Délinquance étrangère: Le PS, quant à lui, s’est aussitôt élevé contre cette « politique du bouc émissaire » (Grateful Champs Elysees tourists to finally get their Romanian beggars back)

Avant, on était dans une situation de liberté totale. Maintenant, quand on entre dans un magasin, si les employés se rendent compte qu’on est des Roms, on est suivi partout dans les rayons où l’on va, jusqu’à la sortie du magasin. On ne peut plus rien voler. Elena B. (Rom de Rouen, 13.08.10)
Xénophobie: La France épinglée par la presse internationale. En multipliant les déclarations discriminatoires à l’encontre des “Français d’origine étrangère” puis des Roms, Nicolas Sarkozy et ses proches cherchent avant tout à reconquérir une partie de leurs électeurs déçus en tablant sur leurs préjugés racistes, constatent les commentateurs étrangers qui s’inquiètent de ces dérives. Courrier international
Le maire PS de Paris avait dénoncé une mesure stigmatisante. Le Figaro
Le PS, quant à lui, s’est aussitôt élevé contre cette «politique du bouc émissaire». Le Figaro
Les chefs de réseau n’hésitaient pas à se battre, parfois au couteau, pour récupérer des mendiants handicapés car ces derniers pouvaient gagner quotidiennement trois fois plus qu’un valide, soit 150 euros. Direction départementale de la sécurité publique de Haute-Savoie. Direction départementale de la sécurité publique de Haute-Savoie
On a fait des études qui montrent que le taux de paiement des amendes est proche de 0, la sanction est très peu incitative et il y a eu des évolutions juridiques qui nous poussent à repenser nos reconduites à la frontières. Par exemple un Roumain -citoyen de l’Union européenne- reconduit dans son pays « se retrouve à nouveau trois jours après sur les Champs Elysées.  M. Lerner (directeur-adjoint de cabinet du préfet de police de Paris)

A l’heure où après avoir été délivrée du néo-pétainisme sarkozyen, une France  reconnaissante s’impatiente comme ses voisins de recevoir la suite des nombreux cadeaux promis …

Et en ce jour où le préfet de Paris nouvellement nommé vient d’abroger l’une des mesures les plus « stigmatisantes » d’une véritable « politique de bouc émissaire » …

Pendant que dans nos lointaines provinces la machine stigmatisante continue à marcher à plein régime …

Retour justement sur cette ignominieuse tentative de l’ancien et néo-fasciste ministre de l’Intérieur Claude Guéant de priver nos Champs Elysées mêmes des joyeuses bandes de chérubins roumains qui égayaient  si délicieusement jusqu’alors le séjour de nos chers touristes …

Claude Guéant s’attaque à la délinquance roumaine

Jean-Marc Leclerc

Le Figaro

12/09/2011

INFOGRAPHIE – L’Intérieur annonce des mesures radicales pour éloigner les mineurs pris en flagrant délit. La mendicité est interdite sur les Champs-Élysées à compter de mardi.

Une mesure «exceptionnelle mais proportionnée». C’est en ces termes que le préfet de police de Paris, Michel Gaudin, qualifie l’arrêté antimendicité qu’il édicte à compter de ce jour sur les Champs-Élysées. Depuis lundi soir à minuit, sur «la plus belle avenue du monde», il est donc devenu interdit de se livrer tant à la mendicité qu’à ses «formes assimilées», comme la présentation aux passants de fausses pétitions en vue de récolter de l’argent.

La mesure est valable six mois, jusqu’au 6 février, pour inclure la période des fêtes de fin d’année. Et elle vise bien en priorité les groupes de Roumains, souvent mineurs, pris en charge par des réseaux mafieux qui ont mis en coupe réglée certains secteurs de la capitale, mais aussi ses transports. Le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, qui présentait lundi à Paris, son plan contre cette forme de délinquance, s’est voulu parfaitement clair: «Cela suffit, ce n’est plus possible pour nos concitoyens, il faut y mettre fin», a-t-il martelé.

D’emblée, le premier flic de France a situé les enjeux. Selon lui, 10% des personnes passant devant les tribunaux parisiens sont aujourd’hui de nationalité roumaine. La moitié de ces interpellés sont mineurs. Ces mêmes Roumains pèseraient, à eux seuls, 2% de la délinquance générale en France, s’illustrant dans le vol à la tire ou à la sortie des distributeurs de billets, dans les cambriolages ou les ventes à la sauvette.

Amende de 38 euros

Sur les sept premiers mois de l’année, la Préfecture de police a mis en cause 4.800 Roumains contre 2.500 pour la même période en 2010, soit une augmentation «de plus de 90%», s’est exclamé le ministre. Des augmentations importantes de l’activité policière ont également été constatées à Marseille et à Lyon. «Je ne stigmatise rien, ni personne, a assuré Claude Guéant. C’est une réalité judiciaire. Il y a une montée très importante de cette délinquance.» Qui appelle donc, dans son esprit, une réponse ferme et rapide. «Il faut passer à la vitesse supérieure en ce qui concerne le retour des présumés délinquants roumains dans leur pays d’origine», soit «volontaires, soit forcés», a-t-il d’abord ordonné. L’arrêté antimendicité parisien prend dès lors tout son sens, puisque son non-respect, sanctionné d’une amende de 38 euros, permet surtout un contrôle d’identité et donc des mesures d’éloignement en cas d’infraction aux règles de séjour.

Pourquoi alors ne pas l’avoir étendu à d’autres secteurs? La «P.P.» a préféré opter pour une démarche «expérimentale sur un lieu symbolique», quitte à prendre d’autres arrêtés plus tard, dans d’autres quartiers, comme autour du Sacré-Cœur, par exemple.

Lundi, Claude Guéant arguait du caractère national de son plan contre cette forme de délinquance. Il s’est félicité de la prochaine nomination d’un juge roumain à Paris pour suivre les dossiers et de la coopération des services d’aide à l’enfance roumains pour prendre en charge les mineurs renvoyés dans leurs familles. Il a aussi promis une surveillance des points d’entrée des Roumains sur le territoire français. Le PS, quant à lui, s’est aussitôt élevé contre cette «politique du bouc émissaire».

Voir aussi:

Les arrêtés anti-mendicité pas reconduits à Paris

Nouvel Observateur

 20-06-2012

Le nouveau préfet de police de Paris ne reconduira pas les arrêtés anti-mendicité pris il y a un an dans certains quartiers du centre de la capitale, estimant notamment que « la sanction associée » s’est révélée « peu dissuasive »

Le nouveau préfet de police de Paris Bernard Boucault s’est démarqué de son prédécesseur Michel Gaudin en ne reconduisant pas les arrêtés anti-mendicité, les jugeant pas assez efficaces, tout en annonçant son projet d’accélérer la lutte contre les réseaux mafieux.

Trois arrêtés anti-mendicité avaient été pris il y a un an tout juste sur les secteurs des Champs-Elysées, des Grands magasins et du Louvre.

Interrogé mercredi par des élus UMP qui ont demandé leur prolongation, Nicolas Lerner, directeur-adjoint de cabinet du préfet de police, a annoncé au Conseil de Paris qu’ils ne seraient « pas reconduits dans l’immédiat » mais que « cette décision pourra être reconsidérée en fonction de l’évolution du cadre juridique et de la situation sur le terrain ».

La préfecture de police a admis que ces arrêtés avaient –sur le moment– fait diminuer les « nuisances » et les « délits » associés à « certaines formes de mendicité » (comprendre la mendicité Rom essentiellement, ndlr), mais ils ont très vite trouvé leur limite.

Par exemple la mendicité est actuellement verbalisée 38 euros, et si le contrevenant « récidive », il peut être amené à être reconduit dans son pays pour motif de « trouble à l’ordre public ».

« On a fait des études qui montrent que le taux de paiement des amendes est proche de 0, la sanction est très peu incitative et il y a eu des évolutions juridiques qui nous poussent à repenser nos reconduites à la frontières », a ensuite expliqué à la presse M. Lerner. Par exemple un Roumain -citoyen de l’Union européenne- reconduit dans son pays « se retrouve à nouveau trois jours après sur le Champs Elysées ».

Le préfet bientôt en Roumanie Pour l’année 2011, la préfecture de police a ainsi reconduit 250 Roumains pour toute la capitale mais sur les zones des arrêtés cela n’a concerné qu’une trentaine de personnes.

Quant à celles placées en rétention avant leur expulsion, a ajouté M. Lerner, « lorsqu’elles contestent les décisions devant le tribunal administratif, celui-ci leur donne quasi-systématiquement raison ».

Le ministre de l’Intérieur de l’époque Claude Guéant avait jugé ces arrêtés « utiles » tandis que le maire PS de Paris avait dénoncé une mesure stigmatisante.

L’adjointe PS chargée de la sécurité Myriam El Khomri a ainsi demandé au préfet mercredi de ne pas renouveler ces arrêtés « non pas par dogmatisme stérile ni pas angélisme mal placé », mais « par souci constant d’efficacité ».

Elle a demandé « un bilan quantitatif et qualitatif de l’impact de ces arrêtés anti-mendicité » et reste « convaincue que la conséquences de ces arrêtés est le déplacement de la misère d’une rue à une autre », ce qu’a constaté la préfecture de police.

Le maire UMP du Ier arrondissement que couvrait partiellement un des arrêtés a souhaité que « la fin des arrêtés ne coïncide pas avec une recrudescence brutale » de la mendicité.

Le patron de la fédération UMP de Paris et maire du XVe Philippe Goujon, qui en avait réclamé un dans son arrondissement, a regretté que « le préfet de police, pour des raisons sans doute idéologiques, cédant à la pression du maire de Paris, prive la police et la justice d’un outil qui pouvait permettre de s’opposer à la mendicité agressive et contribuer au démantèlement des réseaux mafieux ».

M. Lerner a justement rappelé que « l’objectif prioritaire » est « l’accélération des affaires de démantèlement des réseaux et la mise hors d’état de nuire des bénéficiaires de ces trafics ».

M. Boucault va organiser une réunion au parquet « pour faire le point des affaires en cours », et il se rendra en Roumanie « dès la rentrée prochaine » pour y rencontrer les autorités policières.

Voir également:

Une filière de mendiants esclaves à la frontière suisse

Christophe Cornevin

Le Figaro

25/06/2012

Une cinquantaine de personnes originaires d’un même village de Roumanie ont été interpellées pour mendicité massive. Le responsable de l’organisation a été mis sous écrou.

Six mois d’investigations serrées et la collaboration policière de trois pays ont été nécessaires pour mener à bien le démantèlement d’une filière de traite des êtres humains. Elle réduisait des compatriotes à l’esclavage, les obligeant à mendier à la frontière franco-suisse. Au total, 54 Roms ont été interpellés, parmi lesquels figurent les lieutenants de l’organisation et le chef du réseau, qui a été incarcéré.

L’affaire, particulièrement sordide, a démarré dans le cadre d’une enquête préliminaire déclenchée en Haute-Savoie en décembre dernier. Les policiers de la Sécurité publique sont alertés par le déferlement de dizaines de mendiants aux pratiques agressives, installés sur la commune de Gaillard, entre Annemasse et Genève. Tous exilés de la ville de Barbulesti, village isolé des Carpates où règne la misère, ils y ont contracté contre leur gré des «dettes», des caïds locaux les forçant notamment à jouer – et bien sûr perdre – aux dés. «Ces pauvres gueux, qui devaient ensuite rembourser leurs créanciers à des taux usuraires, tombaient sous le joug absolu de l’organisation», précise une source proche du dossier.

Ils vivaient dans des épaves de voitures

En guenilles, ils vivaient dans des garages désaffectés, sur des matelas découpés posés à même la rue, dans des caves ou encore dans des épaves de voitures, moyennant une «taxe de séjour» de 150 euros par semaine exigée par une poignée de nervis les tenant sans cesse sous leur férule. « Âgés de 18 à 60 ans, ces forçats de la main tendue, dont un bon tiers de femmes, ont été envoyés à la frontière sans jamais pouvoir se rebeller, par peur des représailles», observe le commissaire principal Philippe Guffon, qui a supervisé l’enquête. Au gré des surveillances et des filatures, les policiers ont démonté un système bien huilé. Sous l’œil de cerbères qui les surveillaient, les mendiants quittaient au petit matin leurs caches sordides pour franchir la frontière en bus, en tramway, voire à pied, et rejoindre les rues de Genève pour accoster avec insistance les passants.

Chacun devait rapporter au minimum 50 euros

La ville suisse «est réputée comme l’une des plus riches d’Europe et la mendicité est devenue un tel problème que les habitants n’hésitent plus à s’organiser entre eux pour évacuer cette présence indésirable», assure un enquêteur français. Selon certaines estimations, chaque mendiant devait rapporter chaque soir au minimum 50 euros en revenant en France. «Les chefs de réseau n’hésitaient pas à se battre, parfois au couteau, pour récupérer des mendiants handicapés car ces derniers pouvaient gagner quotidiennement trois fois plus qu’un valide, soit 150 euros», précise-t-on à la Direction départementale de la sécurité publique de Haute-Savoie.

5 Responses to Délinquance étrangère: Le PS, quant à lui, s’est aussitôt élevé contre cette « politique du bouc émissaire » (Grateful Champs Elysees tourists to finally get their Romanian beggars back)

  1. jcdurbant dit :

    Selon une note de la PJ, des membres de cette communauté se sont constitués en véritables groupes criminels.

    «Certaines familles issues de la communauté française des gens du voyage se sont constituées en véritables groupes criminels». Elles «se sont hissées jusqu’aux plus hautes sphères du grand banditisme». Ce constat inquiétant est dressé par la Direction centrale de police judiciaire (DCPJ), dans une note toute fraîche, du 22 juin, que Le Figaro a pu consulter. Ce document émane du Service d’information, de renseignement et d’analyse stratégique sur la criminalité organisée (Sirasco), dirigé par le commissaire Dimitri Zoulas. Un organisme qui avait déjà produit un rapport choc sur les mafias en France, il y a cinq mois à peine.

    Cette fois le focus porte sur les membres d’une communauté «disposant de la nationalité française et ayant eu une tradition de nomadisme bien que dorénavant largement sédentarisée (Roms, Tsiganes, Sintés, Manouches, Gitans, Bohémiens…). Leur nombre est estimé entre 400 000 et 500 000», précisent les analystes policiers qui ajoutent: «Une autre composante plus récente est constituée des Roms migrants, arrivés des pays d’Europe centrale et orientale et dont le nombre est évalué entre 20 et 25 000».

    «Seule une infime minorité de cette vaste communauté attire l’attention de la police», s’empresse de souligner un expert de ces questions à la PJ. Combien au juste? «Difficile à évaluer, disons quelques centaines d’individus déterminés, au casier souvent bien chargé», spécule un haut fonctionnaire. La note, en tout cas, évoque des comportements qui n’ont plus rien à voir avec le traditionnel folklore de la mendicité agressive en ville ou des cambriolages en série et autres larcins des aigrefins qui écument les campagnes.

    En Seine-Saint-Denis, par exemple, ces groupes ont pris la dimension d’une véritable «pègre locale», selon un commissaire, «diversifiant leurs activités vers le trafic de stupéfiants, le faux monnayage, les attaques à l’explosif de véhicules blindés de transport de fonds ou le racket d’établissements de nuit à grande échelle», souligne le service de renseignement de la PJ.

    Dans un précédent rapport, le Sirasco pointait déjà du doigt «la frange criminalisée de la communauté Barengri, manouches de l’Est implantés en France depuis un siècle». Elle apparaît, selon la PJ, «plus violente et à l’origine de nombreux vols d’envergure, spécialement commis au préjudice de transports de fret (cigarettes, parfums, etc.), d’entrepôts, mais également dans des agressions à domicile de victimes ciblées, en utilisant différents stratagèmes (véhicules volés, fausse tenue de policier ou gendarme).»

    Les coups se sont multipliés ces derniers mois, d’attaques de fourgons en centre-forts, sans parler de la prédation entre gangs. Car la note du 22 juin indique que les Barengri «ont également développé un véritable racket à l’encontre des charrieurs (arnaqueurs de hauts vols gravitant au sein de la communauté), pour récupérer une partie des gains très importants générés par les escroqueries “aux jades” (pierre semi-précieuse contrefaite)». Selon la police, «ce racket s’est traduit depuis plusieurs années par de nombreuses affaires intra-communautaires d’enlèvements avec séquestrations». Des différends peu médiatisés, car au sein de la communauté, on préfère laver son linge sale en famille…

    Les Hornec, cette fratrie de gens du voyage qui s’illustra dans le grand banditisme au milieu des années 1990, ont-ils fait des émules? La radicalisation de la génération qui suit représente, en tout cas, un sérieux défi pour la Place Beauvau. Car elle semble beaucoup plus organisée. «Des liens avec les groupes criminels issus des cités ont également été établis, les investigations démontrant régulièrement des coactions dans la commission des vols à main armée ou dans l’organisation de trafics de stupéfiants», alerte aujourd’hui le Sirasco .

    LE FIGARO

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  2. jcdurbant dit :

    Voir aussi sur les mafias ayant pignon sur rue en France:

    Selon un rapport de la police judiciaire, une vingtaine d’organisations sévissent désormais sur le territoire national.

    • Milieu classique et gangs de banlieue (…) trois quarts des faits
    (…) corses, marseillaises, grenobloises ou (…) cités (…), organisations étrangères (…) le quart restant, avec un peu plus de 7500 mis en cause.

    • réseaux des Balkans (…) armes

    • groupes turcophones (…) héroïne et cocaïne

    • Russophones et crimes de sang (…) assassinats ou tentatives d’assassinat liées aux rivalités entre organisations criminelles russophones (…)implantation croissante des organisations criminelles géorgiennes (…) «opérations financières émanant d’oligarques ou de criminels ayant une vie normalisée» (…) blanchiment (résidentiel de luxe à Paris, sur la Côte d’Azur et en Savoie), oligarques, fortement suspectés d’avoir construit leur fortune dans les années 1990 en s’appuyant sur des organisations criminelles (tels Boris Berezovski, Roman Abramovitch, Oleg Deripaska)…».

    • mafias italiennes reviennent en force jusque sur le Rocher (…) «mafias entrepreneuriales» (…) dans les régions niçoise et lyonnaise (…) «bâtiment, immobilier, confection, outillage électronique» …

    • triades (…) dans le sexe (…) part importante de la prostitution à Paris» (..) «marcheuses» du quartier Strasbourg-Saint-Denis, salons de massage (…) dans la capitale (…) et grandes villes de province (…) tenus par des Chinoises, ayant épousé des retraités français».

    gangs de motards de Nîmes à Colmar (Hell’s Angels, Bandidos et autres Outlaws) … (…) vitrine officielle très présentable, (…) image quasi folklorique de durs à cuire, passionnés de Harley Davidson, qui se rassemblent bruyamment lors d’événements comme les Free Wheels organisés à Courpière (Puy-de-Dôme). Mais (…) activités criminelles (…) «répartition du territoire» (…) Hell’s investissant le centre de l’Hexagone, les Bandidos les frontières, les Outlaws le Nord-Ouest (…) manifestations d’agressivité ou de violence vis-à-vis des moto-clubs traditionnels, sommés de se dissoudre par la violence» (…) armes de poing approvisionnées (numéro limé)», (…) «pistolet-mitrailleur Sten, trois stylos-pistolets», cocaïne (…) certains «Hell’s Angels français ont investi le Maroc par le biais de leurs clubs supports, (…) pays source en matière de résine de cannabis et de rebond pour la cocaïne»(…) certains des Hell’s français comme proches de «structures néonazies» …

    Le Figaro

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