Conflit israélo-palestinien: Qui délivrera les conversos palestiniens de leurs religion et chefs mortifères? (Looking at the Middle East’s best-kept secret: the Jewish origin of many of its Palestinian residents)

https://i2.wp.com/img.timeinc.net/time/photoessays/2011/top10_family_feuds/cain_abel.jpghttps://i2.wp.com/www.journeywithjesus.net/Essays/BirthOfEsauAndJacob_sm.jpgQu’on ne se fie à aucun de ses frères; car tout frère cherche à tromper… Jérémie 9: 4
Les ennemis de Juda et de Benjamin apprirent que les fils de la captivité bâtissaient un temple à l’Éternel, le Dieu d’Israël. Ils vinrent auprès de Zorobabel et des chefs de familles, et leur dirent: Nous bâtirons avec vous; car, comme vous, nous invoquons votre Dieu, et nous lui offrons des sacrifices depuis le temps d’Ésar Haddon, roi d’Assyrie, qui nous a fait monter ici. Mais Zorobabel, Josué, et les autres chefs des familles d’Israël, leur répondirent: Ce n’est pas à vous et à nous de bâtir la maison de notre Dieu; nous la bâtirons nous seuls à l’Éternel, le Dieu d’Israël, comme nous l’a ordonné le roi Cyrus, roi de Perse. Alors les gens du pays découragèrent le peuple de Juda; ils l’intimidèrent pour l’empêcher de bâtir, et ils gagnèrent à prix d’argent des conseillers pour faire échouer son entreprise. Il en fut ainsi pendant toute la vie de Cyrus, roi de Perse, et jusqu’au règne de Darius, roi de Perse. Sous le règne d’Assuérus, au commencement de son règne, ils écrivirent une accusation contre les habitants de Juda et de Jérusalem. Et du temps d’Artaxerxès, Bischlam, Mithredath, Thabeel, et le reste de leurs collègues, écrivirent à Artaxerxès, roi de Perse. Esdras 4: 1-15
Nous avons tendance à penser naïvement les rapports fraternels comme une affectueuse complicité. Mais les exemples mythologiques, littéraires et historiques dessinent une autre réalité et donnent d’innombrables exemples de conflits violents. Nous citions Caïn et Abel ou Jacob et Esaü mais il y a aussi Romus et Romulus, Etéocle et Polynice, Richard Cœur de lion et Jean sans terre.…  Même quand ils ne sont pas des jumeaux, les frères ont de nombreux attributs en commun qui les confondent : ils ont le même père, la même mère, le même sexe, la même position relative dans la société. Cette proximité et cette parenté les rendent ennemis, concurrents. René Girard
Il est vrai que le mouvement national arabe n’a aucun contenu positif. Les dirigeants du mouvement sont tout à fait indifférents au bien-être de la population et à la fourniture de leurs besoins essentiels. Ils n’aident pas  le fellah ; au contraire, les dirigeants sucent son sang et l’exploitent la prise de conscience populaire pour en tirer un avantage. Mais nous faisons une erreur si nous mesurons les arabes [palestiniens] et leur mouvement à l’aune de nos normes. Chaque peuple est digne de son mouvement national. La caractéristique évidente d’un mouvement politique, c’est qu’il sait mobiliser les masses. Il n’y a aucun doute que nous sommes confrontés à un mouvement politique, et nous ne devrions pas sous-estimer ce potentiel. (…) Un mouvement national mobilise les masses, et c’est la chose principale. Les Arabes [palestiniens] ne sont pas un parti de renouveau et leur valeur morale est douteuse. Mais dans un sens politique, c’est un mouvement national. David Ben Gourion (premier Premier ministre israélien)
La paix véritable, globale et durable viendra le jour où les voisins d’Israël reconnaîtront que le peuple juif se trouve sur cette terre de droit, et non de facto. (…) Tout lie Israël à cette région: la géographie, l’histoire, la culture mais aussi la religion et la langue. La religion juive est la référence théologique première et le fondement même de l’islam et de la chrétienté orientale. L’hébreu et l’arabe sont aussi proches que le sont en Europe deux langues d’origine latine. L’apport de la civilisation hébraïque sur les peuples de cette région est indéniable. Prétendre que ce pays est occidental équivaut à délégitimer son existence; le salut d’Israël ne peut venir de son déracinement. Le Moyen-Orient est le seul « club » régional auquel l’Etat hébreu est susceptible d’adhérer. Soutenir cette adhésion revient à se rapprocher des éléments les plus modérés parmi son voisinage arabe, et en premier lieu: des minorités. Rejeter cette option, c’est s’isoler et disparaître. Israël n’a pas le choix. Masri Feki
La grande majorité des fellahs ne tirent pas leur origine des envahisseurs arabes, mais d’avant cela, des fellahs juifs qui étaient la majorité constitutive du pays. Yitzhak Ben Zvi (second président de l’Etat d’Israël, 1929)
La grande majorité et les principales structures de la Falahin musulmane dans l’Ouest Eretz Israël nous présentent un brin racial et une unité d’ensemble ethnique, et il n’y a aucun doute que beaucoup de sang juif coule dans leurs veines, le sang de ces agriculteurs Juifs, « profanes »,  qui pris dans la folie de l’époque ont choisi d’abandonner leur foi afin de rester sur leurs terres. David Ben Gourion et Ytzhak Ben Zvi
Une très vaste étude anthropologique, diverses études génétiques, une recherche démographique historique et une enquête historique et géographique (…) renforcent une œuvre antérieure de David Ben-Gurion (le premier premier ministre d’Israël) et d’autres, dans leurs conclusions très surprenantes : une vaste majorité de Palestiniens (80-90 %) sont les descendants du peuple d’Israël qui sont restés dans le pays après la destruction du Second Temple juif. Les ancêtres de la plupart des Palestiniens ont été contraints de se convertir à l’Islam. L’Engagement
Oui, ils sont tous d’ascendance juive. Et comme ils n’avaient pas le choix, ils se sont convertis à l’Islam. Vous savez, cela date de plusieurs siècles; ce n’est pas récent, c’est rien de nouveau. Par exemple, nous n’allumerions pas de feu le jour du Sabbat. Ma mère et ma grand-mère, je me rappelle, quand j’étais enfant. Elles avaient un bain spécial (mikveh). Bédouin
Cela semple très certainement surréaliste, parce qu’extrêmement révolutionnaire de dire aux gens que leurs pires ennemis sont actuellement leurs frères. Donc, il n’y a pas le choix. Ce travail surréaliste doit être fait tout comme le sionisme qui paraissait à ses débuts surréaliste. Tsvi Misinai
Il devient clair qu’une part significative des Arabes en Israël sont actuellement descendants des juifs qui ont été forcés de se convertir à l’Islam au fil des siècles. Il y a des études qui indiquent que 85% de ce groupe sont d’origine juive. Certains prétendent que ce pourcentage est moins élevé. Rabbin Dov Stein (Secrétaire du nouveau Sanhédrin)
Quand un Empire conquiert un pays, il exile l’élite et laisse les classes populaires et c’est ce qui est arrivé après la destruction du Premier comme du Second Temple. Ben Gurion disait avec le zèle qu’on lui connait: beaucoup de sang juif coule dans les veines de ces fermiers. Ils aimaient tant Israël qu’ils ont abandonné leur religion mais seulement parce qu’il leur fallut choisir entre la religion et la terre et ils firent le choix de la terre. Elon Jarden (bibliste israélien)
Nous avons constaté que bien que les Juifs ont été dispersés partout dans le monde pendant deux mille ans, ils ont maintenu toujours continuité génétique au cours des âges. Et une autre chose qui nous a surpris aussi était la proximité élevée des arabes vivant dans les terres — les Palestiniens. (…) Le même chromosome peut apparaître dans les Juifs ashkénazes et les Palestiniens. (…) Il est clair que nous sommes tous de la même famille, mais malheureusement, les familles ont aussi leurs conflits; ce n’est pas rare que des frères et soeurs se battent entre eux. Professeur Ariella Oppenheim (Université hébraïque)

Qui délivrera les conversos palestiniens de leurs religion et chefs mortifères?

Au lendemain de l’infâme mascarade que l’on sait …

Le jour anniversaire même de l’acte de naissance d’Israël ..

Sous les auspices du Machin qui nous avait déjà valu la résolution dite « le sionisme est un racisme » de 1975 …

Et orchestrée, après la pantalonnade de l’autopsie d’Arafat (ressortie comme par magie du chapeau par celle qui l’avait refusée il y a huit ans), par le maitre-négationiste Mahmoud Abbas …

Avec,  à la suite comme d’habitude du Pays autoproclamé des droits de l’homme, l’abjecte « assistance » de tous les idiots utiles de la planète  …

Qui, pour ceux qui ont des yeux pour voir et des oreilles pour entendre, a eu au moins le mérite de confirmer, après celle de la barbarie de leurs chefs, l’évidence de l’insatiable rivalité identitaire qui motive les musulmans en général et les Palestiniens en particulier …

Comment ne pas être frappé, à la vue de ce reportage de l’association israélienne The Engagement, par cet apparemment incroyable bégaiement de l’histoire ?

Où, à l’instar du schisme du Ve siècle avant JC entre les 10 tribus du nord dites d’Israël et les deux tribus du sud dites de Juda suite à leurs exils respectifs (qui donnera notamment la longue inimitié entre Samaritains et Judéens, avec temples rivaux et à l’occasion conversions forcées, s’il vous plait!), on tombe sur le secret probablement le mieux gardé du Monde dit « arabe »

A savoir l’origine probablement largement juive, avant leur islamisation forcée (à l’instar d’ailleurs  des autres minorités, notamment chrétiennes, de la région), de la plupart des populations dites aujourd’hui palestiniennes ?

Ce qui, comme toutes les familles du monde le savent (mais comme semblent l’oublier les mieux intentionnées de nos belles âmes y compris du côté de The Engagement), n’excluent hélas pas mais rendent souvent au contraire encore plus insolubles, les querelles de frères ennemis

TRADUCTION FRANCAISE DE LA VIDEO (par Trucplus):

[ »Mon père, qu’il repose en paix, était a l’hopital à la fin de ses derniers jours. Il m’a dit : » Je veux te dire un secret mais ne le dis a personne. Je suis juif. C’est un secret uniquement entre toi et moi. »

Comment as-tu su que tu étais juif? J’ai su que j’étais juif par mon le grand-père de mon grand-père. On a parlait de cela a la maison tout le temps, en secret.

Mon père faisait cela et il nous appris à faire cela: quand quelqu’un était malade ou avait des problèmes nous devions attacher la tefilin.

Il y a beaucoup de Palestiniens qui sont au courant de leurs origines juives, mais peu sont prêts à le révéler. L’idée répandue est qu’apres la destruction du second temple et la defaite de Bar Kochva, la terre des juifs s’etait vidée des juifs.

Quand un Empire prend le dessus sur un pays, il exile l’élite et laisse les classes populaires et c’est ce qui est arrivé après la destruction du Premier comme du Second temple.

A la recherche des 10 tribus disparues en Inde et en Afghanistan, nous avons oublié de regarder dans notre propre cour. Il devient clair qu’une part significative des Arabes en Israel sont actuellement descendants des juifs qui ont été forcés de se convertir a l’Islam au fil des siècles. Il y a des études qui indiquent que 85% de ce groupe sont d’origines juives. Certains pretendent que ce pourcentage est moins élevé.

Dans un livre publie par David Ben Gurion et Yitzhak Ben Zvi au debut du 20eme siècle, ils écrivent: si nous regardons l’origine des fellahs, il n’y a aucun doute que beaucoup de sang juif coule dans leurs veines.

Quand un Empire conquiert un pays, il exile l’élite et laisse les classes populaires et c’est ce qui est arrivé après la destruction du Premier comme du Second Temple. Ben Gurion disait avec le zèle qu’on lui connait: beaucoup de sang juif coule dans les veines de ces fermiers. Ils aimaient tant Israel qu’ils ont abandonné leur religion mais seulement parce qu’il leur fallut choisir entre la religion et la terre et ils firent le choix de la terre.

Dans la region du sud du Mont Hebron, a peu pres la moitié des Palestiniens sont au courant de leurs origines juives. Dans le passé, ils en parlaient même ouvertement.

Tsvi Misinai, un pionnier de l’industrie High-Tech en Israel, insvestit beaucoup d’argent et de temps dans ce qu’il voit comme la mission de sa vie: diffuser l’idée que les Palestiniens sont des juifs.

 »Bonjour, comment allez vous? Ainsi, vous saurez qui passe par la puisque vous les controlez. »

 »-Salut! Il y a quelqu’un qui parle hébreu?

-Oui.

-Nous voulons vous donner ceci à lire comme cela vous saurez qui vous êtes en grande partie.

-Qui vous êtes? Le mouvement de la paix?

-Oui. La paix, vivre ensemble, comme une seule nation.

-C’est le même pays, n’est ce pas?

-Oui.

-Pourtant, ici vous passez à un poste de controle.

-Nous sommes ici pour arrêter cela. Nous sommes la pour arrêter cela. Je vous dis, ca n’aide pas ca. Nous vivrons et nous verrons.  »

Dans sa recherche obstinee de la moindre petite information, Tsvi Misinai va dans la plupart des endroits isoles du territoire sous autorites palestiniennes. Il s’est debrouille pour trouver les racines juives parmi les bedouins. La tribu Sawarka etait dispersee entre le desert Sinai et les prairies du Moab.

 »-Il y a combien de personnes dans cette tribu?

-Beaucoup. 3 000, 4 000 et plus.

-Et ils sont tous juifs?

-Oui, ils sont tous d’ascendance juive. Et comme ils n’avaient pas le choix, ils se sont convertis a l’Islam. Vous savez, cela date de plusieurs siecles; ce n’est pas recent, c’est rien de nouveau. Par exemple, nous n’allumerions pas de feu le jour du Sabbah. Ma mere et ma grand-mere, je me rappelle, quand j’etais enfant. Elles avaient un bain special (mikveh). »

 »-N’est-ce pas surrealiste toute cette mission que vous avez entamee?

-Cela semple tres certainement surréaliste, parce qu’extrement revolutionnaire de dire aux gens que leurs pires ennemis sont actuellement leurs freres. Donc, il n’y a pas le choix. Ce travail surréaliste doit etre fait tout comme le sionisme qui paraissait à ses débuts surréalistes. »

Ca aurait été surréaliste, si ça n’était pas si près de la réalité. Aux labroratoires de l’ecole de medecine Hadassah, une etude genetique internationale a été conduite par le Professeur Ariella Oppenheim de la faculte juive/hebraique. Avec des resultats surprenants. Nous avons trouve que, bien que les juifs aient ete disperses dans le monde entier pendant 2000 ans, ils ont toujours réussi à maintenir une continuite genetique à travers le temps. Une autre chose, qui nous a aussi surpris, est la forte proximite avec les Arabes des territoires palestiniens. L’etude, avec la participation du Professeur Marian Fiereman et le Docteur Dvora Filon prouve que les Palestiniens aussi bien que les juifs viennent des kurdes de Babylone, terre du patriarche Abraham (alayhi salam). Et, ce qui est quelque peu surprenant, c’est qu’il semble que les juifs ashkenazes sont génétiquement plus proches des Palestiniens que les juifs du Moyen-Orient.

 »C’est vrai. C’est vrai. Je veux dire les mêmes chromosomes peuvent apparaitre aussi bien chez les Ashkinazes que chez les Palestiniens. »

Et comme si cela n’etait pas suffisant, on a trouve qu’il y a des Palestiniens qui portent les gènes des Cohens (les pretres).

 »-Ce qui est intéressant est que ce chromosome que nous voyons ici au milieu, est appelé  » chromosome cohanique ». Mais comme nous le voyons ici, nous avons trouve que les Arabes portent également ce chromosome.

-Cela signifie que certains Palestiniens sont en fait des Cohens.

-Genetiquement. »

A l’est d’Hebron, dans un village sans nom de bedoins, il y a une femme agee de la tribu de Sawarka qui se souvient toujours de coutumes de nature juive.

 »-Hee, mon ami, vous n’etes pas autorise a filmer. Cela est interdit.  »

 »-Nous sommes la lumiere de DIEU. IL nous a crees. IL nous maintient. IL nous aime et IL nous protege. »

Comme cela est approprie au peuple elu, ils se souviennent des lumieres des bougies le jour du Sabbah, une coutume similaire au Challah et pour ce jour, la tribu Sawarka pratique la circoncision apres le septieme jour, contrairement a la coutume musulmane.

 »-Apres une semaine?

-Oui, apres une semaine. Chaque garcon est circonci. Et ce jour la, nous avons une celebration. Et c’est ce que nous faisons. Nous nous rejouissons.

-Et vous avez une coutume apres la mort de quelqu’un… »

Ils peuvent aussi nous parler de la ceremonie de Khalitza.

 »-Le frere du defaut a la priorite.

-Et si elle ne veut pas l’epouser?

-C’est ca!

-Mais en principe il a la priorite.

-Elle ne peut avoir quelqu’un d’autre mais le frere du defunt.

-Allumez-vous des bougies sur les tombes?

-On les allune uniquement les jeudis et les vendredis. »

 »-Est-ce que le cimetiere est loin d’ici?

-Quoi?

-Le cimetiere.

-Bonjour. Que recherchez-vous dans le cimetiere, monsieur?

-Nous voulons regarder.

-D’ou venez-vous mes freres?

-Etes-vous familier avec les bougies que les gens d’ici allument sur les tombes?

-A la tombe Bayan, oui. Ils mettent une bougie dessus et l’allument.

-Merci.

-Au revoir. »

Il ressemble a un juif. Oui, les sawarka ressemblent a des juifs. Je veux dire vraiment un juif. Il ressemble a mon pere.

Sur le territoire de la tribu Ta’ramra, il y a un ancien cimetiere musulman. Les juifs qui ont ete forces a se convertir sont aussi enterres ici. Certaines tombes ont une petite niche noire ce qui temoigne de la coutume juive d’allumer les bougies pour l’ame des defunts. Elles pouvaient etre mises a travers cette petite ouverture. Donc, la tombe est un des exemples.

Vous savez, par exemple, jusqu’a il y a 200 ans, apparemment, le village de Sachnin etait un village juif, il avait une synagogue active et ensuite, le village a subi un processus d’islamisation sous la pression des dirigeants turcs et il est maintenant considere comme un village arabe meme si les villageois savent qu’ils sont descendants des juifs.

Au sud d’Hebron, dans la ville de Yata, il a des palestiniens qui veulent retourner au judaisme. Environ la moitie des habitants de Yata sont du clan Makhamra, ce qui signifie  »vignoble ». Le vin est absolument interdit en Islam.

Il y a des clans importants a Yata qui se sont convertis a l’Islam assez tard. Donc, beaucoup de coutumes ont ete preservees, beaucoup de connaissances ont ete preservees, beaucoup d’objets de l’artisanat juif ont ete preserves et il y a aussi beaucoup d’histoires.

 »-Plus tard, ils vont brouiller les images. Laisse moi prendre une photo de l’etoile de David dehors. J’ai deja pris une photo de l’etoile de David sur mon portable parce que c’est dur d’y avoir acces

-Donc, t’as quoi sur ton telephone?

-Il y a des images de choses que faisaient avant les anciens. C’est une etoile de David mais ils l’ont cachee avec d’autres sortes de formes dont tu peux plus dire ce qu’ils sont ».

90% de la ville est d’origine juive. Nous parlons d’environ 60 000-70 000 habitants. Toute la ville le sait que les Makhamara sont originellement des juifs.

Dasn la maison, il y a un mezuzah cache sous les etageres. Et la tefilin est cachee parmi les chaussettes dans la commode.

Ceci est la protection de la maison. Chacun le transmet a un autre. C’est ainsi que je prie et chacun garde le secret chaque. C’est tres dur de garder ces coutumes et ces ceremonies.

 »-Est-ce que ton petit garcon saura qu’il est juif?

-Il saura eventuellement. »

Miro est vu comme un colon extraordinaire dans les yeux de ses voisins palestiniens. Il parle arabe. Il aime et accepte tout le monde.

 »-Shimon est ne dans le village de Kuzeiba et ils sont ses desccendants.

-Zaid, Mohammed, Abd al Aziz, Awad, Muhammed, Sliman, Kawazba. Je connais 8 generations de ma famille.  »

Miro voit les villageois de Kuzeiba comme les descendants de Bar Kochva.

 »-Bar Kochva est un nom qu’on lui a donne plus tard mais son vrai nom est Ben Kuzeiba, Ibn Kuziba. Oui, oui, Ibn Kuziba.

-Kawaziba.

-Kawaziba.

-Ou es-tu ne?

-A Se’Ir.

-Sais-tu d’ou vient ton grand-pere?

-Mon grand-pere etait un Kawazba. C’est un juif qui s’est converti a l’Islam.

-Avez-vous entendu cela? »

 »-Pourriez-vous dire que les Arabes (Palestiniens) sont plus juifs que les Falasha (juifs ethiopiens)?

-Ca pourrait etre le cas, genetiquement. En terme de mentalite egalement. Avez-vous approche le rabbinat pour vous convertir au judaisme?

-non, je ne veux pas me convertir. Je suis deja juif. Pourquoi comment puis-je me convertir? Jene peux me convertir. Je peux devenir un juif religieux. »

 »Il est clair que nous sommes tous de la meme famille, mais malheureusement, les familles ont aussi leurs conflits; ce n’est pas rare que des freres et soeurs se battent entre eux. Donc, je ne pense pas que ce soit cela qui ramenera la Redemption malheureusement. J’aurais voulu que cela puisse ramaner la Redemption. »

Dans un pays ou les nouveaux deviennent vieux tres rapidement et ou les violents incidents suivent un autre d’un pas rapide, il est seulement naturel que les gens deviennent indifferents. Ca importe a qui que Mahmoud soit d’ascendance juive?

 »-Combien d’argent avez-vous investi dans ce loisir?

-A peu pres la moitie d’un million de shekels, je dirais. »

Mais Tsvi Misinai est determiné à ne pas abandonner. Appelez Don Quichotte et il continuera encore et encore parce que quelqu’un doit faire ce travail surréaliste, parce que le sionisme aussi était surréaliste au début.

 »-Avec la volonte de DIEU, vous y arriverez.

-Merci. Avec la volonte de DIEU »]

Voir aussi:

Are the Palestinians Also Jews?

Nathan Jones

The Christ in prophecy journal

July 9, 2009

« My father, may he rest in peace, was in the hospital during his last days. He said to me, ‘I want to tell you a secret, but don’t tell anyone. I’m Jewish. It’s a secret, just between you and me.' » – Palestinian Man

« My father was a Kawazba. He was a Jew that converted to Islam. » – Second Palestinian Man

What is a Palestinian?

A Palestinian, as the book Isralestine (HighWay, 2008, p.89) by Bill Salus describes, is « the ethnic label tossed about loosely in modern times to identify three primary predominately Arab groups of people: the Palestinians of the Gaza Strip, the Palestinians of the West Bank, and the Palestinian Refugees… Their genealogies can be traced back to the Edomites [descendents of Esau, the twin brother of Jacob], Egyptians, Assyrians, Philistines, Sidonians, Ammonites, Moabites, Yemenites, Saudi Arabians, Moroccans, Christians from Greece, Muslim Sherkas from Russia, and Muslims from Bosnia. » Palestinians are therefore a melting pot of people groups, politically viewed as Syrian by nationality and generally hailed as Arab in origin.

But, could the Palestinians also be Jewish in origin? The iReport for CNN report by Nissim Mossek titled « Palestinians of a Jewish Origin » contends that many Palestinians are indeed Jews.

Search For Jewish Origins

Though few Palestinians are willing to expose themselves so as not to be seen as the enemy, some have come public and identified their Jewish origins. It has led many Israelis, like Rabbi Dov Stein, Secretary of the New Sanhedrin, to conclude, « It becomes clear that a significant part of the Arabs in the land of Israel are actually descendents of Jews who were forced to convert to Islam over the centuries. There are studies that 85% of this group is of Jewish origin. Some claim the percentage is less. »

The historically accepted assumption is that after the destruction of the Second Temple and the Bar Kochva (Kokhba) Rebellion the land of Israel was emptied of all the Jews. As Elon Jarden, a Holy Land scholar, explains, this was not entirely the case. « When an empire takes over a country, it exiles the elite and leaves the lower classes. And that’s what happened after the destruction of both the First Temple and the Second Temple. » These lower class Jews, Jardon contends, remained in the land renamed by the Romans « Palestine, » and like the Northern ten tribes of Israel who fled to such places as Afghanistan and India, integrated into the people groups of the region.

Over time, the Jews who remained in Palestine ceased to be practicing Jews as the Turks forced Jewish village after Jewish village to become Muslim. Some Jewish traditions remained, according to iReport, though hidden within the families.

Genetic research has also affirmed that many of the Palestinians today have Jewish origins. At the Hadassah Medical School laboratories, an international genetic research study was conducted headed by Professor Ariella Oppenheim from the Hebrew University. She states, « We found that although the Jews have been scattered all over the world for 2,000 years, they still maintained genetic continuity throughout the ages. And another thing that also surprised us was the high proximity to the Arabs living in the land — the Palestinians. »

Even the Ashkenazi (European) Jews have been found to be genetically closer to the Palestinians than Middle-Eastern Jews, Professor Oppenheim has found. « It’s true. It’s true. The same chromosome can appear in both Ashkenazi Jews and Palestinians. » Some Palestinians even have what’s called the « Cohanic Chromosome, » meaning that they are descendents of the priestly line of Aaron, the brother of Moses.

Responding to the Discovery

In response to this revelation, Israeli Jews like Tsvi Misinai, a pioneer of hi-tech industry in Israel, has made it his life’s mission to spread the word that the Palestinians are of Jewish origin. He wishes to build a bridge of peace between the two now divergent peoples in hopes that they’ll live together as one nation.

As modern-day Israel welcomes Jews making aliya from all over the world as foretold in Bible prophecy (Isa. 11:11-12), today’s Jews are far less hostile towards those intermarried with the Gentile races than it was during Jesus’ time, like with the Samaritans. But, should the Palestinian Jews come forward and their claim to Jewish roots be accepted, would Israel welcome their once hostile neighbors with open arms? Would Israel grant citizenship to Palestinians who can prove their claim of being Jews? And, should they become citizens, will the Palestinian Jews fight for or against Israel when that nation subdues its hostile neighbor countries as Psalm 83 indicates and Ezekiel 38-39 requires for Israel’s peace and safety?

The answers to these questions will not be long in coming.

iReport Mini-documentary (13:36)

Voir encore:

THE ENGAGEMENT

In the 20th Century western culture (Judeo-Christian) – represented by Jews who had been refugees for close to two thousand years and returned to their homeland, and Middle Eastern culture (Arab-Muslim) that had ruled the Middle East for an extended period – represented by Palestinians, came face-to-face. This was a very deep and intensive encounter between the two cultures, which unfortunately has taken a very violent path that today presents serious perils to humanity as a whole. Most of the energies of those involved emotionally or practically in the conflict, are invested in hostile clashes, mutual recriminations, self protection and self justifications.

After about 70 years of violence in the course of the Israeli-Palestinian national conflict (1920-1991), a conflict that sits at the heart of the problems facing the Middle East, the two sides have experienced about 20 years of negotiations, parallel to ongoing violence. The only thing that this extended period of negotiations has achieved is an intensification of the violence and the suffering of both sides. In light of this reality, all those who believe in continuing with the direction set forth by negotiations – a Two-State Solution, must answer the question – How many additional casualties, what higher level of suffering and how many new refugees are necessary, in order to understand that this path should be abandoned? On the other hand, those who are objecting to the above solution need to suggest an alternative that will provide the sides with a better future.

The only way to arrive at a solution to the Israeli-Palestinian conflict, a solution that will make it possible to channel all the energy and resources invested today in the conflict and re-direct them towards rehabilitation, development and prosperity, is to get high enough above the conflicting narratives, to view the conflict in a better perspective that is afforded by examining the long-term history of the Holy Land. Only from this perspective can one see the real roots of the conflict. Only on the basis of the genuine roots of conflict, can one build a creative, just and lasting peace in the Holy Land. Moreover, from such a better-informed perspective, it is possible to create common ground for a Jewish-Christian-Moslem Culture that can move humankind forward towards unprecedented prosperity.

The Alternative solution – The Engagement:

As the idea of a bi-national state, that is suggested as the alternative for the two-state solution, proved itself as problematic in other places, the remaining solution is a very surprising one that initially may appear as a fantasy – the engagement of the parties to the conflict to a single nation. This amazing idea, that is presumably very naive and chance-less, is supported by a series of studies about the identity of the Palestinians as detailed further on.

The sharp deterioration that the Palestinian leadership brought upon the Palestinian public, including the situation of many of its most dedicated people, combined with the high level of corruption that is attributed to this leadership and with the phenomena of the Arab spring, all contrasted by the background of Israel being a regional island of freedom, prosperity and stability, prepare the ground for the Palestinian public to the realization of the proposed solution. However, these are insufficient enabler for the proposed solution, definitely for the Jewish side.

Here is where the said series of studies get into the picture. A very large anthropological study, various genetic studies, a demographic-historical research and a historical-geographical one were published in the 21st century and are detailed in the book « Brother shall not Lift Sword Against Brother » as well as in brief in The Engagement booklet. All these studies reinforce an earlier work of David Ben-Gurion (the first prime minister of Israel) and others, in their very surprising finding:

a solid majority of the Palestinians (80%-90%) are descendants of People of Israel who remained in the country following the destruction of the Second Jewish Temple. The ancestors of most of the Palestinians were forced to convert, mainly to Islam.

When it becomes clear that the parties to the conflict are really blood-brothers, that usually are not aware of this situation, it makes self-evident that the continuation of the conflict is a hopeless stupidity and is an outrageous unjust, that the only reason for its existence is the ignorance about the real identity of the Palestinians. All the above lead to one clear conclusion:

To break the deadlock in the Holy Land, a just and lasting solution is required – by the return of the majority of the Palestinians to the people of Israel – an extremely challenging process of an engagement of peace between the Palestinians and the Jews west of the Jordan River. This process will form a one state for one people – The People of Israel, without forcing any religious conversion (as detailed in The Engagement Pamphlet which is referred to later on).

The above will not, however, complete the required change in the Middle East. The stormy present in the Arab world, even after it will settle down to some extent, is incapable of solving the problems existing there. These problems are much deeper than a change of regime or a change of a ruler, which may even worsen the situation. The important use of Facebook will not guaranty, by itself alone, that the contemporary Arab world will desert its negative contribution to humanity on the path to terror, destruction, violence and threat to world freedom, done in the pretense of the will to renew the glory of the Muslim Caliphate. The use of Facebook will not enable, by itself, the Arab world to bring a positive contribution to humanity, like the Muslim Caliphate brought in the period of its glory following its beginning, a contribution that shined above the rest of humanity. The removal of the Israeli-Palestinian conflict form the regional and world agenda, followed by shutting down the flames of hatred against Israel, will enable the united people of Israel to resume its historical role as a light to the nations, and collaborate with the rest of the nations of the region in moving the Middle East to the future they aspire to. In particular, in the current situation created in Iran as a result of the sanctions, its leadership will look for any respectable ladder it may use, to get down from the high tree of nuclear weapon they climbed upon. A respectable and just solution for the Israeli-Palestinian conflict, based on a concept used in Iran, where a Muslim must not be Arab, can provide the Iranian leadership, the required excuse.

Voir enfin:

History disproves myth that founding Zionists were naive

Judea Pearl

JewishJournal.com

May 15, 2008

We are often told, mostly by anti-Israel propagandists, that the early Zionists’ attitude toward the indigenous Arab population in Palestine was laden with ignorance, naivete, denial, contempt, abuse and outright oppression. Afif Safieh, the PLO representative to the United States, tells audiences on campus after campus: « [Palestinians] have suffered three successive denials — a denial of their mere physical existence, a denial of their national rights and, the most morally disturbing, a denied recognition of their pain and suffering. »

The slogans « Land without a people to a people without land » and « Palestinians? Who? » continue to be quoted today by enemies of coexistence as a proof of those alleged denials and of Zionism’s ingrained and irredeemable disrespect for Arabs, both as people and as a nation.

This is sheer nonsense.

On Israel’s 60th birthday, it is time we set the record straight: The Zionist movement may have erred in many ways, but contempt, naivete and denial were not among its errors.

I’m looking at my « History of Zionism » bookshelf, and I find it loaded with books and pamphlets, apparently unavailable in English, which record a history of understanding, respect and persistent attempts at reaching mutual recognition with the Arabs of Palestine since the beginning of the 20th century.

Here are a few shiny gems from this dusty bookshelf:

Ben-Gurion and Our Arab Brethren

During World War I, David Ben-Gurion, who would become the first prime minister of Israel, spent three years in New York, from 1915 to 1918, having been exiled from Palestine « for conspiring against Ottoman rule. »

He spent most of this time organizing (with Y. Ben Zvi) the He-Halutz youth movement, but, as he was also an ardent scholar and historian, he also found time to conduct research at the public library and published an interesting treatise « on the origin of the Falahin, » in the summer of 1917, a few months before the Balfour Declaration.

In this treatise, Ben-Gurion advances an elaborate cultural-demographic theory that the Falahin (the Arab peasants in Eretz Israel), are none others than our lost brethren — descendants of Jews who remained in Eretz Israel after the Roman expulsion and were forcibly converted to Islam after the Muslim conquest (638 AD). In Ben-Gurion’s words:

The greater majority and main structures of the Muslim Falahin in Western Erez Israel present to us one racial strand and a whole ethnic unit, and there is no doubt that much Jewish blood flows in their veins — the blood of those Jewish farmers, « lay persons, » who chose in the travesty of times to abandon their faith in order to remain on their land.

To the best of my knowledge, Ben-Gurion’s theory was proven wrong. DNA analysis shows indigenous Palestinians to be the likely descendants of Arab tribesmen that migrated north from the Arabian (now Saudi) Peninsula in the wake of the conquering Muslim armies. Ben-Gurion’s theory, nevertheless, shows a genuine attempt to hypothesize an ancestral kinship with the Arab population in order to bridge cultural and religious gaps, and thus prepare an atmosphere of trust.

If this is not respect, what is?

If this is not an outreach, nothing is.

Ben-Gurion and Palestinian Rights

In 1918, Israel Zangwill, author of the influential novel « Children of the Ghetto » (1892) and an on-off Zionist, wrote an article suggesting that the Arabs should be persuaded to « trek » (i.e., to be « transferred ») from Palestine. Ben-Gurion was quick to react and distance the Zionist movement from any such notion. In an article published that year in the Yiddish newspaper Yiddishe Kemper (titled « The Rights of the Jews and Others in Eretz Israel ») Ben-Gurion ridicules Zangwill and makes his position unequivocal:

Eretz Israel is not an empty country … west of Jordan alone houses three quarter of a million people. On no account must we injure the rights of the inhabitants. Only « Ghetto Dreamers » like Zangwill can imagine that Eretz Israel will be given to the Jews with the added right of dispossessing the current inhabitants of the country. This is not the mission of Zionism. Had Zionism to aspire to inherit the place of these inhabitants — it would be nothing but a dangerous utopia and an empty, damaging and reactionary dream….

« Not to take from others — but to build the ruins. No rights on our past — but on our future. Not the preservation of historic inheritance — but the creation of new national assets — this is the core claim and right of the Hebrew nation in its country.

(Reprinted in « Anachnu U’Shcheneinu, » 1931, p. 31.)

Our next gem belongs to Chaim Weizmann (1874-1952), the first president of Israel and the man who played a key role in influencing the British government to issue the Balfour Declaration on Nov. 2, 1917. In 1918, Weizmann was sent to Palestine by the British government to advise on the future development of the country. There, he met Arab and Armenian representatives and delivered the following speech in the house of the High Commissioner in Jerusalem:

With heartfelt admiration and great interest, we are viewing today the current war of liberation conducted by the ancient Arabic nation.

We see how the scattered Arab forces are being united under the good will of Western governments and other peace-loving nations, and how, from the mist of war there emerge new and immense political possibilities. We see again the formation of a strong and united Arab political body, freshly renovated and aiming to renovate the great tradition of Arab science and literature that are so close to our heart.

This kinship found its glorious expression particularly in the Spanish period of the Hebrew-Arabic development, when our greatest authors wrote and thought in the Arabic language, as well as in Hebrew.

(Translated from Weizmann’s book « Dvarim, » vol. 1 Tel Aviv, 1936, p. 99.)

And, as if contemplating postmodern complaints that Zionism, while promising Palestinians human and civil rights, denied them national rights, Weizmann wastes no time dispelling this allegation and writes:

If indeed there is among the Arabs a national movement, we must relate to it with the utmost seriousness…. The Arabs are concerned about two issues:

1. The Jews will soon come in their millions and conquer the country and chase out the Arabs… Responsible Zionists never said and never wished such things.

2. There is no place in Eretz Israel for a large number of inhabitants. This is total ignorance. It is enough to notice what is happening now in Tunis, Tangier and California to realize that there is a vast space here for a great work of many Jews, without touching even one Arab.

(Haaretz, Dec. 15, 1919, Reprinted in Dvarim, vol 1 1936, p. 129.)

Ben-Gurion and Palestinian Self-Determination

In November, 1930, about a year after the Arab riots that led to the Hebron massacre, Ben-Gurion delivered a keynote lecture entitled « The Foreign Policy of the Hebrew Nation » at the First Congress of Hebrew Workers. In this lecture, later published in Ben-Gurion’s first book, « We and Our Neighbors » (« Anachnu U’Shcheneinu, Tel Aviv, 1931. p. 257), he makes statements that would have toppled Rabin’s government ten times over.

There is in the world a principle called « the right for self-determination. » We have always and everywhere been its worshipers and champions. We have defended that right for every nation, every part of a nation, and every collective of people.

There is no doubt whatsoever that the Arab people in Eretz Israel have this right. And this right is not limited by or conditional upon the result of its influence on us and our interests. We ought not to diminish the Arabs’ freedom for self-determination for fear that it would present difficulties to our own mission.

The entire moral core encapsulated in the Zionist idea is the notion that a nation — every nation — is its own purpose and not a tool for the purposes of other nations. And in the same way that we want the Jewish people to be master of its own affairs, capable of determining its historical destiny without being dependent on the will — even good will — of other nations, so too we must seek for the Arabs.

Naivete? Denial? Disrespect? Hardly.

I don’t believe Ben-Gurion would be prepared to make such bold statements today, given what we know about Hamas’ charter and rocket terror. I am sure, however, that the Middle East would look substantially different today had one Arab leader, any time in the past 75 years, had the courage to reciprocate Ben-Gurion’s offer with as generous a recognition of Jewish self-determination.

Jabotinsky and the Sobering Days Before the Holocaust

The next pearl belongs to Zev Jabotinsky, Ben-Gurion’s main rival, and by far the most militant Zionist leader of that time.

Jabotinsky garnered a reputation as an advocate of a tough, « iron-wall » approach toward the Arabs. Yet even he expressed respect for Arab nationalism, and explained, even identified with, Arabs’ fears of reciprocating Ben-Gurion’s offer.

I chose to translate several excerpts from this article because they dispel not only the myth of Zionist denial and naivete, but also the myth of Arabs’ fear of dispossession by Jewish immigrants. Here is what Jabotinsky says in his book « A Hebrew State » (« Medina Ivrit, » Tel Aviv, 1937, pps. 71-79), published a few months after the break-out of the Arab Riots of 1936-1939 (which one UCLA historian glorifies as « The Great Arab Revolt »).

There is no point talking about the possibility that the Arabs in Eretz Israel would consent to the Zionist plan while we are a minority here. I express it with such confidence not because I enjoy disappointing decent people but, simply, to save them disappointments: All these decent people, except those blind from birth, have understood already that this is something that is utterly illogical — to obtain the Arabs’ consent and goodwill to turn Eretz Israel from an Arabic country to a country with Jewish minority.

Every indigenous people, regardless of whether it is primitive or advanced, views its country as a national home and aspires to be and remain its sole and eternal landlord; it does not voluntarily agree to accommodate, not only new landlords, but even new partners or new participants. And our most misleading argument would be to rely on the fact that our agricultural settlements bring them economical advantages. Though this is an undisputed truth, there is no nation in the world that sold its national aspirations for bread and butter

(pps. 73-74)

So much for Zionists’ naivete, denial and disrespect. Now to the core of the Arab objection to the Zionist plan.

Many of us still think in full honesty that a terrible misunderstanding has occurred, that the Arabs did not understand us, and that this is the reason why they oppose us; but if only we could explain to them how benevolent our intentions, they would stretch their hands back to us. This is a mistake that has been proven so again and again. I will bring one such incident.

Several years ago, when the late N. Sokolov visited Eretz Israel, and he was one of the most moderate and diplomatic Zionists at that time, he delivered an elaborate speech on this misunderstanding. He explained clearly how mistaken Arabs are in thinking that we wish to steal their property or dispossess them or oppress them.

« We do not even want to have a Jewish government, we want merely a government representing the League of Nations. » Sokolov’s speech received an immediate response in the main editorial of the Arab newspaper, Carmel, the content of which I convey here from memory:

« The Zionists » — so wrote the Arab editor — « are tormenting their nerves unnecessarily. »

There is no misunderstanding here whatsoever.

The Arabs never doubted that the potential absorption capacity of Eretz Israel is enormous and, therefore, that it is possible to settle here enough Jews without dispossessing or constraining even a single Arab. It is obvious that « this is all » the Zionists want. But it is also obvious that this is precisely what the Arabs do not want; for, then, the Jews will turn into a majority and, from the nature of things, a Jewish government will be established, and the fate of the Arab minority will depend on Jewish good will; Jews know perfectly well what minority existence is like.

There is no misunderstanding here whatsoever.

The Arab’s argument is rather compelling, but Jabotinsky confronts them with an equally compelling moral dilemma:

Whoever thinks that our arguments [for Jewish immigration] are immoral, I would beg him to address the following question: If this [Jewish immigration] is immoral, what should the Jewish people do?…. Our planet is no longer blessed with uninhabited islands. Take any oasis in any desert, it is already taken by the native who inhabits that place from time immemorial and rejects the coming of new settlers that will become a majority, or just come in great numbers.

In short — if there is a homeless nation in the world, its very yearning for a homeland is immoral.

The homeless must forever remain homeless; all the land in the universe has already been dividedâ??that’s it. These are the conclusions of ‘morality’…. This sort of morality has a place among cannibals, not in the civilized world. The land belongs not to those who have too much land, but to those who have none. If we appropriate one parcel of land from the owners of mega-estates and give it to an exiled nation — it is a just deed.

In this historical week of Israel’s 60th birthday, it is most fitting that we remind ourselves of the principles of reciprocity and mutual respect on which the state of Israel was founded.

May those principles light our path today, and may Israel’s adversaries be blessed with a faint semblance of these principles.

Judea Pearl is a professor at UCLA and president of the Daniel Pearl Foundation (www.danielpearl.org) named after his son. He and his wife, Ruth, are editors of « I am Jewish: Personal Reflections Inspired by the Last Words of Daniel Pearl » (Jewish Light, 2004), winner of the National Jewish Book Award. This week, Pearl is debating the Israel-Arab issue with Palestinian-born George Bisharat, on LA Times Dustup.

Judea Pearl is the 2008 winner of Benjamin Franklin Medal in Computers and Cognitive Science, a special award of Philadelphia’s Franklin Institute

2 Responses to Conflit israélo-palestinien: Qui délivrera les conversos palestiniens de leurs religion et chefs mortifères? (Looking at the Middle East’s best-kept secret: the Jewish origin of many of its Palestinian residents)

  1. […] remise des pendules à l’heure sur, sans sparler de ceux qui ont probablement des racines juives, l’invention du peuple palestinien […]

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