Gaza: La continuation de la Solution finale par d’autres moyens (The continuation of genocide by other means: Will the world ever understand Hamas’s real objective?)

C’est le djihad final Groupons-nous et demain L’Internationale sera le genre humain … Air connu
Le Mouvement de la Résistance Islamique aspire à l’accomplissement de la promesse de Dieu, quel que soit le temps nécessaire. L’Apôtre de Dieu -que Dieu lui donne bénédiction et paix- a dit : « L’Heure ne viendra pas avant que les musulmans n’aient combattu les Juifs (c’est à dire que les musulmans ne les aient tués), avant que les Juifs ne se fussent cachés derrière les pierres et les arbres et que les pierres et les arbres eussent dit : ‘Musulman, serviteur de Dieu ! Un Juif se cache derrière moi, viens et tue-le. Charte du Hamas (article 7)
Le Mouvement de la Résistance Islamique croit que la Palestine est un Waqf islamique consacré aux générations de musulmans jusqu’au Jugement Dernier. Pas une seule parcelle ne peut en être dilapidée ou abandonnée à d’autres. Aucun pays arabe, président arabe ou roi arabe, ni tous les rois et présidents arabes réunis, ni une organisation même palestinienne n’a le droit de le faire. La Palestine est un Waqf musulman consacré aux générations de musulmans jusqu’au Jour du Jugement Dernier. Qui peut prétendre avoir le droit de représenter les générations de musulmans jusqu’au Jour du Jugement Dernier ? Tel est le statut de la terre de Palestine dans la Charia, et il en va de même pour toutes les terres conquises par l’islam et devenues terres de Waqf dès leur conquête, pour être consacrées à toutes les générations de musulmans jusqu’au Jour du Jugement Dernier. Il en est ainsi depuis que les chefs des armées islamiques ont conquis les terres de Syrie et d’Irak et ont demandé au Calife des musulmans, Omar Ibn-al Khattab, s’ils devaient partager ces terres entre les soldats ou les laisser à leurs propriétaires. Suite à des consultations et des discussions entre le Calife des musulmans, Omar Ibn-al Khattab, et les compagnons du Prophète, Allah le bénisse, il fut décidé que la terre soit laissée à ses propriétaires pour qu’ils profitent de ses fruits. Cependant, la propriété véritable et la terre même doit être consacrée aux seuls musulmans jusqu’au Jour du Jugement Dernier. Ceux qui se trouvent sur ces terres peuvent uniquement profiter de ses fruits. Ce waqf persiste tant que le Ciel et la Terre existent. Toute procédure en contradiction avec la Charia islamique en ce qui concerne la Palestine est nulle et non avenue.« C’est la vérité infaillible. Célèbre le nom d’Allah le Très-Haut » (Coran, LVI, 95-96). Charte du Hamas (article 11)
Comme le Hamas le fait savoir à qui veut, il est braqué sur « la fin de l’occupation de la Palestine » – autrement dit mettre fin à l’existence d’Israël. Malheureusement, trop peu de gens le comprennent. Naturellement consternés par la mort et la dévastation dans la bande de Gaza, beaucoup de gens dans le monde, l’homme de la rue comme les dirigeants politiques, confondent la cause et la conséquence. Le Hamas ne cherche pas la liberté pour le peuple de Gaza quand il exige la « levée du siège », un port et un aéroport, et quand il tire des roquettes parce que ses exigences ne sont pas respectées. Il est, au contraire, à la recherche de la capacité de poursuivre son objectif de rayer Israël et donc de bloquer toutes ces pénibles restrictions sur sa capacité à construire une machine de guerre encore plus puissante. Le blocus israélo-égyptien n’est pas antérieur à la saisie violente de Gaza par le Hamas en 2007 ; il a été imposé après que les islamistes en aient pris le contrôle, et serait supprimé si la sécurité d’Israël n’était pas menacée par le Hamas et ses compagnons islamistes. Vous voulez alléger les souffrances des Israéliens ordinaires mais aussi des Gazaouis ordinaires ? Mettre fin au Hamas. Vous voulez au contraire leur assurer une plus grande souffrance ? Levez le blocus avec un Hamas toujours aux commandes. Effusions de sang garanties… (…) Mais c’est seulement si le Hamas croit que sa survie est en danger qu’il mettra un terme au feu. Et il faudrait une opération militaire beaucoup plus importante que le gouvernement israélien, conscient de ses conséquences en pertes probables, se prépare peut-être à mettre en place. Il faudrait aussi une évaluation bien différente du conflit par la communauté internationale – moins partiale et plus ingénieuse – afin de fournir un soutien plus fiable à Israël. (…)  le Hamas (…) a signé un gouvernement d’unité avec Abbas au printemps dernier comme une étape vers la prise du pouvoir de l’Autorité palestinienne. En même temps, comme le Shin Bet l’a révélé lundi, il se préparait à une série d’attaques terroristes contre des cibles israéliennes, dans un complot élaboré visant à favoriser une troisième intifada et à renverser Abbas. Le Hamas ne se mettra jamais dans une position docile par rapport à Abbas. Au détriment des habitants de Gaza et des Israéliens, le Hamas n’est pas prêt à s’en remettre docilement à Abbas ni à personne. Le business du Hamas n’est pas de gouverner Gaza ; c’est celui du terrorisme. David Horowitz

Attention: une Solution finale peut en cacher une autre !

Alors que fidèle à lui-même le Hamas a repris, de son aveu même, sa véritable raison d’être …

A savoir la « fin de l’occupation de la Palestine » …

Qui, comme le rappelle The Times of Israel, est prêt à comprendre que sa revendication du lever du blocus égypto-israélien censé motiver ses attaques …

N’est autre, à l’instar de ses partenaires du djihad final, que la continuation par d’autres moyens de la Solution finale au problème palestinien ?

Un Hamas cynique et difficile à décourager

Le business du Hamas n’est pas de gouverner Gaza ; c’est celui de mettre fin à l’existence d’Israël par le biais du terrorisme

David Horowitz

The Times of Israel

20 août 2014

David est le fondateur et le rédacteur en chef du Times of Israel. Il était auparavant rédacteur en chef du … [Plus]

Jusqu’à un certain point, il pourrait être utile d’entendre ce que le Premier ministre Benjamin Netanyahu a dit depuis le début de l’opération « Bordure protectrice » il y a déjà six semaines : Israël doit se préparer à un long conflit.

Alors que les tirs de roquettes sur Beer Sheva mardi après-midi marquaient la dernière série de violations de la trêve du Hamas, l’idée qu’une sorte d’arrangement durable allait bientôt émerger des négociations indirectes au Caire (une notion largement médiatisée ces derniers jours) a été brisée à nouveau, et de manière brutale.

Netanyahu n’est pas sur le point d’approuver un accord qui donnerait au Hamas une quelconque récompense diplomatique suite aux tirs de 3 500 roquettes sur Israël, à la construction d’un réseau complexe de tunnels d’attaque sous la frontière, et à sa volonté de garder les citoyens de Gaza – et dans une certaine mesure ceux d’Israël – comme des otages de sa machine de guerre élaborée.

Le problème du Premier ministre – et d’Israël – est que le Hamas est encore trop fort, et que le Hamas sera toujours trop cynique, pour être dissuadé par la réponse d’Israël à ces attaques incessantes. Le Hamas a perdu des dizaines de ses tunnels, et peut-être 1 000 de ses hommes armés, et a plaidé pour un cessez-le-feu, croyant apparemment pouvoir négocier une solution diplomatique plus satisfaisante que ce que lui avait coûté le face-à-face militaire.

Mais la plupart de ses « combattants d’élite » demeurent encore en vie. Le Hamas possède encore des milliers de roquettes ; il est capable d’en fabriquer à mi-conflit.

Son leadership politique local est encore sain et sauf dans le sous-sol de Gaza. Son leadership à l’étranger est, lui, encore en meilleure forme, dorloté par le Qatar. Et il ne se soucie pas le moins du monde de la souffrance que son extrémisme islamiste violent apporte aux habitants de Gaza (une proportion très importante d’entre eux avaient voté pour le Hamas aux élections législatives relativement démocratiques de 2006).

Comme le Hamas le fait savoir à qui veut, il est braqué sur « la fin de l’occupation de la Palestine » – autrement dit mettre fin à l’existence d’Israël. Malheureusement, trop peu de gens le comprennent. Naturellement consternés par la mort et la dévastation dans la bande de Gaza, beaucoup de gens dans le monde, l’homme de la rue comme les dirigeants politiques, confondent la cause et la conséquence.

Le Hamas ne cherche pas la liberté pour le peuple de Gaza quand il exige la « levée du siège », un port et un aéroport, et quand il tire des roquettes parce que ses exigences ne sont pas respectées. Il est, au contraire, à la recherche de la capacité de poursuivre son objectif de rayer Israël et donc de bloquer toutes ces pénibles restrictions sur sa capacité à construire une machine de guerre encore plus puissante.

Le blocus israélo-égyptien n’est pas antérieur à la saisie violente de Gaza par le Hamas en 2007 ; il a été imposé après que les islamistes en aient pris le contrôle, et serait supprimé si la sécurité d’Israël n’était pas menacée par le Hamas et ses compagnons islamistes.

Vous voulez alléger les souffrances des Israéliens ordinaires mais aussi des Gazaouis ordinaires ? Mettre fin au Hamas. Vous voulez au contraire leur assurer une plus grande souffrance ? Levez le blocus avec un Hamas toujours aux commandes. Effusions de sang garanties…

A ce jour, Netanyahu a rappelé ses négociateurs du Caire – parce qu’Israël ne négocierait pas sous le feu – et l’armée israélienne répond aux tirs de roquettes du Hamas par des frappes ciblées dans la bande de Gaza. Si les tirs de roquettes se poursuivent, Israël continuera à riposter.

Mais c’est seulement si le Hamas croit que sa survie est en danger qu’il mettra un terme au feu. Et il faudrait une opération militaire beaucoup plus importante que le gouvernement israélien, conscient de ses conséquences en pertes probables, se prépare peut-être à mettre en place. Il faudrait aussi une évaluation bien différente du conflit par la communauté internationale – moins partiale et plus ingénieuse – afin de fournir un soutien plus fiable à Israël.

Israël a cherché à atteindre un résultat similaire par le biais des négociations indirectes au Caire ces derniers jours – pousser, en alliance avec l’Egypte, un arrangement qui donnerait à l’Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas un rôle de supervision dans la réhabilitation de Gaza, et laisser au Hamas le rôle du « destructeur ».

Bien sur, avec la reprise, mardi, des tirs de roquettes, le Hamas est enclin à jouer ce rôle. Il a signé un gouvernement d’unité avec Abbas au printemps dernier comme une étape vers la prise du pouvoir de l’Autorité palestinienne. En même temps, comme le Shin Bet l’a révélé lundi, il se préparait à une série d’attaques terroristes contre des cibles israéliennes, dans un complot élaboré visant à favoriser une troisième intifada et à renverser Abbas.

Le Hamas ne se mettra jamais dans une position docile par rapport à Abbas. Au détriment des habitants de Gaza et des Israéliens, le Hamas n’est pas prêt à s’en remettre docilement à Abbas ni à personne. Le business du Hamas n’est pas de gouverner Gaza ; c’est celui du terrorisme et comme tous les autres groupes terroristes, il est difficile de le mettre à mal.

Comme l’a dit Netanyahu il y a six semaines, Israël devrait se préparer à un conflit prolongé. Plus long, peut-on craindre, que ce qu’il avait lui-même envisagé.

3 commentaires pour Gaza: La continuation de la Solution finale par d’autres moyens (The continuation of genocide by other means: Will the world ever understand Hamas’s real objective?)

  1. […] Comme le Hamas le fait savoir à qui veut, il est braqué sur « la fin de l’occupation de la Palestine » – autrement dit mettre fin à l’existence d’Israël. Malheureusement, trop peu de gens le comprennent. Naturellement consternés par la mort et la dévastation dans la bande de Gaza, beaucoup de gens dans le monde, l’homme de la rue comme les dirigeants politiques, confondent la cause et la conséquence. Le Hamas ne cherche pas la liberté pour le peuple de Gaza quand il exige la « levée du siège », un port et un aéroport, et quand il tire des roquettes parce que ses exigences ne sont pas respectées. Il est, au contraire, à la recherche de la capacité de poursuivre son objectif de rayer Israël et donc de bloquer toutes ces pénibles restrictions sur sa capacité à construire une machine de guerre encore plus puissante. Le blocus israélo-égyptien n’est pas antérieur à la saisie violente de Gaza par le Hamas en 2007 ; il a été imposé après que les islamistes en aient pris le contrôle, et serait supprimé si la sécurité d’Israël n’était pas menacée par le Hamas et ses compagnons islamistes. Vous voulez alléger les souffrances des Israéliens ordinaires mais aussi des Gazaouis ordinaires ? Mettre fin au Hamas. Vous voulez au contraire leur assurer une plus grande souffrance ? Levez le blocus avec un Hamas toujours aux commandes. Effusions de sang garanties… (…) Mais c’est seulement si le Hamas croit que sa survie est en danger qu’il mettra un terme au feu. Et il faudrait une opération militaire beaucoup plus importante que le gouvernement israélien, conscient de ses conséquences en pertes probables, se prépare peut-être à mettre en place. Il faudrait aussi une évaluation bien différente du conflit par la communauté internationale – moins partiale et plus ingénieuse – afin de fournir un soutien plus fiable à Israël. (…) le Hamas (…) a signé un gouvernement d’unité avec Abbas au printemps dernier comme une étape vers la prise du pouvoir de l’Autorité palestinienne. En même temps, comme le Shin Bet l’a révélé lundi, il se préparait à une série d’attaques terroristes contre des cibles israéliennes, dans un complot élaboré visant à favoriser une troisième intifada et à renverser Abbas. Le Hamas ne se mettra jamais dans une position docile par rapport à Abbas. Au détriment des habitants de Gaza et des Israéliens, le Hamas n’est pas prêt à s’en remettre docilement à Abbas ni à personne. Le business du Hamas n’est pas de gouverner Gaza ; c’est celui du terrorisme. David Horowitz […]

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  2. […] de comprendre, au-delà de nos préventions oecuméniques ou progressistes et de Mosoul à Gaza, la réalité proprement religieuse et théologiquement fondée de ses revendications […]

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