Mariage homosexuel pour tous: Attention, un pinkwashing peut en cacher un autre ! (Pinkwashing gets its first backlash)

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https://i2.wp.com/24.media.tumblr.com/tumblr_m5infhUgSU1qdbff9o1_1280.jpghttps://i0.wp.com/www.yohyoh.com/img_upload/server/php//files/2360f5e41f3f31bbc8c478d79745f7e1cc14.jpeghttp://luciferschildren.files.wordpress.com/2013/05/blue-is-the-warmest-color.jpghttps://i2.wp.com/comicsbeat.com/wp-content/uploads/2013/05/planches.jpghttps://i1.wp.com/i.huffpost.com/gen/1206509/thumbs/o-OLIVIER-CIAPPA-570.jpgComme disent mes deux mamans, la famille c’est sacré ! Pub Eram
Il faudrait dire soit mariage pour tous, soit égalité face au mariage. Si on comprend bien que derrière le terme il y a une facilité de langage, il y a aussi un danger d’aller vers une union civile [c’est-à-dire une union qui reprendrait les droits du mariage, mais exclurait les questions d’adoption et de filiation], c’est-à-dire un droit spécifique. Nicolas Gougain (porte-parole de l’inter-LGBT)
Les écoles maternelles et élémentaires européennes pourront interdire les livres pour enfants et les contes de fées qui dépeignent la famille traditionnelle. Il s’agit d’une demande de la commission parlementaire des droits de la femme. Selon le comité, les contes de fées devraient parler de la diversité sexuelle. Pravda
Il y a décidemment une volonté manifeste et malsaine, de vouloir imposer l’homosexualité comme la nouvelle norme en Europe. Au nom du fameux principe d’égalité, la République Française vient à son tour d’imposer à sa population, une loi autorisant le mariage des personnes inverties et bientôt leur adoption d’enfants, imitant artificiellement le modèle de la famille traditionnelle et naturelle. Sitôt entérinée, le premier « mariage » a été célébré dans la ville de Montpellier dont sa mairesse, à l’image de la majorité socialiste à laquelle elle appartient, peine à trouver des solutions au marasme général et inflige donc à sa population, des animations sociétales moins coûteuses. Enfin, en apparence seulement, si l’on en juge par la débauche de moyens réunis par la commune, et donc à la charge des contribuables, pour unir deux agents municipaux en présence de personnalités comme Najat Valaux-Belkacem, sensées conférer à l’événement un caractère historique, comparable au sacre des Rois de France ou de la Révolution de 1789, si l’on en croit le traitement caricatural des journalistes français. Le voyage préalable de la porte-parole du gouvernement à Rouen pour rendre hommage soi-disant à sainte Jeanne-d’Arc, ne permet cependant pas de comparer ce non-évènement avec le sacre de Charles VII. D’acceptée, l’homosexualité devient promulguée. Cette parodie de mariage fait suite à la récompense délivrée par le jury de Cannes et son président américain Steven Spielberg, à un film mettant en scène les amours passionnées entre deux jeunes femmes. Film soi-disant transgressif, qui fait l’apologie de la pédophilie entre une jeune adulte et une mineure. Une histoire qui n’est pas si éloignée d’un sordide fait divers survenu dans le Nord de la France. Une enseignante de collège classé en zone d’éducation prioritaire, professeur d’anglais a entretenu une liaison pendant deux ans avec une élève de 12 ans issue d’une famille monoparentale, avant que la mère de cette dernière ne l’apprenne et ne dépose plainte. A en croire certain, normal pour un prof de langues à la pédagogie « innovante » et qui « aimait ses élèves » selon ses collègues. Pour d’autre, Normal qu’un enfant déboussolé reçoive l’Amour auquel il a « droit ». C’est peut-être cette « normalité » qui devient la plus dérangeante. Un nouvel ordre moral s’impose en Hollandie. Encore quelques années et quelques manigances de certains lobbies et elle sera certainement sacralisée comme une figure de la néo-religion égalitaire. D’exemple, la France est devenue le contre-exemple pour de nombreux peuples qui n’entendent pas la suivre dans son suicide civilisationnel. On a les saintes que l’on mérite : un professeur pédophile et homosexuelle ou une jeune vierge combattante se sacrifiant pour sa patrie. A la jeune génération qui se dresse de faire le choix. Prorussia
En France, tout le monde connaît le ruban rouge, signe de lutte contre le Sida. En Amérique du Nord, le ruban rose (pink ribbon) est associé à la lutte contre le cancer du sein. De nombreuses marques s’associent à cette cause en affichant ce signe distinctif et en indiquant qu’une somme sera reversée à un organisme de recherche ou une association. Et c’est là que les dérives commencent, en particulier en octobre, mois de sensibilisation au cancer du sein outre Atlantique. Construit sur la base du terme greenwashing, le pinkwashing est utilisé pour décrire les activités d’entreprises et de groupes qui se positionnent comme leaders dans la lutte contre le cancer du sein alors qu’elles sont engagées dans des activités qui peuvent/pourraient contribuer à augmenter le nombre de ces cancers… Plus largement, le terme s’applique aussi à ces sociétés qui cherchent tout simplement à exploiter ce filon et à faire du business. Sircome
« Pinkwashing » (le « marketing rose »)  est un mot-valise combinant « rose » et « blanchiment ». Le terme est le plus souvent utilisé pour décrire différentes formes de marketing à but non-lucratif. Il peut se référer à: la promotion de biens et services en utilisant le ruban rose qui représente le soutien aux organismes de bienfaisance liés au cancer du sein. (…) La promotion de l’attitude pro-homosexuels d’une entité commerciale ou politique pour tenter de minimiser ou d’adoucir ses côtés considérés comme négatifs. Wikipedia
Julie Maroh raconte, de façon sensible, comment la vie de la lycéenne Clémentine bascule le jour où elle croise le regard d’une fille aux cheveux bleus, Emma. Une histoire attachante, des dialogues et des situations justes, sur le thème du désir amoureux, de l’homosexualité féminine et de son acceptation dans la société d’aujourd’hui. La dessinatrice originaire du Nord de la France, âgée de 28 ans, a consacré des années de travail à ce premier album. Il a été son projet d’études de la section BD du célèbre Institut Saint-Luc, dont elle est sortie avec la Haute distinction. La poursuite de son cursus à l’Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles a encore repoussé la parution. Mais dès sa sortie en 2010, Le bleu est une couleur chaude a attiré les prix : Salon BD de Roubaix, Festival de BD de Blois, Prix du public Fauve à Angoulême… Ouest-France
On la sent en particulier assez tiède «quant au cul»: «en tant que lesbienne», elle se demande si le cinéaste et ses actrices se sont bien documentés. Pour sa part, elle a vu dans les scènes les plus chaudes «un étalage brutal et chirurgical, démonstratif et froid de sexe dit lesbien, qui tourne au porn, et qui [l]’a mise très mal à l’aise». Le Nouvel Observateur
C’est un processus à propos de l’idée de la répercussion de nos actes, d’écrire une ridicule histoire l’été de mes 19 ans et d’arriver à… « ça » aujourd’hui. (…) je suis traversée d’un sentiment indescriptible à propos de la répercussion. De se lever et de parler, et où cela peut mener. Moi ce qui m’intéresse c’est la banalisation de l’homosexualité. Je sais que certains sont dans un tout autre combat: garder cela hors-norme, subversif. Aucun de nous n’avait une intention militante, néanmoins j’ai très vite pris conscience après la parution du Bleu en 2010 que le simple fait de parler d’une minorité telle qu’elle soit participe à en défendre la cause (ou le contraire, selon.) et que cela nous dépasse complètement. (…) Quant au cul… Oui, quant au cul… Puisqu’il est beaucoup évoqué dans la bouche de celles et ceux qui parlent du film… Il est d’abord utile de clarifier que sur les trois heures du film, ces scènes n’occupent que quelques minutes. Si on en parle tant c’est en raison du parti pris du réalisateur. (…)  Maintenant, en tant que lesbienne… Il me semble clair que c’est ce qu’il manquait sur le plateau: des lesbiennes. Je ne connais pas les sources d’information du réalisateur et des actrices (qui jusqu’à preuve du contraire sont tous hétéros), et je n’ai pas été consultée en amont. Peut-être y’a t’il eu quelqu’un pour leur mimer grossièrement avec les mains les positions possibles, et/ou pour leur visionner un porn dit lesbien (malheureusement il est rarement à l’attention des lesbiennes). Parce que – excepté quelques passages – c’est ce que ça m’évoque: un étalage brutal et chirurgical, démonstratif et froid de sexe dit lesbien, qui tourne au porn, et qui m’a mise très mal à l’aise. Surtout quand, au milieu d’une salle de cinéma, tout le monde pouffe de rire. Les hérétonormé-e-s parce qu’ils/elles ne comprennent pas et trouvent la scène ridicule. Les homos et autres transidentités parce que ça n’est pas crédible et qu’ils/elles trouvent tout autant la scène ridicule. Et parmi les seuls qu’on n’entend pas rire il y a les éventuels mecs qui sont trop occupés à se rincer l’œil devant l’incarnation de l’un de leurs fantasmes. Je comprends l’intention de Kechiche de filmer la jouissance. Sa manière de filmer ces scènes est à mon sens directement liée à une autre, où plusieurs personnages discutent du mythe de l’orgasme féminin, qui… serait mystique et bien supérieur à celui de l’homme. Mais voilà, sacraliser encore une fois la femme d’une telle manière je trouve cela dangereux. En tant que spectatrice féministe et lesbienne, je ne peux donc pas suivre la direction prise par Kechiche sur ces sujets. Mais j’attends aussi de voir ce que d’autres femmes en penseront, ce n’est ici que ma position toute personnelle. (…) Cette nuit j’ai réalisé que c’était la première fois dans l’histoire du cinéma qu’une bande dessinée avait inspiré un film Palme d’Or, et cette idée me laisse pétrifiée. C’est beaucoup à porter. Je tiens à remercier tous ceux qui se sont montrés étonnés, choqués, écœurés que Kechiche n’ait pas eu un mot pour moi à la réception de cette Palme. Je ne doute pas qu’il avait de bonnes raisons de ne pas le faire, tout comme il en avait certainement de ne pas me rendre visible sur le tapis rouge à Cannes alors que j’avais traversé la France pour me joindre à eux, de ne pas me recevoir – même une heure – sur le tournage du film, de n’avoir délégué personne pour me tenir informée du déroulement de la prod’ entre juin 2012 et avril 2013, ou pour n’avoir jamais répondu à mes messages depuis 2011. Mais à ceux qui ont vivement réagi, je tiens à dire que je n’en garde pas d’amertume. Il ne l’a pas déclaré devant les caméras, mais le soir de la projection officielle de Cannes il y avait quelques témoins pour l’entendre me dire « Merci, c’est toi le point de départ » en me serrant la main très fort. Julie Maroh
J.C. Penney’s freefall should serve as a warning to other companies who are itching to jump on the same-sex bandwagon. Pandering to those who want to redefine marriage (and the rest of society with it) may earn you a pat on the back from the Human Rights Campaign, but in the long term, it’s bad policy. Americans want corporate neutrality in the culture wars, and when they don’t find it, they will go elsewhere. Family Research Center
L’inversion de la courbe de popularité de François Hollande, dans le baromètre Ifop pour le JDD, aura duré…un mois. Après avoir gagné quatre points en mai, il en perd trois en juin et annule ainsi l’effet « mariage pour tous » en retombant à 26% de personnes satisfaites. Un sondage préoccupant pour l’exécutif alors qu’il vient de lancer les consultations sur la réforme des retraites. JDD (22.06.13)
Dites-moi un peu maintenant avec quels arguments sérieux nous nous opposerons à la polygamie par exemple ? Nous avons mis le doigt dans un drôle d’engrenage. Tareq Oubrou (iman de Bordeaux)

Palme d’Or de Cannes à l’histoire d’un amour lesbien, tournage du premier mariage homosexuel pour le feuilleton politiquement correct de France 3 (« Plus belle la vie »), père homosexuel tenant son bébé dans les bras en couverture du magazine gay Têtu, volonté du principal syndicat du primaire (Snuipp) de relancer la théorie du genre à l’école (« Papa porte une robe » ou « Jean a deux mamans »), acceptation de membres (mais pas de cadres) homosexuels pour les scouts américains  …

Attention: un pinkwashing peut en cacher un autre !

Alors que nos apprentis-sorciers de gouvernants qui s’étaient un peu vite autocongratulés d’avoir bouleversé le code civil et la civilisation (jusqu’aux… contes de fée ?) pour accorder le droit à l’aberration pour tous à peut-être 100.000 couples homosexuels …

Font à présent, entre arrestation d’une mère porteuse pour escroquerie, fiasco du premier salon du mariage gay, chute des ventes dans certains grands magasins américains et vandalisation répétée d’une exposition photo contre l’homophobie, mine de s’étonner d’une radicalisation de la société que leur élection était censée apaiser …

Comment ne pas voir avec le chroniqueur du Figaro Ivan Rioufol et sans compter l’inquiétant précédent qui risque ainsi d’être créé …

Les prévisibles fruits du véritable matraquage auquel, de nos grands à nos petits écrans et de nos rues à nos magazines et à nos BD, sont de plus en plus soumises nos vies quotidiennes ?

Après le mariage gay, la polygamie?

Ivan Rioufol

29 mai 2013

Tourner la page? C’est ce qu’assurent le gouvernement et les députés PS, quand ils disent refuser une « scénarisation » des premiers mariages homosexuels. En réalité, le vote de la loi a libéré les esprits prosélytes. Ce mercredi, la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, assistera « à titre privé » à l’union de Vincent Autin et Bruno Boileau, à Montpellier, devant 500 invités et 230 journalistes, représentants 115 médias du monde entier. Ce n’est qu’un amuse-gueule. Il y a eu, ce week-end, la Palme d’Or du Festival de Cannes, qui a récompensé opportunément l’histoire d’un amour lesbien (« La vie d’Adèle », d’Abdellatif Kechiche). France 3 vient de tourner les noces de Thomas et Gabriel, pour son feuilleton très politiquement correct, « Plus belle la vie ». Le magazine gay Têtu proposera, en couverture, un père homosexuel tenant son bébé dans les bras (« Rémy et son fils »). Le Figaro de ce mercredi dévoile que le principal syndicat du primaire (Snuipp) entend relancer la théorie du genre à l’école, en s’appuyant sur des livres tels que : « Papa porte une robe », ou « Jean a deux mamans ». Ce matin, sur RTL, un auditeur se félicitait du « mariage gay pour tous »: un lapsus reflétant l’indigestion dont Christine Boutin a eu le malheur de se plaindre, lundi : « Aujourd’hui, la mode c’est les gays (…) On est envahi de gays ». Les lyncheurs ont fait le reste. C’est dans cette euphorie victorieuse que Manuel Valls vient de juger nécessaire, sur I-Télé, d’ »incriminer davantage par la loi le discours et les actes homophobes ». Je dis : basta !

En ayant imprudemment accédé aux revendications d’une minorité influente (l’Insee ne recense que 100.000 couples homosexuels en France), à qui a été reconnu le droit de bouleverser le code civil et la civilisation, le gouvernement socialiste a avalisé plus généralement le fait communautariste et sa ligne de défense. Elle est construite sur la victimisation et la non discrimination. Une brèche a été ouverte, dans laquelle vont être amenés à s’engouffrer dans l’avenir tous ceux qui s’estiment lésés par la loi commune et qui revendiquent des droits spécifiques, au nom de leur groupe, de leur particularisme, de l’égalitarisme. Comme le remarque l’iman de Bordeaux, Tareq Oubrou, dans des propos rapportés par Elisabeth Schemla (1) : « Dites-moi un peu maintenant avec quels arguments sérieux nous nous opposerons à la polygamie par exemple ? Nous avons mis le doigt dans un drôle d’engrenage ». En effet, le temps est sans doute proche où des militants islamistes, prétextant de l’exemple du mariage pour tous, de la lutte contre l’islamophobie et de la réalité de comportements observables dans la communauté musulmane, exigeront la légalisation des pratiques polygames qui, de fait, existent déjà dans des cités. Les militants homosexuels auront alors enfanté une machine infernale et sa mise en marche.

(1)Islam, l’épreuve française, Plon

Voir aussi:

Le premier Salon du mariage gay tourne au fiasco

Stéphane Kovacs

Le Figaro

23/06/2013

Les exposants ont vu à peine 150 visiteurs. L’organisatrice met en cause les «homophobes».

Tristes débuts pour le Salon du mariage gay. Ils avaient prévu champagne, jus de fruits et des montagnes de petits fours… ils ont fini par «liquider tout ça» eux-mêmes. En deux jours, la soixantaine d’exposants présents au premier Salon du mariage pour tous a croisé à peine 150 visiteurs, dont… quelques «figurants», selon eux. «Remboursez!, Remboursez!», criaient-ils dimanche en début d’après-midi, tout en commençant à démonter leurs stands.

Allées désertes, hôtesses désœuvrées, agents de sécurité apathiques, en fin de matinée, Le Figaro n’avait pu rencontrer que trois clients. «Les gays se lèvent tard…», avait hasardé l’attachée de presse. Mais quelques heures plus tard, «il n’y a toujours pas un chat, s’énerve le bijoutier du Comptoir La Fayette. En quarante ans de métier, je n’ai jamais vu ça. J’ai investi 30.000 euros et je n’ai vendu qu’une seule paire d’alliances… à des hétéros!»

À côté, Johanna, qui vient de créer sa société organisatrice d’événements Eden Day, n’a signé aucun contrat. «C’est juste une catastrophe!, se désole la jeune femme. C’est mon premier salon, je comptais dessus pour démarrer. J’ai vu en tout et pour tout cinq personnes, et en parlant avec les autres, on a compris qu’on avait tous vu les cinq mêmes…» Pire, «aux questions qu’ils posaient, j’ai bien vu qu’ils n’étaient pas là pour se marier, raconte le bijoutier. On a tous remarqué que des gamins de 20 ans avaient passé toute la journée de samedi ici, pour faire semblant devant les journalistes».

Pétition des exposants

Furieux de ce «fiasco total», le DJ Emmanuel Attiach, de 1dream1event, fait signer une pétition aux autres exposants: «On nous avait promis 5000 à 7000 personnes!, s’énervent-ils. Où sont les VIP, tels que Manuel Valls (le ministre de l’Intérieur est… au Qatar), Laurent Ruquier ou Antoine de Caunes?Étant donné l’actualité autour du mariage gay, il est incroyable d’avoir eu si peu de visiteurs…»

Embarrassée, l’organisatrice du salon, Sandra Bibas, évoque «des soucis avec les homophobes». Certes, une exposition photo contre l’homophobie, affichée à l’extérieur de la mairie du IIIe arrondissement, a été vandalisée deux fois en 48 heures. Mais personne n’a vu la «trentaine d’opposants au mariage gay», qui, selon Sandra Bibas, auraient tenté samedi de perturber le salon… pas même les responsables de la sécurité du Parc floral à Paris (XIIe), qui abritait l’événement.

Fallait-il organiser un salon spécifique pour les homosexuels?, se demandent les exposants. «Je trouve ça dommage de les stigmatiser encore davantage en ouvrant un salon à part, indique Joffrey, réalisateur de vidéos. Peut-être qu’ils se sont sentis insultés?» Après avoir fait «un repérage» pour son mariage prévu en juin 2014, Marie, 48 ans, explique qu’elle ne fait confiance qu’à une organisatrice d’événement lesbienne, «la seule qui me comprenne et qui ne soit pas là que pour le business». Mais son espoir, «c’est de devenir transparente, considérée comme les autres, dit-elle, Ce jour-là, on pourra vraiment parler de mariage pour tous».

Voir encore:

Palme d’Or 2013: ce qu’en pense l’auteur(e) de la BD adaptée par Kechiche

28-05-2013

Grégoire Leménager

«La Vie d’Adèle» d’Abdellatif Kechiche est inspiré d’une BD signée Julie Maroh. Elle vient de sortir de son silence, «en tant qu’auteure» et «en tant que lesbienne»

Nouvel Observateur

« Le Bleu est une couleur chaude », de Julie Maroh (Glénat, 2010): la BD qui a inspiré « la Vie d’Adèle » d’Abdellatif Kechiche, Palme d’Or 2013 au festival de Cannes. (Glénat)

« Le Bleu est une couleur chaude », de Julie Maroh (Glénat, 2010): la BD qui a inspiré « la Vie d’Adèle » d’Abdellatif Kechiche, Palme d’Or 2013 au festival de Cannes. (Glénat)

A moins d’avoir passé le week-end sur Mars, vous devez être vaguement au courant: ce dimanche soir au festival de Cannes, la Palme d’Or 2013 a récompensé un film d’Abdellatif Kechiche qui s’appelle «la Vie d’Adèle – chapitre 1 & 2».

Ca raconte une belle histoire d’amour entre une jeune femme et une jeune fille, tout en citant «la Vie de Marianne» de Marivaux comme référence. C’est joué par Léa Seydoux et Adèle Exarchopoulos. Il paraît que c’est un choc, et que la Palme n’est pas volée.

Ce qui se sait un peu moins, peut-être parce que Kechiche a oublié de le dire en recevant son prix, c’est que le film est adapté d’une BD. La BD s’appelle «le Bleu est une couleur chaude», et son auteur Julie Maroh. C’est sorti chez Glénat en 2010.

Julie Maroh vient de passer deux semaines à se taire sur ce qu’elle pense du film. Elle a fini par sortir de son silence, ce 27 mai, sur son blog. C’est très intéressant.

Pendant que Madame Boutin nous explique avec une délicatesse de mollah ronchon qu’«on est envahis de gays», elle y dit d’abord que sa priorité était «la banalisation de l’homosexualité».

« Le bleu est une couleur chaude », de Julie Maroh (Glénat, 2010)Pas de faire «un livre uniquement pour les lesbiennes», donc, mais au contraire de se battre pour que «celles/ceux qu[‘elle] aime, et tous les autres, cess[ent] d’être:

– insulté-e-s

– rejeté-e-s

– tabassé-e-s

– violé-e-s

– assassiné-e-s»

Cette mise au point étant faite, elle passe à l’adaptation de Kechiche. C’est pour elle est «une autre version / vision / réalité d’une même histoire», «un film purement kéchichien, avec des personnages typiques de son univers cinématographique».

En bref, c’est «un coup de maître», mais il y a un petit mais.

On la sent en particulier assez tiède «quant au cul»: «en tant que lesbienne», elle se demande si le cinéaste et ses actrices se sont bien documentés. Pour sa part, elle a vu dans les scènes les plus chaudes «un étalage brutal et chirurgical, démonstratif et froid de sexe dit lesbien, qui tourne au porn, et qui [l]’a mise très mal à l’aise».

Pas question pour autant de voir «le film comme une trahison». Pas question non plus d’en vouloir à Kechiche parce qu’il a omis de la remercier en public. Le soir de la projection officielle, il lui a serré la main «très fort» en lui glissant: «Merci, c’est toi le point de départ». Et Julie Maroh sort de l’aventure «absolument comblée, ébahie, reconnaissante du cours des évènements»:

Cette nuit j’ai réalisé que c’était la première fois dans l’histoire du cinéma qu’une bande dessinée avait inspiré un film Palme d’Or, et cette idée me laisse pétrifiée.»

Marivaux, de son côté, n’a pour l’instant fait aucune déclaration.

Voir de même:

Le bleu d’Adèle

Julie Maroh

Les coeurs exacerbés

27 mai 2013

Edit du 6 juin: Puisque dans certains articles sur la toile il est déclaré que « Julie Maroh a répondu à {leurs} questions » en citant des extraits du communiqué ci-dessous souvent sans en donner la source, je précise que non, depuis l’attribution de « la Palme » je n’ai répondu à aucune interview concernant le film.

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La couleur d’origine

Voilà bientôt deux semaines que je repousse ma prise de parole quant à La vie d’Adèle. Et pour cause, étant l’auteure du livre adapté, je traverse un processus trop immense et intense pour être décrit correctement.

Ce n’est pas seulement à propos de ce que Kechiche a fait.

C’est un processus à propos de l’idée de la répercussion de nos actes, d’écrire une ridicule histoire l’été de mes 19 ans et d’arriver à… « ça » aujourd’hui.

C’est un processus à propos de l’idée de prendre la parole et transmettre sur la Vie, l’Amour, l’Humanité en tant qu’artiste, de manière générale. C’est un processus à propos de moi-même et du chemin que j’ai choisi.

Donc, oui… je suis traversée d’un sentiment indescriptible à propos de la répercussion. De se lever et de parler, et où cela peut mener.

Moi ce qui m’intéresse c’est la banalisation de l’homosexualité.

Je n’ai pas fait un livre pour prêcher des convaincu-e-s, je n’ai pas fait un livre uniquement pour les lesbiennes. Mon vœu était dès le départ d’attirer l’attention de celles et ceux qui:

– ne se doutaient pas

– se faisaient de fausses idées sans connaître

– me/nous détestaient

Je sais que certains sont dans un tout autre combat: garder cela hors-norme, subversif. Je ne dis pas que je ne suis pas prête à défendre cela. Je dis simplement que ce qui m’intéresse avant tout c’est que moi, celles/ceux que j’aime, et tous les autres, cessions d’être:

– insulté-e-s

– rejeté-e-s

– tabassé-e-s

– violé-e-s

– assassiné-e-s

Dans la rue, à l’école, au travail, en famille, en vacances, chez eux. En raison de nos différences.

Chacun aura pu interprété et s’identifier au livre à sa convenance. Je tenais toutefois à repréciser le point de départ. Il s’agissait également de raconter comment une rencontre se produit, comment cette histoire d’amour se construit, se déconstruit, et ce qu’il reste de l’amour éveillé ensemble, après une rupture, un deuil, une mort. C’est cela qui a intéressé Kechiche. Aucun de nous n’avait une intention militante, néanmoins j’ai très vite pris conscience après la parution du Bleu en 2010 que le simple fait de parler d’une minorité telle qu’elle soit participe à en défendre la cause (ou le contraire, selon.) et que cela nous dépasse complètement.

Le dégradé de la BD jusqu’au film

Kechiche et moi nous sommes rencontrés avant que j’accepte de lui céder les droits d’adaptation, c’était il y a plus de 2 ans. J’ai toujours eu beaucoup d’affection et d’admiration pour son travail. Mais surtout c’est la rencontre que nous avons eue qui m’a poussée à lui faire confiance. Je lui ai stipulé dès le départ que je ne voulais pas prendre part au projet, que c’était son film à lui. Peut-être est-ce ce qui l’a poussé à à me faire confiance en retour. Toujours est-il que nous nous sommes revus plusieurs fois. Je me souviens de l’exemplaire du Bleu qu’il avait sous le bras: il ne restait pas un cm2 de place dans les marges, tout était griffonné de ses notes. On a beaucoup parlé des personnages, d’amour, des douleurs, de la vie en somme. On a parlé de la perte du Grand Amour. J’avais perdu le mien l’année précédente. Lorsque je repense à la dernière partie de La vie d’Adèle, j’y retrouve tout le goût salé de la plaie.

Pour moi cette adaptation est une autre version / vision / réalité d’une même histoire. Aucune ne pourra annihiler l’autre. Ce qui est sorti de la pellicule de Kechiche me rappelle ces cailloux qui nous mutilent la chair lorsqu’on tombe et qu’on se râpe sur le bitume.

C’est un film purement kéchichien, avec des personnages typiques de son univers cinématographique. En conséquence son héroïne principale a un caractère très éloigné de la mienne, c’est vrai. Mais ce qu’il a développé est cohérent, justifié et fluide. C’est un coup de maître.

N’allez pas le voir en espérant y ressentir ce qui vous a traversés à la lecture du Bleu. Vous y reconnaîtrez des tonalités, mais vous y trouverez aussi autre chose.

Avant que je ne vois le film à Paris, on m’avait tellement prévenue à coups de « C’est librement adapté hein, ohlala c’est très très librement adapté », je me voyais déjà vivre un enfer… Chez Quat’Sous Films se trouvait tout le découpage des scènes filmées, épinglé au mur en petites étiquettes. J’ai battu des paupières en constatant que les deux-tiers suivaient clairement le cheminement du scénario du livre, je pouvais même en reconnaître le choix des plans, des décors, etc.

Comme certains le savent déjà, beaucoup trop d’heures ont été tournées, et Kechiche a taillé dans le tas. Pourtant, étant l’auteure du Bleu j’y retrouve toujours beaucoup du livre. C’est le cœur battant que j’en reconnais tout mon Nord natal tel que j’avais tenté de le retranscrire en images, enfin « réel ». Et suite à l’introduction de ma déclaration ici je vous laisse imaginer tout ce que j’ai pu ressentir en voyant défiler les plans, scènes, dialogues, jusqu’aux physiques des acteurs et actrices, similaires à la bande dessinée.

Donc quoi que vous entendiez ou lisiez dans les médias (qui cherchent souvent à aller à l’essentiel et peuvent facilement occulter certaines choses) je réaffirme ici que oui, La vie d’Adèle est l’adaptation d’une bande dessinée, et il n’y a rien de mal à le dire.

Quant au cul

Quant au cul… Oui, quant au cul… Puisqu’il est beaucoup évoqué dans la bouche de celles et ceux qui parlent du film… Il est d’abord utile de clarifier que sur les trois heures du film, ces scènes n’occupent que quelques minutes. Si on en parle tant c’est en raison du parti pris du réalisateur.

Je considère que Kechiche et moi avons un traitement esthétique opposé, peut-être complémentaire. La façon dont il a choisi de tourner ces scènes est cohérente avec le reste de ce qu’il a créé. Certes ça me semble très éloigné de mon propre procédé de création et de représentation. Mais je me trouverais vraiment stupide de rejeter quelque chose sous prétexte que c’est différent de la vision que je m’en fais.

Ça c’est en tant qu’auteure. Maintenant, en tant que lesbienne…

Il me semble clair que c’est ce qu’il manquait sur le plateau: des lesbiennes.

Je ne connais pas les sources d’information du réalisateur et des actrices (qui jusqu’à preuve du contraire sont tous hétéros), et je n’ai pas été consultée en amont. Peut-être y’a t’il eu quelqu’un pour leur mimer grossièrement avec les mains les positions possibles, et/ou pour leur visionner un porn dit lesbien (malheureusement il est rarement à l’attention des lesbiennes). Parce que – excepté quelques passages – c’est ce que ça m’évoque: un étalage brutal et chirurgical, démonstratif et froid de sexe dit lesbien, qui tourne au porn, et qui m’a mise très mal à l’aise. Surtout quand, au milieu d’une salle de cinéma, tout le monde pouffe de rire. Les hérétonormé-e-s parce qu’ils/elles ne comprennent pas et trouvent la scène ridicule. Les homos et autres transidentités parce que ça n’est pas crédible et qu’ils/elles trouvent tout autant la scène ridicule. Et parmi les seuls qu’on n’entend pas rire il y a les éventuels mecs qui sont trop occupés à se rincer l’œil devant l’incarnation de l’un de leurs fantasmes.

Je comprends l’intention de Kechiche de filmer la jouissance. Sa manière de filmer ces scènes est à mon sens directement liée à une autre, où plusieurs personnages discutent du mythe de l’orgasme féminin, qui… serait mystique et bien supérieur à celui de l’homme. Mais voilà, sacraliser encore une fois la femme d’une telle manière je trouve cela dangereux.

En tant que spectatrice féministe et lesbienne, je ne peux donc pas suivre la direction prise par Kechiche sur ces sujets.

Mais j’attends aussi de voir ce que d’autres femmes en penseront, ce n’est ici que ma position toute personnelle.

Quoi qu’il en soit je ne vois pas le film comme une trahison. La notion de trahison dans le cadre de l’adaptation d’une œuvre est à revoir, selon moi. Car j’ai perdu le contrôle sur mon livre dès l’instant où je l’ai donné à lire. C’est un objet destiné à être manipulé, ressenti, interprété.

Kechiche est passé par le même processus que tout autre lecteur, chacun y a pénétré et s’y est identifié de manière unique. En tant qu’auteure je perds totalement le contrôle sur cela, et il ne me serait jamais venu à l’idée d’attendre de Kechiche d’aller dans une direction ou une autre avec ce film, parce qu’il s’est approprié – humainement, émotionnellement – un récit qui ne m’appartient déjà plus dès l’instant où il figure dans les rayons d’une librairie.

La palme

Cette conclusion cannoise est évidemment magnifique, à couper le souffle.

Comme évoqué dans mon introduction, tout ce qui me traverse ces jours-ci est tellement fou et démesuré que je ne saurais vous le retranscrire.

Je reste absolument comblée, ébahie, reconnaissante du cours des évènements.

Cette nuit j’ai réalisé que c’était la première fois dans l’histoire du cinéma qu’une bande dessinée avait inspiré un film Palme d’Or, et cette idée me laisse pétrifiée. C’est beaucoup à porter.

Je tiens à remercier tous ceux qui se sont montrés étonnés, choqués, écœurés que Kechiche n’ait pas eu un mot pour moi à la réception de cette Palme. Je ne doute pas qu’il avait de bonnes raisons de ne pas le faire, tout comme il en avait certainement de ne pas me rendre visible sur le tapis rouge à Cannes alors que j’avais traversé la France pour me joindre à eux, de ne pas me recevoir – même une heure – sur le tournage du film, de n’avoir délégué personne pour me tenir informée du déroulement de la prod’ entre juin 2012 et avril 2013, ou pour n’avoir jamais répondu à mes messages depuis 2011. Mais à ceux qui ont vivement réagi, je tiens à dire que je n’en garde pas d’amertume. Il ne l’a pas déclaré devant les caméras, mais le soir de la projection officielle de Cannes il y avait quelques témoins pour l’entendre me dire « Merci, c’est toi le point de départ » en me serrant la main très fort.

Pour en savoir plus sur le film, vous pouvez télécharger son dossier de presse

Et concernant le porn lesbien, un petit lien

(Merci à Sarah et Dwam)

Voir aussi:

04/06/2013 – L’homosexualité comme la prochaine normalité?

« Les écoles maternelles et élémentaires européennes pourront interdire les livres pour enfants et les contes de fées qui dépeignent la famille traditionnelle. Il s’agit d’une demande de la commission parlementaire des droits de la femme. Selon le comité, les contes de fées devraient parler de la diversité sexuelle. »

“Le Comité du Parlement européen sur les droits de la femme et l’Egalité des Genres a préparé un rapport qui appelle à une interdiction de tous les livres qui montrent la famille traditionnelle où le père est le chef de famille et la mère prend soin des enfants, dans les écoles et les garderies d’Europe.

“Les féministes craignent que les enfants à un âge précoce soient constamment confrontés à des « stéréotypes sexistes » dans les émissions de télévision et des publicités. Le mot «négatif» dans le rapport est synonyme du mot «traditionnel». Au fil du temps, l’interdiction sera étendue à la télévision et la publicité. Jusqu’à présent, il a été décidé de commencer par les livres.

“En fait, ces mesures ont déjà été prises dans certains pays, notamment en Scandinavie, qui se considèrent l’avant-garde de la démocratie occidentale.

“Le rapport du Parlement européen a également insisté sur le fait que « l’homosexualité devrait être enseignée à l’école maternelle comme une forme d’expérience et de connaissances. Selon eux, cela va élargir le concept de «l’identité de genre» pour les enfants. «La diversité sexuelle doit être évidente pour les enfants. Les enfants ont besoin de savoir que cela est normal quand ses parents sont homosexuels ou lesbiennes. ”

Pravda décembre 2012 sous le titre « European feminists gang up on children’s fairytales »

Laitman

Voir enfin:

J.C. Penney fires CEO after plummeting sales following gay ad campaign

Family Research Center

Apr 11, 2013

Analysis

April 11, 2013 (Family Research Council) – Plenty of companies have argued that natural marriage is « bad for business »–but they’ll have a tough time persuading J.C. Penney. After a series of radical decisions, the retailer is struggling to survive a 25 percent drop in sales.

It started in 2011 when the company hired Ellen DeGeneres, a vocal proponent of same-sex « marriage » as its spokesperson.

The choice drew fire from organizations like the American Family Association (AFA) because it was a departure from the store’s longstanding values. When AFA’s One Million Moms complained, J.C. Penney’s new CEO, Ron Johnson, stubbornly dug in his heels.

Then, on Mothers’ Day, the company shocked customers with a blatant endorsement of homosexuality in an ad that featured two moms–followed by a two-dads ad for Fathers’ Day. Coupled with an overhaul of the stores’ pricing system, the stock never recovered.

Click « like » if you want to defend true marriage.

Now, months after the experiment failed, J.C. Penney has fired Johnson and replaced him with the former CEO, Myron Ullman.

Hinting that the problems are more political than the media is reporting, Ullman said bluntly,

Whether the retailer will learn from its mistakes is yet to be seen. But J.C. Penney’s freefall should serve as a warning to other companies who are itching to jump on the same-sex bandwagon. Pandering to those who want to redefine marriage (and the rest of society with it) may earn you a pat on the back from the Human Rights Campaign, but in the long term, it’s bad policy.

Americans want corporate neutrality in the culture wars, and when they don’t find it, they will go elsewhere.

This article originally appeared on the Family Research Council and is reprinted with permission.

7 commentaires pour Mariage homosexuel pour tous: Attention, un pinkwashing peut en cacher un autre ! (Pinkwashing gets its first backlash)

  1. […] ces temps étranges  où, prise à son tour dans le pinkwashing ambiant, la Cour suprême américaine ajoute sa petite pierre à l’aberration pour tous […]

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  2. […] ces temps étranges  où, prise à son tour après le Golfeur en chef dans le pinkwashing ambiant, la Cour suprême américaine ajoute sa petite pierre à l’aberration pour tous […]

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  3. […] ces temps étranges  où, prise à son tour dans le pinkwashing ambiant après le Golfeur en chef, la Cour suprême américaine ajoute sa petite pierre à […]

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  4. jcdurbant dit :

    Bravo à Kechiche qui fait coup double en pointant la débilité, pour la dénoncer, du ministère de la Culture et, pour la saluer, du programme économique du FN …

    http://culturebox.francetvinfo.fr/cinema/evenements/l-etonnant-hommage-d-abdellatif-kechiche-au-front-national-232787

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