Secretariat/40e: Le cheval le plus rapide au monde (Looking back at the horse God built)

https://i2.wp.com/www.posters57.com/images/SECRETARIAT_001.jpeg

https://i0.wp.com/www.coverart.com/wp-content/uploads/2011/03/newsweek19730611-secretariat.jpghttps://jcdurbant.files.wordpress.com/2013/06/74ee2-affirmed_sports_illustrated.jpghttps://i2.wp.com/0.tqn.com/d/longisland/1/5/3/A/-/-/belmont-park-secretariat-statue-400x378.jpghttps://i2.wp.com/www.visitcaroline.com/Tourism/images/stamp.jpgEst-ce toi qui donnes la vigueur au cheval, Et qui revêts son cou d’une crinière flottante? Le fais-tu bondir comme la sauterelle? Son fier hennissement répand la terreur. Il creuse le sol et se réjouit de sa force, Il s’élance au-devant des armes; Il se rit de la crainte, il n’a pas peur, Il ne recule pas en face de l’épée. Sur lui retentit le carquois, Brillent la lance et le javelot. Bouillonnant d’ardeur, il dévore la terre, Il ne peut se contenir au bruit de la trompette. Quand la trompette sonne, il dit: En avant! Et de loin il flaire la bataille, La voix tonnante des chefs et les cris de guerre. Job 39: 19-25

Cheval de l’année en 1972 & 1973, meilleur 2 ans en 1972, meilleur 3 ans en 1973, meilleur cheval sur le gazon en 1973, triple couronne (Kentucky Derby, Preakness Stakes: Baltimore), Belmont Stakes: banlieue de New York), membre du Hall of Fame des courses américaines depuis 1974, 144 au classement Timeform (140 et plus – Cheval exceptionnel) 2e rang derrière le mythique Man O’War dans le classement des 100 meilleurs chevaux de l’histoire des courses américaines au 20ème siècle, 35e rang des 100 plus grands athlètes du siècle (seuls deux autres « non-humains » l’accompagnent dans ce classement, Man O’War et Citation, respectivement 84e et 97e),  deuxième place du classement des 100 plus grands exploits individuels du sport pour sa performance dans les Belmont Stakes, statue à son effigie trône dans l’hippodrome de Belmont Park, couvertures de Time, Newsweek and Sports Illustrated, timbre émis en son honneur, rue à son nom en Californie, 21 courses, 18 victoires, plus d’un million trois cent mille dollars  de gains …

Retour, en ce 40e  anniversaire de sa victoire historique de la triple couronne,  l’un des plus grands champions de l’histoire des courses …

Le fameux pur-sang, au coeur deux fois plus gros que les autres et à l’allure la plus efficace jamais observée, Secretariat (1970 –1989) qui fut l’objet d’un film quelque peu romancé  il y a trois ans …

Secretariat: La légende du cheval le plus rapide au monde

Secrétariat (Mars 30, 1970 – Octobre 4, 1989) était un cheval de course pur-sang américain, qui en 1973 est devenu le premier américain champion de la Triple Couronne en vingt-cinq ans, établissant des records nouvelle course dans deux des trois épreuves de la Série-du Kentucky Derby (1:592 / 5), et le Belmont Stakes (02h24)-dossiers qui sont encore debout aujourd’hui.

Secrétariat a été engendré par Ruler Gras de Somethingroyal, par Princequillo. Il a été pouliné au Meadow Farm en comté de Caroline, en Virginie. Comme son prédécesseur fameuse guerre Man O ‘, le Secrétariat a été un poulain marron large et a donné le même pseudo, « Big Red ». Secrétariat du Grand-Sire Nasrullah est aussi le père Grande-Grande Grand-Couronne de 1977 Slew Triple vainqueur de Seattle.

Possédé par Penny Chenery (alias Penny Tweedy), il a été formé par Lucien Laurin et surtout monté par son compatriote Ron Turcotte-jockey, avec l’apprenti-jockey Feliciano Paul (les deux premières courses), et le vétéran Eddie Maple (dernière course). Il a couru en bleu et blanc Stable Meadow Penny Chenery couleurs de carreaux et son palefrenier était Sweat Eddie. Secrétariat était d’environ 16,2 mains (66 pouces, 168 cm) de hauteur et pesait £ 1175 (533 kg), avec une circonférence 75 pouces, dans sa course premier.

Penny et Secretariat

(Contexte)

L’histoire de Secrétariat a commencé avec le tirage au sort en 1968 entre Christopher Chenery des écuries Meadow et Ogden Phipps de Wheatley stable. L’idée d’un tirage au sort venus de Phipps, le propriétaire du Souverain Bold, et « Bull » Hancock Fermes Claiborne comme un moyen d’obtenir le meilleur pour les juments Ruler Téméraire, et quand le tirage au sort a leur façon, d’ajouter bien élevés pouliches de leur jumenterie propres. Règle Téméraire était considéré comme l’un des étalons importants de son temps. Il avait un bel équilibre entre la vitesse et l’endurance, ayant eu un style frontrunning mais l’endurance pour aller 11 / 4 miles, il a terminé quatrième dans le Derby du Kentucky 1957 [2] Après sa carrière de coureur, maîtresse Gras a été retiré, mais Fermes Claiborne. était encore contrôlée par la famille Phipps. Cela signifiait qu’il serait essentiellement élevés pour les juments Phipps et pas beaucoup de ses descendants auraient à trouver leur chemin à l’anneau de vente aux enchères. Phipps et Hancock ont ​​convenu de renoncer à un prix de saillie pour le Souverain Téméraire en échange d’apprendre à garder l’un des deux poulains produite par la jument qu’il élevés en saisons successives ou deux juments qu’il élevés dans la même saison. Qui obtient poulain ou même reçu le premier choix serait décidé par un clapet d’une monnaie [3].

En 1968, Chenery a envoyé deux juments nommée Hasty Matelda et Somethingroyal au Souverain Bold, et en 1969, un poulain et pouliche étaient le résultat. En 1969, Hasty Matelda a été remplacé par Cigale, mais elle ne concevait pas. Seul un poulain entraîné entre gouvernants Bold et Somethingroyal. Comme indiqué dans l’accord initial, le gagnant du tirage au sort pourrait choisir le poulain qu’il voulait mais ne pouvait prendre un, tandis que le perdant recevrait les deux autres. Les deux parties ont assumé Somethingroyal livrerait un poulain sain au printemps de 1970. Le tirage au sort entre Penny Chenery et Ogden Phipps a eu lieu à l’automne 1969 dans le bureau de New York Racing Association Président Alfred Vanderbilt II, avec Hancock en tant que témoin. Phipps a gagné le toss et ont pris la pouliche sevrés de Somethingroyal, laissant Chenery avec le poulain de Hasty Matelda et le poulain à naître de Somethingroyal [3].

Sur Mars 30, à 00h10, Somethingroyal pouliné un rouge vif châtaigniers Colt avec trois chaussettes blanches et une étoile avec une liste étroite. Au moment où le poulain était un yearling, il était encore anonyme. Secrétaire Stables Meadow « , Elizabeth Ham, avait présenté 10 noms pour le Jockey-Club, qui ont tous été refusé pour des raisons diverses. Approbation finalement venu à la soumission 11e, un nom de Ham-même repris par une association de carrière précédente, le Secrétariat [4].

(Comme une enfant de 2 ans)

Le 4 Juillet 1972, le Secrétariat a terminé quatrième, battu 11 / 4 longueurs, à sa première course à l’hippodrome Aqueduc quand il a été entravé au départ, forcé de prendre place sur la ligne droite arrière et ensuite ne pouvait pas faire le sol. Après cette perte, le Secrétariat a ensuite remporté 5 courses d’affilée, dont trois importants de deux ans, les courses enjeux, les enjeux Sanford et enjeux d’espoir à Saratoga Race Course, et les enjeux Futurité à Belmont Park. Dans le plein d’espoir, il a fait un énorme mouvement, passant de 8 chevaux 1 / 4 mile de prendre la tête puis soutirage à gagner par 5 longueurs. Il a ensuite couru dans les enjeux de la Champagne, à Belmont, où il a terminé premier, mais a été disqualifiée et a terminé deuxième pour le compte et interférant avec Stop the Music, qui a été déclaré vainqueur.

Secrétariat vengé que la perte de la Futurité Laurel, l’emportant par 8 longueurs plus arrêter la musique, et a terminé sa saison avec une victoire dans le Futurité Garden State. Secrétariat a remporté le Prix Eclipse pour American Champion Deux-Year-Old cheval masculin, et, dans une occurrence rare, deux à deux ans en tête du scrutin de 1972 American Horse des honneurs d’année avec le Secrétariat devançant la pouliche, La Prévoyante. Secrétariat a reçu les voix des Associations Thoroughbred Racing Amérique du Nord et le Daily Racing Form, tandis que La Prévoyante a été choisi par l’Association nationale des écrivains Turf [5]. Un seul cheval, depuis lors, truc favori en 1997, a remporté ce prix en tant que deux ans.

(Préparation pour le Derby du Kentucky)

Secrétariat a commencé ses trois ans ans avec une victoire facile dans les enjeux de Bay Shore à Aqueduct. Dans son prochain départ, les enjeux de Gotham, le Secrétariat a conduit de fil à fil pour la première fois de sa carrière. Il a couru le premier 3 / 4 de mile au 1:083 / 5 et a terminé la course d’un mile en 1:332 / 5, égalant le record piste. Cependant, dans son prochain départ, il a terminé troisième dans le Mémorial du bois à son écurie et de Lumière Angle Santa Anita vainqueur du Derby Sham, dans leur course de préparation finale pour le Derby du Kentucky. En raison des résultats Mémorial du bois, certains envisageaient de Sham le premier choix pour le Derby du Kentucky. Sham a été au sommet de la liste dans le Louisville Courier-Journal and Times évaluations de Derby, le 22 avril 1973.

(Après la Triple Couronne)

Secrétariat a continué de se prouver que l’un des pur-sang de tous les temps. Il expédiées à Chicago juste 3 semaines après le Belmont Stakes et facilement remporté le Invitational Arlington à Arlington Park. Il est allé à Saratoga, longtemps connue comme le « cimetière des favoris », et a succombé à la guigne, perdant Stakes Whitney à l’Allen « le tueur de géants » Jerkens formés d’oignon par une longueur. Il a ensuite remporté le premier Marlboro Cup contre un domaine qui comprenait écurie Secrétariat, le 1972 de Derby et Belmont Stakes lauréat Riva Ridge, haut en Californie enjeux lauréat Cougar II, champion canadien Kennedy Road, l’oignon, Em Travers lauréat Annihilate ‘, et le 1972 champion américain Trois-Year-Old cheval masculin clé de la Monnaie. Secrétariat a couru 1:452 / 5 pour 11 / 8 miles, puis un record du monde pour la distance.

Secrétariat a subi une autre perte pour une Allen Jerkens stagiaire, s’avère efficace, de 41 / 2 longueurs dans les enjeux de 11 / 2 mile Woodward dans son prochain départ. Secrétariat a ensuite été déplacé vers le gazon pour écraser son opposition dans les deux enjeux de la guerre de Man ‘S (11 / 2 miles) de 5 longueurs Tentam, établissant ainsi un temps de piste encore debout record de 2:244 / 5.

Propriétaire Secrétariat a conclu un accord de syndication qui empêchait le cheval de course après l’âge de trois ans. En conséquence, la dernière course du Secrétariat [10] [11] a été contre le vieux chevaux dans le Canadian International Stakes à Woodbine Racetrack, à Toronto, Canada le 28 Octobre 1973. C’était la deuxième fois de sa carrière qu’il a couru sur l’herbe et la première fois qu’il a été demandé d’aller de un à cinq huitièmes miles (juste un Furlong plus loin qu’il avait déjà exécuté deux fois cette année). Secrétariat a remporté avec une autre performance impressionnante. Avec Ron Turcotte avec une suspension de cinq jours, Eddie Maple roulé Secrétariat à la victoire de 61 / 2 longueurs.

Au total, le Secrétariat a remporté 16 de ses courses carrière de 21, avec trois secondes et un tiers, dans la monnaie se termine dans 20 des 21 mises en chantier, et le bénéfice total de 1.316.808 $.

À trois ans, a de nouveau été nommé Secrétariat Cheval de l’année, ainsi que de gagner des prix Eclipse comme le champion américain Trois-Year-Old cheval masculin et le cheval champion américain Turf Homme.

(Honneurs et la retraite)

Dans le cadre de sa première récolte au haras, le Secrétariat a engendré canadienne Bound, qui fut le premier cheval de course pur-sang âgés d’un an déjà vendu plus de 1 million $ US. Lors de la vente 1976 Keeneland Juillet, l’appel d’offres aux enchères pour canadiens liés non seulement brisé la barrière 1 million de dollars, mais le poulain a fini par être vendu pour 1,5 millions de dollars [12]. Canadienne Bound a été un échec complet de la course et pendant plusieurs années, la valeur de la progéniture Secrétariat a considérablement diminué. Toutefois, il a finalement engendré un certain nombre de gagnants des enjeux majeurs, y compris 1986 Cheval de Secret de la Dame de l’An 1988, Preakness et le Belmont Stakes lauréat ressuscité Star, 1991 Melbourne vainqueur de la Coupe de Kingston règle, qui a battu le record du parcours les plus riches de course en Australie, et le 1994 , 1995 Vainqueur de la Classique G1 Pacifique, Way Tinners, né en 1990 à la dernière récolte Secrétariat.

Il a aussi engendré l’Assemblée générale, qui a remporté le 1979 Stakes Travers à Saratoga en établissant un record de course toujours debout de 02h00 à plat. Andrew Beyer a dit que la figure la vitesse de l’Assemblée générale dans cette course a été un des plus rapides dans l’histoire. Comme le Secrétariat dans le Belmont, l’Assemblée générale jamais égalé cette performance dans une autre course.

Finalement, le Secrétariat a engendré pas moins de 600 poulains. Il ya eu quelques critiques du Secrétariat comme un étalon, en partie en raison de son incapacité perçue pour produire des descendants mâles de son calibre identique. Cependant, il s’est avéré être une note pères de mères, étant le grand-père maternel (aka « damsire ») de 1992 Cheval de l’Année et réussie Sire AP Indy, petit-fils du Secrétariat grâce à sa grande surprise, Week-end fille, et engendré par un autre gagnant de la Triple Couronne, Seattle Slew. AP Indy est le père de Rags Belmont Stakes 2007 lauréat à la richesse, la première pouliche à gagner à Belmont depuis 1905. Secrétariat est également le damsire de Storm Cat étalons grande (par Bird Storm), à travers son Terlingua fille, elle-même une excellente racemare, et de l’Ouest Gone, à travers son Secrettame fille. Secrétariat est également le grand-grand-père de la Chaussée des Géants à travers son petit-fils de Storm Cat et sa fille Terlingua. L’héritage génétique du Secrétariat peut être en partie liée à la probabilité qu’il portait la « X-Factor », un trait lié à un grand cœur, porté uniquement sur le chromosome X, et donc, un trait qui le Secrétariat ne pouvait que passer par l’intermédiaire de son filles [13].

Secretariat La légende du cheval le plus rapide au monde

(Mort)

À l’automne 1989, le Secrétariat était en proie à la fourbure, une condition du sabot douloureuses et souvent incurables. Lorsque son état a échoué d’amélioration après un mois de traitement, il a été euthanasié le 4 Octobre à l’âge de 19 ans [14]. Populaires à la fois comme un champion de la Triple Couronne et à la retraite, le Secrétariat a été pleuré par des millions et enterré à Claiborne Farm à Paris , dans le Kentucky, étant donné le rare honneur d’être enterré ensemble;. habituellement seulement la tête, le cœur et les sabots d’un cheval de course gagnantes sont enterrés, et le reste du corps est incinéré [15]

Une autopsie a révélé que son cœur était significativement plus grande que celle d’un cheval ordinaire [16]. Un cœur extrêmement grand est un trait qui se produit occasionnellement en pur-sang, liée à une maladie génétique transmise par la ligne de barrage, connu comme le «x- facteur. « [13] [17] [18] [19] Le facteur X peut être attribuée à cheval de course historiques Eclipse, qui a été autopsiés après sa mort en 1789. Parce que le cœur d’Eclipse semble être beaucoup plus grandes que les autres chevaux, il a été pesés, et trouvés être de 14 livres (6,4 kg), plus du double du poids normal. On croit Eclipse passé le trait sur la via ses filles, et la recherche pedigree vérifié que les traces du Secrétariat dans sa ligne de barrage pour une fille d’Eclipse [16]. Au 20e siècle, au cœur de Phar Lap a été pesé et a également documenté à 6,35 kg (14,0 lb) [20], ou essentiellement la même taille que celui d’Eclipse.

Au moment de la mort du Secrétariat, le vétérinaire qui a effectué l’autopsie, le Dr Thomas Swerczek, pathologiste chef à l’Université du Kentucky, ne pesait pas le cœur du Secrétariat, mais a déclaré: «Nous avons juste resté là dans un silence stupéfait. Nous ne pouvions croire elle. Le cœur était parfait. Il n’y avait aucun problème avec lui. C’était juste ce moteur énorme. « [14] Plus tard, Swerczek également effectué une autopsie sur le Sham, qui est décédé en 1993. Swerczek ne pèsent coeur Sham, et il était de 18 livres (8,2 kg). Basé sur la mesure de Sham, et avoir autopsié les deux chevaux, il a estimé que le cœur Secrétariat a probablement pesé 22 livres (10,0 kg), [16], soit environ deux fois et demie plus grande que celle du cheval en moyenn

(Reconnaissance posthume

Le 16 Octobre 1999, dans le cercle du vainqueur à l’hippodrome de Keeneland à Lexington, le US Postal Service honorés Secrétariat, dévoilant un timbre de 33 cent avec son image. ESPN énumérés lui 35ème des 100 plus grands athlètes du 20e siècle, le plus haut de trois non-humains sur la liste (les deux autres étaient aussi des chevaux de course: Man O ‘War au 84e et au Citation 97e). Secrétariat a été intronisé au Musée national des courses et Hall of Fame en 1974, l’année suivante sa triple couronne. En 2005, il est apparu dans montrent ESPN Classic Qui est n ° 1?. Dans la liste des « Performances Greatest Sports » (par des athlètes individuels), le cheval était le seul non-humain sur la liste, avec sa course au deuxième rang derrière Belmont Wilt Chamberlain de 100 points de jeu. Le 2 mai 2007, le Secrétariat a été intronisé au Kentucky, hall de la renommée sportive, marquant la première fois qu’un animal a reçu cet honneur [21]. Secrétariat, un Disney live-action film écrit par Mike Rich et réalisé par Randall Wallace, a été libéré sur Octobre 8, 2010. [22] Un nouveau prix créé en 2011 intitulé «Secrétariat Vox Populi » (voix du peuple) a été présenté par Penny Chenery le premier lauréat, le Cheval de l’Année 2010, Zenyatta. Ce prix annuel sera reconnaissent le cheval qui apporte le plus d’enthousiasme et d’attirance pour le sport. [Citation nécessaire]

Voir aussi:

This day in history: June 9, 1973

Secretariat became the first horse since Citation in 1948 to win America’s coveted Triple Crown: the Kentucky Derby, the Preakness and the Belmont Stakes. Of the three events, his win at the Belmont Stakes may be the most famous in horse racing history.

Vancouver

June 9, 2012

Secretariat became the first horse since Citation in 1948 to win America’s coveted Triple Crown: the Kentucky Derby, the Preakness and the Belmont Stakes. Of the three events, his win at the Belmont Stakes may be the most famous in horse racing history.

He and Sham went at it right from the gate, duelling through fractions that appeared suicidal in a race a mile-and-a-half long. Sham cracked, but Secretariat kept going, hitting the wire a staggering 31 lengths ahead, in a time that slashed almost three seconds off the record.

Here’s the call from race announcer Charles David (Chic) Anderson: « They’re on the turn, and Secretariat is blazing along! The first three-quarters of a mile in 1: 09 and four fifths. Secretariat is widening now! He is moving like a TREMENDOUS machine! Secretariat by twelve, Secretariat by fourteen lengths on the turn! Sham is dropping back – Secretariat is all alone! He’s out there almost a sixteenth of a mile away from the rest of the horses! Secretariat is in a position that seems impossible to catch. He’s into the stretch. Secretariat leads this field by 18 lengths, and now Twice a Prince has taken second and My Gallant has moved back to third. They’re in the stretch. Secretariat has opened a 22-length lead! He is going to be the Triple Crown winner! Here comes Secretariat to the wire.

An unbelievable, an amazing performance! »

Almost 100,000 people were at Belmont Park to see if Secretariat – also known as « Big Red » due to the fact he stood more than 16 hands high – could pull off the feat. Trained by Canadian Lucien Laurin and ridden by Canadian jockey Ron Turcotte, the performance attracted immense interest across Canada. Turcotte gave full credit to the horse, saying he’d lost control of Secretariat at the Belmont and the horse sprinted to victory of his own accord.

Upon his death in 1989, it was discovered that Secretariat’s heart was 2.5 times larger than that of an average horse, which likely contributed to his racing prowess. In 1999, ESPN ranked Secretariat No. 35 in its list of the Top 50 North American athletes of the 20th century, the only non-human on the list.

Voir également:

Movie Review | ‘Secretariat’

Putting Faith in Speed and Sinew

Manohla Dargis

The New York Times

October 7, 2010

Diane Lane might be the two-legged star of “Secretariat,” a gauzy, gooey, turf-pounding, Bible-thumping tribute to the celebrated 1970s thoroughbred from the wonderful weird world of Disney. But the bigger and truer stars of this enjoyable, sometimes accidentally entertaining movie are the five horses that take turns playing Secretariat — one was used for running, another posed for the cameras — along with the memory of that original breathtaking beauty. This was a champion whose races thrilled the usual society swells and off-track gamblers along with a larger public swept up by the story of the big red horse who could and did.

Squeaky clean and as square as a military flattop, “Secretariat” doesn’t take the wide or long view when it comes to horse racing or anything else, despite an occasional oblique nod to Vietnam. Instead it sticks to the Disney gospel that life means following your dreams, which here belong largely to those who surrounded Secretariat in his glory years, including his owner, Penny Chenery (Ms. Lane, sincere and dulled down), and trainer, Lucien Laurin (John Malkovich, insincere and showboating). Don’t fret, though: there are plenty of pretty horses — and a few hilarious close-ups of Secretariat and a rival at the starting gate eyeballing each other like boxers in the ring — even if the triumph here is of the human spirit and not the horse.

That tale gets swishing in Denver in 1969 with Penny, immaculately dressed and coiffed, whipping something up for her four children and husband, Jack Tweedy (Dylan Walsh). One phone call later and Penny and brood are back in her Virginia childhood home, burying her mother. She stays to care for her ailing father, Chris (Scott Glenn), a horseman whose mind and farm are slipping away. After a Kodak-moment flashback of her father and her as a child, Penny determines to save her patrimony, telling her husband that she’s taking care of business, a declaration of independence that might resonate more inspirationally if the movie actually showed you how she managed to care for the farm and her children (two of whom look under 12).

But uplift is the name of the game in “Secretariat,” not little details like life. Directed by Randall Wallace with his previous lack of subtly (“We Were Soldiers”), it opens with a shot of the sky and Penny reading in voice-over a passage about horses from the Book of Job: “Do you give the horse his strength?” (That passage, in a different translation, is also used in Peter Shaffer’s play “Equus.”) The rest of the writing can be blamed on Mike Rich, whose screenplay was, as the credits put it, “suggested by” William Nack’s book “Secretariat: The Making of a Champion.” It’s hard not to think that the folks behind “The Blind Side” — last year’s inspirational about a steel magnolia of faith and a sports hero — deserve some credit too.

Alas, Ms. Lane, smoothed and nearly emptied out, doesn’t have the material or direction that Sandra Bullock enjoyed in “The Blind Side” (or the flattering costumes). Penny Chenery’s story is not uninteresting, and she certainly doesn’t appear to have been the paper doll of the movie. The real woman hired the William Morris Agency to book Secretariat’s appearances, and said of her horse-racing life, “I love the prestige, the excitement and the money.” The movie’s Penny spends a lot of time fretting and every so often stares meaningfully into Secretariat’s eyes (or muzzle). That said, in one mad, delicious moment, she does bathe Secretariat alongside his black groom, Eddie Sweat (Nelsan Ellis, from HBO’s “True Blood”), the two humans working up quite the lather and harmonious vision to the sounds of “Oh Happy Day” (When Jesus Washed).

What did Secretariat think at that moment? The question seems reasonable given how the movie treats its animal star (familiar Disney meat) as both a cute-and-cuddly and a spiritual messenger. It was said that Secretariat liked to be photographed, a delightful idea that the movie embraces by showing him turn to the cameras. And certainly the movie flirts with the standard Disney take on animals as sentient creatures in command of their destinies and serving human needs. Yet this fuzzy humanism is at odds with the movie’s other message — deliriously blasted during the final race of the Triple Crown with reprises of Job and “Oh Happy Day” — that Secretariat galloped down the stretch guided by something other than the jockey’s crop.

What made Secretariat run? Sometimes it was the whip, which the movie omits, much as it elides anything really uncomfortable about horse racing. Money played a part, though it generally doesn’t in the movie, an exception being Penny’s shrewd decision to sell shares in Secretariat’s future as a sire. Every so often, mainly when one of the digital cameras is hovering right next to the horse as he tears down the track, his legs churning and breath hammering, you can pretend that Secretariat ran because he could and not because someone put a saddle on him and rode him out of the gate. It’s a pleasurable, seductive fantasy partly because, as we have known from the start of cinema, the sight of a running horse is a beautiful thing.

“Secretariat” is rated PG (Parental guidance suggested). The only dirty things here are the jockey silks.

SECRETARIAT

Opens on Friday nationwide.

Directed by Randall Wallace; written by Mike Rich, suggested by the book “Secretariat: The Making of a Champion” by William Nack; director of photography, Dean Semler; edited by John Wright; music by Nick Glennie-Smith; production design by Tom Sanders; costumes by Michael T. Boyd; produced by Gordon Gray and Mark Ciardi; released by Walt Disney Pictures. Running time: 1 hour 56 minutes.

WITH: Diane Lane (Penny Chenery), John Malkovich (Lucien Laurin), Dylan Walsh (Jack Tweedy), Dylan Baker (Hollis Chenery), Margo Martindale (Miss Ham), Nelsan Ellis (Eddie Sweat), Otto Thorwarth (Ronnie Turcotte), Fred Dalton Thompson (Bull Hancock), James Cromwell (Ogden Phillips) and Scott Glenn (Chris Chenery).

Voir encore:

Hollywood Unnecessarily Embellishes the Real Tale of Secretariat

Kevin Blackistone

AOL news

Oct 7, 2010

Secretariat was not Pegasus.

On the day he died in 1989 at 19 years old at Claiborne Farm in Kentucky, a necropsy performed by University of Kentucky veterinary scientist Dr. Thomas Swerczek revealed that Secretariat’s heart was roughly twice the size of a normal horse’s heart. It was little wonder then how Secretariat 16 years earlier pulled off a feat that hadn’t been witnessed in nearly half a century, and did so with a domination that theretofore could only be imagined: he won the 1973 Triple Crown while setting course records in the Kentucky Derby, Preakness and Belmont that still stand.

The truth, however, wasn’t good enough for the director of Secretariat, the movie about the horse’s spectacular run scheduled to debut Friday. For Randall Wallace, who grew up steeped in Baptist churches in the South and majored in religion at Duke, Secretariat was bathed in divine intervention. Indeed, one of the turning points in the film — as if the greatest racehorse, with literally the biggest heart, needed one — is when Secretariat’s owner Penny Chenery (played by Diane Lane, photo below) and groom Eddie Sweat (played by Nelsan Ellis) wash him down after a rare loss to the tune of the Edwin Hawkins Singers’ hit soul gospel Oh Happy Day. It’s the one with the refrain, « When Jesus washed, he washed my sins away. »

I don’t know what the sin was, or who the sinners were, in Secretariat’s biography.

Secretariat on Moviefone

Check out what the stars had to say on the making of Secretariat, plus the actors’ takes on horses, racing, and their director, Randall Wallace. — Moviefone Blog Secretariat (portrayed above by a stand-in that walked the red carpet at the movie’s debut in Hollywood recently) was real and was blessed from birth. He was the son of great thoroughbreds. He was, as the necropsy discovered, a genetic marvel.

He wasn’t Seabiscuit, the subject of Laura Hillenbrand’s brilliant Seabiscuit: An American Legend that became a bestseller in 2001 and a best picture nominee at the 2003 Academy Awards. He wasn’t undersized and funny-legged. He didn’t have to come back from injury. He wasn’t an underdog.

Secretariat was literally and figuratively, in the vernacular of sports, a beast. He was supposed to win and did in amazing fashion, stalking his prey before knocking them down one by one. He turned his Triple Crown winning Belmont Stakes race into a one-horse show, winning by an astounding 31 lengths. That’s akin to a full stretch.

Dominance doesn’t make for great drama, however. So Wallace, who wrote the script for the zealous Mel Gibson-directed Braveheart, and Disney invented some drama to give their interpretation of Secretariat’s unparalleled greatness some suspense.

Secretariat is a typically cute movie in a Disney-fied sense. It just plays unnecessarily, if not unconvincingly, with the facts, like too many histories Hollywood gets its hands on.

The Daily Racing Form columnist, longtime turf writer Steven Crist, posited earlier this week that at least Secretariat wasn’t likely to turn off any potential new fans to what once was a favorite American pastime. I’m not so sure. For one of the dramatic vehicles Wallace and Disney drove into the movie was of Chenery’s family farm — The Meadow in Doswell, Va., where Secretariat was born — being on the brink of financial ruin.

« The idea that Secretariat had to win the Triple Crown to save Meadow Stud is sheer fiction, » Crist wrote, referencing William Nack’s seminal text on Secretariat titled Big Red of Meadow Stable. « [It] also ignores the contributions of Riva Ridge — who won the Kentucky Derby and Belmont Stakes for Chenery the year that Secretariat was a 2-year-old but is not once even mentioned in the movie. »

Nonetheless, the story goes in the movie, Chenery’s family farm saw its better days many years before. The patriarch of the family is in failing physical and mental health. The matriarch dies unexpectedly. The books for the farm were bleeding red. Chenery and her brother don’t have the money to save it and the brother and Chenery’s husband want Chenery to divest the farm. The only asset they see is Secretariat and Chenery puts her hoof down in refusal of the idea of selling Secretariat.

Yet Chenery is portrayed in the most-unseemly of narratives in horse racing, running a horse to save the family grounds even against warnings that running him so much and so hard could be cataclysmic. It could kill him. She even hires jockey Ron Turcotte (played surprisingly well by real jockey Otto Torwarth) despite his reputation that he once rode a horse so hard that its heart burst.

It is a perverted sense of love of animal that has come to permeate the horseracing industry. It gets called the « sport of kings » and glamorized as a playground of the wealthy who treat their beasts better than many people are able to care for themselves and their progeny. But Secretariat reminds of the sad truth that the sport’s main motive is profit, and animal welfare may not be.

Horses today are allowed to run on drugs. Some tracks are fighting racing on synthetic surfaces that some think are less injurious to horses and reduce horrific episodes like that Barbaro suffered a few years ago in the midst of a Triple Crown bid. Horses get injected with milkshakes of chemicals to lessen lactic-acid buildup in their bodies that causes fatigue and warns of potential breakdown.

None of that happened to Secretariat that we know of, but the incentive to run Secretariat as portrayed by the movie is the foundation to all of it. There are so many people in horseracing who want to win no matter what and simply to put their horses up for stud.

Breeding shares for Secretariat were, in fact, sold before he won the Triple Crown. The movie gets that right. It’s just frustrating it invented so much wrong for what was a mortal and not mythical story out of the gate.

Voir enfin:

Peerless Stallion

Bill L.L. Barich

The New York Times

June 3, 2007

THE HORSE GOD BUILT

The Untold Story of Secretariat, the World’s Greatest Racehorse.

By Lawrence Scanlan.

Illustrated. 335 pp. Thomas Dunne Books/St. Martin’s Press. $24.95.

It takes a brave writer to tackle a subject as well documented as Secretariat, among the most popular racehorses ever. Already celebrated in two substantive biographies, Big Red, as he was called, was such a media darling that he has been commemorated on a United States postage stamp. As Lawrence Scanlan notes, Secretariat came of age during the corrupt Watergate era, and since he didn’t cheat, lie or order any illegal wiretaps, he embodied the wholesome values Americans treasure. When his picture appeared on the cover of Time in 1973, many readers found it “refreshing” to see the front end of a horse in the space usually reserved for politicians.

Scanlan’s goal is “to paint a fresh portrait in words,” and he approaches the task from the perspective of an avid horseman rather than a track insider. His quest sends him on a road trip through Kentucky, South Carolina and Florida as he digs for any scrap of information that might provide a new twist on the old story. A zealous researcher, he seems to have read everything about racing and even attends such mundane events as the unveiling of a bronze statue of Secretariat in hopes that it will yield some clues.

From the start, Secretariat had the look of a matinee idol. Born at the Meadow Stud in Virginia, he was a handsome chestnut — “bright as an orange, shiny as brass” — and the manager of the farm described him as a “big, strong-made foal with plenty of bone.” Despite such assets, the colt was so clumsy when he first took to the track that he earned the nickname Ol’ Hopalong, and it would be months before he was comfortable with his magnificent physique. (His heart was twice the normal size, and his gait the most efficient ever measured, according to an M.I.T. equine specialist.) Under the tutelage of Lucien Laurin, his French Canadian trainer, he went on to astound the public, never more so than when he won the 1973 Belmont Stakes by 31 lengths.

It’s unfortunate for Scanlan that Laurin is dead, as are other members of Secretariat’s entourage. More than 30 years have passed since the horse’s last race, and memories grow dim. Racetrack folks are notoriously tough nuts for an outsider to crack, too, pledged as they are to a peculiar code of omertà. When a jockey or an exercise rider does open up to Scanlan, the results are hardly revelatory. Secretariat was a wonderful horse, they all agree, and everybody loved him. It doesn’t help matters when Scanlan consults the Internet and reproduces similarly bland sentiments from the fans.

Scanlan fares better with Edward (Shorty) Sweat, Secretariat’s devoted groom, a flashy dresser who liked vodka, danced the boogaloo and fathered four children by three different women. Powerfully built, with massive forearms, Sweat joined the exodus of Southern black men who hired on as grooms because the job paid a halfway-decent wage and beat picking cotton. The son of a poor sharecropper, he was working steadily with horses at 14 and eventually landed at Laurin’s Holly Hill Farm, the ticket that led him to the big time in New York.

Like Laurin, Sweat has been dead for years, so Scanlan must rely on the testimony of friends and relations. He locates Marvin Moorer, Sweat’s son, and the groom’s old cronies Gus Gray and Charlie Davis, among others. Again the comments he records are remarkably uniform. By all accounts, Sweat was kind and generous, with a habit of deference to whites and a gift for drawing out the best in a horse. He adored Secretariat and even slept on a cot outside his stall before important races. Their rapport was extraordinary. Moorer says Sweat talked constantly to his charge in a Creole patois known as Geechee, a centuries-old slave language, and Secretariat listened.

In the end, though, there’s a fair degree of unsolved mystery about Sweat, who lost his house in Queens in a dispute over back taxes and died a pauper. Drink played a part, apparently, and he may not have been properly compensated for his efforts on behalf of Secretariat and Riva Ridge, another Derby winner, but grooms are a strange tribe and often contribute to their own misery. Scanlan rightly praises them as unsung heroes who deserve better pay and living conditions, yet they also resemble Melville’s Bartleby, in that they “prefer not to.” Shorty Sweat had the skills to be a trainer, for instance, but Moorer suggests he didn’t want the responsibility.

A case can be made that Sweat’s sad decline was a form of mourning for the horse he loved, and the celebrity that went with it, but it’s equally probable that Sweat knew how to do only one thing — be a groom — and it ultimately wore him down. Scanlan is a compassionate reporter, but he doesn’t bring Sweat to life or explore his dark side, so the rough-and-tumble aspects of racing stay under wraps. Still, the author is an amiable companion on the road, and his portrait, though neither gritty nor entirely fresh, will satisfy those who can’t get enough of Secretariat.

Bill Barich’s racing books “A Fine Place to Daydream” and “Laughing in the Hills” have recently been published in new paperback editions.

..

3 commentaires pour Secretariat/40e: Le cheval le plus rapide au monde (Looking back at the horse God built)

  1. […] au coeur deux fois plus gros que les autres et à l’allure la plus efficace jamais observée, Secretariat (1970 –1989) qui fut l’objet d’un film quelque peu romancé  il y a trois ans […]

    J'aime

  2. Kill Shot dit :

    Kill Shot

    Secretariat/40e: Le cheval le plus rapide au monde (Looking back at the horse God built) | jcdurbant

    J'aime

  3. aektatzeza.com

    Secretariat/40e: Le cheval le plus rapide au monde (Looking back at the horse God built) | jcdurbant

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :