MLK Day: NO MLK TODAY (at least before 2038)

One has not only a legal but a moral responsibility to obey just laws. Conversely, one has a moral responsibility to disobey unjust laws. I would agree with St. Augustine that « an unjust law is no law at all. MLK
A year ago today, the internet went on strike and dealt the final knockout to censorship bills in the U.S. Congress, SOPA and PIPA. To celebrate, a bunch of the people have declared January 18th, ‘Internet Freedom Day.’ They’re asking people to help with a new holiday tradition of sharing one thing — on their blogs or social networks — that should never be censored. Doing that reminds us all that we can and will protect free speech on the web. For our part at Fight for the Future, as MLK Day is coming up, we realized that one thing that we all care about deeply that faces constant censorship is Dr. Martin Luther King Jr.’s historic ‘I Have a Dream’ speech. It’s hard to find something that is as important to watch and learn from, yet since it is copyrighted until 2038, Youtube and other sites censor unabridged versions of the speech. You’re supposed to wait 25 years to share it. To celebrate both Internet Freedom Day and MLK Day, we made a video containing the complete 17-minute ‘I Have a Dream’ speech… so people can share it on Facebook, Twitter, and their blogs. Doing just that is a small act of civil disobedience to celebrate the freedom that Dr. King fought for and make sure his words reach people around the globe this weekend. Dr. King said, ‘one has a moral responsibility to disobey unjust laws.’ Screenhugger
Typically, a speech broadcast to a large audience on radio and television (and considered instrumental in historic political changes and ranked as the most important speech in 20th century American history) would seem to be a prime candidate for the public domain. But the copyright dilemma began in December 1963, when King sued Mister Maestro, Inc., and Twentieth Century Fox Records Company to stop the unauthorized sale of records of the 17-minute oration. Then, in 1999, a judge in Estate of Martin Luther King, Jr., Inc. v. CBS, Inc. determined that the speech was a performance distributed to the news media and not the public, making it a “limited” as opposed to a “general” publication. That meant the speech, like other “performances” on CBS, was not in the public domain. That meant the King estate had the right to claim copyright and had standing to sue CBS, which had used a portion of the speech in a 1994 documentary, “The 20th Century with Mike Wallace.” (…) And yet, because CBS settled with the family out of court for an undisclosed sum, the law never fully considered the matter of the speech’s copyright. Today, the audio version of the speech can be hard to come by, and unabridged film footage of it has escaped the cultural memory banks of YouTube. The single unabridged video that had been floating around YouTube is now unplayable, thanks to a copyright claim by EMI.  Excerpts from the speech can still be used under “fair use,” of course, like in this analysis of King’s rhetoric and various remixes. (My favorite MLK remix is not of the “I have a dream” speech but of the ’I’ve been to the mountaintop’ speech. But no one knows what the limits of “fair use” are, at least not until they receive a letter from the King family’s lawyers. At the family’s Web site, videotapes and audiotapes of the speech can be purchased for $10 a piece. The family controls the copyright of the speech for 70 years after King’s death, in 2038. Alex Pasternak

Attention: un discours peut en cacher un autre!

Pendant que, profitant des moindres coincidences de calendrier (et la bible du King lui même, s’il vous plait!), l’Imposteur en chef nous refait son numéro au Capitole …

Interdiction (la famille King veille ! – du moins jusqu’en 2038) …

De revoir, en cette année du 50e anniversaire, le discours considéré aux Etats-Unis comme le plus important du 20e siècle …

FAUT PAS RÊVER – Interdiction de diffuser le discours « I have a dream » sur Internet

Big browser

21 janvier 2013

Le révérend Martin Luther King lors de son allocution sur les droits civiques à Washington, le 28 août 1963.

Hasard des dates, la cérémonie d’investiture de Barack Obama a lieu cette année le 21 janvier, jour de commémoration du Martin Luther King Day. Pour l’occasion, le président Obama va prêter serment sur la bible du célèbre combattant des droits civiques.

Mais comme le note le pure player Slate, il est un hommage que ses admirateurs ne pourront pas lui rendre : diffuser son discours I have a dream, prononcé le 28 août 1963 sur les marches du Lincoln Memorial, à Washington. En effet, les héritiers de Martin Luther King ont cédé en 2009 la gestion des biens du révérend à EMI Publishing, qui aujourd’hui contrôle le copyright de cette vidéo.

Tout a commencé vendredi 18 janvier, jour de célébration du Freedom Day, qui marquait le premier anniversaire du blackout de l’Internet américain, lorsque Wikipedia avait décidé d’interrompre son service pendant vingt-quatre heures pour protester contre les textes du Stop Online Piracy Act (SOPA) et du Protect-IP Act (PIPA), censés empêcher l’accès, le paiement et la publicité sur les sites fournissant du contenu « piraté ».

A cette occasion, le groupe Fight for the Future a décidé de publier la vidéo du discours I have a dream sur Vimeo, incitant les internautes à la partager, dans « un petit acte de désobéissance civile ». Ironie de l’histoire, la vidéo a été retirée du site le jour même. Comme le note le site Mashable, EMI Publishing avait déjà fait retirer plusieurs fois cette vidéo, notamment de Youtube. Mais elle est toujours accessible ici.

DÉSOBÉIR AUX LOIS INJUSTES

Interrogée par Mashable, Tiffiniy Cheng, l’une des codirectrices de Fight for the Future, a exprimé son indignation de constater que les jeunes ne peuvent pas partager un message sur la justice raciale en raison de lois sur le copyright qui le censurent.

Fight for the Future constate ainsi que si la controversée loi SOPA venait à être votée, des internautes pourraient être pénalisés pour avoir seulement téléchargé ou partagé ce discours et « des sites Internet entiers pourraient pu être fermés pour l’avoir mis en lien ».

« La vidéo a un copyright, donc techniquement, ce que nous faisons est illégal, a admis Evan Green, la responsable de la communication du groupe, [mais] nous pensons que nous avons d’excellentes raisons d’en faire un ‘usage raisonnable’, puisqu’il s’agit d’un discours politique et que nous ne tirons aucun argent de sa diffusion. »

Une morale que Martin Luther King n’aurait pu qu’approuver, puisqu’il écrivait dans Lettre de la prison de Birmingham : « Obéir aux lois n’est pas seulement un but légal, mais une responsabilité morale. Inversement, il est une responsabilité morale de désobéir aux lois injustes. »

Voir aussi:

Obama sur les traces de Luther King

Stéphane Bussard

22 janvier 2013

Le président a prêté serment hier pour un second mandat. Il a appelé à l’action sur plusieurs dossiers délicats et incité les Américains à s’unir. Reportage au cœur d’une foule enthousiaste

Ils sont venus des quatre coins des Etats-Unis pour assister à l’investiture du président des Etats-Unis. Sous un soleil matinal chaleureux, puis froid et voilé, quelque 600 000 Américains se sont rassemblés sur le National Mall de Washington pour célébrer le second mandat du démocrate Barack Obama à la Maison-Blanche. Gwen Salley, Afro-Américaine de 53 ans, a l’esprit enjoué. Elle est venue de Charlotte, en Caroline du Nord, vendredi déjà pour profiter de la belle énergie de cet événement. «Ce soir, je vais aller à un bal. Avec des amis, nous avons profité de ce moment historique nous retrouver ensemble pendant quelques jours.»

Pour Gwen Salley, ce 21 janvier était particulier: jour de la seconde investiture du premier président noir de l’Histoire des Etats-Unis et jour (férié) de commémoration de la naissance du révérend Martin Luther King qui, voici 50 ans, marchait sur Washington pour prononcer son discours «I have a dream.» «J’avais 8 ans quand Martin Luther King est mort. J’en ai 53 et nous avons un président afro-américain. J’ai envie de dire à tous les petits Américains. Ici tout est possible.» Sa réélection fut-elle une surprise? «Non, relève Gwen Salley. Les Américains voient en Barack Obama un président qui agit au-delà des frontières de couleur, de religion, de sexe, une personne sincère qui veut le bien du pays. Il a d’ailleurs été réélu par toute l’Amérique, pas seulement par les Afro-Américains.»

Devant l’aile ouest du Capitole, peu avant la cérémonie, le Tout-Washington politique, tiré à quatre épingles, défile en bas des marches du Congrès. Quand Hillary et Bill Clinton se présentent, le National Mall s’enflamme. Quand la First Lady Michelle Obama apparaît, la foule l’ovationne. Président de l’organisation des festivités de l’investiture, le sénateur Charles Schumer a rappelé le sens de ce rituel qui prend place tous les quatre ans au cœur de Washington: une manière d’unir un peuple pour saluer les vertus de la démocratie américaine symbolisée par la statue de la Liberté trônant au sommet du Capitole, une sculpture de bronze coulée en partie par un ancien esclave.

Moins nombreuse, mais tout aussi enthousiaste, la foule a ovationné l’arrivée de Barack Obama. Pour sa seconde investiture, le 44e président des Etats-Unis a prêté serment sur deux Bibles, l’une d’Abraham Lincoln et l’autre de Martin Luther King, devant le président de la Cour suprême John Roberts. Au moment où le Congrès est plus impopulaire que jamais, Barack Obama a ponctué son allocution de «Nous, le peuple (des Etats-Unis)», reprenant à son compte le début du préambule de la Constitution. Dans un ton passionné et soulignant avec emphase un thème cher à Martin Luther King, la justice sociale, il a rappelé les vertus, mais aussi les devoirs de la démocratie américaine: «Une grande nation doit s’occuper des plus vulnérables et protéger son peuple des pires aléas de la vie.» Le discours du président était résolument progressiste, traçant le chemin qui devait encore être parcouru pour assurer aux femmes, aux homosexuels et aux immigrants les droits qui doivent leur revenir. Mais le locataire de la Maison-Blanche l’a aussi répété: «Nous ne succombons pas à la croyance que tous les maux de la société peuvent être résolus par l’Etat seul. L’esprit d’initiative et d’entreprise, le dur labeur et la responsabilité personnelle, voilà des constantes de notre caractère.»

Karen Kavahaugh, 30 ans, biologiste à la National Oceanic and Atmospheric Administration, à Washington, est forcément touchée par les questions liées au climat. Elle assistait lundi à sa seconde cérémonie d’investiture. Elle a été sensible au discours de Barack Obama. Ce dernier l’a souligné: «L’incapacité d’agir (contre le changement climatique) trahirait nos enfants et les générations futures.» Pour Karen, le président a fixé les bonnes priorités en insistant sur le développement de la science, des technologies et de l’éducation. «Il est aussi en passe de mettre fin à deux guerres. Ce n’est pas rien.»

Pour son second mandat, Gwen Salley formule un vœu: que le président soit capable de réduire le fossé séparant républicains et démocrates au Congrès. «Nous, les Américains qui travaillons, nous devons finir notre tâche avant de prendre des vacances. Les membres du Congrès devraient en faire de même.» Et Gwen de conclure: «De son premier mandat, je relèverai un point: la réforme de la santé. Il aurait pu faire mille autres choses. Mais il a mené à bien une réforme qui profite à tous. Je suis fière de lui.»

http://www.africa.upenn.edu/Articles_Gen/Letter_Birmingham.html

http://www.huffingtonpost.com/alex-pasternack/i-have-a-dream-copyright_b_944784.html

http://screenhugger.org/2013/01/18/fight-for-the-future-asks-users-to-share-mlks-i-have-a-dream-speech-for-internet-freedom/

http://www.digitaltrends.com/web/martin-luther-king-i-have-a-dream-censorship-internet-freedom-day/

4 Responses to MLK Day: NO MLK TODAY (at least before 2038)

  1. […] 50 ans après et pendant que le discours même du King himself était interdit sur youtube, la seule femme à avoir obtenu (après s’être batttue pour l’obtenir)  […]

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  2. […] moins pour la famille King qui interdit aussi pour des raisons de droits la reproduction du fameux discours de 1963, la rampe de l’histoire ou en tout cas du cinéma grand public ?) , à aucun film […]

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  3. jcdurbant dit :

    WHAT MLK MYTH ?

    Secret FBI tapes that accuse Martin Luther King Jr of having extramarital affairs with ’40 to 45 women’ and even claim he ‘looked on and laughed’ as a pastor friend raped a parishioner exist, an author has claimed. The civil rights hero was also heard allegedly joking he was the founder of the ‘International Association for the Advancement of P***y-Eaters’ on an agency recording that was obtained by bugging his room, according to the sensational claims made by biographer David Garrow – a Pulitzer prize-winning author and biographer of MLK. Writing in British magazine Standpoint, Garrow says that the shocking files could lead to a ‘painful historical reckoning’ for the man who is celebrated across the world for his campaign against racial injustice. Along with many US civil rights figures, King was subject to an FBI campaign of surveillance ordered by Director J Edgar Hoover in an effort to undermine his power amid fears he could have links to the Communist Party. The FBI surveillance tapes detailing his indiscretions are being held in a vault at the U.S. National Archives and are not due for release until 2027. (…) But David Garrow, a biographer of King who won a Pulitzer Prize for his 1987 book Bearing the Cross about the Baptist minister, has unearthed the FBI summaries of the various incidents. In an article to be published in Standpoint, Garrow tells how the FBI planted transmitters in two lamps in hotel rooms booked by King in January 1964, according to The Sunday Times. (…) The recording from the Willard Hotel near the White House shows how King was accompanied his friend Logan Kearse, the pastor of Baltimore’s Cornerstone Baptist church who died in 1991, along with several female parishioners of his church. In King’s hotel room, the files claim they then ‘discussed which women among the parishioners would be suitable for natural and unnatural sex acts’. The FBI document says: ‘When one of the women protested that she did not approve, the Baptist minister immediately and forcefully raped her’ as King watched. He is alleged to have ‘looked on, laugh and offered advice’ during the encounter. FBI agents were in the room next door but did not intervene. The following day, King and a dozen others allegedly participated in a ‘sex orgy’ engaging in ‘acts of degeneracy and depravity’. When one woman showed reluctance, King was allegedly heard saying that performing the act ‘would help your soul’. Senior FBI officials later sent King a copy of the incriminating tape and called him an ‘evil abnormal beast’ and his sexual exploits would be ‘on record for all time’. The letter also suggested he should commit suicide before his wrongs were revealed to the world.

    King’s philandering has long been suspected, however Garrow, who spent several months digging through the archive material, said he had no idea of the scale or the ugliness of it and his apparent indifference to rape until he saw the files. He said: ‘It poses so fundamental a challenge to his historical stature as to require the most complete and extensive historical review possible.’ Among the revelations is a claim by a prostitute who said she was involved in a threesome with King, which she described as the worst orgy she had ever experienced. The American historian and author, 66, has frequently written about the civil rights movement in the US. His 1986 biography about King, Bearing the Cross, won the Pulitzer Prize for biography. He has taught history at a number of universities across the US and also written about Barack Obama and reproductive rights. The distinguished researcher detailed some of King’s affairs in his original biography but he said he was not aware of its scale until now. He also published The FBI and Martin Luther King, Jr, a work that analyses the relationship between the intelligence service and the civil rights leader. According to one FBI report, King even said: ‘She should go out and have some sexual affairs of her own.’ There is even a suggestion in the files that King fathered a daughter with a secret girlfriend in Los Angeles. Both the mother and child are alive but refused to talk to Garrow…

    https://www.dailymail.co.uk/news/article-7071713/FBI-tapes-Martin-Luther-King-Jr-40-affairs-laughed-friend-raped-parishioner.html

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