Chute du mur de Berlin/30e: De la révolution à la guerre des bananes (Banana revolution: that such a basic commodity was a luxury good in East Germany tells you all you need to know about the pitfalls of communism)

File:Zonen-gaby.jpg

A la surprise de nombreux Allemands de l’Ouest, beaucoup de visiteurs orientaux utilisèrent les 100 DM de leur « argent de bienvenue » (somme d’argent versée par la RFA aux visiteurs de la RDA) pour acheter de grandes quantités de bananes, une rareté très prisée à l’Est. Durant les mois qui suivirent l’ouverture de la frontière, les bananes étaient vendues par caisses entières aux Allemands de l’Est qui pensaient que les stocks seraient bientôt épuisés. Cette frénésie pour le fruit fit de la banane le symbole officieux des changements en Allemagne de l’Est que certains surnommèrent la « révolution de la banane ». Certains Allemands de l’Ouest de gauche protestèrent contre ce qu’ils considéraient comme un consumérisme galopant en lançant des bananes sur les Allemands de l’Est se rendant à l’Ouest. L’obsession des Allemands de l’Est pour les bananes fut parodiée par la célèbre couverture de novembre 1989 du magazine satirique ouest-allemand Titanic qui indiquait « Gaby (17), contente d’être en Allemagne de l’Ouest : Ma première banane » alors qu’elle tient un gros concombre épluché. Wikipedia
For all the meddling the Communist bloc countries have done in banana republics, they still never seem to be able to get their hands on any actual bananas. PJ O’Rourke
There’s something alarmingly wrong with a system that manages to make Germans poor. PJ O’Rourke
Comme cela était inévitable, la marche contre l’islamophobie a payé au prix fort ses ambiguïtés. En laissant quelques fanatiques scander Allah Akbar ! en plein défilé, ses organisateurs ont davantage contribué à renforcer l’islamophobie que toute la fachosphère réunie. Dimanche, l’islam de France a manqué un rendez-vous crucial avec la République. Les cris d’Allah Akbar ! et l’indécente exhibition d’étoiles jaunes en resteront les catastrophiques symboles, la marche contre l’islamophobie fut une marche arrière. Eric Naulleau
Les amis des USA et de l’Union Européenne ont rétabli leur ‘démocratie’ : pogroms anti-indiens, tabassages de journalistes et d’élus, putch militaire. Tel est leur monde idéal. Jean-Luc Mélenchon
Dans cette Bolivie aux dizaines de coups d’État depuis les années 1960″, les événements de ces derniers jours « relèvent d’ un conflit de classes exacerbé, d’un racisme déchaîné, d’une opposition enragée contre le système d’Etat plurinational constructeur de la redistribution des richesses et la conquête de la souveraineté nationale.  Sous le fallacieux prétexte de fraude électorale, la droite dont la logistique est assurée par les services nord-américains (…) n’a pas accepté la victoire d’Evo Morales conquise grâce au vote déterminant des indigènes tellement il est insupportable à la bourgeoisie, en majorité blanche, et pour une partie des couches moyennes, sorties de la misère par Morales lui-même, d’accepter le verdict des urnes. Fabien Roussel (PCF)
La France insoumise s’associe aux protestations contre la violence de l’extrême droite putschiste bolivienne et partage le soutient à Evo Morales qu’ont exprimé les principaux dirigeants des pays de l’Amérique du sud et les partis progressistes de cette région du monde ». Les dirigeants du Venezuela, du Nicaragua, de Cuba, ainsi que le président élu argentin Alberto Fernandez et l’ancien président brésilien Lula , ont tous dénoncé un « coup d’Etat » contre Evo Morales, leader indigène de 60 ans, qui était au pouvoir depuis 2006. Boursorama
A l’occasion des 30 ans de la chute du mur, France Info a diffusé un reportage établissant un parallèle entre le mur de Berlin et la barrière de sécurité séparant Israël de la Cisjordanie. Pas un mot sur le terrorisme. C’est une recette classique du bidouillage journalistique : profiter d’un anniversaire historique pour raconter toute autre chose et vendre à ses auditeurs un reportage qui ne s’encombre ni de l’exactitude des faits, ni de l’honnêteté intellectuelle la plus élémentaire. Depuis des années, la propagande palestinienne et ses relais dans la presse française s’ingénient à établir un parallèle fallacieux entre le mur de Berlin derrière lequel des millions de citoyens est-allemands furent emprisonnés durant des décennies et la barrière israélienne de sécurité destinée à protéger les civils israéliens des attentats qui firent des ravages tout au long de la seconde Intifada. C’est le biais choisi par France Info qui a diffusé le 6 novembre un reportage au titre choc, repris les jours suivants sur les antennes soeurs de France Inter et France Culture : « Jamila, l’enfant de deux murs ». Pour fêter le 30e anniversaire de l’événement, l’envoyé spécial de France Info, Omar Ouahmane, a ainsi déniché la perle rare : Jamila, née le 9 novembre 1989 – jour de la chute du Mur – dans un hôpital dont les fenêtres surplombaient le rideau de fer séparant les deux Allemagnes. Le nouveau né a pour ainsi dire couvert l’événement en direct. Mais ce n’est pas tout. Si la mère de Jamila est allemande, son père est palestinien ! Originaire de Naplouse, en Cisjordanie, Moufid Youssef est arrivé à Berlin-Est en 1978 pour mener des études médecine. C’est un sacré « scoop » que vient de lever là le reportage de France Info qui s’autorise pour la circonstance à dresser un parallèle audacieux : De cette union est donc née Jamila, enfants de deux murs, celui de Berlin, qu’elle n’a pas connu, et celui qui sépare Israël des territoires palestiniens, mur qu’elle a découvert en 2008. Le reporter interviewe Jamila. Elle raconte son voyage en Palestine : Nous avons traversé le checkpoint de Kalandia et je me souviens de ce regard bizarre parce que j’avais un passeport allemand avec un nom arabe et j’ai vu tous ces gens qui étaient contrôlés. J’ai ressenti un sentiment de colère et aussi un peu de peur. J’ai toujours espéré que ce mur tombe avant ma mort. Les auditeurs de France Info n’en apprendront guère plus. Rien n’est expliqué, tout est suggéré. Dans quel but, dans quelles circonstances le « mur » israélien (qui est en réalité une barrière sur l’essentiel de son tracé) a-t-il été érigé ? Le reportage n’en dit rien. Pas un seul rappel sur les attentats-suicides quasi quotidiens qui ont frappé les cafés, les restaurants et les transports en commun israéliens durant la seconde Intifada. Pas un seul mot sur le millier de morts provoqué par ces attentats terroristes. La « barrière de sécurité » israélienne n’a été installée que pour protéger les civils israéliens (juifs et arabes) des attentats sanglants perpétrés par des terroristes du Hamas, des Tanzim et des Brigades des martyrs d’al Aqsa du Fatah, et du Jihad islamique palestinien. Tout dans le reportage de France Info est fait pour établir une analogie fallacieuse entre les Palestiniens et les Allemands de l’Est qui durant plus de quarante ans ne pouvaient fuir la dictature communiste et étaient maintenus prisonniers dans leur propre pays. Les civils palestiniens ont bien entendu toute possibilité de quitter la Cisjordanie, notamment en passant par la Jordanie. Chaque jour, des milliers de Palestiniens franchissent la barrière de sécurité pour venir travailler en Israël, visiter leur famille ou recevoir des soins dans les hôpitaux israéliens. Le « Mur », tel que le désigne France Info, ne constitue pas davantage une prison pour les Arabes israéliens qui ont – à l’instar de leurs concitoyens juifs – toute latitude pour voyager à l’étranger. Il suffit de déambuler dans les halls de l’aéroport Ben Gourion de Tel Aviv pour le constater. Enfin, dernier rappel historique : le parallèle établit par France Info est d’autant plus malhonnête que l‘ex-dictature communiste de la défunte République démocratique allemande avait su développer des liens très étroits avec les organisations terroristes palestiniennes auxquelles la Stasi (les services secrets de l’ex-RDA) fournissait un appui logistique très appréciable. Infoequitable
Eastern bloc kids collected Western candy bar wrappers. Outdated catalogues from the West were kept as coffee table books or fashion magazines. In a world full of grey, the colorful Western waste was treasure. Corecom was a chain of hard-currency stores back in the Communist days providing goods imported from the West. They were inaccessible for most Bulgarians because the national currency, the lev, was not accepted at the stores. Anyone purchasing goods at Corecom with unauthorized foreign currency ran the risk of being investigated by the authorities. The sweetest
It’s 30 years since we started to wash the stench of Soviet socialism out of the windpipes of the body politic, which means it’s about time to consider the importance of bananas. The humble yellow fruit might seem a triviality, but it’s actually quite illustrative of the pitfalls of communism. As PJ O’Rourke once observed: “For all the meddling the Communist bloc countries have done in banana republics, they still never seem to be able to get their hands on any actual bananas.” Another of O’Rourke’s pithier observations was that there’s something alarmingly wrong with a system that manages to make Germans poor. What’s especially odd is that a banana company is an island of central planning in our free market world. The system is owned, usually at least, from end to end. The plantation is planned, it is known how much the production will be. The fruit are transported on specialist – planned – ships and the technology of stopping them ripening before they get to market is well known. That such a basic commodity was a luxury good in East Germany tells you all you need to know about that system’s manifest failings. The fruit’s absence typified the shortages and penury of life in the old GDR. Indeed, when a shipment did come in there would be queues around the block. Meanwhile over in West Germany, the banana was a potent symbol of the country’s 1950s economic miracle – so much so that West German president Konrad Adenauer once brandished one in the Bundestag and hailed it as “paradisical manna”. The best part of the story is what happened immediately after the formal reunification of Germany, a year after the wall fell. As the hours and the minutes ticked down lorries full of bananas queued at the soon to be defunct border crossings. As midnight passed and freedom reigned again, they powered their way to every town, village and hamlet carrying their vital cargo. By that first rosy dawn every shop, flower stall, tobacco kiosk and newsagent in the no longer socialist republic was festooned with bananas. it was a political statement, of course, a message to former East Germans that their new polity could deliver this simple and yellow thing with total efficiency. And such was the enthusiasm for this new bounty that for a time the Easterners were referred to their by their Western cousins as ‘bananen’. It is possible to tell more complex tales that illustrate the starkness of the economic divide. Take the VW executive who went to see the Trabant factory at Zwickau. For all the Western auto companies were running slide rules over the varied Dacias, Skodas and the like. On giving his report back at Wolfsburg our stalwart German auto manager burst into tears. Those Trabbies were worth less than the raw materials entering the other end of the factory. Forget even the value of the labour or capital, the process of turning papier mache (I kid you not, I have personally witnessed a horse eating one) into a car body reduced the value of the original ingredients. That is how you can make even Germans poor of course. Having to explain this to people raised in a more or less sane economic system is presumably what caused that executive to start blubbering in the boardroom. It isn’t even just the inefficiency that grates, it’s the driving ethos of the whole system. For this is what planned economies do. They give the people – badly, late and expensively – what the planners think they should want, rather than what they actually do want. Yes, bananas are trivial but again, as O’Rourke puts it: “The privileges of liberty and the sanctity of the individual went out and whipped butt.” Yep, in all its waxy yellowness. Tim Worstall
La guerre de la banane, quelquefois appelée conflit de la banane, est un différend politique, économique et commercial centré sur des questions de droit de douanes relatifs à la banane, entre l’Union européenne, et les pays latino-américains, soutenus par les États-Unis. Ce conflit a démarré en 1993, avec plusieurs annonces de fin, en 2009 et en 20111. Selon le point de vue européen, il s’agissait de préserver les producteurs membres des pays ACP menacés par la libéralisation des normes économiques exigée par l’OMC (Organisation mondiale du commerce). Selon le point de vue américain, il s’agissait de dénoncer un régime douanier inéquitable. Les États-Unis, commercialisant ces bananes provenant de l’Amérique latine, étaient partisans du démantèlement de toute protection économique. En rétorsion des mesures européennes, Washington a décidé d’imposer des sanctions douanières aux exportations européennes, qui n’ont été levées qu’en 2001. À la veille du lancement du cycle de Doha de libéralisation des échanges agricoles, Pascal Lamy, Commissaire européen du commerce, se félicitait alors d’avoir montré par cet accord que les différents États impliqués pouvaient « gérer des différends commerciaux de manière professionnelle ». Wikipedia
As I understand it, the only people in Europe who like straight bananas are the Germans, who lacking any former colonies in the Caribbean were obliged to import their bananas from Latin America (this may be why so many bigshot Nazis retired there). The biggest banana consumers in the world, the Germans have a psychologically complex relationship with the fruit. Konrad Adenauer famously brandished a banana in the Bundestag, calling it « paradisical manna », and thus became the only European politician to appear with a banana as a matter of policy until that monkey who got elected mayor the other week. Yet, after reunification, West Germans referred to East Germans disparagingly as « bananen » because the delicacy had been so rare on the other side of the Berlin Wall (« Ja, ve haff nein bananen »). At the same time, the biggest-selling vibrator in Germany was a battery-operated banana and the biggest-selling condom was banana-flavoured. I gather there are EU regulations on the shape and size of condoms, so presumably the popular banana Eurocondom conforms to directives on both banana size and condom size. I don’t believe the banana question would ever have reared its ugly head had not tariff-free dollar bananas for Germany been written into the original Treaty of Rome. Conversely, the rest of Europe’s banana supply – almost entirely curved – was governed by the Banana Regime of the 1957 Lome Convention. The German banana exemption was the Trojan horse by which the straight banana penetrated the European hinterland. And there things rested until the 1993 EU Banana Regime attempted to reconcile the curved bananas of the Lome Convention with the straight bananas of the Treaty of Rome and wound up getting taken to the WTO and infuriating the Americans. At the height of the subsequent banana war, Brussels was putting tariffs on straight bananas. With hindsight, it seems the height of hypocrisy to defend the curved banana against the straight banana when, on the equally vexed question of cucumber curvature, the EU instituted mandatory straightening. In 1999, Washington demanded an investigation into EU policy on the crookedness of fruits, but at the time Brussels was too busy investigating the fruits of crookedness, with a half-hearted inquiry into EU corruption and cronyism. This was the period when Commissioner Edith Cresson was in trouble for putting her dentist on the payroll as a $300,000 EU « scientific adviser », and then declaring she was shocked to find this sort of thing going on right under her nose, though that would seem the obvious place to look for one’s dentist. Mme Cresson, to the best of my knowledge, played no role in drafting EU policy on the identification of fruits, except for her celebrated remark that most Englishmen were homosexual. Anyway, I asked an EU friend in Brussels (Motto: « You don’t have to be bananas to work here but it helps ») whether this week’s news would be seen as a great victory for the fruitarian lobby. He said, « The fruit Aryan? You mean that Dutch guy who got shot a couple of weeks back? Nine-day wonder. We’re over that now. » Finally, you’re probably wondering how the straight vs curved banana dispute fits into the war on terror. All I know is that Muslims believe that man was expelled from the Garden of Eden not because of an apple but because of a green banana. Where does the EU stand (or slip) on those? Mark Steyn
De la révolution à la guerre des bananes
A l’heure où le monde fête le 30e anniversaire de la chute du mur de Berlin …
Pendant qu’après la marche de la honte, entre cris d’Allahu Akbar et fausses étoiles jaunes, contre la prétendue islamophobie  …
Nos Mélenchon et autres néo-staliniens s’associent aux dirigeants venezueliens, nicaraguais et cubains pour dénoncer le « coup d’Etat » contre le voleur d’élection Evo Morales …

Et nos journalistes de la Pravda du service public français ne résistent pas à l’ocassion d’une énième et fallacieuse comparaison du « mur » israélien

Avec cet nfâme symbole d’un système qui avait réduit des populations entières pendant des décennies …
A collectionner les emballages de friandises ou les vieux catalogues de l’ouest …
Et qui voyait deux jours plus tard avec l’ouverture des frontières intérieures près du quart de la population est-allemande …
Se ruer, pour les acheter par caisses entières, sur les bananes de l’ouest …
Quelle meilleure illustration des aberrations du système communiste
Que la transformation de ce qui était devenu un produit d’alientation de base à l’ouest …
En un produit de luxe hors de portée de la plupart des gens à l’est ?
Mais aussi comme le rappelait alors l’impayable Mark Steyn
Quelle meilleure illustration des aberrations du réglementarisme bruxellois …
A travers l’Atlantique pour cause de courbure et de longueur non conformes  …
Que cette nouvelle et  terrible guerre des bananes des années 90  ?

Why command economies are absolutely bananas

Tim Worstall

It’s 30 years since we started to wash the stench of Soviet socialism out of the windpipes of the body politic, which means it’s about time to consider the importance of bananas.

The humble yellow fruit might seem a triviality, but it’s actually quite illustrative of the pitfalls of communism. As PJ O’Rourke once observed: “For all the meddling the Communist bloc countries have done in banana republics, they still never seem to be able to get their hands on any actual bananas.”

Another of O’Rourke’s pithier observations was that there’s something alarmingly wrong with a system that manages to make Germans poor.

What’s especially odd is that a banana company is an island of central planning in our free market world. The system is owned, usually at least, from end to end. The plantation is planned, it is known how much the production will be. The fruit are transported on specialist – planned – ships and the technology of stopping them ripening before they get to market is well known.

That such a basic commodity was a luxury good in East Germany tells you all you need to know about that system’s manifest failings. The fruit’s absence typified the shortages and penury of life in the old GDR. Indeed, when a shipment did come in there would be queues around the block.

Meanwhile over in West Germany, the banana was a potent symbol of the country’s 1950s economic miracle – so much so that West German president Konrad Adenauer once brandished one in the Bundestag and hailed it as “paradisical manna”.

The best part of the story is what happened immediately after the formal reunification of Germany, a year after the wall fell. As the hours and the minutes ticked down lorries full of bananas queued at the soon to be defunct border crossings. As midnight passed and freedom reigned again, they powered their way to every town, village and hamlet carrying their vital cargo.

By that first rosy dawn every shop, flower stall, tobacco kiosk and newsagent in the no longer socialist republic was festooned with bananas. it was a political statement, of course, a message to former East Germans that their new polity could deliver this simple and yellow thing with total efficiency. And such was the enthusiasm for this new bounty that for a time the Easterners were referred to their by their Western cousins as ‘bananen’.

It is possible to tell more complex tales that illustrate the starkness of the economic divide. Take the VW executive who went to see the Trabant factory at Zwickau. For all the Western auto companies were running slide rules over the varied Dacias, Skodas and the like. On giving his report back at Wolfsburg our stalwart German auto manager burst into tears. Those Trabbies were worth less than the raw materials entering the other end of the factory. Forget even the value of the labour or capital, the process of turning papier mache (I kid you not, I have personally witnessed a horse eating one) into a car body reduced the value of the original ingredients.

That is how you can make even Germans poor of course. Having to explain this to people raised in a more or less sane economic system is presumably what caused that executive to start blubbering in the boardroom.

It isn’t even just the inefficiency that grates, it’s the driving ethos of the whole system. For this is what planned economies do. They give the people – badly, late and expensively – what the planners think they should want, rather than what they actually do want.

Yes, bananas are trivial but again, as O’Rourke puts it: “The privileges of liberty and the sanctity of the individual went out and whipped butt.” Yep, in all its waxy yellowness.

Voir aussi:

I have mixed feelings about this week’s landmark court decision striking down EU regulations on the curvature of fruit and veg. As a rule, I like my cucumbers straight and my bananas curved. I’m cool on EU regulation 1677/88 (if memory serves) requiring Class One cukes to curve less than 10mm every 10cm. But on bananas I’m a bender. The notorious EU regulation 2257/94 stating that bananas must be « free of abnormal curvature » and should be at least 5.5 inches long makes no sense, unless it was drafted by Paula Jones while still in shock.

But, frankly, I had no idea the EU were the ones in favour of uncurved bananas. I seem to remember during the « transatlantic banana split » of a few years ago that it was we in North America who were on the side of the straight banana and you in Europe who were the curvy ones. The banana war of the late Nineties was the turn-of-the-millennium version of those 19th-century imperial disputes where the Great Powers line up behind one obscure tribe or another and stage a proxy war. In this case, it was something to do with the different spheres of influence of Fyffes, Europe’s banana supremo, and Chiquita, America’s top banana. The US championed the cause of Latin-American bananas – these are the so-called « dollar » bananas: tall, straight, and thick-skinned, much like the Americans themselves. The Europeans, meanwhile, were on the side of Afro-Caribbean-Pacific bananas: short, bent, and with a pronounced aroma, much like the Europeans themselves.

Yet, despite the preceding slur, I’m personally drawn to the furtive, stooped, crooked European fruit. The dollar banana strikes me as pretty tasteless by comparison: it makes a witty and amusing touch for your headgear on Carmen Miranda night at the golf club, but is less effective in your standard banana cream pie. As I understand it, the only people in Europe who like straight bananas are the Germans, who lacking any former colonies in the Caribbean were obliged to import their bananas from Latin America (this may be why so many bigshot Nazis retired there). The biggest banana consumers in the world, the Germans have a psychologically complex relationship with the fruit. Konrad Adenauer famously brandished a banana in the Bundestag, calling it « paradisical manna », and thus became the only European politician to appear with a banana as a matter of policy until that monkey who got elected mayor the other week.

Yet, after reunification, West Germans referred to East Germans disparagingly as « bananen » because the delicacy had been so rare on the other side of the Berlin Wall (« Ja, ve haff nein bananen »). At the same time, the biggest-selling vibrator in Germany was a battery-operated banana and the biggest-selling condom was banana-flavoured. I gather there are EU regulations on the shape and size of condoms, so presumably the popular banana Eurocondom conforms to directives on both banana size and condom size. I don’t believe the banana question would ever have reared its ugly head had not tariff-free dollar bananas for Germany been written into the original Treaty of Rome. Conversely, the rest of Europe’s banana supply – almost entirely curved – was governed by the Banana Regime of the 1957 Lome Convention. The German banana exemption was the Trojan horse by which the straight banana penetrated the European hinterland.

And there things rested until the 1993 EU Banana Regime attempted to reconcile the curved bananas of the Lome Convention with the straight bananas of the Treaty of Rome and wound up getting taken to the WTO and infuriating the Americans. At the height of the subsequent banana war, Brussels was putting tariffs on straight bananas. With hindsight, it seems the height of hypocrisy to defend the curved banana against the straight banana when, on the equally vexed question of cucumber curvature, the EU instituted mandatory straightening.

In 1999, Washington demanded an investigation into EU policy on the crookedness of fruits, but at the time Brussels was too busy investigating the fruits of crookedness, with a half-hearted inquiry into EU corruption and cronyism. This was the period when Commissioner Edith Cresson was in trouble for putting her dentist on the payroll as a $300,000 EU « scientific adviser », and then declaring she was shocked to find this sort of thing going on right under her nose, though that would seem the obvious place to look for one’s dentist. Mme Cresson, to the best of my knowledge, played no role in drafting EU policy on the identification of fruits, except for her celebrated remark that most Englishmen were homosexual.

Anyway, I asked an EU friend in Brussels (Motto: « You don’t have to be bananas to work here but it helps ») whether this week’s news would be seen as a great victory for the fruitarian lobby. He said, « The fruit Aryan? You mean that Dutch guy who got shot a couple of weeks back? Nine-day wonder. We’re over that now. »

Finally, you’re probably wondering how the straight vs curved banana dispute fits into the war on terror. All I know is that Muslims believe that man was expelled from the Garden of Eden not because of an apple but because of a green banana. Where does the EU stand (or slip) on those?

Voir également:

Démission d’Evo Morales : le PCF et LFI dénoncent une « logique de coup d’État » en Bolivie

Dans un communiqué, la France insoumise a ciblé « l’extrême droite putschiste » après la démission diamnche du président de Bolivie Evo Morales.

Boursorama avec AFP Services

11/11/2019

« Un conflit de classes exacerbé, d’un racisme déchaîné ». Le Parti communiste français et la France insoumise ont dénoncé la « logique de coup d’Etat » qui a conduit, selon eux, à l a démission du président bolivien Evo Morales dimanche 10 novembre après trois semaines de protestations contre sa réélection. « Dans cette Bolivie aux dizaines de coups d’État depuis les années 1960 », les événements de ces derniers jours « relèvent d’ un conflit de classes exacerbé, d’un racisme déchaîné, d’une opposition enragée contre le système d’Etat plurinational constructeur de la redistribution des richesses et la conquête de la souveraineté nationale « , s’émeut le secrétaire national du PCF Fabien Roussel dans un communiqué publié lundi.

« Sous le fallacieux prétexte de fraude électorale, la droite dont la logistique est assurée par les services nord-américains (…) n’a pas accepté la victoire d’Evo Morales conquise grâce au vote déterminant des indigènes tellement il est insupportable à la bourgeoisie, en majorité blanche, et pour une partie des couches moyennes, sorties de la misère par Morales lui-même, d’accepter le verdict des urnes », ajoute-t-il.

« Un coup d’État » dénoncé par plusieurs pays d’Amérique du Sud

LFI accuse pour sa part l’opposition qui « multiplie les actes racistes et les violences dans une logique de coup d’Etat » , dans un communiqué publié dimanche. « La France insoumise s’associe aux protestations contre la violence de l’extrême droite putschiste bolivienne et partage le soutient à Evo Morales qu’ont exprimé les principaux dirigeants des pays de l’Amérique du sud et les partis progressistes de cette région du monde ». Les dirigeants du Venezuela, du Nicaragua, de Cuba, ainsi que le président élu argentin Alberto Fernandez et l’ancien président brésilien Lula , ont tous dénoncé un « coup d’Etat » contre Evo Morales, leader indigène de 60 ans, qui était au pouvoir depuis 2006.

« Coup d’Etat en #Bolivie contre @evoespueblo (Evo Morales, ndlr). Les amis des USA et de l’Union Européenne ont rétabli leur ‘démocratie’ : pogroms anti-indiens, tabassages de journalistes et d’élus, putsch militaire. Tel est leur monde idéal », a également dénoncé Jean-Luc Mélenchon, le chef de file de LFI sur Twitter.

Voir encore:

Éric Naulleau : “la marche contre l’islamophobie a payé au prix fort ses ambiguïtés”
Valeurs actuelles
12 novembre 2019

Pour le chroniqueur, la marche du dimanche 10 novembre a “contribué à renforcer l’islamophobie”.
Avant même son départ, la marche contre l’islamophobie ne faisait pas l’unanimité. Le PS et EELV (la sénatrice Esther Benbassa y participait à titre personnel), par exemple, s’en sont désolidarisés. Une fois lancé, le cortège a été émaillé par des incidents qui ont donné raison aux détracteurs de la manifestation à laquelle 10 000 personnes ont participé, selon les chiffres de la préfecture de Police. Sur Twitter, Éric Naulleau, chroniqueur de l’émission Balance ton post sur C8, l’assure : « Comme cela était inévitable, la marche contre l’islamophobie a payé au prix fort ses ambiguïtés. En laissant quelques fanatiques scander Allah Akbar ! en plein défilé, ses organisateurs ont davantage contribué à renforcer l’islamophobie que toute la fachosphère réunie ».

« Indécente exhibition d’étoiles jaunes »
Et d’ajouter : « Dimanche, l’islam de France a manqué un rendez-vous crucial avec la République. Les cris d’Allah Akbar ! et l’indécente exhibition d’étoiles jaunes en resteront les catastrophiques symboles, la marche contre l’islamophobie fut une marche arrière ».

Pour le chroniqueur, « si les organisateurs de la marche de demain en avaient seulement appelé à la juste lutte contre l’islamophobie, je l’aurais évidemment soutenue. Mais la pollution de l’initiative par des propos et des personnages antirépublicains rend la chose impossible. Quel gâchis ! »

Voir enfin:

Mur de Berlin: la comparaison fallacieuse de France Info avec Israël

C’est une recette classique du bidouillage journalistique : profiter d’un anniversaire historique pour raconter toute autre chose et vendre à ses auditeurs un reportage qui ne s’encombre ni de l’exactitude des faits, ni de l’honnêteté intellectuelle la plus élémentaire.

Depuis des années, la propagande palestinienne et ses relais dans la presse française s’ingénient à établir un parallèle fallacieux entre le mur de Berlin derrière lequel des millions de citoyens est-allemands furent emprisonnés durant des décennies et la barrière israélienne de sécurité destinée à protéger les civils israéliens des attentats qui firent des ravages tout au long de la seconde Intifada.

C’est le biais choisi par France Info qui a diffusé le 6 novembre un reportage au titre choc, repris les jours suivants sur les antennes soeurs de France Inter et France Culture : « Jamila, l’enfant de deux murs ».

Pour fêter le 30e anniversaire de l’événement, l’envoyé spécial de France Info, Omar Ouahmane, a ainsi déniché la perle rare : Jamila, née le 9 novembre 1989 – jour de la chute du Mur – dans un hôpital dont les fenêtres surplombaient le rideau de fer séparant les deux Allemagnes. Le nouveau né a pour ainsi dire couvert l’événement en direct.

Mais ce n’est pas tout. Si la mère de Jamila est allemande, son père est palestinien ! Originaire de Naplouse, en Cisjordanie, Moufid Youssef est arrivé à Berlin-Est en 1978 pour mener des études médecine.

C’est un sacré « scoop » que vient de lever là le reportage de France Info qui s’autorise pour la circonstance à dresser un parallèle audacieux :

De cette union est donc née Jamila, enfants de deux murs, celui de Berlin, qu’elle n’a pas connu, et celui qui sépare Israël des territoires palestiniens, mur qu’elle a découvert en 2008.

Le reporter interviewe Jamila. Elle raconte son voyage en Palestine :

Nous avons traversé le checkpoint de Kalandia et je me souviens de ce regard bizarre parce que j’avais un passeport allemand avec un nom arabe et j’ai vu tous ces gens qui étaient contrôlés. J’ai ressenti un sentiment de colère et aussi un peu de peur. J’ai toujours espéré que ce mur tombe avant ma mort

Décryptage

Les auditeurs de France Info n’en apprendront guère plus. Rien n’est expliqué, tout est suggéré. Dans quel but, dans quelles circonstances le « mur » israélien (qui est en réalité une barrière sur l’essentiel de son tracé) a-t-il été érigé ? Le reportage n’en dit rien. Pas un seul rappel sur les attentats-suicides quasi quotidiens qui ont frappé les cafés, les restaurants et les transports en commun israéliens durant la seconde Intifada. Pas un seul mot sur le millier de morts provoqué par ces attentats terroristes.

La « barrière de sécurité » israélienne n’a été installée que pour protéger les civils israéliens (juifs et arabes) des attentats sanglants perpétrés par des terroristes du Hamas, des Tanzim et des Brigades des martyrs d’al Aqsa du Fatah, et du Jihad islamique palestinien. Tout dans le reportage de France Info est fait pour établir une analogie fallacieuse entre les Palestiniens et les Allemands de l’Est qui durant plus de quarante ans ne pouvaient fuir la dictature communiste et étaient maintenus prisonniers dans leur propre pays.

Les civils palestiniens ont bien entendu toute possibilité de quitter la Cisjordanie, notamment en passant par la Jordanie.

Chaque jour, des milliers de Palestiniens franchissent la barrière de sécurité pour venir travailler en Israël, visiter leur famille ou recevoir des soins dans les hôpitaux israéliens.

Le « Mur », tel que le désigne France Info, ne constitue pas davantage une prison pour les Arabes israéliens qui ont – à l’instar de leurs concitoyens juifs – toute latitude pour voyager à l’étranger. Il suffit de déambuler dans les halls de l’aéroport Ben Gourion de Tel Aviv pour le constater.

Enfin, dernier rappel historique : le parallèle établit par France Info est d’autant plus malhonnête que l‘ex-dictature communiste de la défunte République démocratique allemande avait su développer des liens très étroits avec les organisations terroristes palestiniennes auxquelles la Stasi (les services secrets de l’ex-RDA) fournissait un appui logistique très appréciable.

Certains dossiers exhumés des archives de la Stasi ont fourni à ce sujet de précieux renseignements.

Peut-être l’occasion d’un futur reportage de l’envoyé spécial de France Info à Berlin ?

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