Gaza: Avant, j’étais beaucoup plus critique à l’égard d’Israël (Pat Condell discovers the great Palestinian lie)

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Notre journaliste à Gaza confirme que les habitants sont utilisés comme boucliers humains. Richard C. Schneider
Le roi de Moab, voyant qu’il avait le dessous dans le combat, prit avec lui sept cents hommes tirant l’épée pour se frayer un passage jusqu’au roi d’Édom; mais ils ne purent pas. Il prit alors son fils premier-né, qui devait régner à sa place, et il l’offrit en holocauste sur la muraille. Et une grande indignation s’empara d’Israël, qui s’éloigna du roi de Moab et retourna dans son pays. 2 Rois 3: 26-27
J’ai une prémonition qui ne me quittera pas: ce qui adviendra d’Israël sera notre sort à tous. Si Israël devait périr, l’holocauste fondrait sur nous. Eric Hoffer
Nous avons constaté que le sport était la religion moderne du monde occidental. Nous savions que les publics anglais et américain assis devant leur poste de télévision ne regarderaient pas un programme exposant le sort des Palestiniens s’il y avait une manifestation sportive sur une autre chaîne. Nous avons donc décidé de nous servir des Jeux olympiques, cérémonie la plus sacrée de cette religion, pour obliger le monde à faire attention à nous. Nous avons offert des sacrifices humains à vos dieux du sport et de la télévision et ils ont répondu à nos prières. Terroriste palestinien (Jeux olympiques de Munich, 1972)
Les Israéliens ne savent pas que le peuple palestinien a progressé dans ses recherches sur la mort. Il a développé une industrie de la mort qu’affectionnent toutes nos femmes, tous nos enfants, tous nos vieillards et tous nos combattants. Ainsi, nous avons formé un bouclier humain grâce aux femmes et aux enfants pour dire à l’ennemi sioniste que nous tenons à la mort autant qu’il tient à la vie. Fathi Hammad (responsable du Hamas, mars 2008)
Cela prouve le caractère de notre noble peuple, combattant du djihad, qui défend ses droits et ses demeures le torse nu, avec son sang. La politique d’un peuple qui affronte les avions israéliens la poitrine nue, pour protéger ses habitations, s’est révélée efficace contre l’occupation. Cette politique reflète la nature de notre peuple brave et courageux. Nous, au Hamas, appelons notre peuple à adopter cette politique, pour protéger les maisons palestiniennes. Sami Abu Zuhri (porte-parole du Hamas)
L’occupation actuelle de la Cisjordanie par Israël est mal et conduit à une instabilité régionale et à une déshumanisation des Palestiniens (…) Israël fait face à une réalité indéniable : il ne peut pas maintenir un contrôle militaire sur un autre peuple indéfiniment. Faire ainsi est non seulement mal, mais c’est aussi une recette pour créer du ressentiment et une instabilité récurrente, a déclaré Gordon. Cela renforce les extrémistes de deux côtés, cela déchire la tissu démocratique israélien et nourrit une deshumanisation mutuelle. (…) Les Etats-Unis soutiendront toujours Israël. Nous combattons pour Israël tous les jours aux Nations Unies (…) Pourtant, en tant que meilleur ami et plus puissant soutien d’Israël, Washington doit pouvoir poser certaines questions fondamentales(…) Comment Israël restera-t-il démocratique et juif s’il essaie de gouverner les millions d’arabes palestiniens qui vivent en Cisjordanie ? Comment aura-t-il la paix s’il ne veut pas délimiter une frontière, mettre un terme à l’occupation et permettre une souveraineté, une sécurité et une dignité palestinienne ? Comment empêcherons nous d’autres états de soutenir les efforts palestiniens dans la communauté internationale, si Israël n’est pas perçu comme impliqué pour la paix ? (…) nous nous trouvons dans une situation délicate (…)  D’un côté, nous n’avons aucun intérêt à un jeu de critique. La difficile réalité est qu’aucune des parties n’a préparé leurs populations ou s’est montrée prête à prendre les décisions difficiles pour un accord. La confiance s’est effritée des deux côtés. Jusqu’à ce qu’elle soit restaurée, aucune des deux parties ne sera probablement prête à prendre des risques pour la paix, même s’ils vivent avec les terribles conséquences qui résultent de cette absence (…) Les « dernières semaines » montrent que l’incapacité de résoudre le conflit israélo-palestinien « implique inévitablement plus de tensions, plus de ressentiment, plus d’injustice, plus d’insécurité, plus de tragédie et plus de peine (…) La vue de familles en deuil, aussi bien israélienne que palestinienne, nous rappelle que le coût du conflit demeure insupportablement haut. (…)  Israël ne devrait pas prendre pour acquis la possibilité de négocier une telle paix avec Abbas qui a montré a plusieurs reprises qu’il était impliqué pour la non violence, la coexistence et la coopération avec Israël. (…)  Les Etats-Unis condamnent fermement ces attaques. (…) Aucun pays ne devrait vivre sous la menace constante d’une violence hasardeuse contre des civils innocents », a rappelé Gordon, dont l’administration avait été fortement critiquée par le gouvernement israélien pour avoir accepté de travailler rapidement avec le nouveau gouvernement d’unité soutenu par le Hamas qui avait été établi le mois dernier. L’administration soutient le droit d’Israël à se défendre contre ces attaques (…)  En même temps, nous apprécions l’appel du Premier ministre Netanyahu à agir responsablement, et nous appelons à notre tour les deux parties à faire tout ce qu’elles peuvent pour ramener le calme et protéger les civils. Philip Gordon (assistant spécial du président américain Barack Obama et coordinateur de la Maison Blanche pour le Moyen-Orient)
Le peuple palestinien n’existe pas. La création d’un État palestinien n’est qu’un moyen pour continuer la lutte contre l’Etat d’Israël afin de créer l’unité arabe. En réalité, aujourd’hui, il n’y a aucune différence entre les Jordaniens, les Palestiniens, les Syriens et les Libanais. C’est uniquement pour des raisons politiques et tactiques, que nous parlons aujourd’hui de l’existence d’un peuple palestinien, étant donné que les intérêts arabes demandent que nous établissions l’existence d’un peuple palestinien distinct, afin d’opposer le sionisme. Pour des raisons tactiques, la Jordanie qui est un Etat souverain avec des frontières bien définies, ne peut pas présenter de demande sur Haifa et Jaffa, tandis qu’en tant que palestinien, je peux sans aucun doute réclamer Haifa, Jaffa, Beersheba et Jérusalem. Toutefois, le moment où nous réclamerons notre droit sur l’ensemble de la Palestine, nous n’attendrons pas même une minute pour unir la Palestine à la Jordanie.  Zahir Muhsein (membre du comité exécutif de l’OLP, proche de la Syrie, « Trouw », 31.03. 77)
La libération de la Palestine a pour but de “purifier” le pays de toute présence sioniste. (…) Le partage de la Palestine en 1947 et la création de l’État d’Israël sont des événements nuls et non avenus. (…) La Charte ne peut être amendée que par une majorité des deux tiers de tous les membres du Conseil national de l’Organisation de libération de la Palestine réunis en session extraordinaire convoquée à cet effet. Charte de l’OLP (articles 15, 19 et 33, 1964)
Je mentirais si je vous disais que je vais l’abroger. Personne ne peut le faire. Yasser Arafat (Harvard, octobre 1995)
Des tonnes d’explosifs, de roquettes, de lance-grenades, de grenades, de fusils d’assaut et des missiles anti-chars (…) ont été stockés dans des maisons de civils, des mosquées, des écoles et même des hôpitaux. (…) le Hamas a utilisé les larges espaces ouverts des mosquées pour stocker des armes, ce qui est interdit par le droit international et a ainsi transformé ces zones urbaines en zones de combat. L’utilisation de femmes, personnes âgées et enfants fait partie intégrante de la stratégie terroriste du Hamas. Des écoles ont été piégées, mettant la vie des enfants en danger. Des écoles et des centres d’éducation ont été transformés en sites de lancement de roquettes et de mortiers. (…) les terroristes du Hamas ont placé des rampes de lancement de roquettes à proximité de bâtiments publics tels que des centres médicaux, terrains de football, les bureaux de l’Association palestinienne pour la réhabilitation des handicapés et des stations d’essence (…) Le Hamas a délibérément construit ses infrastructures terroristes et militaires au coeur des infrastructures civiles. IDF
Les tactiques de combat et l’idéologie du Hamas sont, « par excellence, un cas d’école » de violations systématiques du droit international humanitaire. Il n’y a « presqu’aucun exemple comparable » où que ce soit dans le monde d’aujourd’hui d’un groupe qui viole aussi systématiquement les accords internationaux liés aux conflits armés. Irwin Cotler (ancien Ministre de la Justice du Canada, membre du parlement de ce pays et professeur de droit à l’Université McGill de Montreal)
L’Institut américain Pew a interrogé plus de 14 200 personnes dans 14 pays, dont le Nigeria, en proie aux attaques de Boko Haram. La peur d’un extrémisme islamiste grandit dans les pays majoritairement musulmans du Proche-Orient jusqu’en Asie du Sud, selon un sondage publié mardi aux Etats-Unis. Cette crainte s’est développée depuis un an, du fait de la guerre en Syrie qui continue de faire rage et à laquelle participent des mouvements islamistes, et des attaques meurtrières du mouvement nigérian Boko Haram, relève l’institut américain Pew qui a interrogé plus de 14 200 personnes dans 14 pays musulmans. Les mouvements islamistes comme Al-Qaeda, le Hezbollah, Boko Haram ou le Hamas, perdent aussi des soutiens. Et le nombre de personnes favorables aux attentats suicide contre des civils a considérablement diminué ces dix dernières années. Le sondage a été réalisé du 10 avril au 25 mai, soit avant l’offensive fulgurante lancée le 9 juin de l’Etat islamique en Irak et en Levant (EIIL), qui se fait appeler Etat islamique (EI), dans le nord et le centre de l’Irak. (…) Une majorité de Palestiniens (53%) ont une opinion défavorable du Hamas, qu’Israël tient pour responsable de l’enlèvement et du meurtre de trois adolescents. Ce chiffre atteint 63% dans la bande de Gaza. Seuls 46% des Palestiniens considèrent les attentats suicide comme justifiés contre des civils, contre 70% en 2007. Libération
Au sujet de l’islam (…) D’abord, j’aime bien leur symbole, leur croissant lunaire, je le trouve beaucoup plus beau que la croix, peut-être parce qu’il n’a pas quelqu’un cloué dessus.  Pat Condell (cité par Harold Kroto, prix Nobel de chimie 1996)
Des trois dogmes des enfants d’Abraham, les musulmans, les chrétiens et les juifs, mes préférés sont les juifs. Quand je dis je les aime: je pense que toutes les religions sont une insulte à l’humanité, mais les juifs n’ont pas autant de revendications et de recherche de privilèges que les deux autres dogmes. Et, plus important, tandis que les musulmans et chrétiens veulent vous imposer leurs croyances, les juifs se fichent pas mal de ce que vous croyez tant que vous les laissez tranquilles. (…) Maintenant, étant donné l’histoire des juifs, il est facile de comprendre pourquoi ils voudraient avoir leur Etat autonome. Mais le problème, c’est qu’il est au mauvais endroit. Parce que s’il y avait vraiment une justice dans ce monde, Israël occuperait actuellement la moitié de l’Allemagne. Mais ce qu’il y a derrière Israël, ce n’est pas la justice, c’est Jérusalem, autrement dit la Bible et autrement dit la prophétie, autrement dit, comme on le sait, la folie. What about the Jews?
Avant, j’étais beaucoup plus critique à l’égard d’Israël et je croyais qu’il y avait une solution à deux états assez simple. Parce que je croyais que les Arabes étaient de bonne foi. J’aimerais toujours le croire mais les faits me montrent que je serais un imbécile de le croire. Car j’ai vu que chaque concession faite par Israël ne reçoit en réponse que toujours plus d’exigences et de prétextes pour ne pas négocier. Ils auraient pu avoir la paix dix fois s’ils avaient voulu. Mais ils ne veulent pas la paix, ils veulent la victoire et ne seront pas satisfaits tant qu’Israël ne sera pas rayé de la carte. Un membre du Comité central de l’OLP l’a dit récemment à la télévision récemment, ajoutant qu’ils doivent garder ça pour eux car ils tiennent un autre discours au reste du monde. (…) Malgré ce que vous dit l’Agence de relations publiques palestinienne (cad les médias occidentaux) ce n’est pas une question de territoire et ça n’a absolument rien à voir avec la justice ou les droits de l’homme parce que les sociétés arabes ne connaissent pas la signification de ces mots. C’est une question de haine contre les Juifs, commandée par le Coran, prêchée dans les mosquées et enseignée aux enfants dans les pays arabes jour après jour et qui empoisonne génération après génération. les Arabes ne détestent pas les Juifs à cause d’Israël, ils détestent Israël à cause des Juifs. La situation en Cisjordanie et à Gaza existe parce qu’il y a 45 ans plusieurs pays arabes ont attaqué Israël délibérément, avec un avantage numérique écrasant, parce que c’était un Etat juif. Si ça n’avait pas été un Etat juif, ils ne l’auraient pas attaqué, ils l’ont attaqué avec l’intention de l’effacer de la carte et de commettre un génocide mais ils ont échoué parce que les juifs avaient plus de sang dans les veines que les Arabes pensaient. Et qui pourraient s’en étonner après tout ce par quoi ils sont passés dans l’indifférence du reste du monde ? Beaucoup, de Juifs auraient pu échapper aux nazis s’ils avaient eu un endroit où se réfugier mais les autres pays ne voulaient pas d’eux. Le Moufti de Jérusalem à l’époque était un ami d’Hitler et, en bon musulman, il approuvait la Solution finale et avait des plans pour mettre en oeuvre son propre holocauste au Moyen-Orient après la victoire des Nazis. Aussi qui pourrait reprocher aujourd’hui aux Israéliens de se défendre, en sachant très bien qu’ils ont à faire à des gens à qui ils ne peuvent pas faire confiance et en sachant que ces gens les haïssent au point de vouloir les exterminer comme peuple. N’importe qui d’autre dans la même situation se comporterait de la même manière. Je sais que c’est ce que je ferais et je ne suis pas près de m’en excuser. Israël est entouré d’ennemis et a plus intérêt à la paix que n’importe qui d’autre et c’est pour ça qu’il continue à faire des concessions. mais ce n’est pas l’intérêt des leaders palestiniens. La paix, c’est dernière chose qu’ils veulent. Ils ont besoin de maintenir la situation en ébullition, de maintenir leur peuple en colère dans le ressentiment et la haine des Juifs. La paix gâcherait tout parce qu’ils ne seront pas contents tant qu’Israël ne sera pas effacé de la carte et les Juifs jetés à la mer. Il faut que le monde arrête de faire comme si la question palestinienne était une question de justice et de droits de l’homme. Il faut qu’il ait le courage moral d’appeler les choses par leur nom et de mettre un point d’arrêt à cette comédie, cette danse sans fin autour d’une table de négociation qui n’existe pas. Il nous faut rendre aux Arabes le grand service de leur dire la vérité qu’ils ont si cruellement besoin d’entendre que leur haine est la cause de leur misère, qu’ils en sont devenus prisonniers, elle en est arrivée à définir leur véritable identité. Et tant qu’ils n’auront pas trouvé un moyen de libérer leurs coeurs de cette souillure, ils y resteront enchainés et ni eux ni leurs enfants ne seront jamais libres. Printemps arabe ou pas. (…) Combien de générations habitées par la haine pensez-vous qu’il faudra encore sacrifier ? Pat Condell

A l’heure où, coupé de la plupart de ses soutiens après le désastreux enlèvement et assassinat du mois dernier et ne pouvant même plus payer ses fonctionnaires, un Hamas aux abois a repris une fuite en avant qui pourrait finir un jour par lui être fatale …

Et où, terrés dans leurs abris sous-terrains et cachés derrière les boucliers humains de sa population écoles et mosquées comprises, ses leaders balancent à nouveau leurs roquettes à l’aveugle sur les villes israéliennes …

Pendant qu’aussi indécise que jamais et comme à son habitude, l’Administration Obama continue à souffler le chaud et le froid sur ses alliés y compris au moment même où Israël est la victime desdites roquettes …

Et qu’apparemment inconscients de la menace qui pèse sur leur propre territoire et sans compter nos faussaires patentés à la Enderlin ou Fandio, nos belles âmes et nos habituels idiots utiles du terrorisme ont repris comme à leur habitude leurs sempiternelles geigneries et imprécations contre la prétendue disproportion de la réaction israélienne …

Comment, avec l’humoriste britannique Pat Condell, ne pas s’étonner de cette incroyable conspiration du plus pur cynisme du côté arabe et de la plus atterrante hypocrisie ou naïveté du côté occidental …

Qui, décennie après décennie, continue à soutenir le « grand mensonge palestinien » ?

The Great Palestinian Lie
Pat Condell
Oct 11, 20111

Is it racist to criticize the Palestinians as the world’s most tiresome cry-babies with a bogus cause and a plight that’s entirely self-inflicted? I bet it is. I wouldn’t be surprised if it was against the law in certain European countries but I’m going to do it anyway because somebody has to. And I realize I’ll probably lose a few friends with this video but that’s okay. Friends like that, I can do without.

All any of us can do is tell the truth as we see it. I mean as we actually see it and not as we think we’re supposed to see it. The worst thing you can do is to see the truth and tell a lie and I see the Palestinian cause as a lie. A lie designed to exploit Western liberal guilt; like the lie of Islamophobia and the lie of the mythical religion of peace that nobody has ever seen in action.

I used to be a lot more critical of Israel and I used to believe there was a fairly simple two-state solution because I used to believe the Arabs were acting in good faith. I still want to believe that but the evidence tells me I’d be a fool to believe it. Because I’ve seen that every concession Israel makes is met with more demands and more excuses not to negotiate. They could have had peace ten times over if they wanted it. But they don’t want peace. They want victory. And they won’t be happy ‘til Israel is wiped from the map.

A member of Fatah Central Committee said as much on television recently but, as he said, they keep that to themselves and tell the rest of the world a different story. And as part of that story, the bogus claim for Palestinian statehood is currently passing through the United Nations and we’re all waiting to see what plops out the other end. Not that it really matters, because despite what the Palestinian public relations industry (i.e. the Western media) might tell you, this is not about territory and it certainly isn’t about justice or human rights because Arab societies don’t know the meaning of those words.

It’s about Jew hatred, as mandated by the Quran, and as preached in the mosques and taught to the children in Arab countries, day in and day out, generation after poisonous generation. The Arabs don’t hate Jews because of Israel. They hate Israel because of Jews.

The situation in the West Bank and Gaza exists because, 45 years ago, several Arab countries attacked Israel, unprovoked, with overwhelming odds, because it was a Jewish state. If it hadn’t been a Jewish state, they wouldn’t have attacked it. And they attacked with the intention of wiping it from the map and of committing genocide. But they failed because the Jews had a bit more steel in their blood than the Arabs had bargained for. And who could be surprised after all they had been through and after seeing how the rest of the world had responded to their plight.

Large numbers of Jews could have escaped the Nazis if they had somewhere else to go but other countries wouldn’t let them in. The mufti of Jerusalem at the time was a friend of Hitler’s and, good Muslim that he was, he approved of the Final Solution and had plans for his own holocaust in the Middle East, once the Nazis had won the war.

So who can blame the Israelis today for defending themselves as if they mean it? When they know they’re dealing with people they know they can’t trust and who they know hate them enough to want to exterminate them as a people. Anybody else in their situation would behave the same way. I know I would and I wouldn’t apologize for it.

Israel is surrounded by enemies. Peace is more in their interest than anyone else’s: which is why they keep making concessions. But it’s not in the interest of the Palestinian leadership. Peace is the last thing they want. They need to keep the pot boiling. They need to keep their people angry and resentful and hating Jews. Peace would ruin everything because they won’t be happy until Israel is wiped from the map and the Jews have been driven into the sea. If they really believe that’s going to happen, they’re insane. And if they don’t really believe it, they’re even more insane. Wouldn’t you say?

And all you good-hearted Western liberals who keep banging the drum for the poor Palestinians: I sympathize with you because you’re doing it for the right reason. But you’re being used and exploited just as the people in the West Bank and Gaza are being exploited by people who have no intention of negotiating peace because they’re driven, primarily, by crude, irrational, religious hatred.

When you protest for Palestine, you know you’ll be in the company of people who are calling for Jews to be gassed. Do you think that’s an accident? You’re dealing with something here beyond politics and beyond reason. Something truly ugly that drives a spike through all your cozy left/right assumptions and your naivety is helping to stoke it like bellows to a fire.

The world needs to stop pretending that Palestine is about justice and human rights and have the moral courage to call this thing what it is: to put a stop to this charade, this endless dance around a nonexistent negotiating table. We need to do the Arabs a huge favor and tell them the truth they so badly need to hear: that their hatred is the cause of their misery. They’ve become prisoners of it. It has come to define their very identity and until they can find a way to remove this ugly stain from their hearts, they’ll always be chained to it. And they and their children will never be free: Arab Spring or no Arab Spring.

Peace . . . how many wasted generations of hate do you think it will take?

Voir aussi:

Le Hamas plus isolé que jamais
Décapité en Cisjordanie, après la mort de trois jeunes Israéliens, et aux abois à Gaza, où il a rendu le pouvoir, le mouvement palestinien est en crise.
Le Point
01/07/2014 à 17:11

Décapité en Cisjordanie, après l’enlèvement meurtrier de trois jeunes Israéliens, et aux abois à Gaza, où il a officiellement rendu le pouvoir, le Hamas se retrouve encore plus isolé qu’avant la réconciliation avec le président palestinien Mahmoud Abbas, selon des experts. « Le Hamas est responsable et le Hamas paiera », a affirmé lundi soir le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, peu après la découverte des corps des trois jeunes Israéliens enlevés dans un bloc de colonies en Cisjordanie occupée le 12 juin. Le Hamas a nié être impliqué dans le rapt mais a salué l’opération, imputée par Israël à deux de ses membres qu’elle recherche toujours à Hébron. Le mouvement palestinien a averti que « si les occupants se lan(çaient) dans une guerre ou une escalade, ils ouvrir(aient) les portes de l’enfer ».

Selon Ghazi Hammad, un haut responsable du mouvement, « toutes les options sont envisageables et le Hamas prend au sérieux les menaces d’Israël. Mais il ne cherche pas l’affrontement, la balle est dans le camp d’Israël ». « La découverte des corps a été un choc pour Israël et a révélé une faille, c’est pourquoi Israël veut se venger et en faire payer le prix au Hamas, quelle que soit sa responsabilité », a-t-il déclaré. Le chef en exil du Hamas, Khaled Mechaal, a assuré le 23 juin que la direction politique du mouvement n’avait aucune information sur le rapt, mais a dit « soutenir tout acte de résistance contre l’occupation israélienne, qui doit payer pour sa tyrannie ». Cette prise de distance avec l’enlèvement permettra au mouvement islamiste d' »atténuer » le choc de la riposte israélienne, estime Walid al-Moudallal, professeur de sciences politiques à l’Université islamique de Gaza. « Mais le Hamas ne restera pas silencieux s’il est visé. Il se battra si sa survie est en jeu », prévient-il.

« Balle dans le pied »

Selon le correspondant militaire du quotidien israélien Yediot Aharonot, la responsabilité du Hamas est engagée, les ravisseurs ayant sans doute agi, sinon sur ordre, conformément à la ligne fixée par la direction du mouvement. Après son « annus horribilis » dû au renversement par l’armée en Égypte du président islamiste Mohamed Morsi en juillet 2013, « le Hamas fondait ses espoirs sur le gouvernement de réconciliation palestinien, sa proximité croissante avec l’Occident et sur le monde arabe, principalement l’Égypte », écrit Alex Fishman, mais avec l’enlèvement « il s’est tiré une balle dans le pied ». À la suite de l’enlèvement, l’armée israélienne a arrêté 420 Palestiniens en Cisjordanie, dont 305 membres du Hamas, parmi lesquels de nombreux dirigeants et députés du mouvement.

Depuis la découverte des corps lundi, « le Hamas ne veut pas seulement donner à Israël un prétexte pour attaquer, il l’invite même à attaquer pendant le ramadan », estime le commentateur israélien, afin de « détourner l’attention de ce ramadan morose sur l’ennemi qui a gâché la fête : Israël ». Il souligne l’amertume soulevée par la perte d’emploi et de salaire des quelque 40 000 ex-fonctionnaires du Hamas depuis la formation, le 2 juin, d’un gouvernement de consensus composé de personnalités indépendantes, commun à Gaza et à la Cisjordanie. Signe de cette rancoeur, dans la nuit de lundi à mardi, des hommes masqués ont incendié des caméras de surveillance de banques et des distributeurs automatiques de billets à Gaza.

Étranglé par le blocus israélien de la bande de Gaza et la fermeture de la frontière avec l’Égypte, le Hamas a accepté la réconciliation aux conditions de Mahmoud Abbas afin d’assurer sa survie à terme, au prix d’un abandon du pouvoir sur l’enclave palestinienne, d’après les commentateurs. Mais Moussa Abou Marzouk, le responsable du Hamas chargé du dossier de la réconciliation avec le mouvement Fatah du président palestinien, a accusé dimanche Mahmoud Abbas d’avoir abandonné Gaza à son sort, malgré l’accord de réconciliation. « Aujourd’hui, je crains que le Hamas ne soit invité à revenir pour protéger la sécurité de son peuple, la bande de Gaza ne vivra pas dans le vide. Or, elle n’est ni sous la responsabilité du gouvernement précédent ni sous celle du gouvernement d’entente nationale », a écrit Moussa Abou Marzouk sur sa page Facebook.

Voir également:

La peur de l’extrémisme grandit dans les pays musulmans
Libération/AFP
2 juillet 2014

SONDAGE
L’Institut américain Pew a interrogé plus de 14 200 personnes dans 14 pays, dont le Nigeria, en proie aux attaques de Boko Haram.

La peur d’un extrémisme islamiste grandit dans les pays majoritairement musulmans du Proche-Orient jusqu’en Asie du Sud, selon un sondage publié mardi aux Etats-Unis. Cette crainte s’est développée depuis un an, du fait de la guerre en Syrie qui continue de faire rage et à laquelle participent des mouvements islamistes, et des attaques meurtrières du mouvement nigérian Boko Haram, relève l’institut américain Pew qui a interrogé plus de 14 200 personnes dans 14 pays musulmans.

Les mouvements islamistes comme Al-Qaeda, le Hezbollah, Boko Haram ou le Hamas, perdent aussi des soutiens. Et le nombre de personnes favorables aux attentats suicide contre des civils a considérablement diminué ces dix dernières années.

Le sondage a été réalisé du 10 avril au 25 mai, soit avant l’offensive fulgurante lancée le 9 juin de l’Etat islamique en Irak et en Levant (EIIL), qui se fait appeler Etat islamique (EI), dans le nord et le centre de l’Irak.

Au Liban, frontalier de la Syrie, 92% des personnes interrogées disent avoir peur de la montée de l’extrémisme islamiste, un chiffre en hausse de 11 points par rapport à 2013, réparti à quasi égalité entre communautés chiites, sunnites, et chrétiennes du pays.

53% des Palestiniens défavorables au Hamas

L’inquiétude grandit aussi en Jordanie et en Turquie, deux pays également frontaliers de la Syrie, qui accueillent des milliers de réfugiés depuis le début du conflit en mars 2011. Quelque 62% des Jordaniens expriment leur inquiétude à propos de l’extrémisme islamiste, en hausse de 13 points par rapport à 2012. En Turquie, 50% partagent cette crainte, un chiffre en hausse de 18 points par rapport à 2012.

«En Asie, de fortes majorités au Bangladesh (69%), au Pakistan (66%) et en Malaisie (63%) s’inquiètent de l’extrémisme islamiste», selon Pew. Ce chiffre est cependant beaucoup moins élevé en Indonésie, un des pays musulmans les plus peuplés, avec 40% des habitants qui sont inquiets.

Une majorité de Nigérians (79%) disent leur opposition à Boko Haram, qui a enlevé en avril quelque 200 jeunes filles, tandis que 59% des Pakistanais affirment détester les talibans.

Une majorité de Palestiniens (53%) ont une opinion défavorable du Hamas, qu’Israël tient pour responsable de l’enlèvement et du meurtre de trois adolescents. Ce chiffre atteint 63% dans la bande de Gaza. Seuls 46% des Palestiniens considèrent les attentats suicide comme justifiés contre des civils, contre 70% en 2007.
AFP

Voir encore:

ANALYSIS: Stunned by Israel’s fierce response, Hamas sends distress signals
Khaled Abu Toameh
Jerusalem Post
07/09/2014

Hamas apparently expected a limited response to the recent rocket attacks on Israeli cities and towns; The organization is concerned the IDF’s operation could be the end to Hamas’s rule over the Gaza Strip.

Despite fiery statements issued by Hamas spokesmen over the past 48 hours, it was obvious Tuesday night that the Islamist movement was searching for ways to rid itself of the current escalation.

Hamas feels that it has been forced into a confrontation with Israel – one that it did not want at this stage because of its increased isolation and financial crisis.

The massive Israeli air strikes on the Gaza Strip over the past 24 hours have surprised Hamas and other Palestinian groups. Hamas apparently expected a limited response to the recent rocket attacks on Israeli cities and towns. But as the IDF intensified its strikes against Hamas targets – including the homes of some of its top commanders – it became clear to the movement’s leaders that Israel means business.

On Tuesday night, Hamas spokesmen were sending distress signals to various parties. The organization is concerned that if the IDF operation continues for another few days, the movement will pay a very heavy price – one that could even bring about an end to Hamas’s rule over the Gaza Strip.

Hamas accused Israel of “crossing all the redlines” by bombing the homes of its military commanders. This shows that Hamas did not expect Israel to take such a drastic move. Less than 24 hours after the beginning of the IDF offensive, Hamas talked about the need to return to the truce that was reached with Israel in 2012.

A spokesman for Hamas’s armed wing, Izzadin Kassam, listed this demand as part of his movement’s effort to end the current confrontation. The spokesman called for an end to the IDF crackdown on Hamas members in the West Bank, which began after the abduction and murder of three Israeli youths last month.

On Tuesday night, Hamas and other Palestinian groups appealed to Egypt and Arab countries to intervene to stop the IDF operation. Given Hamas’s bad relations with the Egyptian authorities, it’s unlikely that President Abdel Fattah al-Sisi would rush to save the movement that is openly aligned with his enemy, the Muslim Brotherhood.

The Palestinian Authority, which has condemned the Israeli “aggression,” is also unlikely to make a big effort to save Hamas from destruction. In fact, President Mahmoud Abbas and his Fatah faction would be happy to see Hamas severely defeated.

Hamas is beginning to feel the heat and that’s why its leaders, who have gone into hiding, are seeking an “honorable” way out of the confrontation, which, they say, they didn’t want to begin with.

Voir de plus:

Security source: Hamas started this escalation to improve its poor situation
Yaakov Lappin
Jerusalem Post
07/09/2014

After poor results from the kidnapping, Hamas is seeking to achieve an accomplishment.

Hamas initiated the latest round of fighting to try and alleviate the distress it has found itself in recent months, a senior security source said on Tuesday.

In the West Bank, the organization’s position has been damaged by the army’s response to the kidnap and murder of three Israeli youths in June, which resulted in the arrest of hundreds of Hamas members, and raids on weapons caches and against its civilian and economic networks.

In the Gaza Strip, too, the Islamist movement is feeling increased pressure, the source said.

As a result, Hamas is “seeking to achieve an accomplishment,” he said. “Hamas had high expectations two months ago. It had just joined a Palestinian unity government [with Fatah]. Now, it finds itself in a poor situation. It has gotten poor results from the kidnapping, its position in terms of Palestinian security prisoners has worsened [due to the arrest of hundreds of Hamas members last month], and its sovereignty in Gaza has sustained blows,” he continued.

“Hamas is under pressure, and this has caused it to begin shooting [rockets and mortars].

Its status among the public [in the Strip] is also problematic.

In the middle of Ramadan, it has no good news to offer Palestinians recently,” the source said.

Hamas has been directly and indirectly orchestrating the growing rocket salvos from Gaza, which reached a peak on Monday night, when many dozens of rockets were launched within an hour.

“Hamas will always want to be the one that fires the last rocket, and to be able to claim that Israel is deterred. For its part, Israel will gradually increase the scope of its military operation, to obtain deterrence and damage Hamas,” the source said.

Voir aussi:

Faux Fairness at The New York Times
Tamar Sternthal
Times of Israel
July 8, 2014

It’s no wonder then that The Times says it places a premium on fairness, a laudable journalistic value. Its Standards and Ethics guidelines state: “The goal of The New York Times is to cover the news as impartially as possible – ‘without fear or favor,’ in the words of Adolph Ochs, our patriarch.”

Maybe that’s why editors habitually issue a pro-forma condemnation of both Israelis and Palestinians – before it proceeds to single out Israel for real or perceived wrongdoings, while downplaying or ignoring foul play on the other side. Today’s editorial (“Four Horrific Killings”) follows the familiar formula. First, the blanket exhortation to both sides: “It is the responsibility of leaders on both sides to try and calm the volatile emotions that once again threaten both peoples.”

After inserting additional background information (including an egregious factual error about the Israeli prime minister), The Times tackles its real beef. Editors provide a detailed litany of Israeli misdoings, followed by a perfunctory reference to “Hamas’s violence” and unidentified Palestinian “hateful speech”:

After the attack on the Israeli teenagers, some Israelis gave in to their worst prejudices. During funerals for the boys, hundreds of extreme right-wing protesters blocked roads in Jerusalem chanting “Death to Arabs.” A Facebook page named ‘People of Israel Demand Revenge’ gathered 35,000 ‘likes’ before being taken down; a blogger gave prominence to a photo, also on Facebook, that featured a sign saying: “Hating Arabs is not racism, it’s values.” Even Mr. Netanyahu referenced an Israeli poem that reads: “Vengeance for the blood of a small child, Satan has not yet created.” Israelis have long had to cope with Hamas’s violence, including a recent increase in rocket attacks from Gaza. And Palestinians have been fully guilty of hateful speech against Jews.

While readers are treated to a four specific examples of Israelis succumbing to their worst prejudices, The Times does not identify even one single case of recent Palestinian incitement, of which there is no shortage. Palestinians celebrated the kidnapping of Eyal Yifrach, Gil-Ad Shaar and Naphtali Frankel with a social media campaign called “The Three Shalits” which went viral; hateful cartoons in a Palestinian Authority-controlled newspaper and on the Fatah Facebook page; and the distribution of sweets in Gaza. In recent days, Fatah, headed by Palestinian president Mahmoud Abbas, warned Israelis to prepare body bags and declared “We wish for the blood to become rivers.”

After the grossly lopsided accounting, in which The Times deems examples of heated rhetoric worthy of specific mention only when uttered by Israelis, the “Paper of Record” reverts to its faux fairness, describing “an atmosphere in which each side dehumanizes the other.” The editorial closes with its formulaic parity: “These deaths should cause the two communities to think again about the need for a permanent peace, but the loss of four young men may not be motivation enough.”

Subtitled “Can Israeli and Palestinian Leaders End the Revenge Attacks?”, the editorial ought to have been particularly precise in reporting the leaders’ respective words and deeds. And, yet, the author/s grossly erred: “On Sunday, Prime Minister Benjamin Netanyahu of Israel, after days of near silence, condemned that killing and promised that anyone found guilty would ‘face the full weight of the law.’”

Netanyahu did not remain silent for days concerning the murder of Muhammad Abu Khdeir. The Israeli prime minister spoke out against the killing of Abu Kheir from July 2, the very same day of the murder. As The Times’ own Isabel Kershner reported: “On Wednesday, after the body of the Palestinian teenager was found in the woods, the prime minister called on Israelis to obey the law, and asked investigators to quickly look into what he called ‘the abominable murder.’”

Netanyahu again denounced the murder Thursday, July 3 at the home of American Ambassador Daniel Shapiro during the July 4th celebration. As CNN reported:

Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu pledged Thursday to find the perpetrators responsible for the boy’s killing, an act Netanyahu described as “a despicable crime.”

Netanyahu made the comment during a speech at the American Embassy in Tel Aviv where he and Israeli President Shimon Peres attended the annual July 4 Independence Day party.

Given that The Times editorial writer did not accurately report events recorded last week in the paper’s own news pages, it’s unsurprising that s/he trips up on a Hebrew poem written more than a century ago.

Thus, The Times’ cites Netanyahu’s recitation of a line from Chaim Nachman Bialik’s poem “The Slaughter” as an indication that, he, like the crowds chanting “Death to Arabs” also gave in to his “worst prejudices.” In fact, Bialik’s lines, and Netanyahu’s quotation of them, are widely understood as a call for heavenly justice and a rejection of human vengeance for the killing of a small child. The full stanza in question and the preceding stanza (in translation), which Bialik wrote in response to the Kishinev pogrom) are:

And if there is justice – let it show
itself at once! But if justice show itself
after I have been blotted out from
beneath the skies – let its throne be
hurled down forever! Let heaven rot
with eternal evil! And you, the arrogant,
go in this violence of yours, live by
your bloodshed and be cleansed by it.

And cursed be the man who says:
Avenge! No such revenge – revenge for
the blood of a little child – has yet been
devised by Satan. Let the blood pierce
through the abyss! Let the blood seep
down into the depths of darkness, and
eat away there, in the dark, and breach
all the rotting foundations of the earth.

If there is fairness at The New York Times editorial page — let it show itself at once!

Voir de même:

Un haut responsable américain critique Israël
« Comment Israël peut-il avoir la paix s’il ne veut pas délimiter une frontière, arrêter l’occupation ? » a demandé le chef de la Maison Blanche pour le Proche-Orient, Philipp Gordon dans un discours cinglant à Tel Aviv
Raphael Ahren
Times of Israel
9 juillet 2014
Raphael Ahren est le correspondant diplomatique du Times of Israel

« L’occupation actuelle de la Cisjordanie par Israël est mal et conduit à une instabilité régionale et à une déshumanisation des Palestiniens », a déclaré mardi à Tel Aviv un haut responsable du gouvernement américain.

Au cours d’une déclaration de politique étrangère inhabituelle et dure, Philipp Gordon, assistant spécial du président américain Barack Obama et coordinateur de la Maison Blanche pour le Moyen-Orient, a appelé les dirigeants israéliens et palestiniens à faire les compromis nécessaires pour obtenir un accord de paix permanent.

Jérusalem « ne devrait pas prendre pour acquis la possibilité de négocier » un tel traité avec l’Autorité palestinienne du président Mahmoud Abbas, qui s’est révélé être un partenaire fiable, a déclaré Gordon.

« Israël fait face à une réalité indéniable : il ne peut pas maintenir un contrôle militaire sur un autre peuple indéfiniment. Faire ainsi est non seulement mal, mais c’est aussi une recette pour créer du ressentiment et une instabilité récurrente, a déclaré Gordon. Cela renforce les extrémistes de deux côtés, cela déchire la tissu démocratique israélien et nourrit une deshumanisation mutuelle ».

Faisant son discours à la Conférence israélienne pour la Paix du journal Haaretz, Gordon a réitéré la position d’Obama qu’un accord final devrait être basé sur les frontières de 1967 avec des échanges de terre mutuellement acceptés.

L’administration est consciente qu’Israël doit faire face à des menaces sur plusieurs fronts et Obama reste impliqué pour la sécurité d’Israël, a-t-il déclaré, en s’exprimant le jour où Israël a lancé son l’opération Bordure protectrice pour contrer les tirs de roquettes de la bande de Gaza contrôlée par le Hamas. Juste quelques instants plus tard, les participants à la conférence ont dû aller courir se mettre à l’abri après qu’une alerte ait signalé l’approche d’un missile sur Tel Aviv.

« Les Etats-Unis soutiendront toujours Israël. Nous combattons pour Israël tous les jours aux Nations Unies », a-t-il déclaré. Pourtant, en tant que meilleur ami et plus puissant soutien d’Israël, Washington doit pouvoir poser certaines questions fondamentales, a-t-il dit.

Gordon a poursuivi son discours : « Comment Israël restera-t-il démocratique et juif s’il essaie de gouverner les millions d’arabes palestiniens qui vivent en Cisjordanie ? Comment aura-t-il la paix s’il ne veut pas délimiter une frontière, mettre un terme à l’occupation et permettre une souveraineté, une sécurité et une dignité palestinienne ? Comment empêcherons nous d’autres états de soutenir les efforts palestiniens dans la communauté internationale, si Israël n’est pas perçu comme impliqué pour la paix ? »

L’administration a été déçue que les dernières tentatives de négociations de paix organisées par les Etats-Unis aient échoué et qu’actuellement « nous nous trouvons dans une situation délicate », a souligné Gordon.

« D’un côté, nous n’avons aucun intérêt à un jeu de critique. La difficile réalité est qu’aucune des parties n’a préparé leurs populations ou s’est montrée prête à prendre les décisions difficiles pour un accord. La confiance s’est effritée des deux côtés. Jusqu’à ce qu’elle soit restaurée, aucune des deux parties ne sera probablement prête à prendre des risques pour la paix, même s’ils vivent avec les terribles conséquences qui résultent de cette absence ».

Les « dernières semaines » montrent que l’incapacité de résoudre le conflit israélo-palestinien « implique inévitablement plus de tensions, plus de ressentiment, plus d’injustice, plus d’insécurité, plus de tragédie et plus de peine », a-t-il dit. « La vue de familles en deuil, aussi bien israélienne que palestinienne, nous rappelle que le coût du conflit demeure insupportablement haut ».

Dans son discours de 25 minutes, la première intervention d’un haut responsable de la Maison Blanche directement au peuple israélien depuis le discours de mars 2013 d’Obama a Jérusalem, Gordon a rejeté toutes les autres alternatives à la solution de deux états. Il a appelé le Premier ministre Benjamin Netanyahu à rependre les pourparlers de paix avec l’Autorité palestinienne, en suggérant qu’Abbas était le meilleur dirigeant palestinien que Jérusalem pouvait espérer. « Israël ne devrait pas prendre pour acquis la possibilité de négocier une telle paix avec Abbas qui a montré a plusieurs reprises qu’il était impliqué pour la non violence, la coexistence et la coopération avec Israël ».

A un moment de son discours, Gordon semblait contredire directement une déclaration faite par Netanyahu la semaine dernière concernant les besoins de sécurité d’Israël vis-à-vis sa frontière est.

Se référant aux discussions que le général américain à la retraire John Allen avait tenu avec des officiers de l’armée israélienne concernant les moyens de sécuriser la frontière israélienne avec la Jordanie, Gordon a expliqué que les plans d’Allen prennent en compte « une série d’éventualités, y compris des menaces grandissantes que nous percevons au Moyen-Orient ». Allen évoquait probablement les gains territoriaux effectués lors des récentes semaines par le groupe terroriste radical l’Etat Islamique, anciennement connu comme ISIL ou ISIS.

« Les démarches discutées créeraient une des frontières les plus sure du monde de deux côtés du Jourdain, a expliqué Gordon. En développant une couche de défense qui inclut un renforcement significatif des barrières des deux côtés de la frontière, en s’assurant du nombre adéquat de soldats au sol, en déployant la technologie de dernier cri, un programme global de test rigoureux, nous pouvons rendre la frontière sure contre n’importe quel type de menace conventionnelle ou non conventionnelle, des terroristes individuels aux forces armées conventionnelles ».

Le 29 juin, Netanyahu avait déclaré que l’un des défis centraux pour la sécurité d’Israël était de « stabiliser la zone ouest de ligne de sécurité du Jourdain ». Dans cette partie de la Cisjordanie, le Premier ministre a déclaré « aucune autre force que notre armée et nos services de sécurité ne peut garantir la sécurité d’Israël… Qui sait ce qui l’avenir nous réserve ? La vague de l’ISIS pourrait rapidement être redirigée contre la Jordanie », a-t-il déclaré lors d’une conférence à Tel Aviv.

Israël devrait donc maintenir un contrôle sécuritaire à long terme du territoire le long du Jourdain quel que soit l’accord avec les Palestiniens, a déclaré le Premier ministre. « L’évacuation des forces israéliennes mènerait directement à l’effondrement de l’Autorité palestinienne et à la montée en puissance de forces islamiques radicales, comme cela a été le cas à Gaza. Cela mettrait sérieusement Israël en danger ».

Dans son discours à l’hôtel David Intercontinental de Tel Aviv, Gordon a également évoqué la pluie de roquettes qui s’abat sur Israël depuis la bande de Gaza contrôlée par le Hamas. « Les Etats-Unis condamnent fermement ces attaques.

« Aucun pays ne devrait vivre sous la menace constante d’une violence hasardeuse contre des civils innocents », a rappelé Gordon, dont l’administration avait été fortement critiquée par le gouvernement israélien pour avoir accepté de travailler rapidement avec le nouveau gouvernement d’unité soutenu par le Hamas qui avait été établi le mois dernier.

L’administration soutient le droit d’Israël à se défendre contre ces attaques, a-t-il ajouté. « En même temps, nous apprécions l’appel du Premier ministre Netanyahu à agir responsablement, et nous appelons à notre tour les deux parties à faire tout ce qu’elles peuvent pour ramener le calme et protéger les civils ».

Voir enfin:

Les cibles du jihadiste : la tour Eiffel, le Louvre, les festivals…

Élisabeth Fleury

Le Parisien

09.07.2014

Sur le site Islamiste Shoumouk al-Islam, Ali M. s’appelait Abu Naji. Sous ce pseudo, à l’aide d’un logiciel de cryptage et sur une messagerie spécialement dédiée, cet Algérien de 29 ans, marié et père de deux enfants, a élaboré pendant un an des projets d’attentats en France avec l’un des plus hauts responsables d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), alias Redouane18.

Découverts à la suite de l’arrestation d’AliM. il y a un an, ces messages ont été décryptés. Leur lecture fait froid dans le dos. Installé dans le Vaucluse où il travaillait dans une boucherie halal, Ali M., qui s’apprêtait à rejoindre un maquis dans le Sud algérien, serait-il passé à l’acte ? « Il a vécu son arrestation comme un soulagement », indique en tout cas son avocate, Me Daphné Pugliesi.

Sélectionner des cibles
Le 1er avril 2013, AbuNaji est prié de faire parvenir « quelques suggestions relatives à l’orientation à donner à l’activité du jihad à l’endroit où [il se] trouve ». Dès le lendemain, dans un long mail, il s’exécute. « L’objectif qui mérite d’être visé s’avère la population française modeste et paupérisée », écrit-il. Ces futures victimes fréquentent les bars, les marchés, « certaines petites localités et les boîtes de nuit », poursuit-il. Soucieux de préserver les musulmans, Abu Naji suggère notamment d’éviter les centres commerciaux. Les patrouilles de police et de gendarmerie, en revanche, peuvent faire l’objet d’embuscades. De même les centrales d’électricité nucléaire ou encore « les avions au moment du décollage » peuvent être ciblés.

Abu Naji évoque les monuments historiques et énumère, à ce titre, « la tour Eiffel et le musée du Louvre ». Sans citer nommément le Festival d’Avignon, il parle des «manifestations culturelles qui ont lieu dans des villes du sud de la France au cours desquelles des milliers de chrétiens se rassemblent pendant un mois ». « Les artères deviennent noires de monde et une simple grenade peut blesser des dizaines de personnes, détaille-t-il. Je vous laisse imaginer si c’est un engin piégé. »

Constituer un réseau dormant
Visiblement satisfait par la réponse d’Abu Naji, Redouane18 veut à présent tester ses capacités de recruteur. « Est-ce que tu peux disposer d’un contact avec des frères qui auraient eux-mêmes des contacts avec nos frères dans le grand Sud saharien ? » demande-t-il le 6 avril ? Dans un message daté du 18 avril, Abu Naji évoque un « frère de Bel Abbes » et plusieurs autres « désireux de rejoindre l’Organisation ». « Combien sont-ils ? Où résident-ils ? Savent-ils manier des armes ? Ont-ils fait l’objet des poursuites de la part des Tyrans », demande aussitôt son interlocuteur.

Réponse prudente d’Abu Naji : « des frères, il y en a légion, mais je ne sais pas si tous veulent faire le jihad. » Une semaine plus tard, Redouane18 invite Abu Naji et son « frère de Bel Abbes » à rejoindre ses troupes sur place, pour une dizaine de jours, « afin de bénéficier auprès des frères d’une formation militaire et d’un entraînement dans les techniques de combat ». Redouane18 précise : « A la suite de cela, vous retournerez dans le pays où vous résidez et vous attendrez les instructions. »

Partir s’entraîner
Redouane18 est clair : il n’attend aucune aide financière de la part de sa nouvelle recrue. « Nous ne sommes pas dans le besoin quand il s’agit de gérer nos activités », écritil à Abu Naji le 18 avril 2013. « Nous attendons de toi que tu mettes en place un réseau dont tu seras le dirigeant sous la bannière de l’Organisation », poursuit-il. La mission assignée à Abu Naji consistera, dans un premier temps, à « faire des repérages d’objectifs et à collecter des renseignements ». Dans un deuxième temps, « il te sera nécessaire de venir nous rencontrer en vue de planifier ensemble le projet ». Ali M. étant dans le collimateur des autorités algériennes, ses interlocuteurs lui suggèrent de passer par la Tunisie.

« Le plus important à retenir est que je vous annonce que, grâce à Dieu, je suis fin prêt et bien paré », écrit Abu Naji le 1er mai, déterminé à venir participer aux entraînements. Le 17 juin, il a son billet. « J’arriverai dans la capitale tunisienne le 22 juillet », se réjouit-il. Huit jours après ce message, il sera arrêté. « Seule l’interpellation d’Ali M. quelques semaines avant la date effective du déplacement a empêché son départ en Algérie », indique, sur PV, un officier de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).

COMPLEMENT:

Correction: July 10, 2014

An editorial on Tuesday about the death of a Palestinian teenager in Jerusalem referred incorrectly to Prime Minister Benjamin Netanyahu’s response to the killing of Muhammad Abu Khdeir. On the day of the killing, Mr. Netanyahu’s office issued a statement saying he had told his minister for internal security to quickly investigate the crime; it is not the case that “days of near silence” passed before he spoke about it.

NYT

28 commentaires pour Gaza: Avant, j’étais beaucoup plus critique à l’égard d’Israël (Pat Condell discovers the great Palestinian lie)

  1. jcdurbant dit :

    Voir aussi:

    Correction: July 10, 2014

    An editorial on Tuesday about the death of a Palestinian teenager in Jerusalem referred incorrectly to Prime Minister Benjamin Netanyahu’s response to the killing of Muhammad Abu Khdeir. On the day of the killing, Mr. Netanyahu’s office issued a statement saying he had told his minister for internal security to quickly investigate the crime; it is not the case that “days of near silence” passed before he spoke about it.

    http://www.nytimes.com/2014/07/08/opinion/can-israeli-and-palestinian-leaders-end-the-revenge-attacks.html

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  2. jcdurbant dit :

    Voir aussi:

    Pourquoi Israël peut et doit remporter une victoire décisive
    Guy Millière
    Dreuz
    10 juil 2014

    L’offensive Israélienne contre le Hamas à Gaza se poursuit. Elle va se poursuivre encore. Je l’ai dit ici, j’espère qu’elle se poursuivra jusqu’à ce qui devrait être son terme : le rétablissement de la capacité de dissuasion d’Israël, le passage d’une position de statu quo à une posture plus offensive à même de changer la donne, un changement de discours du gouvernement israélien à l’échelle internationale.

    Ce terme est aujourd’hui de l’ordre du possible. Je vais expliquer en quelques mots pourquoi :

    D’abord, l’attaque du Hamas est un échec. Le Hamas n’est pas parvenu à embraser les territoires occupés par l’Autorité palestinienne ou la population arabe israélienne. Le Hamas n’a pas non plus touché le moindre objectif significatif, malgré la quantité de missiles tirés. Le dôme de fer n’est pas sûr à cent pour cent, mais il a rempli, pour l’heure, son rôle de manière optimale et réduit des armes censées être redoutables au statut de pétards mouillés. La population israélienne doit passer du temps dans des abris, et c’est une perturbation de son existence et de ses activités, mais, contrairement à ce que je lis ici ou là, elle n’est pas en situation de souffrance profonde, sinon dans des villes comme Sderot.

    La population israélienne discerne plus que jamais la dangerosité du Hamas et des autres organisations djihadistes, au vu non seulement de la quantité de missiles lancés depuis Gaza, mais aussi de la portée de ces missiles, qui, désormais, peuvent atteindre Jérusalem, et des territoires situés au Nord de Tel Aviv, voire Haïfa. Les tentatives d’incursion de terroristes par voie maritime montrent que le Hamas et les autres organisations djihadistes sont un danger extrême que nul ne peut sous estimer, et que seuls sous estiment désormais les gauchistes aveugles et sourds, lecteurs de Haaretz.

    Les dirigeants européens, bien que continuant à appeler à la « retenue » des deux parties (le défaitisme préventif reste un trait européen majeur), discernent assez largement qu’il existe au delà du Hamas un danger djihadiste et, au vu des avancées de l’Etat Islamique en Irak et au Levant et de la formation par celui-ci de djihadistes européens, se montrent moins qu’à l’accoutumée à condamner Israël et à juger les ripostes israéliennes « disproportionnées. François Hollande et David Cameron ont même condamné l’attaque subie par Israël ! Viendra un jour où les dirigeants européens appelleront Israël à la trêve, mais ce jour ne viendra pas aussi vite que d’habitude.

    L’administration Obama, fidèle à son islamophilie, se montre plus « pro-palestinienne » que l’Europe pour l’heure. Barack Obama a signé une tribune dans Haaretz (oui, Haaretz!) pour inciter Netanyahou à ne rien faire. Son émissaire chargé du dossier Proche Orient a participé à une grotesque conférence sur la « paix » organisée par Haaretz, à Tel Aviv, et a tenu des propos ineptes dignes de Chamberlain en 1938. Mais l’administration Obama est aujourd’hui en grande difficulté à l’intérieur des Etats Unis et pas du tout en mesure de peser autant qu’il y a quelques mois ou de prendre des positions nettement anti-israéliennes.

    Le monde arabe demande une réunion d’urgence du Conseil de Sécurité des Nations Unies, comportement logique, mais aucun de ses membres ne soutient effectivement le Hamas aujourd’hui. L’Egypte de Sissi ne serait pas mécontente de se trouver débarrassée de ce qui est une nuisance potentielle pour l’Egypte. L’Arabie Saoudite n’apprécie elle-même que très modérément le Hamas, appendice des Frères musulmans. Le Qatar est en train de rentrer dans le rang dessiné par les émirats. La Syrie d’Assad tempête, mais a des soucis plus urgents. L’Etat Islamique en Irak et au Levant a lui-même plus urgent à faire. En dehors du monde arabe, l’Iran entend s’occuper en priorité de la situation en Syrie et en Irak. Erdogan en Turquie a lui-même des soucis à régler au vu de la situation en Syrie et en Irak.

    Pour qui regarde la réalité en face, Mahmoud Abbas est très clairement en train de tomber le masque, et discernant les effets de sa propagande sur la population qu’il influence, la popularité au sein de celle-ci des positions djihadistes, discernant aussi qu’Israël est très déterminé, montre ouvertement que ses positions sont des positions djihadistes. Il a déclaré que le Djihad Islamique et le Hamas sont les Frères d’armes de l’Autorité palestinienne, et sur un mode montrant qu’il a bien lu les aventures de son maître à penser Adolf, il a proclamé, sur un mode « Ein Volk, ein Reich, ein Fuhrer », « un Dieu, une patrie, un ennemi ». Montrant à quel point il est modéré, il n’a, par ailleurs pas hésité à parler de « génocide » pour qualifier l’opération israélienne en cours.

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    Nul ne peut savoir de quoi seront faits les prochains jours, mais Binyamin Netanyahou a en main toutes les cartes ou presque susceptibles de permettre à Israël de changer la donne, et de mener les opérations en cours jusqu’à ce qui devrait être leur terme. Il reste à souhaiter qu’il ne s’arrête pas en chemin. Il reste à souhaiter qu’il n’y ait pas, ou aussi peu de victimes israéliennes que possible. La vie de chaque soldat israélien est infiniment précieuse et ne doit pas se trouver sacrifiée pour épargner un terroriste. Binyamin Netanyahou a accusé le Hamas de commettre un double crime de guerre, viser des civiles israéliens, et utiliser des civiles arabes comme bouclier humain. I a eu raison.

    Pour mener les opérations en cours jusqu’à ce qui devrait être leur terme, Israël devra aller vite, car, malgré tout ce que j’ai noté ici, le temps, pour Israël, est compté : tôt ou tard, le Conseil de sécurité se réunira, les Européens retrouveront pleinement leur défaitisme préventif et reprendront la position de carpettes, les propagandistes arabes brandiront les photos de cadavres de civils « tués » par Israël. Nul journaliste n’insistera sur la monstruosité des crimes de guerre du Hamas. Je ne doute pas que Binyamin Netanyahou sait que le temps est compté.

    La victoire d’Israël peut être décisive. Elle doit être décisive car le statu quo n’est plus possible : j’ai expliqué pourquoi dans mon précédent article.

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  3. jcdurbant dit :

    About the NYT’s supposed corrections:

    But in reality the way the editorial now reads is not all that much better. Here is the initial, false sentence, as pointed out immediately by CAMERA’s Tamar Sternthal:

    On Sunday, Prime Minister Benjamin Netanyahu of Israel, after days of near silence, condemned that killing and promised that anyone found guilty would “face the full weight of the law.”

    Sternthal had made it clear that even the Times’s own reporting showed this to be wrong; Netanyahu had spoken up days earlier. Yet here is how the corrected sentence now reads:

    On Sunday, Prime Minister Benjamin Netanyahu of Israel condemned that killing and promised that anyone found guilty would “face the full weight of the law.”

    Notice the problem? The editorial still uses Netanyahu’s condemnation days after the murder instead of his earlier statements on the crime, leaving the reader to come away with the same mistaken impression. The Times’s new version of the editorial is closer to the truth, but still not all that close. The Times editors’ allergy to the truth is inexcusable: they should pop a Claritin, endure the hives, and be honest about Israel.

    But that’s not the end of the objectionable content in the Times’s faux correction. The correction makes no mention of the other, arguably greater mistake on the Israeli poem, and the editorial still includes that line. It’s one thing to get the date of Netanyahu’s condemnation of the attack wrong; that’s bad, especially because it shows the Times editors don’t read their own (or any other) newspaper. But there is a dangerous aspect to the editors’ pernicious misreading of the poem.

    To put this in simple terms: Netanyahu read a poem that denounced earthly vengeance and vigilantism. The Times editorial claims the poem encourages earthly vengeance and vigilantism. This is a serious slander of Netanyahu, the poet, and the Israeli people. It includes Netanyahu in a group of Israelis the Times accuses of displaying vicious anti-Arab bigotry and violent tendencies, when in fact the prime minister was criticizing them in a bid to lower the temperature and promote restraint.

    Only the New York Times can so blithely add a “correction” to its own false claims that muddy the waters even more and further concretize a dishonest narrative that tosses a match into a tinderbox.

    http://www.commentarymagazine.com/2014/07/10/even-the-medias-corrections-are-deceptive/

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  4. jcdurbant dit :

    Voir encore:

    Regionally, Hamas has been on the back foot since it lost Syria’s Bashar Assad as a patron, and especially after the Egyptian army overthrew the Muslim Brotherhood government of Mohammed Morsi last summer. This is a chance to go back on the terrorist offense.

    Hamas may figure it can use last week’s murder of a Palestinian boy by a gang of Jewish vigilantes, which sparked widespread rioting, to ignite a third intifada uprising against Israel across all Palestinian territory. The West Bank has been an area of relative calm and prosperity for nearly a decade. A new spate of violence could sideline Mr. Abbas and shake Fatah’s grip on power, create political openings for Hamas, and ostracize Israel internationally.

    Hamas may also believe it can repeatedly go to war against a militarily superior foe because Israel has never exacted a fatal price. Hamas’s aggression serves its political purposes, while Palestinian casualties serve its propaganda purposes.

    Those goals are furthered when Western governments call for mutual restraint, as if both sides are equally responsible for the violence. « We’re continuing to convey the need to de-escalate on both sides, » State Department spokeswoman Jen Psaki said Tuesday, a plea that has no effect on Hamas but pressures Israel to pull its punches.

    Our advice to the Israelis is that if they want to avoid having to go to war over Gaza every three years or so, they will need to destroy Hamas as a political entity and military power. This does not need a permanent re-occupation of all of Gaza. But it will require a land campaign that destroys Hamas’s ability to wage war. That probably includes retaking the old Philadelphi corridor running along the Egyptian border to prevent the underground smuggling of increasingly sophisticated munitions, many coming from Iran.

    All of this will be condemned by the usual suspects. But Israelis will be denounced for whatever they do, so they might as well act effectively. In the long run Gazans will benefit from not having to live under rulers who are constantly driving them into pointless and destructive wars. Moderate Palestinian leaders in the West Bank will also be quietly pleased to see their domestic opponents humiliated.

    Peace between Israel and its neighbors remains a long shot, but it has no chance as long as Hamas is seen as a strong and quasi-legitimate political player.

    http://online.wsj.com/articles/the-next-gaza-war-1404863155

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  5. […] l’heure où, après le Pape et nos médias et pendant que pleuvent les roquettes sur ses villes, il est de bon ton de condamner comme raciste toute mesure de l’Etat […]

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  6. […] l’heure où, après le Pape et nos médias et pendant que pleuvent les roquettes sur ses villes et que le Hamas vante l’efficacité de sa chair à canon, il est de bon ton de […]

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  7. jcdurbant dit :

    Voir aussi:

    In my reading, the survey makes two major points and also offers some lesser tidbits of interest:

    (1) The better Muslims know Islamism, the more they reject it. This theme pervades the poll numbers when compared over time. As Islamism has surged over the past decade, Muslim support for it has decreased nearly across the board, with the last year showing a particularly dramatic reduction.

    Comment: Whether the issue be Islamism in general, views on Hezbollah, Hamas, or on suicide bombings, Muslim support is substantially reduced, confirming my thesis, first offered a year ago, that Islamism has peaked and is in decline.

    (2) The three Palestinian populations of the West Bank, Gaza, and Israeli Arabs differ in many ways:

    Of all Muslim groups polled, West Bankers and Gazans have the most favorable view of Al-Qaeda, at 26 percent; extrapolating from the incomplete data Pew offers, it appears that only about 6 percent of Israeli Arabs favor Al-Qaeda, a substantial difference.

    Similarly,, Palestinians support suicide bombing more than any other group in the Middle East, with Gazans oddly much higher (62 percent) than West Bankers (36 percent). Israeli Arabs again favor this tactic in much lower numbers (16 percent).

    West Bankers and Gazans favor Hamas equally; but Gazans, who have experienced its rule first-hand, are far more negative toward the organization. Asked about Islamism in general, Gazans are again much more negative (79 percent) than are West Bankers (57 percent).

    Comments: The Pew poll confirms that Palestinians are the most radicalized people of the Middle East, if not the world, ready to throw everything over and try any wild-eyed experiment. They have tried four over the past century: pan-Syrian nationalism, pan-Arab nationalism, Palestinian nationalism, or Islamism. One shudders to think what will come next. That said, Israeli Arabs differ substantially from their non-Israeli counterparts.

    Other revealing tidbits:

    Boko Haram’s persistent targeting of fellow Muslims in Nigeria leads to the anomalous finding that Muslims in that country outnumber Christians (76 to 69 percent) in expressing high levels of concern about Islamism.

    Even more aberrant, 31 percent of Christians in Lebanon favor Hezbollah, compared to only 9 percent of Sunni Muslims. (Shi’i Muslims favor it by an overwhelming 86 percent.)

    Comment: In a twist that may be a harbinger of thing to come, Muslims are sometimes more anti-Islamist than Christians.

    Daniel Pipes

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  8. […] l’heure où, entre boucliers humains et photos et chiffres trafiqués, le martyre du peuple palestinien fait à nouveau la une de nos journaux […]

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  9. […] Avant, j’étais beaucoup plus critique à l’égard d’Israël et je croyais qu’il y avait une solution à deux états assez simple. Parce que je croyais que les Arabes étaient de bonne foi. J’aimerais toujours le croire mais les faits me montrent que je serais un imbécile de le croire. Car j’ai vu que chaque concession faite par Israël ne reçoit en réponse que toujours plus d’exigences et de prétextes pour ne pas négocier. Ils auraient pu avoir la paix dix fois s’ils avaient voulu. Mais ils ne veulent pas la paix, ils veulent la victoire et ne seront pas satisfaits tant qu’Israël ne sera pas rayé de la carte. Un membre du Comité central de l’OLP l’a dit récemment à la télévision récemment, ajoutant qu’ils doivent garder ça pour eux car ils tiennent un autre discours au reste du monde. (…) Malgré ce que vous dit l’Agence de relations publiques palestinienne (cad les médias occidentaux) ce n’est pas une question de territoire et ça n’a absolument rien à voir avec la justice ou les droits de l’homme parce que les sociétés arabes ne connaissent pas la signification de ces mots. C’est une question de haine contre les Juifs, commandée par le Coran, prêchée dans les mosquées et enseignée aux enfants dans les pays arabes jour après jour et qui empoisonne génération après génération. les Arabes ne détestent pas les Juifs à cause d’Israël, ils détestent Israël à cause des Juifs. La situation en Cisjordanie et à Gaza existe parce qu’il y a 45 ans plusieurs pays arabes ont attaqué Israël délibérément, avec un avantage numérique écrasant, parce que c’était un Etat juif. Si ça n’avait pas été un Etat juif, ils ne l’auraient pas attaqué, ils l’ont attaqué avec l’intention de l’effacer de la carte et de commettre un génocide mais ils ont échoué parce que les juifs avaient plus de sang dans les veines que les Arabes pensaient. Et qui pourraient s’en étonner après tout ce par quoi ils sont passés dans l’indifférence du reste du monde ? Beaucoup, de Juifs auraient pu échapper aux nazis s’ils avaient eu un endroit où se réfugier mais les autres pays ne voulaient pas d’eux. Le Moufti de Jérusalem à l’époque était un ami d’Hitler et, en bon musulman, il approuvait la Solution finale et avait des plans pour mettre en oeuvre son propre holocauste au Moyen-Orient après la victoire des Nazis. Aussi qui pourrait reprocher aujourd’hui aux Israéliens de se défendre, en sachant très bien qu’ils ont à faire à des gens à qui ils ne peuvent pas faire confiance et en sachant que ces gens les haïssent au point de vouloir les exterminer comme peuple. N’importe qui d’autre dans la même situation se comporterait de la même manière. Je sais que c’est ce que je ferais et je ne suis pas près de m’en excuser. Israël est entouré d’ennemis et a plus intérêt à la paix que n’importe qui d’autre et c’est pour ça qu’il continue à faire des concessions. mais ce n’est pas l’intérêt des leaders palestiniens. La paix, c’est dernière chose qu’ils veulent. Ils ont besoin de maintenir la situation en ébullition, de maintenir leur peuple en colère dans le ressentiment et la haine des Juifs. La paix gâcherait tout parce qu’ils ne seront pas contents tant qu’Israël ne sera pas effacé de la carte et les Juifs jetés à la mer. Il faut que le monde arrête de faire comme si la question palestinienne était une question de justice et de droits de l’homme. Il faut qu’il ait le courage moral d’appeler les choses par leur nom et de mettre un point d’arrêt à cette comédie, cette danse sans fin autour d’une table de négociation qui n’existe pas. Il nous faut rendre aux Arabes le grand service de leur dire la vérité qu’ils ont si cruellement besoin d’entendre que leur haine est la cause de leur misère, qu’ils en sont devenus prisonniers, elle en est arrivée à définir leur véritable identité. Et tant qu’ils n’auront pas trouvé un moyen de libérer leurs coeurs de cette souillure, ils y resteront enchainés et ni eux ni leurs enfants ne seront jamais libres. Printemps arabe ou pas. (…) Combien de générations habitées par la haine pensez-vous qu’il faudra encore sacrifier ? Pat Condell […]

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  10. […] Avant, j’étais beaucoup plus critique à l’égard d’Israël et je croyais qu’il y avait une solution à deux états assez simple. Parce que je croyais que les Arabes étaient de bonne foi. J’aimerais toujours le croire mais les faits me montrent que je serais un imbécile de le croire. Car j’ai vu que chaque concession faite par Israël ne reçoit en réponse que toujours plus d’exigences et de prétextes pour ne pas négocier. Ils auraient pu avoir la paix dix fois s’ils avaient voulu. Mais ils ne veulent pas la paix, ils veulent la victoire et ne seront pas satisfaits tant qu’Israël ne sera pas rayé de la carte. Un membre du Comité central de l’OLP l’a dit récemment à la télévision récemment, ajoutant qu’ils doivent garder ça pour eux car ils tiennent un autre discours au reste du monde. (…) Malgré ce que vous dit l’Agence de relations publiques palestinienne (cad les médias occidentaux) ce n’est pas une question de territoire et ça n’a absolument rien à voir avec la justice ou les droits de l’homme parce que les sociétés arabes ne connaissent pas la signification de ces mots. C’est une question de haine contre les Juifs, commandée par le Coran, prêchée dans les mosquées et enseignée aux enfants dans les pays arabes jour après jour et qui empoisonne génération après génération. les Arabes ne détestent pas les Juifs à cause d’Israël, ils détestent Israël à cause des Juifs. La situation en Cisjordanie et à Gaza existe parce qu’il y a 45 ans plusieurs pays arabes ont attaqué Israël délibérément, avec un avantage numérique écrasant, parce que c’était un Etat juif. Si ça n’avait pas été un Etat juif, ils ne l’auraient pas attaqué, ils l’ont attaqué avec l’intention de l’effacer de la carte et de commettre un génocide mais ils ont échoué parce que les juifs avaient plus de sang dans les veines que les Arabes pensaient. Et qui pourraient s’en étonner après tout ce par quoi ils sont passés dans l’indifférence du reste du monde ? Beaucoup, de Juifs auraient pu échapper aux nazis s’ils avaient eu un endroit où se réfugier mais les autres pays ne voulaient pas d’eux. Le Moufti de Jérusalem à l’époque était un ami d’Hitler et, en bon musulman, il approuvait la Solution finale et avait des plans pour mettre en oeuvre son propre holocauste au Moyen-Orient après la victoire des Nazis. Aussi qui pourrait reprocher aujourd’hui aux Israéliens de se défendre, en sachant très bien qu’ils ont à faire à des gens à qui ils ne peuvent pas faire confiance et en sachant que ces gens les haïssent au point de vouloir les exterminer comme peuple. N’importe qui d’autre dans la même situation se comporterait de la même manière. Je sais que c’est ce que je ferais et je ne suis pas près de m’en excuser. Israël est entouré d’ennemis et a plus intérêt à la paix que n’importe qui d’autre et c’est pour ça qu’il continue à faire des concessions. mais ce n’est pas l’intérêt des leaders palestiniens. La paix, c’est dernière chose qu’ils veulent. Ils ont besoin de maintenir la situation en ébullition, de maintenir leur peuple en colère dans le ressentiment et la haine des Juifs. La paix gâcherait tout parce qu’ils ne seront pas contents tant qu’Israël ne sera pas effacé de la carte et les Juifs jetés à la mer. Il faut que le monde arrête de faire comme si la question palestinienne était une question de justice et de droits de l’homme. Il faut qu’il ait le courage moral d’appeler les choses par leur nom et de mettre un point d’arrêt à cette comédie, cette danse sans fin autour d’une table de négociation qui n’existe pas. Il nous faut rendre aux Arabes le grand service de leur dire la vérité qu’ils ont si cruellement besoin d’entendre que leur haine est la cause de leur misère, qu’ils en sont devenus prisonniers, elle en est arrivée à définir leur véritable identité. Et tant qu’ils n’auront pas trouvé un moyen de libérer leurs coeurs de cette souillure, ils y resteront enchainés et ni eux ni leurs enfants ne seront jamais libres. Printemps arabe ou pas. (…) Combien de générations habitées par la haine pensez-vous qu’il faudra encore sacrifier ? Pat Condell […]

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  11. […] sur les détournements et la perfidie des méthodes de combat du Hamas en particulier et des Palestiniens en général […]

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