? C’est très difficile à mesurer. D’abord parce que les études et les preuves scientifiques sont étonnamment faibles. Ensuite parce qu’il peut y avoir des effets pervers induits par le port du masque, qui peut être contaminé, et que l’on touche. Nous pensons que la distanciation sociale, le fait que les gens ne se regroupent pas, qu’ils restent chez eux quand ils sont malades, sont des mesures beaucoup plus efficaces. Anders Tegnell (épidémiologiste en chef suédois)
Pendant qu’en France, et dans le reste du monde, le port du masque se généralise jusque dans la rue, un pays d’Europe résiste encore et toujours à cette mesure pour lutter contre la pandémie : la Suède. Le pays scandinave s’était déjà fait remarquer au printemps en refusant de confiner sa population pour éviter une crise économique trop importante. Aujourd’hui, il continue de rejeter le port du masque, qui n’apparaît nulle part dans les recommandations sanitaires de l’agence de santé publique suédoise. Le bilan humain de la pandémie en Suède est pourtant loin d’être le meilleur : au 27 août, 5 820 personnes y sont mortes du Covid-19, soit 57 décès pour 100 000 habitants. Un chiffre, certes, loin des 86 morts pour 100 000 habitants en Belgique, ou des bilans espagnol et britannique (62), mais proche de celui des États-Unis (55) et de l’Italie (59), deux pays fortement touchés. En France, l’épidémie a fait 46 décès pour 100 000 habitants. (…) La stratégie suédoise repose en fait quasi exclusivement sur la distanciation physique – ainsi que sur l’hygiène – quand, en France par exemple, elle est souvent assouplie et complétée par le port du masque. Les rassemblements de plus de 50 personnes y sont notamment toujours interdits, et le télétravail doit être favorisé jusqu’à la fin de l’année pour ne pas engorger les transports. L’épidémiologiste en chef de l’agence de santé publique suédoise, Anders Tegnell, a estimé le 24 août sur LCI qu’il était « dangereux de voir les masques comme la solution à cette pandémie ». Dans Le Figaro, il se justifie et pointe « les études et les preuves scientifiques » sur l’efficacité du port du masque, qui, selon lui, « sont étonnamment faibles ». Anders Tegnell estime surtout que le masque pourrait conduire à un relâchement de la distanciation et des gestes barrières. « Il peut y avoir des effets pervers induits par le port du masque, qui peut être contaminé et que l’on touche. » Un discours étonnant aujourd’hui, mais qui était celui de l’OMS – et des autorités françaises – il y a encore quelques mois, au début de la pandémie, avant que la connaissance scientifique sur la transmission du virus n’évolue. Si, au début du mois, ses voisins étaient encore sur la même ligne, le Danemark, la Finlande et la Norvège ont finalement décidé, mi-août, d’imposer ou de recommander le port du masque dans les transports publics. Pas de quoi faire douter les autorités suédoises, qui mettent en avant le ralentissement des contaminations dans le pays depuis l’été. Le Point
Que ce soit dans le bus, les trains ou les aéroports, dans les magasins ou dans les rues, le constat est le même: les Suédois, en temps de coronavirus, portent peu le masque, voire pas du tout. Et les quelques illuminés qui se couvrent la bouche courent même le risque de voir les regards devenir suspicieux, ou leur voisin changer de place. «Je n’ai qu’un passager sur dix avec un masque, assure un chauffeur de bus, et le plus souvent c’est un touriste, ou une personne très âgée.» Seuls les employés des hôpitaux et des maisons de retraite ne vaquent pas à leurs occupations à visage découvert. Alors que la France commence à rendre le masque obligatoire dans certaines rues fréquentées, et que dans la plupart des pays européens il est devenu l’arme privilégiée de la lutte contre le coronavirus, les Suédois continuent de l’ignorer. Certes, le télétravail est encouragé, les plus de 70 ans sont invités à limiter leurs contacts et les rassemblements de plus de 50 personnes restent interdits, mais l’Agence suédoise de santé ne mentionne même pas le masque dans les mesures de protection que pourrait adopter la population. Elle reste de même sourde aux recommandations de l’OMS qui le préconise en complément du lavage des mains ; ou du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies infectieuses (ECDC), basé à Stockholm, favorable au port du masque quand la distanciation physique n’est pas possible, comme dans les transports publics. Ce désintérêt est d’ailleurs similaire dans tous les pays scandinaves, avec cependant une différence de taille: la circulation du virus y est beaucoup moins élevée qu’en Suède. (…) L’épidémiologiste en chef Anders Tegnell reste cependant sur la même position: «Dans quelle mesure les masques peuvent-ils limiter la propagation de l’infection dans la société? C’est très difficile à mesurer, estime-t-il. D’abord parce que les études et les preuves scientifiques sont étonnamment faibles. Ensuite parce qu’il peut y avoir des effets pervers induits par le port du masque, qui peut être contaminé, et que l’on touche. Nous pensons que la distanciation sociale, le fait que les gens ne se regroupent pas, qu’ils restent chez eux quand ils sont malades, sont des mesures beaucoup plus efficaces.»Une position reprise par le premier ministre, Stefan Löfven, mais qui ne fait pas l’unanimité. Régulièrement, des militants «pro-masque» manifestent devant le siège de l’Agence de santé pour dénoncer les près de 6000 morts du coronavirus tombés selon eux à cause du non-confinement et de «l’inaction» du gouvernement social-démocrate. Les médias se sont aussi fait l’écho du travail mené par des chercheurs suédois de l’Institut Karolinska et des collègues canadiens qui ont compilé vingt-cinq études publiées dans le monde entier sur les masques faciaux. Selon leurs conclusions, si «l’efficacité de filtration varie», les masques «offrent toujours un degré non négligeable de protection» en stoppant notamment les larges particules émises lorsque l’on parle, tousse ou éternue. Mais, pour Anders Tegnell, le port du masque est d’autant moins une priorité que la situation épidémiologique ne le justifie pas. À la fin du printemps, la Suède était certes le pays où l’on avait le plus de chance de succomber au coronavirus, et son taux de mortalité par million d’habitants a alors dépassé celui de la France. Mais, aujourd’hui, la situation s’est stabilisée, et l’épidémiologiste parle même de «tendance positive»: «Les admissions en soins intensifs ont considérablement baissé, et certains jours il n’y en a même pas une seule. Le constat est le même pour la mortalité.» La Suède n’ayant pas eu à déconfiner, et donc à assouplir les règles de distanciation sociale, elle ne craint pas non plus cette deuxième vague qui semble naître ailleurs, même si une reprise légère des contaminations chez les jeunes adultes a été observée ces derniers jours. Signe que la situation s’améliore, les Suédois peuvent depuis le 1er août se rendre librement chez leurs voisins danois, qui jusqu’à cette date leur avaient fermé la porte. Mais Anders Tegnell, figure de la lutte contre le coronavirus en Suède, reste vigilant: «Si cette évolution se poursuit, avec un niveau très faible de contamination, je ne pense pas que nous introduirons l’usage du masque. Si la contamination s’accélère, si nous avons des problèmes dans les bus et les trains, c’est bien sûr une solution que nous regarderons de près.» Le Figaro

Nous aurions dû suivre l’exemple suédois!

A l’heure où après un confinement aussi aveugle que catastrophique

La France est repartie dans le délire du masque partout, y compris à l’extérieur …

Retour sur le cas du seul pays

Qui a su ménager aussi bien son économie que la liberté et l’intelligence de ses citoyens …

4 Responses to Coronavirus: Et si nous avions suivi l’exemple suédois ? (As Sweden has shown, what’s the point of shutting down if the countries that shut down the most see rates shoot up when they open up again?)

  1. jcdurbant dit :

    LAISSEZ LES JEUNES CONTRIBUER A NOTRE IMMUNITE A TOUS ! (Pour le professeur Gayet, la seule façon d’éteindre l’épidémie, c’est la vaccination naturelle, c’est-à-dire la circulation douce du virus avec certaines mesures préventives, via principalement les jeunes qui ne font pas de formes graves mais contribuent à l’immunité de groupe)

    « Il y a plusieurs avis et points de vue. Cette idée selon laquelle le virus aurait muté nous vient de la Chine, car on a constaté qu’un patient entièrement guéri a été réinfecté. Maintenant, en Europe, que se passe-t-il ? C’est une affaire complexe. Didier Raoult, microbiologiste, estime ne pas voir les mêmes malades, qu’en mars-avril. Ils sont plus jeunes et moins atteints. Et de l’autre côté, vous avez le point de vue d’Yves Gaudin, virologue, directeur de recherche au CNRS, qui dit qu’il n’ y a pas vraiment de mutation, simplement des variations qui n’ont pas énormément d’incidence sur la pathogénicité. (…) La nuance est de taille : une mutation change de souche, souligne le médecin infectiologue. Yves Gaudin dit quand même qu’il y a la possibilité de voir apparaître des variantes sous-contagieuses et un peu moins pathogènes. En tout cas, il n’y a pas de franche mutation. Chez le patient malade, elle est proportionnée à la gravité de son état, et celle qui est transmise varie beaucoup selon la contagion de gens. Maintenant, on sait très bien que les jeunes enfants et adolescents, transmettent une charge virale peu importante, et sont peu contagieux, à la différence des adultes jeunes et d’âge mur. (…) Il ne faut pas se laisser impressionner par ce cas chinois. Il y aura toujours des réinfections. De façon générale, on peut affirmer que c’est une maladie immunisante. La seule inconnue est la durée de l’immunité, mais elle est sans doute d’au moins six mois. Pour bon nombre de maladies, elle est de une année voire plus. Il semblerait qu’elle immunise d’autant mieux que les sujets ont fait une forme symptomatique un peu sévère. (…) Je suis pour une circulation douce. Il ne faut pas laisser le virus circuler sans aucune mesure de prévention, il faut prendre des mesures préventives. Elles sont en place. Mais il faut que le virus circule surtout auprès de jeunes, car ce sont eux qui le transmettent le plus. Ils sont en première ligne de la chaîne épidémiologique de transmission. Ils ne font pas de formes graves, mais contribuent à l’immunité de groupe, à mon avis la seule façon dont pourra s’éteindre l’épidémie. »

    Pr Stéphane Gayet (CHU de Strasbourg)

    https://www.sudradio.fr/societe/covid-19-on-peut-affirmer-que-cest-une-maladie-immunisante/

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  2. jcdurbant dit :

    QUEL ETAT DE DROIT ? (Quand la liberté n’est plus la règle ni la restriction de police l’exception, foulant au pied à la fois la nécessité, l’adéquation et la proportionnalité avec une obligation du port de masque dans les lieux publics ouverts ne présentant aucun risque particulier de contamination de même que sans interruption dans les établissements scolaires pour des enfants et adolescents n’étant sauf exceptions ni porteurs ni transmetteurs de la maladie ?)

    En inscrivant cette exigence de stricte proportionnalité dans la loi, le législateur rappelle à l’exécutif ce que le juge administratif lui impose de longue date : dans un Etat de droit, la liberté doit rester la règle et la restriction de police l’exception. Il en résulte que les mesures restrictives des droits et libertés ne sont légales que si elles répondent aux trois exigences inhérentes au principe de proportionnalité : la nécessité, l’adéquation et la proportionnalité. Ainsi, la mesure doit d’abord être nécessaire pour prévenir un risque pour l’ordre public, sanitaire par exemple. Faute de risque, elle est illégale. Ensuite, la mesure doit être apte à atteindre le but visé, faute de quoi elle n’est pas adéquate, ou pas appropriée. Ainsi, l’obligation de porter un masque de protection dans les lieux publics ouverts devrait être considérée illégale s’il était avéré que le masque ne présente pas d’utilité « dans les lieux extérieurs dans lesquels n’existe aucun risque particulier de contamination » (pour reprendre l’expression du juge lyonnais). De même, l’obligation du port du masque sans interruption dans les établissements scolaires à partir de l’âge de 11 ans (ce seuil ne reposant lui-même sur aucune donnée scientifique) devrait être considérée illégale s’il était avéré que, sauf exceptions, les enfants et les adolescents ne sont ni porteurs ni transmetteurs de la maladie. Enfin, les restrictions de police doivent être strictement proportionnées à la fin qui les justifie ; elles ne doivent pas attenter aux droits et libertés au-delà de ce qui est strictement nécessaire à la réalisation de l’objectif visé. C’est la raison pour laquelle les mesures générales et absolues encourent souvent la censure du juge administratif.

    Comment apprécier la proportionnalité des mesures prises au regard des risques sanitaires ?

    La menace que l’épidémie due à un nouveau coronavirus fait peser sur l’ordre public dans sa composante sanitaire ne saurait être appréciée au moyen de critères flous et contestables, d’opinions controversées, fussent-elles scientifiques, mais au moyen de faits incontestables, sans quoi les libertés ne seraient protégées que par des remparts de sables ou par des boucliers de papier.

    Des mesures aussi restrictives des libertés individuelles que celles qui restreignent la circulation ou imposent la dissimulation du visage ne sauraient non plus être fondées sur des peurs de ce qui pourrait se passer dans l’avenir ou sur des prévisions plus ou moins fiables.

    Ces mesures restrictives des libertés ne sauraient pas davantage se fonder sur des données procédant d’analyses diagnostiques ou de décisions thérapeutiques qui procèdent soit du colloque singulier qui doit présider à la relation entre le médecin et son patient, soit de contraintes techniques ou matérielles de nature à fausser l’information sur la réalité du danger sanitaire (comme l’absence de tests biologiques lors du pic épidémique du mars-avril 2020, le recours ou non à des soins intensifs, la décision d’hospitaliser ou non et le choix d’attribuer au décès telle ou telle cause déterminante dans un contexte où les comorbidités ont joué un rôle important).

    On ne peut enfin justifier ces mesures restrictives sur le seul argument d’une augmentation du nombre de personnes testées positives au coronavirus si, primo cette augmentation procède essentiellement de l’augmentation des tests dans la population générale, secundo il est avéré que 95% des personnes testées positives sont peu ou pas symptomatiques (et ne nécessitent donc pas d’hospitalisation), tertio il est avéré que la légère remontée des hospitalisations constatée par ailleurs à la fin août/début septembre a procédé des flux touristiques saisonniers et de nouveaux diagnostics Covid parmi les malades hospitalisés pour d’autres pathologies.

    On ne saurait en revanche contester le fait que la question de la surmortalité est au centre de l’appréciation de la gravité de l’épidémie et doit permettre d’apprécier objectivement la nécessité et la proportionnalité des mesures de police restrictives des libertés prises en France.

    Quelles sont donc les statistiques de la mortalité en France ?

    Les principales causes de décès en France sont 1) les tumeurs cancéreuses, 2) les maladies cardiovasculaires, 3) les maladies de l’appareil respiratoire, 4) les morts violentes (accidents, intoxications, suicides, homicides). En 2019, 612 000 personnes sont décédées en France. A ce jour, environ 31 000 décès sont attribués à l’épidémie de nouveau coronavirus en 2020, soit l’équivalent de 5% de la mortalité constatée en 2019.

    Par ailleurs l’examen de la proportionnalité et de la nécessité des mesures de police administrative ne peut se faire sans un examen diachronique des données de mortalité toutes causes confondues. L’INSEE publie les données de mortalité qui font référence (voir les séries statistiques ici et là).

    La comparaison des mortalités des années 2018, 2109 et 2020 indique que l’excédent de 2020 se concentre sur deux mois et demi : de mars à mi-mai. Depuis la mi-mai, la mortalité est similaire sur les trois années. Les effets de l’épidémie sur la mortalité sont donc terminés.

    La comparaison avec la période épidémique de décembre 2016 à mai 2017 va dans le même sens. Pendant les six mois qu’a duré cette période, la France a connu 323 687 décès contre 342 000 sur la même période en 2019/2020, soit un excédent de 18 313 correspondant à moins de 3% de la mortalité annuelle. Or, en 2017, en 2018 et en 2019, aucune mesure de police administrative n’est venue pour des raisons sanitaires ou de santé restreindre de quelque façon que ce soit les libertés individuelles.
    Source : INSEE, indicateurs démographiques

    Conclusion

    Les données sur la mortalité doivent inciter à davantage réfléchir sur la proportionnalité et la nécessité des mesures de police administrative qui ont suspendu et restreint, et restreignent encore, des libertés aussi fondamentales que la liberté d’aller et venir, le droit de chacun au respect de sa liberté personnelle, les libertés de réunion et de manifestation, la liberté du commerce et de l’industrie, etc. Gageons que les données ci-dessus rapportées y contribueront et que les autorités administratives françaises s’en empareront pour adapter à la réalité des risques sanitaires les mesures restrictives de libertés qu’elles ont prises ou prendront à l’avenir.”

    http://www.lagazettedescommunes.com/697175/covid-les-mesures-restrictives-de-liberte-resistent-elles-au-test-de-proportionnalite/

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  3. jcdurbant dit :

    NOW THEY TELL US (Guess who after saying the coronavirus couldn’t spread person-to-person, attacking travel bans as bigoted and doubting the existence of Taiwan, just found out lockdowns are an elaborate form of economic suicide ?)

    ‘We in the World Health Organization do not advocate lockdowns as the primary means of control of this virus. Lockdowns just have one consequence that you must never ever belittle, and that is making poor people an awful lot poorer… It seems that we may well have a doubling of world poverty by next year. We may well have at least a doubling of child malnutrition.’

    Dr. Nabarro (WHO)

    Now, there was nothing astonishing about Dr Nabarro’s claims. It’s been obvious since April, when Sweden’s outbreak crested, that lockdowns are not necessary to manage the coronavirus danger. And it’s been obvious since the US lost 6.6 million jobs in one week that lockdowns are an elaborate form of economic suicide. In fact, it was obvious before a single lockdown was ordered. Only a government bureaucrat with six weeks of paid vacation and a salary set by statute could believe that the economy can simply be turned off and on with no consequences.

    So it wasn’t Nabarro’s words that were remarkable. What was remarkable was that they were coming from the World Health Organization. It was so remarkable, in fact, that Cockburn suffered a crisis of confidence. WHO’s track record on predictions is so abysmal that you could build a tidy fortune asking it to pick football results and then betting the opposite way. The same organization which suggested the coronavirus couldn’t spread person-to-person, which attacked travel bans as bigoted and which doubted the existence of Taiwan, now suddenly says that lockdowns are bad policy? That’s the best argument possible in favor of lockdowns being excellent policy.

    Still, Cockburn was waiting eagerly for the press’s response to Nabarro’s claims (thanks to the mass cancellation of events, ‘waiting eagerly’ is a top diversion in these times). An expert at the world’s premier health organization calling into doubt the controversial centerpiece of an enormously-costly response to a virus that has proven far less deadly than initially feared? That should be stupendous argument fodder, at least. All year, leaders have ritualistically invoked Science as a justification for their actions. How will they respond to Science reaching conclusions that don’t allow elites to relax at home while collecting a safe salary and accumulating power?

    It turns out, they just don’t respond at all. Per its website’s search feature, the New York Times has produced 675 pieces of writing in the past week mentioning ‘coronavirus’. Somehow, it couldn’t find the time for a single mention of Nabarro’s announcement. The Washington Post was even worse, with almost 1,600 ‘coronavirus’ mentions in the past week but not a single instance of Nabarro’s name. A search of the Wall Street Journal produced a friendly suggestion that Cockburn might have meant Trump admin economist Peter Navarro.

    And so it went. Four days after Nabarro’s interview, only the New York Post had given his statement serious attention in the US. USA Today gave him a brief mention, buried beneath 13 paragraphs of fretting about ‘dangerous’ trends in hospitalizations. When Nabarro’s interview finally started to get attention in the US on Sunday, three days after he gave it, it was thanks to a write-up in an Australian publication.

    Perhaps the American media will catch up with everyone else now the President has tweeted about the Spectator TV interview?

    In governments around the world, meanwhile, lockdown fervor seems to be growing more intense. In the UK, Boris Johnson’s government has unveiled a new three-tier lockdown system in which — a rhetorical stunt that would make George W. Bush proud — the only alert levels are medium, high, and very high. In New York, a new wave of lockdown enforcement has piled up criminal citations and hundreds of thousands of dollars in fines. In effect, it’s like Nabarro doesn’t exist and his interview never happened.

    What is happening? The tempting answer, embraced by Tucker Carlson and others, is that lockdowns have never been about science, and from the beginning were just a cynical power-grab. But Cockburn finds a more pathetic explanation more compelling. If newspapers gave Nabarro attention, and governments heeded his warning, it would mean admitting that they never knew what they were doing in the first place, and that months of effort and expense were a waste. Leaders fear being wrong even more than they fear coronavirus. And in politics, no sinister plot is more powerful than the sunk-cost fallacy.

    https://spectator.us/lockdown-incredible-vanishing-world-health-organization/

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  4. jcdurbant dit :

    AND IN THE END, IT’S TRUMP WHO WINS

    « The World Health Organization just admitted that I was right. Lockdowns are killing countries all over the world. The cure cannot be worse than the problem itself. Open up your states, Democrat governors. Open up New York. A long battle, but they finally did the right thing!”

    President Tump

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