Boucherie de Nairobi: C’est le syndrome du vestiaire, imbécile ! (In a narcissistic pursuit of fame: Iran, Libya and Egypt-backed Al-Shabaab Islamist extremists attempting to build an even more multi-ethnic generation of fighters as foot soldiers, mercenaries and propaganda tools)

https://i0.wp.com/i.telegraph.co.uk/multimedia/archive/02158/samantha-lewthwait_2158361b.jpghttps://i1.wp.com/graphics8.nytimes.com/images/2012/05/23/magazine/23-americanjihadi/23-americanjihadi-blog480.jpgEn réalité, tous ces tueurs fous sont en rivalité passionnée les uns avec les autres. Ils se prennent mutuellement pour modèles et aussitôt une émulation passionnelle explose dans leur troisième cerveau pour rivaliser avec leur modèle: faire plus et mieux et plus horrible que lui. Leur premier cerveau est malade et fou en ce qu’il se laisse submerger par la passion du troisième cerveau, et non seulement il ne peut pas s’y opposer mais il est le plus souvent contraint de fournir des justitifcations politiques, religieuses ou autres à la folle passion de celui-ci. Dans cette rivalité passionnée avec le modèle, l’objet disparait, n’a plus aucune importance, presque aucune réalité matérielle: un être humain, un enfant, la vie d’autrui, tout cela est chosifié, instrumentalisé, perdu de vue pendant le combat, la « lutte à mort » avec le modèle-rival. jean-Michel Oughourlian
L’erreur est toujours de raisonner dans les catégories de la « différence », alors que la racine de tous les conflits, c’est plutôt la « concurrence », la rivalité mimétique entre des êtres, des pays, des cultures. La concurrence, c’est-à-dire le désir d’imiter l’autre pour obtenir la même chose que lui, au besoin par la violence. Sans doute le terrorisme est-il lié à un monde « différent » du nôtre, mais ce qui suscite le terrorisme n’est pas dans cette « différence » qui l’éloigne le plus de nous et nous le rend inconcevable. Il est au contraire dans un désir exacerbé de convergence et de ressemblance. (…) Ce qui se vit aujourd’hui est une forme de rivalité mimétique à l’échelle planétaire. (…) Ce sentiment n’est pas vrai des masses, mais des dirigeants. Sur le plan de la fortune personnelle, on sait qu’un homme comme Ben Laden n’a rien à envier à personne. Et combien de chefs de parti ou de faction sont dans cette situation intermédiaire, identique à la sienne. Regardez un Mirabeau au début de la Révolution française : il a un pied dans un camp et un pied dans l’autre, et il n’en vit que de manière plus aiguë son ressentiment. Aux Etats-Unis, des immigrés s’intègrent avec facilité, alors que d’autres, même si leur réussite est éclatante, vivent aussi dans un déchirement et un ressentiment permanents. Parce qu’ils sont ramenés à leur enfance, à des frustrations et des humiliations héritées du passé. Cette dimension est essentielle, en particulier chez des musulmans qui ont des traditions de fierté et un style de rapports individuels encore proche de la féodalité. (…) Cette concurrence mimétique, quand elle est malheureuse, ressort toujours, à un moment donné, sous une forme violente. A cet égard, c’est l’islam qui fournit aujourd’hui le ciment qu’on trouvait autrefois dans le marxisme. René Girard
Les médias modernes, par le simple fait qu’ils publient ce que font les révolutionnaires, sont d’importants instruments de propagande. La guerre des nerfs, ou guerre psychologique, est une technique de combat reposant sur l’emploi direct ou indirect des médias de masse.( …) Les attaques de banques, les embuscades, les désertions et les détournements d’armes, l’aide à l’évasion de prisonniers, les exécutions, les enlèvements, les sabotages, les actes terroristes et la guerre des nerfs sont des exemples. Les détournements d’avions en vol, les attaques et les prises de navires et de trains par les guérilleros peuvent également ne viser qu’à des effets de propagande. Carlos Marighela (« Minimanuel de guerilla urbaine », 1969)
Nous avons offert des sacrifices humains à vos dieux du sport et de la télévision et ils ont répondu à nos prières. Terroriste palestinien (Jeux olympiques de Munich, 1972)
More ink equals more blood,  newspaper coverage of terrorist incidents leads directly to more attacks. It’s a macabre example of win-win in what economists call a « common-interest game. Both the media and terrorists benefit from terrorist incidents ». Terrorists get free publicity for themselves and their cause. The media, meanwhile, make money « as reports of terror attacks increase newspaper sales and the number of television viewers ». Bruno S. Frey (University of Zurich) et Dominic Rohner (Cambridge)
Le tueur de masse, et c’est important, commet un crime d’imitation. On le voit dans le cas de Breivik puisqu’il pompe des centaines de pages du manifeste de Théodor Kaczynski, Unabomber. Il se contente à certains endroits de remplacer le marxisme par multiculturalisme ou par islamisme. Il copie, c’est frappant. Pourtant, idéologiquement, ils sont à l’opposé puisque Unabomber est un terroriste écologique. Autre imitation, pour sa bombe, il utilise exactement la même recette de fabrication que Timothy McVeigh dans l’attentat de l’immeuble fédéral d’Oklahoma City, en 1995. Il a trouvé la recette sur Internet, sur des sites suprématistes blancs et de survivalistes américains. (…)  J’estime à 10 % d’entre eux ceux qui manifestent des revendications idéologiques. Mais ce ne sont pas uniquement ces revendications idéologiques qui poussent Anders Breivik ou Timothy McVeigh à commettre de tels attentats meurtriers. C’est aussi une véritable haine de la société. Ils s’estiment victimes de la société parce qu’elle ne les a pas reconnus à leur juste valeur. Et ils souffrent de troubles psychologiques voire psychiatriques profonds.. (…) Le phénomène est amplifié par les nouvelles technologies, notamment Internet. Depuis Columbine, les tueurs laissent tous un testament numérique. On a retrouvé de nombreuses vidéos où ils se mettent en scène, apprennent à tirer. Où ils tiennent un journal de bord. Idem pour le massacre de Virginia Tech, qui a fait une trentaine de victimes en 2007. Idem avec les deux tueurs allemands dans deux écoles (Erfurt en 2002, Winnenden en 2009, ndlr). Idem pour le tueur finlandais de Kauhajoki en 2008, etc. Depuis le massacre de Colombine, c’est pareil pour tous les tueurs de masse : on laisse un testament en vidéo ou un long post sur un blog. C’est assez frappant. C’est un crime d’imitation. D’ailleurs, j’ajoute que les médias sont également un peu responsables de la prolifération de ce type d’acte criminel en raison de la place qu’ils accordent à ces criminels. Si, par exemple, les médias décidaient de ne jamais publier l’identité des auteurs ni leur texte ou leur vidéo, je pense qu’on verrait une réduction de ce type d’actes criminels. Ce que veulent ces individus, c’est passer à la postérité, or si on ne publie pas leur identité, la frustration sera extrême. La mégalomanie et le narcissisme d’un personnage comme Anders Breivik est éloquent ! Il voulait apparaître en uniforme lors d’un procès public, pour montrer au monde entier sa puissance. Ils savent ce qui va se passer après les meurtres et s’en délectent à l’avance, comme se délecte Anders Breivik à l’idée de son procès, qui devrait se tenir d’ici un an et demi. Stéphane Bourgoin
Si tu es musulman, lève-toi et pars. nous sommes venus te secourir. .. Nous sommes ici pour secourir uniquement les musulmans. Terroristes de Nairobi
‘I witnessed a few people get up and say something in Arabic and the gunmen let them go. ‘A colleague of mine said he was Muslim and recited something in Arabic and they let him go as well. I saw a lot of children and elderly people being shot dead. I don’t understand why you would shoot a five-year-old child. They were firing at random at anyone who tried to escape.’
Radio presenter Saadia Ahmed was one of the 1,000 who managed to flee.
I hid under a car with my daughters, and I saw the men line up maybe 40 people and ask them who was Muslim, and if they were, to prove it by saying the name of the Prophet’s mother. Those who got it wrong were shot. There was blood everywhere.
A French woman said she was freed by the Islamic terrorists because they told her they only wanted to kill Kenyans and Americans. The woman, who only gave her name as Pauline, said she escaped with her two young children, who were given Mars bars by the gunmen. Pauline said she was asked for forgiveness by the terrorists who told her ‘we are not monsters’. The mother of two, who was in the supermarket when the attack began, said once she agreed Muslims were not ‘bad people’ they gave her children, Emily, 6, and Eliot, 4, chocolate. She told The Independent: ‘He said we only only want to kill Kenyans and Americans. He then told me I had to change my religion to Islam and said « do you forgive us? do you forgive us?’ She said she was able to escape with another two children, including a wounded 12-year-old boy whose mother had been murdered. Daily Mail
Charles Karani (Kenyan IT engineer, 41)The new al-Shabab statement says Hammami’s video releases are the result of personal grievances that stem from a “narcissistic pursuit of fame.” The statement said al-Shabab has been speaking to Hammami in private but that those efforts have been “fruitless.” The statement said al-Shabab was morally obligated to out his “obstinacy.” AP
In December of 2011, Kenyan police raided a two-room apartment in Mombasa, Kenya. They found chemicals similar to those used in the July 7, 2005 bombing in London. Lewthwaite was identified as the person who rented the apartment but she wasn’t captured.However, Jermaine Grant, who is British, was captured at the Mombasa apartment. He faces charges of conspiring to explode devices to hurt civilians, according to Kenyan police. Grant told police that he was working for Lewthwaite. She faces the same charges as Grant and another man later arrested trying to flee the country. In March, the London Daily Telegraph reported that Lewthwaite and Fouad Manswab were plotting to free Grant, whose trial was set to begin Sept. 23 (today) in Mombasa. « We know that Fouad is in touch with Samantha Lewthwaite, and they were planning to rescue their accomplice, » said Jacob Ondari, the deputy public prosecutor, at the time. CS Monitor
A senior source said: “There is a strong possibility that Samantha Lewthwaite could be one of the terrorists. We have reports that at least one, possibly two women were involved in this siege.” He added: “There are strong indications Lewthwaite has the capability and influence within al-Shabaab to carry out such an atrocity.” Lewthwaite, whose Muslim fundamentalist husband Jermaine Lindsay, blew himself up on a Piccadilly Line train during the 7/7 attacks in 2005, is also wanted over a bomb plot to kill hundreds of British tourists in Mombasa. Together with her British accomplice Jermaine Grant, the pair were days away from carrying out their attack before being arrested in December 2011. Grant from East London, is due to stand trial in Mombasa today. He was snared before their deadly plan succeeded but Lewthwaite escaped and has been on the run ever since … Daily Mirror
Samantha Lewthwaite, the British terror suspect on the run in East Africa, was plotting an armed operation to free her accomplice Jermaine Grant from court custody, Kenya’s state prosecutor said … Telegraph

C’est le syndrome du vestiaire, imbécile !

Alors qu’il semble se confirmer que des djiadistes étrangers (peut-être à la recherche d’otages au moment où allait se tenir dans la ville même le procès d’un des leurs ?) étaient parmi les barbares qui viennent au nom d’une religion prétendument pacifique de massacrer et blesser plus d’une centaine de civils désarmés dans un centre commercial de Nairobi …

Pendant que du Pakistan à l’Irak l’épuration des chrétiens continue …

Comment ne pas voir derrière ces étrangers qui servent de mercenaires et instruments de propagande aux terroristes somaliens et à leurs commanditaires et financiers iraniens, saoudiens ou qataris

Notamment la tristement fameuse « veuve blanche » (tirant son surnom des « veuves noires » tchéchènes), une certaine Samantha Lewthwaite veuve d’un des terroristes-suicides des attentats de Londres de juillet 2005 …

Ou le Syrio-américain Omar Hammami récemment abattu par ses anciens amis pour « poursuite narcissique de la célébrité »  …

Cette « rivalité passionnée » dont parle le neuropsychiatre Jean-Michel Oughourlian dans son dernier livre (« Notre troisième cerveau ») …

Qui, sans compter l’effet à la fois démultiplicateur et incitateur des médias, les pousse à se prendre mutuellement pour modèles » et dont la seule passion, derrière les justitifcations politiques ou religieuses et au-delà de toute émotion pour la vie d’autrui, n’est plus que de « faire plus et mieux et plus horrible » les uns que les autres …

La « veuve blanche » de Londres à la tête des terroristes ?

Clément Mathieu

Paris Match

23 septembre 2013

Samantha Lewthwaite, surnommée la « veuve blanche », épouse de l’un des terroristes des attentats suicide de Londres en 2005, aurait-elle mené l’attaque des Chabaab somaliens dans le centre commercial de la capitale kényane ?

A Nairobi, la prise d’otages de Westgate s’achève lundi dans le sang, le feu, la confusion. Dans le même temps à Londres, une question se fait toujours plus pressante. Une Britannique serait-elle derrière l’attaque du centre commercial de la capitale kényane ? La «veuve blanche», épouse de l’un des terroristes des attentats-suicide de Londres en 2005, aurait-elle menée l’attaque des Chabaab somaliens ? Citant témoins et responsables locaux, la presse anglaise soupçonne en effet Samantha Lewthwaite d’avoir été à la tête du groupe islamiste qui, pour exiger le retrait de l’armée kényane de Somalie, a tué au moins 68 personnes ces deux derniers jours.

Des témoins du massacre ont évoqué la présence d’une femme blanche, portant le voile, hurlant des ordres aux combattants islamistes. «Tout est dirigé par cette femme muzungu (blanc en swahili, ndlr). Elle leur ordonne ce qu’il faut faire», a confirmé un soldat en première ligne face aux assaillants. «Je soupçonne que cette femme, Lewthwaite, soit derrière cette attaque», a confié un haut responsable du contre-terrorisme kényan au «Daily Mail». Selon le quotidien, les terroristes ont écrit dimanche sur Twitter : «Sherafiyah Lewthwaite alias Samantha est une femme courageuse ! Nous sommes heureux de la compter dans nos rangs !» A Londres, le ministère des Affaires étrangères a dit enquêter sur l’éventuel rôle de cette « veuve blanche» dont l’histoire avait bouleversé la Grande-Bretagne.

S’il venait à être confirmé que Samantha Lewthwaite est bien la patronne de cette entreprise de mort, ce serait la dernière étape d’un parcours édifiant, mais cela n’aurait rien de surprenant. Le choc est arrivé en février 2012, en Une du «Times». Le Royaume-Uni découvre avec effarement que des djihadistes kenyans comptent dans leur rang l’une de ses concitoyennes, et pas n’importe laquelle. Cette jeune femme est déjà apparue en Une du quotidien ultra populaire «The Sun», au lendemain des attentats de Londres. Samantha Lewthwaite avait dû répondre de son époux. Le 7 juillet 2005, à 8h51, Jermaine Lindsay s’était fait exploser dans un des wagons du métro de la Piccadilly Line, entre les stations King’s Cross et Russell Square. Le jeune homme de 19 ans s’était rendu à lui seul responsable de 26 des 52 morts des attentats de Londres.

La «sœur blanche» est soupçonnée d’être recruteuse en chef des Chabaab au Kenya, et notamment d’une escouade de femmes «kamikazes»

Dans le «Sun», sa veuve, la vingtaine, voilée et tenant leur nouveau-né en Une, avait assuré qu’elle ne savait rien, qu’elle n’avait rien vu venir et «abhorrait ses actions meurtrières». Elle l’avait même quitté, selon ses dires, en raison de ses infidélités. Ce n’est pas une maitresse que Jermaine Lindsay allait retrouver, mais probablement Mohammad Sidique Khan, cerveau des attentats de Londres. Deux jours après l’hypothétique séparation, il se faisait exploser dans le métro. Samantha Lewthwaite est enceinte de huit mois de leur deuxième enfant. Elle et Jermaine Lindsay s’étaient connus via un site de discussion pour musulmans. Elle est convertie depuis l’âge de 15 ans. Née dans le Buckinghamshire, fille de soldat, elle a été très perturbée par le divorce de ses parents, à 11 ans. Samantha a trouvé alors du réconfort auprès de la famille unie de ses voisins musulmans.

Quelques années plus tard, elle s’engage dans des études religieuses et adopte avec le temps un islam de plus en plus rigoureux. Celui prôné par Jermaine Lindsay, devenu Abdullah Shaheed Jamal, était plus dur encore. La mort de Lindsay a-t-elle fait de la jeune femme une héritière de la terreur, ou partageait-elle déjà la même vision dévoyée de l’Islam que son martyr de mari ? Quoi qu’il en soit, la jeune femme réapparait sur les radars de l’antiterrorisme au Kenya, voilà près de deux ans. Aujourd’hui âgée de 29 ans, Samantha Lewthwaite est recherchée par les autorités kényanes pour une attaque à la grenade dans un bar de la station balnéaire de Mombasa qui a fait trois morts en juin dernier.

Les autorités de Nairobi, comme les services de renseignement britanniques, la soupçonnent d’être recruteuse en chef du mouvement dans la région – notamment d’une escouade de femmes «kamikazes» – et d’être la porte-parole des Chabaab au Kenya. Elle serait à l’origine de la mort d’Omar Shafik Hammami, membre d’un groupe terroriste rival, dans le cadre d’une bataille pour la domination regionale du djihadisme. Son nouveau mari, autre sommité locale de la guerre sainte, serait mort dans la bataille. Sa réputation ne serait plus à faire en Somalie, comme au Kenya. Elle serait surnommée «dada muzungu», «sœur blanche» par ses troupes fidèles, ceux qu’elle a peut-être poussé à répandre la mort dans le centre commercial de Nairobi.

Nairobi : l’ombre de Samantha Lewthwaite, la « veuve blanche »

Direct matin

23 septembre 2013

Selon plusieurs sources d’informations, dont le quotidien britannique The Daily Mail, Samantha Lewthwaite pourrait être l’instigatrice des attentats du centre commercial de Nairobi . Cette Britannique convertie à l’islam est la veuve de Jermaine Lindsay, l’un des quatre terroristes à l’origine des attentats de Londres en 2005. Pour le moment toutefois, cette information n’est pas confirmée.

Le chef du commando de Nairobi serait-il une femme ? Le Daily Mail rapporte que, selon plusieurs témoins du massacre, une femme voilée semblait en effet commander les autres terroristes pour pourchasser et tuer des « non musulmans ».

Cette femme pourrait bien être Samantha Lewthwaite, une Anglaise convertie à l’Islam, connue pour avoir été la veuve de Jermaine Maurice Lindsay, l’un des quatre terroristes islamistes à l’origine des attentats de Londres en 2005.

Le quotidien britannique, selon une information qui lui aurait été communiquée hier par la police anti-terroriste kenyane, indique que la jeune femme, connue sous le surnom de « veuve blanche », pourrait être le cerveau des attentats du centre commercial de Nairobi, débuté samedi et toujours en cours, et dont le dernier bilan fait état de 69 morts, dont deux Françaises, et de 63 disparus.

La presse britannique rapporte également que Robert Alai, un blogueur Kenyan, fait état de sa présence probable sur le terrain dans le centre commercial de Nairobi. «Meneur de #WestgateAttack est une dame avec un accent britannique. Pourrait être la veuve insaisissable», a-t-il ainsi tweeté.

A contrario, un homme présenté par la radio britannique BBC comme un « commandant » des islamistes somaliens shebab a démenti ce matin que des étrangers figuraient parmi les responsables de l’attaque meurtrière de Nairobi.

Pour étayer ses propos, il a ajouté que son organisation n’inclut pas de femme dans le commando : « Nous ne demandons pas à nos sœurs de mener des attaques militaires de ce type. Ce sont simplement des rumeurs infondées » a-t-il ainsi déclaré.

Pourtant, même si pour le moment cette information n’est pas confirmée, l’idée selon laquelle Samantha Lewthwaite aurait pu ordonner cet attentat n’est pas dénuée de vraisemblance.

Il semblerait qu’elle ait quitté l’Angleterre en 2005 pour rejoindre les shebab, ce groupe islamiste créé en 2006 basé en Somalie et rallié à Al-Qaida depuis février 2012.

Toujours selon le Daily Mail, la « veuve blanche » aurait même été impliquée dans la formation d’un groupe de kamikazes exclusivement féminins dans des camps en Somalie.

Elle ferait même partie des « terroristes les plus recherchés d’Afrique de l’Est », d’après le Daily Post de Nairobi. En 2012, elle était déjà suspectée d’avoir participé à une attaque à la grenade au Kenya, tuant trois personnes qui regardaient un match de foot de l’Euro.

Un autre quotidien britannique, le Daily Mirror, rapporte que Samantha Lewthwaite avait alors écrit sur son blog : « Ma décision de revenir à l’islam est le don le plus précieux que mon créateur m’a accordé. »

Qui est Samantha Lewthwaite ?

Samantha Lewthwaite est une jeune femme Britannique de 29 ans convertie à l’Islam à l’adolescence. Elle est originaire d’Aylesbury, comté de Buckinghamshire, dans le centre de l’Angleterre. Son père, soldat britannique, a stationné en Irlande du Nord au début des années 80, Samantha Lewthwaite serait la cadette d’une fratrie de trois enfants.

Ses parents se seraient séparés quand elle avait onze ans. Elle aurait trouvé le réconfort dans l’islam à 15 ans. Deux ans plus tard, elle rencontre son futur mari, Jermaine Lindsay, un musulman britannique d’origine jamaïcaine, sur Internet.

De leur union, naitront deux enfants. Samantha Lewthwaite condamnera l’implication de son époux dans les attentats de Londres et niera avoir eu connaissance de son plan. Mais l’enquête prouvera par la suite qu’il s’agissait d’un mensonge.

Samantha Lewthwaite, la «veuve blanche» à la tête du commando de Nairobi ?

Pierre Magnan

FranceTV info

23/09/2013

Plusieurs sources affirment que le chef du commando de Nairobi serait une femme. Il s’agirait de Samantha Lewthwaite, une anglaise convertie, veuve de Jermaine Lindsay, qui s’était fait exploser lors des attentats de Londres en 2005. Une information non confirmée.

Samantha Lewthwaite est une Britannique convertie, originaire d’Aylesbury dans le Buckinghamshire, au Royaume-Uni. Elle aurait quitté l’Angleterre en 2005 et rejoint les shebab en Somalie. Elle fait partie des «terroristes les plus recherchés d’Afrique de l’Est», précise le Daily Post de Nairobi.

En 2012, elle est suspectée d’avoir participé, au Kenya, à une attaque à la grenade, tuant trois personnes qui regardaient un match de foot de l’Euro.

Elle avait écrit alors sur son blog : «Ma décision de revenir à l’islam est le don le plus précieux que mon créateur m’a accordé», rapporte le Mirror de 2012.

Samantha Lewthwaite, surnommée «la veuve blanche» serait née en Irlande du Nord où son père était soldat. Elle serait la cadette des trois enfants de la famille. Ses parents se seraient séparés quand elle avait onze ans. Et elle aurait trouvé le réconfort dans l’islam à l’âge de quinze ans.

Un tweet fait état de sa présence sur le terrain, dans le centre commercial de Nairobi. «Meneur de #WestgateAttack est une dame avec un accent britannique. Pourrait être la veuve insaisissable», a déclaré Robert Alai, un blogueur kényan qui a été tweeté en direct pendant plus de 36 heures, rapporte la presse britannique.

Un homme présenté par la BBC comme un «commandant» des islamistes somaliens shebab a cependant démenti le 23 septembre sur la radio britannique que des étrangers figuraient parmi les assaillants responsables de l’attaque meurtrière d’un centre commercial à Nairobi. Il a ajouté à propos de la présence d’une femme dans le commando : «Nous ne demandons pas à nos sœurs de mener des attaques militaires de ce type. Ce sont simplement des rumeurs infondées».

Who is the ‘White Widow’ Samantha Lewthwaite?

The Independent

23 September 2013

DAYS after her husband blew himself up in a Tube carriage beneath King’s Cross station on July 7, 2005, killing 26 people, Irish woman Samantha Lewthwaite professed complete « incomprehension » at his « horrific » act.

Within weeks, the soldier’s daughter and teenage Muslim convert from Banbridge, Co Down, disappeared from view, with the two children she had by bomber Jermaine Lindsay, one of them the couple’s weeks-old newborn.

Police sources said surveillance on the family was « switched off » late in 2005.

Spin forward six years, to Christmas 2011, and that surveillance was on again.

But Samantha (29) was far from England. On this occasion, she was in a rundown suburb of Mombasa, on Kenya’s coast, where she had just slipped a clumsy police dragnet.

In a two-room flat she rented in the city, one of four she paid for in cash with months of rent upfront, anti-terror police found chemicals identical to those her husband used at King’s Cross on 7/7. In another, more upmarket villa close to tourist hotels, ammunition, detonators, an assault rifle and cash in black bin-liners were seized.

Lewthwaite, then using a faked South African passport in the name of Natalie Faye Webb (a nurse from Essex who had never been to East Africa), had again disappeared.

A picture soon emerged of a woman « intending to cause harm to innocent civilians » by means of « an explosive device », according to Kenyan police charges against her. She was on the run, Scotland Yard said, with a British-Kenyan man of Pakistani origin, Habib Saleh Gani. An associate of Lewthwaite’s, Jermaine Grant, again British, was arrested at the house with the bomb-making chemicals and is currently on trial for the same charges Lewthwaite faces, which he has denied.

But since the charges were drawn up, the following January, there has been « zero concrete information » about Lewthwaite, one senior anti-terror official in Mombasa said.

She has been accused variously of being al-Qa’ida’s chief financier in East Africa, funding the recruitment and smuggling of Muslim youth to terror training camps in Somalia, and coaching her own all-women jihadist squad there.

And this woman — nicknamed the White Widow by police and « our white sister » by sympathisers — has been said to have directed grenade attacks against the kuffar worshipping in Kenyan churches and watching Euro 2012 in its bars.

Voir encore:

Terrorism & Security

Samantha Lewthwaite: Is ‘White Widow’ behind Kenya mall attack?

Samantha Lewthwaite is a British mom who is suspected by some Kenyan officials to be behind the Nairobi mall attack. British media call Samantha Lewthwaite the « White Widow,’ the wife of a deceased London suicide bomber.

David Clark Scott

September 23, 2013

The Christian Science Monitor

A Kenyan government spokesperson said that some of those rescued from the mall had sighted a « white woman » among the hostage-takers. When asked if the woman was Lewthwaite, replied “Nothing is being ruled out.”

The London daily, The Mirror, reported that Al Shabab had praised the « White Widow » on their Twitter account and boasted that she was with them.

On a site that has been repeatedly closed down, they wrote: “Sherafiyah lewthwaite aka samantha is a vrave (sic) lady! were happier to have her in our ranks!” In another posting they warned: “This is no more than a drill for a bigger event!”

« I suspect this woman Lewthwaite is behind this attack,’ a senior anti-terror source told the Daily Mail, as survivors described how a woman in a veil appeared to be commanding the other terrorists as they hunted down and killed non-Muslim shoppers.

Who is Samantha Lewthwaite?

She is the wife of Germaine Lindsay, a man who blew himself up on July 7, 2005, at London’s King’s Cross subway station killing 26 people. At the time, Lewthwaite, denied having any prior knowledge of the attack. Shortly thereafter, she became a fugitive.

Lewthwaite, the 29-year-old daughter of a soldier, hails from Banbridge, County Down, Ireland. She converted to Islam as a teenager, and according to British rmedia reports, has three children with whom she has been on the run.

In December of 2011, Kenyan police raided a two-room apartment in Mombasa, Kenya. They found chemicals similar to those used in the July 7, 2005 bombing in London. Lewthwaite was identified as the person who rented the apartment but she wasn’t captured.

However, Jermaine Grant, who is British, was captured at the Mombasa apartment. He faces charges of conspiring to explode devices to hurt civilians, according to Kenyan police. Grant told police that he was working for Lewthwaite. She faces the same charges as Grant and another man later arrested trying to flee the country.

In March, the London Daily Telegraph reported that Lewthwaite and Fouad Manswab were plotting to free Grant, whose trial was set to begin Sept. 23 (today) in Mombasa. « We know that Fouad is in touch with Samantha Lewthwaite, and they were planning to rescue their accomplice, » said Jacob Ondari, the deputy public prosecutor, at the time.

In media reports, Lewthwaite has been variously described as a financier, recruiter, and trainer for al Qaeda, and the creator of an all-women jihadist squad in Africa. She has been accused of orchestrating grenade attacks at worship centers of ‘unbelievers of Islam’ and believed to be behind an attack on those watching soccer in a bar in Mombasa during Euro 2012. Three people died in that attack. One eyewitness of the latter incident identified her from pictures of the incident.

And the nickname « White Widow »? The British media are playing off the term « black widow, » which has been used by Chechen terrorists to describe women who take part in bombings and assaults after the death of their husbands. Some al Shebab postings have described Lewthwaite as the « White Sister. »

Voir enfin:

Somalie

Un jihadiste américain tué par les Shebab

Jeune Afrique

13/09/2013

Un jihadiste américain qui combattait en Somalie serait mort jeudi selon des témoins. Il aurait été abattu lors d’une fusillade avec des anciens alliés shebab.

C’est un homme activement recherché par les Américains qui aurait été tué. En effet, le département d’État promettait 5 millions de dollars (3,8 millions d’euros) de récompense pour sa capture. Né en Alabama, Omar Hammami, plus connu par son surnom de Al-Amriki (« l’américain ») était l’un des plus célèbres combattants étrangers en Somalie. Âgé de 29 ans, il avait rejoint ce pays en 2006, comme des dizaines d’autres américains, dont des membres de la communauté somalienne de Minneapolis. Il travaillait au recrutement de jeunes recrues étrangères pour les Shebab, à travers des chansons de rap en anglais. Dans ses clips, on pouvait ainsi le voir promouvoir avec enthousiasme la lutte du groupe armé islamiste pour renverser le gouvernement Somalien, soutenu par la communauté internationale.

Des résidents du village de Bardhere, dans le sud de la Somalie ont affirmé à l’AFP que « Amriki » avait été tué, ainsi que deux autres combattants, lors d’une fusillade avec des Shebab. Des sites internet extrémistes, dont l’un était lié à Hamami, ont confirmé sa mort, ainsi que celle d’un autre étranger, Osama Al-Britani (« Le Britannique »). La porte-parole adjoint du département d’État à Washington, Marie Harf, a précisé qu’une investigation avait été lancée pour vérifier ces informations.

Depuis 2012, Hammami avait affirmé sur internet que sa vie était menacée par les Shebab, en raison de divergences à propos de l’interprétation de la Charia (loi islamique) et de questions stratégiques.

Les Shebab divisés

Il semblerait que Hammami ait été victime de luttes intestines au sein du groupe islamiste. Il s’était brouillé avec Ahmed Abdi Godane, le leader des Shebab et dont la tête est mise à prix à 7 millions de dollars. Hammami accusait ce dernier d’avoir trahi et mené à la mort en 2011 Fazul Abdullah Muhammad, le précédent chef présumé d’Al-Qaïda en Afrique de l’Est, et probable responsable des attentats de 1998 sur les ambassades américaines de Nairobi et Dar es Salam.

La mort de Hammami, comme celles de nombreux autres islamistes, serait liée à la lutte de Godane pour le contrôle des Shebab. Selon Abdi Aynte, directeur du think tank Somalien Heritage Institute for Policy Studies, si la mort de l’américain est confirmée, cela signifierait que « l’alliance anti-Godane est presque neutralisée ».

Au sein du groupe, il y aurait schisme entre les nationalistes, dont l’agenda est de bouter hors du pays les 17 700 soldats de l’Union Africaine, afin de renverser ensuite le gouvernement Somalien ; et les partisans de Godane, rêvant d’une révolution jihadiste mondiale.

Le jour de la mort d’Hammami, le groupe a revendiqué une attaque à Kismayo, contrôlée par Ahmed Madobe, ancien allié islamiste de Godane. Plusieurs de ses hommes ayant été tué, le seigneur de guerre, légèrement blessé, a juré de se venger lors d’une conférence de presse. En juin, les partisans de Godane ont assassiné deux co-fondateurs du groupe, dont Ibrahim Haji Jama Mead, surnommé Al-Afghani (« l’afghan ») et recherché pour 5 millions de dollars. De son côté, le leader islamiste Hassan Dahir Aweys, allié aux Shebab depuis 2010, a dû fuir la purge, après avoir critiqué le commandement de Godane. Il a depuis été arrêté à Mogadiscio.

Malgré les divisions, les Shebab sont forts de 5 000 hommes, et restent « la principale menace contre la paix et la sécurité en Somalie », indiquait en juillet un rapport du Groupe de contrôle de l’ONU. Quelques 200 combattants étrangers combatteraient pour le groupe islamiste selon un institut de recherche britannique, le Royal United Services Institution.

(Avec AFP)

Voir enfin:

Foreigners

Al-Shabaab is said to have many foreigners within its ranks, particularly at the leadership level.Fighters from the Persian Gulf and international jihadists were called to join the holy war against the Somali government and its Ethiopian allies. Though Somali Islamists did not originally use suicide bombing tactics, the foreign elements of Al-Shabaab have been blamed for several suicide bombings. A 2006 UN report identified Iran, Libya and Egypt, among countries in the region, as the main backers of the Islamist extremists. Egypt has a longstanding policy of securing the Nile River flow by destabilizing Ethiopia.

Formerly a predominantly nationalist organization, Al Shabaab repositioned itself as a militant Islamist group that also attracted a large cadre of Western devotees. As of 2011, the outfit’s foreign recruitment strategy was active in the United States, where members attempted to recruit from the local Muslim communities. According to an investigative report by the U.S. House Committee on Homeland Security, Al Shabaab recruited over 40 Muslim Americans since 2007 In 2010, the New York Times reported that after more than a dozen Americans were killed in Somalia, the organization’s recruiting success had decreased in the US.

These American and foreign recruits played a dual role within the organization, serving as mercenaries and as a propaganda tool for radicalization and recruitment. These individuals, including Omar Hammami, appeared in propaganda videos posted in online forums in order to appeal to disaffected Muslim youth and inspire them to join the Islamist struggle. This was a top-down strategy, wherein Islamist agents attempted to use mosques and legitimate businesses as a cover to meet, recruit, and raise funds for operations in the US and abroad. By mid-2013, the U.S. Congress reported that such militant recruitment appeared to have halted.

Most of the foreign Al-Shabab members come from Yemen, Sudan, the Swahili Coast, Afghanistan, Saudi Arabia, Pakistan and Bangladesh. As of 2010, their number was estimated at between 200 to 300 militants, augmented by around 1,000 diasporan ethnic Somalis.Many of Al-Shabaab’s foot soldiers also belong to Somalia’s marginalized ethnic minorities from the farming south. Of the foreign members, Jonathan Evans, head of the British MI5, indicated in 2010 that around 100 British nationals of Pakistani, Bangladeshi and West African backgrounds had traveled to Somalia to train under the group, and that their presence there could inspire terrorist incidents in the UK.

In 2012, it was also reported that the group was attracting an increasing number of non-Somali recent converts from Kenya, a predominantly Christian country in the African Great Lakes region. Estimates placed the figure of Kenyan fighters at around 10% of Al-Shabaab’s total forces. Referred to as the « Kenyan Mujahideen » by Al-Shabaab’s core members, the converts are typically young and overzealous. Poverty has made them easier targets for the outfit’s recruiting activities. The Kenyan insurgents can blend in with the general population of Kenya, and they are often harder to track by law enforcement. Reports suggest that Al-Shabaab is attempting to build an even more multi-ethnic generation of fighters in the larger region. One such recent convert, who helped carry out the Kampala bombings but now cooperates with the Kenyan police, believes that the group is trying to use local Kenyans to do its « dirty work » for it, while its own core members escape unscathed. According to diplomats, Muslim areas in coastal Kenya and Tanzania, such as Mombasa and Zanzibar, are especially vulnerable for recruitment.

Foreigners from Afghanistan and Iraq, as well as Afghan-trained Somalis, play an important role in the group’s leadership ranks owing to their combat experience. Bringing with them specialized skills, these commanders often lead the indoctrination of new recruits, and provide training in remote-controlled roadside bombings, suicide attack techniques, and the assassination and kidnapping of government officials, journalists, humanitarian and civil society workers.

Foreign al-Shabaab commanders include:

Foreign leaders:

Fazul Abdullah Mohammed: Mohammed, a Kenyan national, was appointed by Osama bin Laden as al Qaeda’s leader in East Africa in late 2009. Before the death of Saleh Ali Saleh Nabhan, Mohammed served as the military operations chief for al Qaeda in East Africa. He was an experienced al Qaeda leader who is known to be able to move in and out of East African countries with ease. In August 2008, he eluded a police dragnet in Kenya. Mohammed had been hiding in Somalia with Shabaab and the Islamic Courts for years. Mohammed was considered to be Shabaab’s military leader, while Sheikh Muktar Abdelrahman Abu Zubeyr was Shabaab’s spiritual leader. He was killed on June 8, 2011.

Shaykh Muhammad Abu Fa’id: Fai’d, a Saudi citizen, serves as a top financier and a « manager » for Shabaab.

Abu Musa Mombasa: Mombasa, a Pakistani citizen, serves as Shabaab’s chief of security and training.

Abu Mansoor Al-Amriki: Amriki, whose real name was Omar Hammami, was a U.S. citizen who converted to Islam and traveled to Somalia in 2006. Once in Somalia, he quickly rose through the ranks. He served as a military commander, recruiter, financier, and propagandist. Amriki appeared in several Shabaab propaganda tapes. He became a primary recruiter for Al Shabaab; issued written statements on their behalf and appeared in its propaganda videos and audio recordings. An indictment unsealed in August 2010 charged him with providing material support to terrorists. In January 2013, Amriki was ousted from Al-Shabaab because it felt he had joined in a « narcissistic pursuit of fame ». He then publicly voiced ideological differences with the group via YouTube and Twitter, asserting that local militant leaders were only concerned with fighting in Somalia and not globally. He was reportedly assassinated by the insurgents in September 2013.

Mahmud Mujajir: Mujajir, a Sudanese citizen, is Shabaab’s chief of recruitment for suicide bombers.

Issa Osman Issa: Issa serves as a top al-Qaeda recruiter and military strategist for Shabaab. Before joining, he participated in the simultaneous attacks on the U.S. embassies in Nairobi and Dar es Salaam in 1998. He has been described as a central player in the simultaneous attacks on the Paradise Hotel in Kikambala, Kenya, in 2002, and the attempt that year to down an Israeli airliner in Mombasa.

4 commentaires pour Boucherie de Nairobi: C’est le syndrome du vestiaire, imbécile ! (In a narcissistic pursuit of fame: Iran, Libya and Egypt-backed Al-Shabaab Islamist extremists attempting to build an even more multi-ethnic generation of fighters as foot soldiers, mercenaries and propaganda tools)

  1. […] médias, les pousse à se prendre mutuellement pour modèles » et dont la seule passion, derrière les justitifcations politiques ou religieuses et au-delà de toute émotion pour la vie […]

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  2. jcdurbant dit :

    LAMBS FOR LIONS (weakened terror group’s bloody publicity stunt could backfire – Somali religious leaders denounced it this month as having no place in Islam)

    Be vigilant; because your adversary the devil, as a roaring lion, walketh about, seeking whom he may devour …

    1 Peter 5: 8

    Lions” who recorded “the most magnificent epics of sacrifice and redemption in the midst of the land of the Crusaders” …

    Fellow jihadists

    the assault at the Westgate Premier Shopping Mall could also bolster the image of al-Shabab, the al-Qaeda-linked Somali militia that asserted responsibility for the attack, at a time when it has been weakened by a loss of territory in Somalia and violent infighting. The 10 to 15 attackers managed to prolong the standoff in the international spotlight for four days, highlighting their demands for Kenya to withdraw its troops from Somalia. Such a feat, analysts said, could give the militia more credibility in global jihadist circles, attracting more funds and recruits to fuel its ambitions to become a significant international jihadist group.

    But analysts said a backlash against the group was also possible, especially if Somalis living in Kenya and elsewhere in the region now face greater scrutiny from authorities. The militia’s popularity in Somalia was already waning, and Somali religious leaders denounced it this month as having no place in Islam.

    Many analysts said that such a well-planned attack could not have taken place without a network of accomplices and financiers inside Kenya.

    The mall, a labyrinthine 350,000-square-foot complex, proved an invaluable asset for the militants, affording them numerous hiding places, food and supplies.

    In Somalia, al-Shabab runs a brutal campaign against fellow Muslims, implementing strict Islamic sharia law enforced by public stonings, amputations and beatings for anything it deems un-Islamic, including smoking and the wearing of bras. But witnesses said the militants at the mall targeted non-Muslims and allowed many Muslims to walk out, suggesting they wanted to appeal to radical Muslims and perhaps al-Qaeda’s leadership in Pakistan.

    This month, al-Qaeda leader Ayman al-Zawahiri released a document in which he gave guidelines for waging jihad. In it, he instructed fighters not to target Muslims and to take the citizens of nations who have invaded Muslim countries as hostages.

    Washington Post

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  3. jcdurbant dit :

    You see that the general ideology is the same. Non-Muslims, in general, infidels as they call them, have no right to exist in Israel, in the Middle East, in Africa, in Europe and the rest of world.

    The reports from this terrible act of terrorism were that they asked people if they were Muslims or not. They asked them to quote something from the Koran, and those who failed were shot. Those who were Muslims were allowed to escape. This is terrible.

    This kind of terrorism is not just against Israel or America. It’s against all those who are so-called infidels or non-Muslims or sometimes even too-moderate Muslims.

    Similarly, the Palestinians – and I’m not speaking about Hamas; I’m speaking about the Palestinian Authority – they still educate the next generation of Palestinians to hate Israel, with the messages that at the end of the day Israel must be destroyed, that there is no place for a Jewish entity or a Jewish state in the Middle East, that Jews are terrible creatures that corrupt the vicinity and, therefore, must be gotten rid of sooner or later – it’s those underlying messages that young Palestinians are getting, not just from Hamas and terrorist organizations in Gaza but also the West Bank.

    Modern terrorism began to develop in […] the ‘60’s and ‘70’s. Those who invented it were the P.L.O., the Fatah.

    What kind of answer and what kind of response is it? You’re taking hostages and executing them, civilians in Kenya, because of some actions of the Kenyan government? What kind of justification is that? I mean, if you have something that the Kenyan army are doing, the maximum you can do is fight the Kenyan forces, but to go to a mall and kill civilians – men, women and children – and to execute them if they’re not Muslims?

    Yuval Steinitz (Israeli Minister of Intelligence, International Relations and Strategic affairs)

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  4. […] incréé à qui l’on doit sur son seul continent d’origine une énième boucherie au Kénya et les destructions à présent quasi-hebdomadaires d’églises chrétiennes […]

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