Vote Palestine/ONU: Honte à la Patrie autoproclamée des droits de l’homme ! (Can France sink any lower than this ?)

L’apaisement, c’est nourrir le crocodile en espérant être dévoré le dernier. Churchill
Le peuple palestinien n’existe pas. La création d’un État palestinien n’est qu’un moyen pour continuer la lutte contre l’Etat d’Israël afin de créer l’unité arabe. En réalité, aujourd’hui, il n’y a aucune différence entre les Jordaniens, les Palestiniens, les Syriens et les Libanais. C’est uniquement pour des raisons politiques et tactiques, que nous parlons aujourd’hui de l’existence d’un peuple palestinien, étant donné que les intérêts arabes demandent que nous établissions l’existence d’un peuple palestinien distinct, afin d’opposer le sionisme. Pour des raisons tactiques, la Jordanie qui est un Etat souverain avec des frontières bien définies, ne peut pas présenter de demande sur Haifa et Jaffa, tandis qu’en tant que palestinien, je peux sans aucun doute réclamer Haifa, Jaffa, Beersheba et Jérusalem. Toutefois, le moment où nous réclamerons notre droit sur l’ensemble de la Palestine, nous n’attendrons pas même une minute pour unir la Palestine à la Jordanie.  Zahir Muhsein (membre du comité exécutif du PLO, proche de la Syrie, « Trouw », 31.03. 77)
La libération de la Palestine a pour but de “purifier” le pays de toute présence sioniste. (…) Le partage de la Palestine en 1947 et la création de l’État d’Israël sont des événements nuls et non avenus. (…) La Charte ne peut être amendée que par une majorité des deux tiers de tous les membres du Conseil national de l’Organisation de libération de la Palestine réunis en session extraordinaire convoquée à cet effet. Charte de l’OLP (articles 15, 19 et 33)
Je mentirais si je vous disais que je vais l’abroger. Personne ne peut le faire. Yasser Arafat (Harvard, octobre 1995)
Les Palestiniens ont l’intention d’exiger la mise en œuvre de la résolution des Nations Unies concernant les réfugiés palestiniens, octroyant aux 5,5 millions de réfugiés et leurs descendants le droit du retour et leur intégration dans l’état d’Israël. (…) Je suis disposé à accepter un tiers parti comme l’OTAN par exemple, pour contrôler l’exécution de l’accord, mais je n’accepterais pas des juifs parmi les forces de l’OTAN, ou que l’un d’entre eux vive parmi nous. Je ne veux d’aucun Israélien sur le territoire palestinien. Mahmoud Abbas (Le Caire, août 2010)
Aucune partie ne prendra d’initiative qui pourrait changer le statut de la Cisjordanie ou de la bande de Gaza tant que des négociations n’auront pas déterminé les modalités d’un statut permanent. Accords d’Oslo
La France ne prend pas de position car elle attend de voir comment le vent va tourner. Le «oui» pour le vote du 20 septembre n’est pas acquis. Laurent Fabius (14.09.12)
Le président français a rappelé mardi qu’il ne soutenait pas l’initiative du président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, de faire de la Palestine un Etat non-membre de l’ONU. Sur ce sujet, François Hollande, qui estime que la création d’un Etat palestinien ne passera que par une reprise des négociations, est plus en recul que Nicolas Sarkozy. La position de la France a évolué. Interrogé mardi lors de sa conférence de presse à l’Elysée, François Hollande est resté nuancé sur la question palestinienne, évoquant les « risques » de la démarche de l’Autorité aux Nations unies. A la demande de Mahmoud Abbas, les Palestiniens ont prévu de demander le 29 novembre à l’Assemblée générale de l’ONU une élévation de leur statut, pour passer « d’entité observatrice » à Etat non-membre. Le dirigeant avait revu à la baisse fin septembre ses ambitions par rapport à 2011, où il avait déposé la demande d’adhésion d’un Etat membre, en vain. Sous la présidence de Nicolas Sarkozy, la France avait justement encouragé il y a un an les Palestiniens à demander ce statut d’Etat non-membre plutôt que celui de membre à part entière, impossible à obtenir d’un Conseil de sécurité divisé. En octobre 2011, Paris avait aussi voté pour l’admission de la Palestine à l’Unesco. (…) Lors de la visite de Benjamin Netanyahou en France fin octobre, François Hollande s’était déjà fait critique sur la démarche de Mahmoud Abbas aux Nations unies. « Il y a la tentation pour l’Autorité palestinienne d’aller chercher à l’Assemblée générale de l’ONU ce qu’elle n’obtient pas dans la négociation », regrettait-il. (…) C’est dans ce contexte que François Hollande recevra prochainement, probablement en fin de semaine, le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas. « Je lui dirai que tout doit être fait pour qu’il y ait d’abord la négociation directe », a-t-il affirmé mardi. A l’inverse, le dirigeant palestinien espère convaincre le Français sur sa demande déposée à l’ONU. Car si le vote semble acquis aux Nations unies, une majorité simple étant requise, il aura moins de poids sans appui européen. Le JDD (14.11.12)

A l’heure où, après son vote surprise pour l’admission de l’entité palestinienne à l’UNESCO et son tout récent refus du droit de se défendre à Israël …

Le Pays autoproclamé des droits de l’homme s’apprête, en ce 64e anniversaire jour pour jour du vote d’entrée d’israël dans le concert des nations, à descendre encore plus bas dans l’infamie …

En  joignant, hélas avec d’autres (Italie, Espagne, Suisse ou Danemark), sa voix à l’ensemble des dictatures ou régimes voyous de la planète (Chine et Russie comprises) …

Pour voter, au lendemain de la pantalonnade de l’autopsie du corps d’Arafat demandée huit ans après par celle qui l’avait alors refusée,  l’accession au statut d’observateur à l’ONU pour une entité qui, tout en refusant sytématiquement toutes les offres de négociation comme ses prédécesseurs dès 1947, n’a toujours pas officiellement renoncé au terrorisme et appelle toujours, dans sa charte, à la disparition de l’Etat israélien …

Comment, avec les quelques pays qui refusent la mascarade (Etats-Unis, Grande Bretagne, Canada, Australie ou Corée mais aussi Pays-Bas, Allemagne, République tchèque, Pologne et pays baltes), retenir son dégoût devant tant d’abjection?

Il y a 64 ans, l’ONU votait la partition de la « Palestine ». Les Palestiniens refusaient de créer leur Etat.

Jonathan-Simon Sellem

JSSNews

29 novembre 2011

Le 29 Novembre 1947, soit il y a 64 ans jour pour jour, l’Assemblée générale de l’ONU votait le plan de partition et la résolution 181.

En février 1947, la Grande-Bretagne, mandataire sur la région depuis 1917, décide de poser la question du mandat palestinien aux Nations Unies. L’ONU établit une Commission spéciale sur la Palestine (UNSCOP) qui recommande la création de deux Etats – juif et arabe – et l’internationalisation de Jérusalem.

La population juive est tout de suite satisfaite de ce choix, bien que la petite taille du territoire attribué ne représente qu’un cinquième promis par la Société des Nations en 1922. Et c’est même sans parler de l’internationalisation de Jérusalem. De l’autre côté, les nations arabes ont toutes rejeté le plan de partition, refusant aux Juifs d’avoir un Etat.

Le 29 novembre 1948, l’ONU se réunit pour ce vote historique dont le résultat est connu : 33 pour, 13 contre et 10 abstentions.

Le rejet arabe du plan de partage ne se limitait pas à un acte politique. Les Arabes du territoire du Mandat lancent immédiatement une campagne terroriste à grande échelle contre leurs voisins juifs, suivie par l’invasion d’Israël par cinq armées arabes qui veulent détruire Israël, ce jeune état naissant qui venait à peine de proclamer son indépendance le 14 mai 1948. La population juive se défend contre les Arabes qui déclarent partout « vouloir jeter les Juifs à la mer. » Près de 1% de la population israélienne de l’époque est morte dans ses combats.

La population arabe du territoire du Mandat souffre également en raison de leur refus d’accepter le plan de partition. Beaucoup sont forcés de fuir leurs maisons, après que l’Egypte demande aux Arabes « de partir pour nous laisser détruire les Juifs et revenir en vainqueur. » C’est la naissance du problème des « réfugiés ».À la fin de la guerre, l’Egypte prend le contrôle de la bande de Gaza et la Jordanie annexe la Cisjordanie. Bien entendu, personne ne juge bon de créer un Etat Palestinien dans ces territoires dont ils vont avoir le contrôle pendant 19 ans.

Alors que l’Assemblée Générale et sa résolution 181 exprimait la volonté de la communauté internationale de créer un Etat Juif, Israël doit répondre à toutes les exigences internationales pour adhérer à l’organisation. Après l’approbation du Conseil de sécurité, Israël devient alors le 59ème membre de l’ONU, le 11 mai 1949.

La résolution 181 constituait la reconnaissance par la communauté internationale que le peuple juif méritait son propre Etat, un Etat juif, dans sa patrie historique.

La résolution appelle à la création de deux Etats pour deux peuples – juifs et arabes – entre la Méditerranée et le Jourdain, chacun remplissant les aspirations nationales de ses populations respectives. Cette formule reste la position d’Israël en ce qui concerne les négociations de paix. Toutefois, les Arabes du territoire du mandat britannique avaient refusé d’accepter un Etat parce que cela signifiait « compromettre ». Aujourd’hui, les Palestiniens continuent de refuser de faire des compromis pour obtenir un état. C’est pour cela que la « Palestine » n’existe toujours pas.

Le refus par la population arabe a démontré qu’ils n’étaient pas intéressés à établir leur propre Etat si cela permettait l’existence d’un Etat Juif. Cette opposition à la reconnaissance du droit d’un Etat juif à exister au Moyen-Orient est au cœur du conflit. Même aujourd’hui, la direction palestinienne rejette les appels à reconnaître Israël comme Etat juif, un refus qui empêche toute résolution du conflit

Si les Palestiniens avaient choisi la voie du compromis en 1947, la souffrance des deux côtés aurait pu être évitée. Il n’est pas trop tard pour revenir à des négociations directes, pouvant amener un meilleur avenir pour les deux peuples.

Voir aussi:

Pour la première fois, j’ai honte pour la France !

Arnold Lagémi

Oui, ressentir de la honte pour la France est pour moi, un sentiment nouveau, d’abord étrange et étranger à ma conviction intime, c’est dire s’il m’atteint et me trouble. Il m’oblige à une bien pénible acrobatie. Après m’avoir convaincu de la portée universelle de sa civilisation pour ses actions illustres, il me contraint à l’affligeant spectacle de vérités contraires à ses idéaux proclamés. Cette réalité antinomique s’installe de plus, en m’obligeant au partage d’une culpabilité qui, bien que diffuse, n’en reste pas moins tout aussi pénible qu’inhabituelle.

On apprend tout de ses erreurs certes, mais la désillusion est cruelle parce qu’elle est à la mesure de la considération, du respect et de l’affection pour la culture dans laquelle j’ai appris à penser, à critiquer mais aussi à aimer !

Admettre la Palestine à l’UNESCO, organisme qui recueille les cultures du monde, c’est donner droit de cité à une entité qui est née avec et grâce au sionisme mais ne le reconnaît pas. C’est valider un processus d’usurpation d’identité nationale. C’est enfin officialiser la qualité de Nation à un groupe qui, s’il relève d’une Nationalité, est bien plus une fraction de la Nation Arabe que l’expression d’une réalité autonome. C’est oublier que la Palestine est consécutive au sionisme et demeure, par conséquent, , plus une réaction à la présence juive, que l’aveu d’une identité qui ne s’est jamais exprimée.

Nous sommes confrontés au mensonge édifié en vertu et à la supercherie établie en référence ! Où étaient-ils ces amoureux de la Palestine, quand cette dernière était une province de la Sublime Porte ? Quels furent les porte-paroles, de ses meurtrissures ? Les chantres de sa servitude ? Où sont-elles les œuvres des esprits Palestiniens qui serviront d’assises aux générations futures ?

On ne trouvera rien, car il n’y a rien !

Et c’est cet Etat chimérique né du fantasme antisémite que les Nations admettent en leur sein avec la complicité du pays qui apprit aux hommes qu’ « être debout » était préférable à toute autre attitude » ? La France fait donc collusion avec une association de malfaiteurs qui, avant d’engager des négociations avec Israël, promet l’anéantissement de celui-ci ?

Aujourd’hui, j’ai mal à Paris, source de bien des lumières, et de mes premières joies gaullistes, plongé désormais dans l’imposture ! J’ai mal à Victor Hugo, et à ses « misérables » qu’on nous oblige à devenir. J’ai mal à ma Révolution, à ma liberté, à mon égalité, à ma fraternité. J’ai mal à ma France, devenue aujourd’hui un bien pénible souvenir ! J’ai mal à cette partie de moi qui lui appartient toujours parce qu’elle ne peut s’empêcher d’ espérer en son retour.

Hier j’écrivais qu’il fallait lever l’anathème gaullien. Aujourd’hui, loin d’être levé, il est confirmé !

France, mets tes drapeaux en berne ! Tu portes le deuil de ta dignité et de ta grandeur. Aujourd’hui, certains de tes fils entrent en Résistance, des enfants de Jacob sont à leurs côtés.

http://www.arnoldlagemi.com

 Voir également:

Palestine à l’ONU : qui va voter quoi ?

François Sionneau

Le Nouvel observateur

29-11-2012

L’UE est en ordre dispersé, les Etats-Unis voteront contre… Tour d’horizon avant le moment historique qui devrait voir la Palestine accéder au rang d’Etat-observateur.

C’est une vraie révolution que vont vivre les Etats-Unis, jeudi 29 novembre. Les Palestiniens devraient acquérir une nouvelle stature internationale en accédant au rang d’Etat observateur non-membre à l’ONU. Pour obtenir ce nouveau statut, il faut que le projet de résolution recueille une majorité simple parmi les 193 pays membres – une victoire garantie. L’enjeu est davantage dans l’ampleur de cette victoire palestinienne, et dans les conséquences sur le terrain et au sein de l’ONU.

Il y aura vote et reconnaissance c’est certain. Mais il n’y aura pas d’unanimité. Revue diplomatique des positions des Etats.

Ceux qui voteront pour :

– L’Europe arrive sans position commune. Sur 27 membres, treize voteront en faveur du projet de résolution : Espagne, Autriche, Danemark, Belgique, Chypre, Finlande, Grèce, Irlande, Luxembourg, Malte, Slovénie, Italie et France.

A noter que la France a longtemps hésité. Pour comprendre cette hésitation, lire le papier de notre journaliste René Backmann.

– La Russie va voter en faveur de l’attribution à la Palestine d’un statut rehaussé d' »Etat observateur non-membre » à l’ONU, a indiqué le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué.

– La Suisse votera pour le statut d’Etat observateur à l’ONU pour la Palestine, a annoncé le gouvernement. Selon le Conseil fédéral, « ce changement de statut, qui passe d’entité avec un statut d’observateur à celui d’Etat observateur, doit permettre de revitaliser le concept de la solution à deux Etats dans la perspective des négociations de paix israélo-palestiniennes ».

– Sans surprise, les Etats arabes soutiennent la demande de la Palestine

– Une grande partie des Etats africains et Sud-américains sont aussi derrière ce projet de résolution.

Ceux qui voteront contre :

– Israël et les Etats-Unis, évidemment voteront contre. Pour Washington et Israël, seule la négociation directe peut mener à la création d’un Etat palestinien. « Le chemin vers une solution à deux Etats qui satisferait les aspirations des Palestiniens passe par Jérusalem et Ramallah, et non par New York », a réaffirmé la secrétaire d’Etat Hillary Clinton.

Ce qui inquiète Israéliens et Américains, mais aussi les Britanniques, c’est la possibilité qu’auraient désormais les Palestiniens de rejoindre la Cour pénale internationale et d’y porter plainte contre Israël. Des responsables palestiniens ont évoqué cette hypothèse si Israël poursuit sa politique de colonisation en Cisjordanie.

– Le Canada, fidèle allié des USA, votera contre.

Ceux qui vont s’abstenir :

– Dans cette Europe en ordre dispersé, l’Allemagne va s’abstenir lors de ce vote. « L’Allemagne partage l’objectif d’un Etat palestinien (mais) selon nous, on peut douter du fait que l’étape visée aujourd’hui par les Palestiniens serve le processus de paix », a expliqué le ministre allemand des Affaires étrangères Guido Westerwelle. « Le gouvernement allemand « craint que (ce vote) mène au contraire à un durcissement » du conflit entre Israël et l’Autorité palestinienne.

– Même discours du côté des Britanniques. Londres s’abstiendra lors du vote sur le statut d’Etat observateur à l’ONU pour la Palestine, à moins que ses conditions ne soient remplies, notamment le retour immédiat des Palestiniens à la table des négociations, a annoncé le chef de la diplomatie britannique.

« Nous sommes ouverts à l’idée de voter en faveur de la résolution si nous voyons que les Palestiniens fournissent publiquement des garanties » sur plusieurs points, notamment leur retour immédiat et sans conditions à la table des négociations, a dit William Hague devant les députés britanniques. « En l’absence de ces assurances, le Royaume-Uni s’abstiendra lors du vote », a-t-il ajouté.

– Les Etats baltes : Lettonie, Lituanie, Estonie. « Il est dommage que l’UE ne soit pas parvenue à une position commune concernant le vote sur un statut d’Etat observateur à l’ONU pour la Palestine. La Lettonie va s’abstenir », a écrit le ministre letton des Affaires étrangères Edgars Rinkevics sur Twitter.

« L’Estonie soutient une solution à deux Etats pour Israël et la Palestine comme beaucoup de pays de l’UE et restera neutre, a déclaré Urmas Paet, le chef de la diplomatie estonienne. La présidente lituanienne Dalia Grybauskaite avait annoncé la même décision mercredi : « Etant donné que l’UE n’a pas adopté de position commune sur le vote – d’après nos informations, quelque neuf pays membres soutiennent le statut d’observateur pour la Palestine et les autres vont s’abstenir, la Lituanie va aussi s’abstenir ».

Menaces de sanctions

Reste encore nombre d’inconnues. Notamment dans l’Union Européenne. Sans position commune, outre ceux qui ont déjà donné la teneur de leur vote, qui s’abstiendra ? Qui votera contre ?

Israël et les Etats-Unis ont, en tout cas, brandi la menace de sanctions en cas de vote positif. Le Congrès pourrait ainsi refuser de verser 200 millions de dollars d’aide promis aux Palestiniens. Israël pourrait bloquer les taxes qu’il perçoit pour le compte de l’Autorité palestinienne, réduire le nombre de permis de travail pour les Palestiniens, voire abroger les accords de paix d’Oslo de 1993.

En compensation, la Ligue arabe a promis aux Palestiniens un « filet de sécurité » de 100 millions de dollars par mois.

Voir également:

Anniversaire à l’ONU

Richard Prasquier

Président du CRIF

Aujourd’hui, 29 novembre 2012 est le 65e anniversaire de la Résolution 181 adoptée par l’Assemblée Générale des Nations Unies, qui avait adopté par 33 voix pour, 13 voix contre (notamment tous les états arabes) et 10 abstentions les recommandations de la Commission pour le partage de la Palestine en deux États, un juif et un arabe.

Aujourd’hui l’Assemblée Générale des Nations Unies va voter en faveur de la transformation de la Palestine comme État observateur. Le résultat ne fait pas de doute. La symbolique des dates non plus.

Ce sera une violation des accords d’Oslo de 1995 auxquels l’ONU avait apposé sa signature et dans lesquels toute initiative unilatérale de changement de statut était interdite: “Aucune partie ne prendra d’initiative qui pourrait changer le statut de la Cisjordanie ou de la bande de Gaza tant que des négociations n’auront pas déterminé les modalités d’un statut permanent ».

Ces négociations sont aujourd’hui au point mort. Mahmoud Abbas a systématiquement refusé de les reprendre, en les faisant dépendre d’exigences unilatérales inédites et inacceptables pour la partie israélienne. Il avait refusé il y a quelques années les propositions du Premier ministre Ehud Olmert. Il a choisi de passer par la voie internationale après un échec au Conseil de Sécurité l’an dernier, sans même que le veto américain n’ait eu à s’exercer. Chacun sait que cette voie mènera à l’impasse, au-delà des espoirs suscités par un bref effet d’annonce. Les désillusions opposées seront un boulevard pour les violents d’un côté et les méfiants de l’autre.

Alors à quoi bon ? Acter la nécessité d’un État palestinien ? Réparer l’injustice historique d’un 29 novembre par un autre 29 novembre? Mais c’est uniquement le refus arabe de 1947 et l’occupation par la Jordanie de terres qui auraient dû faire partie de cet État qui ont empêché la création d’un État palestinien, dont Israël a lui-même admis l’existence en tant que résultat d’accords bilatéraux.

Sauver le soldat Abbas, le modéré, face aux « durs du Hamas » en lui donnant, enfin, un succès symbolique ? On a beaucoup entendu cet argument pour justifier certains votes, y compris celui de notre pays. Mais que se passera-t-il quand des élections, retardées depuis longtemps, ou un coup de force amèneront au pouvoir en Cisjordanie, le Hamas, organisation terroriste prônant sans ambages la disparition de l’État d’Israël et, accessoirement, l’extermination des Juifs ? Dégradera-t-on la Palestine du Hamas de son statut d’État observateur ? Évidemment non. On arguera des nécessités de la realpolitik et on tentera de faire passer le Hamas pour une organisation respectable. Une couleuvre de plus… En attendant, la Palestine sera un État sans frontières définies, sans unité de gouvernement, sans doctrine commune, dont le chef officiel n’a pris strictement aucune part aux attaques terroristes orchestrées contre Israël il y a quelques semaines par les dirigeants de Gaza. Qu’en sera-t-il si le conflit se réanime ? Le chef de l’État observateur de Palestine devra-t-il être considéré comme entièrement irresponsable de ce qui se passe sur une partie majeure du territoire qu’il revendique, mais où il ne peut pas mettre les pieds?

Voter pour un État palestinien aujourd’hui, ce n’est pas aider Mahmoud Abbas aujourd’hui pour ne pas avoir le Hamas demain, c’est voter pour se préparer à avoir le Hamas demain.

Mais le soldat Abbas lui-même a-t-il vraiment été si « modéré » ces derniers mois ? A-t-il accepté de mettre un terme à la haine d’Israël, et très souvent à la haine des Juifs, qui se diffuse par ses médias et les déclarations de dirigeants, à commencer par le Mufti de Jérusalem, nommé par lui ? A-t-il reconnu devant son peuple que en dehors des chrétiens et des musulmans, il y avait une autre tradition religieuse pour laquelle Jérusalem jouait un certain rôle ?

A-t-il enfin accepté de mettre un frein aux possibilités que lui donnerait le nouveau statut pour engager des poursuites légales internationales ? Les experts discutent de ces sujets complexes, entre la Cour Internationale de Justice qui ne peut être mise en branle que dans des conflits entre États qui ont ratifié son statut (ce qui n’est pas le cas d’Israël) ou de la Cour Pénale internationale, dont la nouvelle Procureure, la gambienne Fatou Bensouda serait disposée, dit-on, disposée à procéder sans même être mise en action par une initiative du Conseil de Sécurité (où s’exercerait le veto américain).

En tout cas, dans son discours du 21 septembre 2011 à l’Assemblée Générale des Nations Unies, Nicolas Sarkozy avait plaidé en faveur d’un statut d’État pour la Palestine, à condition qu’il soit précédé de négociations sans conditions préalables et à la condition que ce nouveau statut ne soit pas utilisé pour « recourir à des actions incompatibles avec la poursuite des négociations», autrement dit des actions juridiques internationales.

Le Président François Hollande a clairement indiqué que l’important était d’entamer des négociations entre les protagonistes et il a marqué sa réticence devant des actions unilatérales et intempestives. La confirmation que la France exigerait des Palestiniens qu’ils ne s’engagent pas dans des procédures juridiques contre Israël, évidemment incompatibles avec des négociations, a été assurée à plusieurs reprises.

Et maintenant qu’en est-il ? Les promesses n’engagent-elles vraiment que ceux qui y croient ? Les déclarations violentes de Mahmoud Abbas à la tribune de l’ONU l’an dernier, accusant Israël de tous les méfaits et invoquant toutes les instances judiciaires, participaient pleinement d’une option de recherche de délégitimation d’Israël. Rien n’indique évidemment que cette démarche aurait du succès. Mais rien, absolument rien, n’indique que Mahmoud Abbas ait changé et qu’il ait donné la moindre garantie à ce sujet.

Mais tout indique, s’il se confirme que la France votera en faveur de l’admission de la Palestine comme État observateur à l’ONU, que notre politique étrangère se contente de bien peu pour complaire à une doxa qui se prétend pro-palestinienne et qui, en l’occurrence, n’est que anti-israélienne.

Voir aussi:

Les Baltes s’abstiendront sur le statut d’observateur de la Palestine

29 novembre 2012

La Présidente de Lituanie Dalia Grybauskaite avec le Premier ministre irlandais et la chancellière allemande, au sommet européen du 18 octobre 2012.

Prague a de son côté annoncé qu’elle voterait contre la résolution soumise par Mahmoud Abbas.

Les trois pays baltes, la Lettonie, la Lituanie et l’Estonie, vont s’abstenir lors du vote visant à donner un statut d’Etat observateur à l’Onu pour la Palestine, l’UE n’ayant pas réussi a élaborer une position commune sur cette question, ont annoncé jeudi les chefs de diplomatie de ces pays.

«Il est dommage que l’UE ne soit pas parvenue à une position commune concernant le vote sur un statut d’Etat observateur à l’Onu pour la Palestine. La Lettonie va s’abstenir», a écrit le ministre letton des Affaires étrangères Edgars Rinkevics sur Twitter.

«L’Estonie soutient une solution à deux Etats pour Israël et la Palestine comme beaucoup de pays de l’UE et restera neutre», a déclaré Urmas Paet, le chef de la diplomatie estonienne avant le vote à New York.

La présidente lituanienne Dalia Grybauskaite avait annoncé la même décision mercredi. «Etant donné que l’UE n’a pas adopté de position commune sur le vote – d’après nos informations, quelque neuf pays membres soutiennent le statut d’observateur pour la Palestine et les autres vont s’abstenir, la Lituanie va aussi s’abstenir», avait-t-elle déclaré.

La République tchèque votera quant à elle contre la résolution, a annoncé le ministère tchèque des Affaires extérieures.

«Notre objectif qui est d’avoir l’Etat d’Israël et un Etat contigu, indépendant, démocratique et viable de Palestine, vivant en paix et en sécurité, ne peut être atteint que par un processus de négociations directes», a précisé le ministère dans un communiqué. «Nous ne sommes pas d’accord avec des mesures unilatérales qui pourraient entraver ou compromettre le processus de paix conduisant à la solution de deux Etats», a-t-il ajouté.

La République tchèque rejoint ainsi les Etats-Unis, Israël et d’autres pays ayant déjà annoncé qu’ils voteraient contre cette résolution. L’Union européenne a rappelé jeudi qu’elle soutenait la création d’un Etat palestinien, alors que les Européens n’ont pas réussi à adopter une position commune : certains Etats comme la France, l’Italie et l’Espagne voteront oui, d’autres comme l’Allemagne et le Royaume-Uni s’abstiendront.

Le président palestinien Mahmoud Abbas soumettra au vote de l’Assemblée générale de l’ONU, à partir de 20h GMT un projet de résolution octroyant à la Palestine, actuellement «entité» observatrice, le statut «d’Etat observateur non membre».

Les Palestiniens cherchent à recueillir la majorité simple requise pour l’adoption de la résolution parmi les 193 pays membres, malgré l’opposition des Etats-Unis, Israël et certains pays européens. L’enjeu est davantage dans l’ampleur de la victoire palestinienne et dans les conséquences sur le terrain et au sein de l’ONU.

(AFP)

Voir encore:

La France en retrait sur la question palestinienne

Le JDD

14 novembre 2012

Le président français a rappelé mardi qu’il ne soutenait pas l’initiative du président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, de faire de la Palestine un Etat non-membre de l’ONU. Sur ce sujet, François Hollande, qui estime que la création d’un Etat palestinien ne passera que par une reprise des négociations, est plus en recul que Nicolas Sarkozy.

La position de la France a évolué. Interrogé mardi lors de sa conférence de presse à l’Elysée, François Hollande est resté nuancé sur la question palestinienne, évoquant les « risques » de la démarche de l’Autorité aux Nations unies. A la demande de Mahmoud Abbas, les Palestiniens ont prévu de demander le 29 novembre à l’Assemblée générale de l’ONU une élévation de leur statut, pour passer « d’entité observatrice » à Etat non-membre. Le dirigeant avait revu à la baisse fin septembre ses ambitions par rapport à 2011, où il avait déposé la demande d’adhésion d’un Etat membre, en vain.

Sous la présidence de Nicolas Sarkozy, la France avait justement encouragé il y a un an les Palestiniens à demander ce statut d’Etat non-membre plutôt que celui de membre à part entière, impossible à obtenir d’un Conseil de sécurité divisé. En octobre 2011, Paris avait aussi voté pour l’admission de la Palestine à l’Unesco.

Le statu quo? « Une impasse »

Mardi, François Hollande a exposé une position plus modérée. « S’il y a une résolution, la France la regardera dans son contenu et prendra la position qui lui paraîtra la meilleure, avec des risques que nous dirons à nos amis palestiniens », a déclaré le président à la presse. Ces risques, a-t-il expliqué sans les détailler, « c’est que les Américains peuvent aussi avoir des mesures de rétorsion, et sans que ça fasse avancer la cause de la négociation entre Israël et la Palestine ».

La position de François Hollande a-t-elle elle-même évolué? En juin, à l’issue d’un entretien avec Mahmoud Abbas, le chef de l’Etat avait insisté pour dire que les négociations étaient la seule « démarche ». Lors de son discours à l’Assemblée générale de l’ONU, fin septembre, le chef de l’Etat affirmait encore que « le statu quo que nous connaissons n’est pas une réponse, c’est une impasse ». « La France contribuera de toutes ses forces à restaurer les bases d’une négociation devant déboucher sur la coexistence des deux Etats », avait-il ajouté.

La vidéo (à partir de 8’15 »)

Candidat, Hollande voulait « amplifier les efforts » de la France

Durant sa campagne, le socialiste répétait cette position. « Je soutiendrai la reconnaissance internationale de l’Etat palestinien », écrivait-il dans son programme électoral. Le candidat avait également promis de prendre « des initiatives pour favoriser, par de nouvelles négociations, la paix et la sécurité entre Israël et la Palestine ».

En décembre 2011, lors d’une rencontre avec Mahmoud Abbas, François Hollande avait dit connaître les « efforts de la France aujourd’hui pour permettre à l’Etat palestinien d’être reconnu ». « Si je deviens demain le prochain président de la République, je continuerai les efforts, je les amplifierai pour que nous puissions avoir enfin cet accord de paix qui a trop tardé à être conclu », disait-il. Mais le socialiste était plus sceptique sur la démarche onusienne. « J’ai compris que le président Abbas était plutôt pour une forme de réflexion avant d’aller éventuellement vers l’Assemblée générale des Nations unies. Je pense que cette démarche de réflexion est la bonne », disait-il.

Les négociations au point mort

Lors de la visite de Benjamin Netanyahou en France fin octobre, François Hollande s’était déjà fait critique sur la démarche de Mahmoud Abbas aux Nations unies. « Il y a la tentation pour l’Autorité palestinienne d’aller chercher à l’Assemblée générale de l’ONU ce qu’elle n’obtient pas dans la négociation », regrettait-il. Le socialiste appelait aussi les Israéliens et Palestiniens à se mettre autour d’une table pour une « reprise sans condition des négociations » sur le processus de paix, ce que souhaitait Benjamin Netanyahou.

Pour l’heure toutefois, les pourparlers entre les deux parties sont au point mort, chacun se renvoyant la responsabilité sur le blocage de la situation. La tension s’est même accrue ces derniers jours : l’armée israélienne a tué mercredi dans un raid le chef des opérations militaires du Hamas, Ahmad Jabbari, et a promis une opération militaire contre les groupes armés dans la bande de Gaza.

C’est dans ce contexte que François Hollande recevra prochainement, probablement en fin de semaine, le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas. « Je lui dirai que tout doit être fait pour qu’il y ait d’abord la négociation directe », a-t-il affirmé mardi. A l’inverse, le dirigeant palestinien espère convaincre le Français sur sa demande déposée à l’ONU. Car si le vote semble acquis aux Nations unies, une majorité simple étant requise, il aura moins de poids sans appui européen.

Arnaud Focraud – leJDD.fr

Voir enfin:

‘No’ to Palestinian Statehood

The U.S. should cut funding to the Palestinian Authority if it proceeds with U.N. statehood.

Brett D. Schaefer & James Phillips

National Review

November 29, 2012

The U.N. General Assembly is expected to vote today on a proposal to elevate the status of the Palestinian Authority. The PA is currently a permanent-observer “entity.” It is seeking to become a permanent-observer “non-member state.” Last year, the Obama administration blocked the PA’s bid for full U.N. membership by threatening to use the U.S.’s Security Council veto, asserting that “efforts to delegitimize Israel will end in failure. Symbolic actions to isolate Israel at the United Nations in September won’t create an independent state.”

A unilateral declaration of Palestinian statehood would undermine all internationally accepted frameworks for peace, including U.N. Security Council Resolution 242 and the U.N.-sponsored Road Map for Peace, as well as other U.N. statements that call for a Palestinian state and delineation of borders through a negotiated mutual agreement with Israel. Diplomatically and rhetorically, the Palestinians would portray elevated status in the U.N. as validation of their unilateral declaration of statehood and use it to circumvent bilateral negotiations with Israel. This effort threatens both U.S. and Israeli interests, and the administration is right to oppose it.

Moreover, if successful, the Palestinians could exploit their status as a non-member state to demand participation in international organizations in a manner consistent with that of other non-member states. The Palestinian Authority could then use the recognition of it by these organizations to launch diplomatic, political, and legal challenges to Israel. For instance, in 2009 the Palestinians asked the International Criminal Court (ICC) to extend its jurisdiction to the Palestinian territories and to investigate crimes allegedly committed by Israel. Earlier this year, the ICC prosecutor concluded that he does not have authority to initiate an investigation because the issue of Palestinian statehood is in question. The Palestinians would likely use their new status in the General Assembly to apply for membership in the ICC, which would obviate the organization’s previous determination. Even without ICC membership, GA recognition of statehood would influence the organization.

Unfortunately, the Palestinian Authority has strong support in the General Assembly, with well over 100 countries publicly recognizing “Palestine” as a state. And its support could be much higher even than that, as countries such as France, which does not currently recognize “Palestine,” have stated that they will also vote in favor.

Even the United Kingdom, one of America’s closest allies, has offered to vote in favor if the Palestinian Authority agrees to resume peace negotiations with Israel without preconditions, immediately, and agrees not to seek membership in the ICC or the International Court of Justice or to pursue war-crimes charges against Israel.

The British tactic is Pollyannaish. Even if the PA agrees to these conditions, there is no way to enforce their compliance once they are granted elevated status. Indeed, history is replete with examples of the Palestinians’ having pocketed a concession while failing to honor their pledges.

The Palestinian effort to use the U.N. to bolster its unilateral statehood claim is a serious threat to U.S. interests and undermines all internationally accepted frameworks for peace. If the vote on elevating the status of the Palestinian Authority in the General Assembly is held today, it is almost certain to succeed.

Over the past few months, the U.S. threatened to cut assistance to the PA in an effort to convince it to pull back. Undaunted, the Palestinians seem determined to proceed. Considering the administration’s efforts to restore funding to UNESCO even after UNESCO granted membership to the PA, the Palestinians likely doubt that the U.S. will follow through.

If the Obama administration proves them right by failing to act, it will encourage the Palestinians to undertake even rasher actions, both in diplomacy and in military affairs .

And so, if the Palestinian Authority proceeds, the Obama administration and Congress should respond immediately, in a direct and targeted fashion. Specifically, the U.S. should cut economic assistance to the Palestinian Authority and all funding for the United Nations Relief and Works Agency for Palestine Refugees in the Near East (UNRWA).

Moreover, the U.S. must maintain and enforce current law prohibiting funding to organizations that grant recognition of the Palestinians in the absence of a peace treaty between the Palestinian Authority and Israel.

Weakening or eliminating current law, as the Obama administration has sought to do, would effectively encourage these organizations to recognize the Palestinians as a state. Representatives Ileana Ros-Lehtinen (R., Fla.) and Brad Sherman (D., Calif.) authored a bipartisan letter of opposition to the administration’s effort to waive or amend the law, arguing that “weakening U.S. law . . . would undermine our interests and our ally Israel by providing a green light for other U.N. bodies to admit ‘Palestine’ as a member.”

The Palestinians’ effort to use the U.N. and its affiliated organizations to bolster its unilateral statehood claims is a deliberate attempt to isolate Israel and avoid concessions that would be necessary in negotiating a peace agreement with it. If the U.S. fails to act, it would send an unmistakable signal of weakness that would undermine its credibility for the remainder of President Obama’s term.

— Brett D. Schaefer is the Jay Kingham Fellow in International Regulatory Affairs at the Heritage Foundation. James Phillips is senior research fellow for Middle Eastern affairs at the Heritage Foundation.

16 Responses to Vote Palestine/ONU: Honte à la Patrie autoproclamée des droits de l’homme ! (Can France sink any lower than this ?)

  1. […] Comment, avec les quelques pays qui refusent la mascarade (Etats-Unis, Grande Bretagne, Canada, Australie mais aussi Pays-Bas, Allemagne, République tchèque et pays baltes, retenir son dégoût devant tant d’abjection? […]

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  2. jcdurbant dit :

    Le vote à l’ONU, jeudi 29 novembre 2012

    Pays qui ont voté pour : Angola, Antigua et Barbuda, Argentine, Armenie, Azerbaïjan, Bahrein, Belarus, Belgique, Belize, Bengladesh, Bénin, Bolivie, Botswana, Bouhtan, Brésil, Brunei Darussalam, Burkina Faso, Burundi, Cambodge, Cap Vert, Chili, Chine, Comores, Congo, Costa Rica, Côte d’Ivoire, Cuba, Djibouti, Ecuador, Espagne, Ethiopie, Finlande, France, Gabon, Gambie, Georgie, Ghana, Grèce, Grenade, Guinée, Guinée-Bissau, Guyane, Honduras, Inde, Indonésie, Irak, Iran, Irlande, Islande, Italie, Jamaïque, Japon, Jordanie, Kazakhstan, Kenya, Koweït, Kyrgyzstan, Lesotho, Libye, Liechtenstein, Luxembourg, Malaisie, Maldives, Mali, Mauritanie, Mexique, Mozambique, Namibie, Népal, Nicaragua, Niger, Nigeria, Oman, Ouganda, Ouzbekistan, Pakistan, Pérou, Philippines, Portugal, Qatar, Saint Kitts and Nevis, Saint Lucie, Saint Vincent et les Grenadines, Salvador, Sao Tome, Sénégal, Seychelles, Sierra Leone, Somalie, Soudan, Sri Lanka, Surinam, Swaziland, Syrie, Tajikistan, Thalande, Timor oriental, Trinidad et Tobago, Tunisie, Turkmenistan, Turquie, Tuvalu, Uruguay, Vénézuela, Vietnam, Yemen, Zambia, Zimbabwe, Afghanistan, Afrique du sud, Algérie, Arabie Saoudite, Autriche, Birmanie, Chypres, Corée du Nord, Danemark, Dominique, Emirats Arabes Unis, Equateur, Erythrée, Ile Maurice, Iles Salomon, Laos, Liban, Malte, Maroc, Norvège, Nouvelle Zélande, République centarfricaine, République dominicaine, Russie, Serbie, Sud Soudan, Suède, Suisse, Tanzanie, Tchad.

    Pays qui ont voté contre : Canada, Etats-Unis, République Tchèque, Israël, Iles Marshall, Micronésie, Nauru, Palau, Panama.

    Pays qui se sont abstenus : Albanie, Andorre, Australie, Bahamas, Barbade, Bosnie, Bulgarie, Cameroun, Colombie, Croatie, République démocratique du Congo, Estonie, Fidji, Allemagne, Guatemala, Haïti, Hongrie, Lettonie, Lithuanie, Malawi, Monaco, Mongolie, Monténégro, Pays-Bas, Papouasie Nouvelle Guinée, Paraguay, Pologne, Corée du Sud, Moldavie, Roumanie, Rwanda, Samoa, Saint Marin, Singapour, Slovaquie, Slovénie, Macédoine, Togo, Tonga, Royaume-Uni, Vanuatu.

    Le Monde (29.11.12)

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  3. […] lendemain de l’infamie et de la forfaiture que l’on sait, le jour anniversaire même de l’acte de naissance […]

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  4. […] à la suite comme d’habitude du Pays autoproclamé des droits de l’homme, l’abjecte « assistance » de tous les idiots utiles de la planète  […]

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  5. […] reparti pour un tour avec l’adoubement onusien du membre d’une organisation qui continue à appeler à l’annihilation d’un de […]

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  6. […] noir de la Maison Blanche que le Sauveur de l’Afrique à l’Elysée n’ont d’yeux assez doux pour les nouveaux génocidaires et de mots assez durs pour les descendants de Mardochée […]

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  7. […] et au lendemain d’avoir encore sauvé puis fait adouber les tueurs d’enfants à l’ONU, l’Europe reçoit elle aussi son étoile du "courage" […]

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