Reconnaissance de Jérusalem: Encore ces juifs ! (Guess who alone with President Trump is supporting the Iranian people against their nearly 40 years of oppression ?)

L’assemblée générale (…) considère que le sionisme est une forme de racisme et de discrimination raciale. Résolution 379 (ONU, le 10 novembre 1975)
L’assemblée générale décide de déclarer nulle la conclusion contenue dans le dispositif de sa résolution 3379 (XXX) du 10 novembre 1975. Résolution 4686 (ONU, le 16 décembre 1991)
Ni Gaza, ni le Liban, je voue ma vie à l’Iran ! Slogan iranien
Pahlavi! Pahlavi!  Slogan iranien
Un peuple qui n’a pas de roi, n’a pas d’organisation! Slogan iranien
Le monde entier comprend que le bon peuple d’Iran veut un changement, et qu’à part le vaste pouvoir militaire des Etats-Unis, le peuple iranien est ce que ses dirigeants craignent le plus. Donald Trump
Les régimes oppresseurs ne peuvent perdurer à jamais, et le jour viendra où le peuple iranien fera face à un choix. Le monde regarde ! Donald Trump
L’Iran échoue à tous les niveaux, malgré le très mauvais accord passé avec le gouvernement Obama. Le grand peuple iranien est réprimé depuis des années. Il a faim de nourriture et de liberté. La richesse de l’Iran est confisquée, comme les droits de l’homme. Il est temps que ça change. Donald Trump
L’Iran est le premier état terroriste de notre époque. Il pend les homosexuels, emprisonne les journalistes, subjugue les femmes, fomente le terrorisme à travers le monde. Avoir un tel régime, dont l’économie est 30 fois plus grande que celle de la Corée du Nord, avoir un régime voyou comme celui-là acquérir un arsenal d’armes nucléaires dans 10 ans, est une terrible folie. Je félicite donc le président d’avoir pris une décision historique et audacieuse pour éviter ce danger à temps. Il aurait pu cacher l’affaire sous le tapis, il aurait pu dire « cela ne se passera pas durant ma présidence, alors je vais laisser tomber. » Mais il ne l’a pas fait, et il fait face à ce danger. Benjamin Netanyahou
Les Iraniens courageux affluent dans les rues en quête de liberté, de justice et de droits fondamentaux qui leur ont été refusés pendant des décennies. Le régime cruel de l’Iran gaspille des dizaines de milliards de dollars pour répandre la haine au lieu de les investir dans la construction d’hôpitaux et d’écoles. Tenant compte de cela, il n’est pas étonnant de voir les mères et les pères descendre dans les rues. Le régime iranien est terrifié de son propre peuple. C’est d’ailleurs pour cela qu’il emprisonne les étudiants et interdit l’accès aux médias sociaux. Cependant, je suis sûr que la peur ne triomphera pas, et cela grâce au peuple iranien qui est intelligent, sophistiqué et fier. Aujourd’hui, le peuple iranien risque tout pour la liberté, mais malheureusement, de nombreux gouvernements européens regardent en silence alors que de jeunes Iraniens héroïques sont battus dans les rues. Ce n’est pas juste. Pour ma part, je ne resterai pas silencieux. Ce régime essaie désespérément de semer la haine entre nous, mais il échouera. Lorsque le régime tombera enfin, les Iraniens et les Israéliens seront à nouveau de grands amis. Je souhaite au peuple iranien du succès dans sa noble quête de liberté. Benjamin Netanyahou
Il faut prendre garde à bien faire la différence entre le régime des mollahs et le gouvernement dirigé par le président Hassan Rohani, plutôt réformateur. L’ironie, c’est que les manifestations ont débuté à Mashhad, fief de Raïssi, opposant conservateur au président. Mais très vite, les slogans «Mort à Rohani» se sont diversifiés, touchant à quelque chose de beaucoup plus fondamental et ont gagné des groupes non politisés. Les manifestations peuvent aussi bien renforcer Rohani, qui rencontrait beaucoup d’oppositions pour réformer le pays. Lui comprend les revendications économiques et les aspirations à plus de liberté et de sécularisme. Il a été élu pour cela. Il a d’ailleurs rappelé le droit des opposants à manifester. Cela pourrait accélérer un certain nombre de réformes. Mais on peut aussi voir basculer la dominance du discours en sens inverse. L’impuissance du gouvernement à relever le pays de la crise économique dans laquelle l’ont plongé les sanctions internationales pourrait alimenter le retour du conservatisme, en tant que discours dominant. La part de la population soutenant l’accord sur le nucléaire est déjà passée de 80 à 60%. Beaucoup de gens sont déçus que l’ouverture n’ait pas eu de conséquences économiques positives. Le renforcement des sanctions par Donald Trump a eu un impact déterminant. (…) La grande différence est d’abord qu’il n’y a pas de leader contrairement au soulèvement postélectoral de 2009 où les opposants se réunissaient derrière la figure de Mir-Hossein Moussavi. C’est pourquoi d’ailleurs il est beaucoup plus difficile de prédire l’issue du mouvement actuel. Il n’y a pas de fondement purement et exclusivement politique contrairement à 2009. Le nerf de la révolte est économique. Les gens sont épuisés d‘être des victimes de la corruption. Certaines personnes ne sont pas payées depuis des mois. Je connais des gens titulaires de doubles doctorats, sans travail, qui vivent avec 200 euros par mois. La différence avec 2009, c’est que tous ceux qui avaient les moyens d’émigrer sont partis. Ceux qui restent et protestent sont ceux qui n’ont pas d’autre choix que de rester au pays. (…) Les Iraniens ont le sentiment que de larges sommes sont «confisquées» au peuple pour être investies ailleurs que dans le pays (construction d’infrastructures dans le sud du Liban, entretien des lieux saints chiites en Irak et en Syrie). Certes la population est rassurée du recul des «takfiri» (c’est ainsi que sont désignés les djihadistes) mais maintenant que la menace s’est éloignée notamment en Syrie, elle ne comprend plus très bien que tant d’argent soit dépensé pour soutenir le Hezbollah. À cet égard, cela peut ressembler au slogan de 2009 «Ni Gaza, ni le Liban, je voue ma vie à l’Iran», demandant à l’État de se concentrer sur les problèmes intérieurs du pays. (…) Cette contestation [antireligieuse] existe depuis la naissance de la république islamique. N’oublions pas que ces manifestations arrivent peu de temps après que le chef de la police de Téhéran a déclaré que les femmes qui portaient mal le voile ne seraient plus sanctionnées, ce qui revenait à normaliser un état de fait. Aujourd’hui les femmes qui accrochent leurs foulards à des bâtons dans les manifestations disent que ce genre de compromis ne leur suffit plus. L’Occident judéo-chrétien a pu se séculariser à partir de ses propres fondements. L’Iran est en train de faire la même chose à partir de ses propres racines culturelles, sans importer un sécularisme à l’occidentale. On reste dans une république islamique mais qui s’ouvre progressivement au pluralisme. (…) Certains manifestants crient en effet «Pahlavi! Pahlavi!» en référence à la dynastie fondée par Reza Khan en 1925, et qui a régné sur le pays jusqu’à l’avènement de la République islamique. Les véritables partisans de l’ancien régime restent marginaux. C’est d’abord une référence faite au «défroqueur de mollahs», Reza Shah ayant interdit le voile, obligé le port de la cravate, importé les standards de l’éducation occidentale. Il y a aussi derrière cette référence à la royauté une aspiration à voir apparaître une figure providentielle qui pourrait prendre la tête d’une révolte pour le moment éclatée. Enfin, un slogan se référant à la monarchie est aussi intéressant en ce qu’il désigne directement le manque d’ordre inhérent à la République islamique «Mellat ke shah nadarad, hesab ketab nadarad!», «Un peuple qui n’a pas de roi, n’a pas d’organisation!». Il s’agit là moins de manifester une aspiration à un retour à la monarchie que d’exprimer un regret d’avoir fait une révolution pour un nouveau régime où régnerait le désordre. Amélie Myriam Chelly
Obama extolled the virtues of American global leadership while abdicating our global responsibilities. Trump has done the opposite. Last week, former Obama national security advisor Susan Rice — she of the infamously shifting Benghazi explanations — published an op-ed in the New York Times dedicated to the proposition that Trump’s “America first” foreign policy has “relinquish[ed] the nation’s moral authority in these difficult times.” According to Rice, Trump has shifted away from seizing “opportunities to expand prosperity, freedom and security” around the globe. Yet when confronted with protests in Iran, it was Trump, not Obama, who took the hard-line approach in support of freedom. (…) Contrast Trump’s behavior with that of the Obama administration, which deliberately ignored anti-regime protests in 2009, choosing instead to cozy favor with the regime and maximize Tehran’s regional power. The administration even went so far as to give Tehran a legal pathway to a nuclear weapon. Obama stated that while he was “troubled” by violence against the protesters, it was “up to Iranians to make decisions about who Iran’s leaders will be,” and he hoped “to avoid the United States being the issue inside of Iran.” The administration would go on to allegedly leak Israeli plans to kill the commander of the Quds Force, Qasem Soleimani, to the Iranians, lie to the American public about contact with the “moderate” Iranian regime regarding a nuclear deal, and then ship pallets of cash to the greatest state sponsor of terror on the planet. So what do members of the Obama administration have to say about the newest Iranian protests? They present a solid combination of willful dissembling and shocking historical revisionism. Ben Rhodes, Obama’s former national-security guru, tweeted: “The Iranian people are rightfully demanding dignity, less corruption, more opportunity, and greater control over their lives. In look at US twitter, it seems lost on too many that this is about what Iranians want for Iran, not about us.” He seems to have missed the part of history where he personally strengthened the regime the Iranian people are protesting. Rice sounded off in the pages of the New York Times once again, this time to tell Trump to “be quiet” — because being quiet last time was so successful that the Iranian regime publicly shot dissenters in the streets with no serious blowback. This, then, is the irony of Trump’s foreign policy in contrast with Obama’s: Obama jabbered endlessly about American leadership while simultaneously “leading from behind.” Trump actually pursues American leadership while simultaneously claiming the isolationist mantle of “America first.”  (…) The Trump administration seems to have come to this correct conclusion from the wrong direction. Trump campaigned along isolationist lines, imitating the worst excesses of the Ron Paul crowd. But because he perceives himself to be a moral actor in the world, his foreign policy has followed the basic belief system Washington laid forth: Make alliances where possible, but pursue America’s interests above all. That’s why Iranian protesters now have an ally rather than an enemy in the White House. And that’s why America’s foreign policy is more moral under Trump than it was under Obama. Ben Shapiro
L’antisémite de droite reproche aux juifs d’avoir fait la révolution bolchévique. C’est vrai. Il y en avait beaucoup en 1917. L’antisémite de gauche reproche aux juifs d’être les propriétaires de Manhattan, les gérants du capitalisme. C’est vrai. Il y a beaucoup de capitalistes juifs. La raison est simple : La culture, la religion, l’idée révolutionnaire, d’un côté, les portefeuilles et les banques, de l’autre, sont les seules valeurs transportables, les seules patries possibles pour ceux qui n’ont pas de patrie. Maintenant qu’il en existe une, l’antisémitisme renaît de ses cendres, pardon, de Nos cendres, et s’appelle anti-sionisme. Il s’appliquait aux individus, Il s’applique à une nation. Israël est un Ghetto, Jérusalem c’est Varsovie. (…) Moi, juif de gauche, je n’en ai rien à faire d’une gauche qui veut libérer tous les hommes au détriment de certains d’entre eux, car je suis précisément de ceux-là. D’accord pour la lutte des classes mais aussi le combat pour le droit à la différence. Si la gauche veut me compter parmi les siens, elle ne peut pas faire l’économie de mon problème. Et mon problème est que depuis les déportations romaines du 1er siècle après Jésus Christ, nous avons été partout honnis, bannis, écrasés, spoliés, chassés, traqués, convertis de force. Pourquoi ? Parce que Notre religion, Notre culture, étaient dangereuses. (…) A force de fuir, de bouger, le Juif est allé partout. On extrapole et voilà : il n’est de nulle part. Nous sommes parmi les peuples comme l’enfant à l’assistance publique. Je ne veux plus être adopté. Je ne veux plus que ma vie dépende de l’humour de mes propriétaires. Je ne veux plus être citoyen-locataire. J’en ai assez de frapper aux portes de l’histoire et d’attendre qu’on me dise  » entrez  » ! Je rentre et je gueule ! Je suis chez moi sur terre, et sur terre j’ai ma terre : Elle m’a été promise, elle sera maintenue. Qu’est ce que le sionisme ? Ça se réduit à une simple phrase :  » L’an prochain à Jérusalem « . (…) Alors, le sionisme, c’est du racisme ? Laissez moi rire : Est-ce que  » Douce France, cher pays de mon enfance « , est un hymne raciste ? Le Sionisme, c’est le nom d’un combat de libération. Dans le monde, chacun a ses juifs. Les Français ont les leurs : ce sont les Bretons, les Occitans, les travailleurs immigrés. Les Italiens ont les Siciliens, les Yankees ont leurs noirs, les Espagnols leurs Basques. Nous, nous sommes les juifs de TOUS. A ceux qui me disent :  » Et les Palestiniens ?  » Je réponds :  » Je suis un Palestinien d’il y a 2 000 ans. Je suis l’opprimé le plus vieux du monde « . Je discuterai avec eux, mais je ne leur cèderai pas ma place. Il y a là bas de la place pour deux peuples et pour deux nations. Les frontières sont à déterminer Ensemble. Mais l’existence d’un pays ne peut en aucun cas exclure l’existence de l’autre. Les options politiques d’un gouvernement n’ont jamais remis en cause l ‘existence d’une nation. Alors pourquoi Israël ? Herbert Pagani

Vous avez dit emmerdeurs ?

Au lendemain de l’étrange unanimité

Qu’avait fait contre elle la reconnaissance, par le président Trump, de la seule capitale du pays que vous savez …

Et à l’heure où – devinez les exceptions ? – dans la même unanimité d’indifférence

Prétendus spécialistes et endormeurs professionnels compris …

Le peuple iranien tente de soulever un joug vieux bientôt de 40 ans …

Comment ne pas repenser (merci Roger) …

A l’émouvant mais oublié plaidoyer …

Qu’avait fait, sur le plateau de l’émission de Jacques Chancel, au lendemain d’une autre unanimité assassine

Celle de la tristement célèbre résolution onusienne dite sionisme = racisme

Par le regretté auteur-compositeur et fils de réfugié juif libyo-italien Herbert Pagani ?

Plaidoyer pour ma terre

Herbert Pagani

11 novembre 1975

Hier, j’étais dans le métro et j’entendais deux dames dire :
 » Encore ces juifs avec leurs histoires à l’ONU. Quels emmerdeurs ! « .

C’est vrai. Nous sommes des emmerdeurs. Ça fait des siècles qu’on emmerde le monde. C’est dans notre nature, que voulez-vous.
Abraham avec son dieu unique, Moïse avec ses tables de la loi, Jésus avec son autre joue toujours prête à la deuxième baffe. Puis Freud, Marx, et Einstein, tous ont été des gêneurs, des révolutionnaires, des ennemis de l’Ordre.
Pourquoi ? Parce que l’ordre, quel que fut le siècle, ne pouvait les satisfaire, puisque c’était un ordre dont ils étaient toujours exclus.
Remettre en question, voir plus loin, changer le monde pour changer le destin, tel fut le destin de mes ancêtres. C’est pourquoi ils sont haïs par tous les défenseurs de l’ordre établi.

L’antisémite de droite reproche aux juifs d’avoir fait la révolution bolchévique. C’est vrai. Il y en avait beaucoup en 1917.
L’antisémite de gauche reproche aux juifs d’être les propriétaires de Manhattan, les gérants du capitalisme. C’est vrai Il y a beaucoup de capitalistes juifs.

La raison est simple : La culture, la religion, l’idée révolutionnaire, d’un côté, les portefeuilles et les banques, de l’autre, sont les seules valeurs transportables, les seules patries possibles pour ceux qui n’ont pas de patrie.
Maintenant qu’il en existe une, l’antisémitisme renaît de ses cendres, pardon, de Nos cendres, et s’appelle anti-sionisme. Il s’appliquait aux individus, Il s’applique à une nation. Israël est un Ghetto, Jérusalem c’est Varsovie.

Les nazis qui nous assiègent mangent du couscous et parlent arabe, et si leur croissant se déguise parfois en faucille, c’est pour mieux piéger les gauches du monde entier. Moi, juif de gauche, je n’en ai rien à faire d’une gauche qui veut libérer tous les hommes au détriment de certains d’entre eux, car je suis précisément de ceux-là. D’accord pour la lutte des classes mais aussi le combat pour le droit à la différence. Si la gauche veut me compter parmi les siens, elle ne peut pas faire l’économie de mon problème.

Et mon problème est que depuis les déportations romaines du 1er siècle après Jésus Christ, nous avons été partout honnis, bannis, écrasés, spoliés, chassés, traqués, convertis de force.
Pourquoi ? Parce que Notre religion, Notre culture, étaient dangereuses.

Eh oui ! Quelques exemples :
Le judaïsme a été le premier à créer le shabbath, c’est à dire le repos hebdomadaire obligatoire. Vous imaginez la joie des pharaons, toujours en retard d’une pyramide !
Le judaïsme interdit l’esclavage. Vous imaginez la sympathie des Romains ! Il est dit dans la Bible : la terre n’appartient pas à l’homme mais à Dieu. De cette phrase découle une loi : celle de la remise en cause de la propriété tous les 49 ans. Vous voyez l’effet d’une loi pareille sur les Papes du moyen âge et les bâtisseurs d’empire de la renaissance ; Il ne fallait pas que les peuples sachent. On commença par interdire la Bible. Puis ce fut la médisance. Des murs de calomnies qui devinrent murs de pierres : Les Ghettos, puis l’index, l’inquisition, les bûchers, et plus tard les étoiles jaunes. Auschwitz n’est qu’un exemple industriel de Génocide, mais il y a eut des génocides artisanaux par milliers. J’en aurais pour trois jours rien qu’a nommer tous les pogromes d’Espagne, de Russie, de Pologne et d’Afrique du Nord !

A force de fuir, de bouger, le Juif est allé partout. On extrapole et voilà : il n’est de nulle part. Nous sommes parmi les peuples comme l’enfant à l’assistance publique. Je ne veux plus être adopté. Je ne veux plus que ma vie dépende de l’humour de mes propriétaires. Je ne veux plus être citoyen-locataire.
J’en ai assez de frapper aux portes de l’histoire et d’attendre qu’on me dise  » entrez  » ! Je rentre et je gueule !
Je suis chez moi sur terre, et sur terre j’ai ma terre : Elle m’a été promise, elle sera maintenue.

Qu’est ce que le sionisme ?
Ça se réduit à une simple phrase :
 » L’an prochain à Jérusalem « .
Non, ce n’est pas un slogan du club Méditerranée.
C’est écrit dans la Bible (le livre le plus vendu et le plus mal lu du monde) et cette prière est devenue un cri, un cri qui a plus de 2 000 ans , et le père de Christophe Colomb, de Kafka, de Proust, de Chagall, de Marx, d’Einstein et même de Kissinger l’ont répétée, cette phrase, au moins une fois par ans, le jour de Pâques.
Alors, le sionisme, c’est du racisme ? Laissez moi rire : Est-ce que  » Douce France, cher pays de mon enfance « , est un hymne raciste ?
Le Sionisme, c’est le nom d’un combat de libération.

Dans le monde, chacun a ses juifs. Les Français ont les leurs : ce sont les Bretons, les Occitans, les travailleurs immigrés. Les Italiens ont les Siciliens, les Yankees ont leurs noirs, les Espagnols leurs Basques.
Nous, nous sommes les juifs de TOUS. A ceux qui me disent :  » Et les Palestiniens ?  » Je réponds :  » Je suis un Palestinien d’il y a 2 000 ans. Je suis l’opprimé le plus vieux du monde « . Je discuterai avec eux, mais je ne leur cèderai pas ma place. Il y a là bas de la place pour deux peuples et pour deux nations. Les frontières sont à déterminer Ensemble. Mais l’existence d’un pays ne peut en aucun cas exclure l’existence de l’autre. Les options politiques d’un gouvernement n’ont jamais remis en cause l ‘existence d’une nation. Alors pourquoi Israël ?
Quand Israël sera Hors de danger, je choisirai parmi les juifs et mes voisins arabes, ceux qui me sont frères par les idées. Aujourd’hui, je me dois d’être solidaire avec tous les miens, même ceux que je déteste, au nom de cet ennemi insurmontable : le racisme.

Descartes avait tort :
Je pense, donc je suis, ça ne veut rien dire.
Nous, ça fait 5 000 ans qu’on pense, et nous n’existons toujours pas.
Je me défends, donc, je suis.

Voir par ailleurs:

Trump Reverses the Obama Doctrine on Iran

The National Review

Ben Shapiro

January 2, 2018

Obama extolled the virtues of American global leadership while abdicating our global responsibilities. Trump has done the opposite. Last week, former Obama national security advisor Susan Rice — she of the infamously shifting Benghazi explanations — published an op-ed in the New York Times dedicated to the proposition that Trump’s “America first” foreign policy has “relinquish[ed] the nation’s moral authority in these difficult times.” According to Rice, Trump has shifted away from seizing “opportunities to expand prosperity, freedom and security” around the globe.

Yet when confronted with protests in Iran, it was Trump, not Obama, who took the hard-line approach in support of freedom.

In the past few days, thousands of Iranians have marched against the terrorist regime in Tehran. As of this writing, twelve of these Iranians have been murdered by the country’s Revolutionary Guard. Trump has tweeted his support for the protesters, spoken out in their favor, and made clear that he’d love to see them topple the regime itself.

Contrast Trump’s behavior with that of the Obama administration, which deliberately ignored anti-regime protests in 2009, choosing instead to cozy favor with the regime and maximize Tehran’s regional power.

The administration even went so far as to give Tehran a legal pathway to a nuclear weapon. Obama stated that while he was “troubled” by violence against the protesters, it was “up to Iranians to make decisions about who Iran’s leaders will be,” and he hoped “to avoid the United States being the issue inside of Iran.” Powered by The administration would go on to allegedly leak Israeli plans to kill the commander of the Quds Force, Qasem Soleimani, to the Iranians, lie to the American public about contact with the “moderate” Iranian regime regarding a nuclear deal, and then ship pallets of cash to the greatest state sponsor of terror on the planet.

So what do members of the Obama administration have to say about the newest Iranian protests? They present a solid combination of willful dissembling and shocking historical revisionism. Ben Rhodes, Obama’s former national-security guru, tweeted: “The Iranian people are rightfully demanding dignity, less corruption, more opportunity, and greater control over their lives. In look at US twitter, it seems lost on too many that this is about what Iranians want for Iran, not about us.” He seems to have missed the part of history where he personally strengthened the regime the Iranian people are protesting. Rice sounded off in the pages of the New York Times once again, this time to tell Trump to “be quiet” — because being quiet last time was so successful that the Iranian regime publicly shot dissenters in the streets with no serious blowback.

This, then, is the irony of Trump’s foreign policy in contrast with Obama’s: Obama jabbered endlessly about American leadership while simultaneously “leading from behind.” Trump actually pursues American leadership while simultaneously claiming the isolationist mantle of “America first.” Obama jabbered endlessly about American leadership while simultaneously ‘leading from behind.’ Trump actually pursues American leadership while simultaneously claiming the isolationist mantle of ‘America first.’

All of which prompts a question: What does it mean to exercise American leadership? Does it mean pursuing coalition-building above all, or does it mean going it alone? Does it mean taking hard-line stances that advance America’s interests or subsuming those interests to the greater global good?

Maybe American leadership doesn’t really exist at all. Is it possible that nations don’t follow America out of allegiance to our priorities, but out of their own political calculations? Is it possible that we’re the biggest dog in the room, and that nations calculate whether or not to follow us at their own peril? Is it possible that one way of controlling America’s foreign policy is redefining “universal principles” like liberty until they are unrecognizable, and then convincing American leaders to accept such perversions as the defining goals of American policy?

That was the seduction to which the Obama administration fell prey. Obama and his acolytes are moral relativists to the core, but they preached moral universalism in foreign policy. How, then, did they define those universals? With reference to the European consensus. We were to be tools of a European-defined morality. To buck that morality would be to buck the new international consensus.

The result was entirely predictable: Corpses piled up on the streets of Tehran, Mosul, Raqqa, Beirut, and Jerusalem, even as the Obama administration preached its own moral excellence.

George Washington warned of just this phenomenon. He predicted a time when America would lead the world in might. The danger, he said, would be getting sucked into the game of “international leadership” and into the notion that European-defined “universal principles” ought to govern our foreign policy rather than our own interests. Our own interests, Washington thought, would often serve those universal principles abroad, but not always. And allowing other nations to redefine liberty itself before making it a central pillar of our foreign policy pillar would be disastrous. That’s why Washington warned in his farewell address that the United States ought not “entangle our peace and prosperity in the toils of European ambition, rivalship, interest, humor or caprice.”

American leadership doesn’t mean alliance-building or going it alone, per se. It means pursuing our own interests, which will be more moral than those of other nations because we are a nation founded on a moral creed.

The Trump administration seems to have come to this correct conclusion from the wrong direction. Trump campaigned along isolationist lines, imitating the worst excesses of the Ron Paul crowd. But because he perceives himself to be a moral actor in the world, his foreign policy has followed the basic belief system Washington laid forth: Make alliances where possible, but pursue America’s interests above all. That’s why Iranian protesters now have an ally rather than an enemy in the White House. And that’s why America’s foreign policy is more moral under Trump than it was under Obama.

— Ben Shapiro is the editor-in-chief of the Daily Wire.

Voir encore:

«L’Iran est en train de se séculariser à partir de ses propres racines culturelles»

Eugénie Bastié

FIGAROVOX/ENTRETIEN -Le soulèvement populaire peut-il faire vaciller le régime des mollahs? La chercheuse spécialiste du chiisme politique Amélie Myriam Chelly décrypte les ressorts d’une révolte.


Amélie Myriam Chelly est docteur en sociologie et membre associée au CADIS (EHESS-CNRS). Elle a publié Iran, autopsie du chiisme politique (éd. du Cerf, 2017).


FIGAROVOX.- 21 personnes ont été tuées depuis le début des manifestations populaires en Iran. Comment jugez-vous la situation? Le régime est-il en danger?

Amélie-Myriam CHELLY. – Il faut prendre garde à bien faire la différence entre le régime des mollahs et le gouvernement dirigé par le président Hassan Rohani, plutôt réformateur. L’ironie, c’est que les manifestations ont débuté à Mashhad, fief de Raïssi, opposant conservateur au président. Mais très vite, les slogans «Mort à Rohani» se sont diversifiés, touchant à quelque chose de beaucoup plus fondamental et ont gagné des groupes non politisés.

Les manifestations peuvent aussi bien renforcer Rohani, qui rencontrait beaucoup d’oppositions pour réformer le pays. Lui comprend les revendications économiques et les aspirations à plus de liberté et de sécularisme. Il a été élu pour cela. Il a d’ailleurs rappelé le droit des opposants à manifester. Cela pourrait accélérer un certain nombre de réformes. Mais on peut aussi voir basculer la dominance du discours en sens inverse. L’impuissance du gouvernement à relever le pays de la crise économique dans laquelle l’ont plongé les sanctions internationales pourrait alimenter le retour du conservatisme, en tant que discours dominant. La part de la population soutenant l’accord sur le nucléaire est déjà passée de 80 à 60%. Beaucoup de gens sont déçus que l’ouverture n’ait pas eu de conséquences économiques positives. Le renforcement des sanctions par Donald Trump a eu un impact déterminant.

En quoi la révolte actuelle diffère-t-elle de celle qui a eu lieu en 2009?

La grande différence est d’abord qu’il n’y a pas de leader contrairement au soulèvement postélectoral de 2009 où les opposants se réunissaient derrière la figure de Mir-Hossein Moussavi. C’est pourquoi d’ailleurs il est beaucoup plus difficile de prédire l’issue du mouvement actuel. Il n’y a pas de fondement purement et exclusivement politique contrairement à 2009. Le nerf de la révolte est économique. Les gens sont épuisés d‘être des victimes de la corruption. Certaines personnes ne sont pas payées depuis des mois. Je connais des gens titulaires de double doctorats, sans travail, qui vivent avec 200 euros par mois. La différence avec 2009, c’est que tous ceux qui avaient les moyens d’émigrer sont partis. Ceux qui restent et protestent sont ceux qui n’ont pas d’autre choix que de rester au pays.

On entend le slogan «Mort au Hezbollah!» . Pourquoi?

Les Iraniens ont le sentiment que de larges sommes sont «confisquées» au peuple pour être investies ailleurs que dans le pays (construction d’infrastructures dans le sud du Liban, entretien des lieux saints chiites en Irak et en Syrie). Certes la population est rassurée du recul des «takfiri» (c’est ainsi que sont désignés les djihadistes) mais maintenant que la menace s’est éloignée notamment en Syrie, elle ne comprend plus très bien que tant d’argent soit dépensé pour soutenir le Hezbollah. À cet égard, cela peut ressembler au slogan de 2009 «Ni Gaza, ni le Liban, je voue ma vie à l’Iran», demandant à l’État de se concentrer sur les problèmes intérieurs du pays.

Certains mettent en avant la dimension antireligieuse des manifestations. Le chiisme politique est-il affaibli? Faut-il s’attendre à une sécularisation du pays?

Cette contestation existe depuis la naissance de la république islamique. N’oublions pas que ces manifestations arrivent peu de temps après que le chef de la police de Téhéran a déclaré que les femmes qui portaient mal le voile ne seraient plus sanctionnées, ce qui revenait à normaliser un état de fait. Aujourd’hui les femmes qui accrochent leurs foulards à des bâtons dans les manifestations disent que ce genre de compromis ne leur suffit plus.

L’Occident judéo-chrétien a pu se séculariser à partir de ses propres fondements. L’Iran est en train de faire la même chose à partir de ses propres racines culturelles, sans importer un sécularisme à l’occidentale. On reste dans une république islamique mais qui s’ouvre progressivement au pluralisme.

On a pu entendre des slogans favorables à la monarchie. Existe-il une nostalgie de l’ancien régime des shahs dans le pays?

Certains manifestants crient en effet «Pahlavi! Pahlavi!» en référence à la dynastie fondée par Reza Khan en 1925, et qui a régné sur le pays jusqu’à l’avènement de la République islamique. Les véritables partisans de l’ancien régime restent marginaux. C’est d’abord une référence faite au «défroqueur de mollahs», Reza Shah ayant interdit le voile, obligé le port de la cravate, importé les standards de l’éducation occidentale. Il y a aussi derrière cette référence à la royauté une aspiration à voir apparaître une figure providentielle qui pourrait prendre la tête d’une révolte pour le moment éclatée. Enfin, un slogan se référant à la monarchie est aussi intéressant en ce qu’il désigne directement le manque d’ordre inhérent à la République islamique «Mellat ke shah nadarad, hesab ketab nadarad!», «Un peuple qui n’a pas de roi, n’a pas d’organisation!». Il s’agit là moins de manifester une aspiration à un retour à la monarchie que d’exprimer un regret d’avoir fait une révolution pour un nouveau régime où régnerait le désordre.

One Response to Reconnaissance de Jérusalem: Encore ces juifs ! (Guess who alone with President Trump is supporting the Iranian people against their nearly 40 years of oppression ?)

  1. jcdurbant dit :

    A PARASITE WHICH HAS LIVED ON INTERNATIONAL WELFARE AND THE WEALTH OF ITS PEOPLE (What the protests tell us once again is there is no distance between the regime’s so-called “moderates” and so-called “extremists » and the only way to help the Iranians on the streets is to weaken the corruption kings in Tehran which oppress and rob them blind)

    Iran received more than $100 billion in sanctions relief from the nuclear deal. Obama administration officials promised the regime would not use the sanctions relief windfall to underwrite terrorism and war and develop advanced weapons. Instead, Obama and his underlings promised it would go to ordinary Iranians. Iranian prosperity, they offered, would cause the regime to become moderate and peaceful.

    On Thursday Iran sanctions expert Jonathan Schanzer from the Foundation for Defense of Democracies tweeted, “A US official I spoke to today believes Iranian expenditures on foreign adventures, nuclear research and missiles, coupled with losses from graft and corruption, have cost the regime $150b.-$200b. since the signing of the [initial draft nuclear deal with Iran in late]… in 2013.”

    In other words, the regime is a parasite that has lived on international welfare and the wealth of its people. Instead of developing Iranian society, Khamenei and his henchmen steal the people’s wealth and national treasure and use both to line their pockets and pay for their wars abroad.

    In an interview with Lee Smith at RealClearPolitics, Iranian banking expert Saeed Ghasseminejad revealed that in addition to squandering their earnings from sanctions relief, the regime has been stealing the savings of the Iranian middle class. First, regime-controlled banks, (including those that will be barred from the international financial system if Trump reinstates the sanctions) gave large loans to regime officials who never repaid them. The losses were passed to the regular account holders.

    Second, Ghasseminejad related details of a regime-licensed Ponzi scheme. Private banks offering high interest rates appeared out of nowhere. Their high rates attracted middle class investors who deposited their life savings.

    When depositors tried to withdraw their money, the banks declared bankruptcy.

    No one has been prosecuted and a large number of formerly middle class Iranians are now impoverished.

    According to Ghasseminejad, these newly impoverished Iranians are now in the streets calling for the regime to be overthrown.

    If Trump decides to keep sanctions frozen, it will serve as a rebuke to the protesters. And if media reports that the protests are dissipating are to be believed, then a decision by Trump to certify regime compliance with the nuclear deal will be their death knell.

    It isn’t that there is no risk to killing the nuclear deal. As The Jerusalem Post reported this week, in an interview with Iranian television Wednesday, Behrooz Kamalvandi, the deputy chief of Iran’s Atomic Energy Organization, threatened Trump that if he reinstates sanctions, “Iran is ready to increase the speed of its nuclear activities in various areas, especially enrichment, several times more than [in the] pre-nuclear deal era.” And he may be telling the truth.

    But the financial pressure on the regime will be far greater and the headwinds now facing the protesters calling for its overthrow will become a tailwind if Trump walks away from the deal. Middle class families that have not joined the protesters are more likely to take to the streets if sanctions are reinstated. Not only will they be hurt financially, they will become convinced that the regime is not invincible.

    Whereas the deal’s proponents insist that leaving killing the deal will harm “moderates” in the regime, if the protests tell us anything, they tell us – once again – that there is no distance between so-called “moderates” like President Hassan Rouhani and Zarif, and so-called “extremists like Revolutionary Guard Corps terror boss Qassem Suleimani. Their theft of the wealth of the Iranian people, their corruption and sponsorship of terrorism is no different than Suleimani’s. The only way to help the Iranians on the streets is to weaken the regime as a whole, because the regime as a whole oppresses the Iranian people and robs them blind.

    Israeli experts who were close to the Obama administration are calling for Trump to keep the deal alive. A paper published on Thursday by the left-leaning Institute for National Security Studies called for Trump to keep the deal alive, but enforce it fully. Co-authored by Obama’s ambassador to Israel Dan Shapiro and former security brass who oppose the Netanyahu government, the paper claimed that the US should insist that Iran open its military nuclear sites to UN inspectors.

    The problem with the recommendation is that there is no chance it will be implemented. Iran refuses to open its military sites to inspectors, and the Europeans side with them against the US.

    Trump is right that he’s damned if he maintains Obama’s nuclear deal with Iran and damned if he kills the deal. But his supporters are right on this issue and the Washington establishment, Europe and the media are wrong.

    If Trump walks away, he will empower the Iranians calling for a new regime. He will weaken the regime’s ability to maintain its global war against the US and its allies. He will force the Europeans to abandon their love affair with the corruption kings in Tehran by making them choose between the US market and the Iranian market.

    And he will accomplish all of these things while freeing himself from the quarterly requirement to either lie and pretend Iran is behaving itself and be pilloried by his supporters, or tell the truth about its behavior and be pilloried by the people who always attack him.

    Most important, by walking away from a deal built on lies, distortion and corruption, Trump can quickly pivot to a policy based on truth. Unlike the nuclear deal, such a policy would have a chance of ending Iran’s nuclear ambitions, its sponsorship of terrorism, and its oppression of its long-suffering people once and for all.

    Caroline Glick

    http://www.jpost.com/Opinion/Our-World-Curing-Trumps-quarterly-Iran-headache-533540

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