Présidentielle 2012: Je préfère quatre ans avec Sarkozy que douze avec Chirac (Foster daughter sets the record straight about both last and would-be next French presidents!)

En 1979, Jacques Chirac est maire de Paris. Depuis deux ans, des milliers de réfugiés fuient le nouveau régime vietnamien et, refoulés des pays limitrophes, embarquent dans des radeaux de fortune : on les appelera les boat-people. Le nouveau maire de Paris s’émeut de leur sort et organise l’accueil d’une partie des réfugiés en France. Anh Dao a alors 18 ans et fait partie des 150 premiers exilés qui atterrissent à Orly. Le couple Chirac remarque cette jeune fille apeurée et esseulée, dont les parents sont restés au Vietnam, emprisonnés dans un camp de redressement. Ils lui proposent de l’aider et la prennent sous leur aile. Devient-elle pour autant leur « troisième fille » après Laurence l’aînée et Claude, la chef scout qui manage aujourd’hui l’image médiatique de son père ? (…) Anh Dao n’a en fait vécu que deux ans au côté de la famille Chirac, qui lui apprend le français et guide ses débuts professionnels. Elle n’est pas « adoptée » au sens légal du terme puisqu’elle n’est pas orpheline. Par la suite, Jacques Chirac réussit à faire revenir ses parents : elle s’affranchit dès lors du prestigieux parrainage. Présidentielles.net
 Je ne me souviens pas des paroles exactes, mais le sens du message de Jacques Chirac était très clair : « Il faut nous débarrasser de Giscard ! » J’en ai été très surpris. François Mitterrand
Je n’ai été élu que grâce aux 550 000 voix que m’a apportées Jacques Chirac au deuxième tour. François Mitterrand
La trahison est le gimmick des élections présidentielles, surtout à droite. En 1974, Jacques Chirac a trahi Jacques Chaban-Delmas pour faire élire Valéry Giscard d’Estaing et, en 1981, il a trahi Valéry Giscard d’Estaing pour faire élire François Mitterrand. Mais c’est quand il a lui-même été trahi par Edouard Balladur, en 1995, qu’il est enfin devenu président de la République. Pour les politiciens d’envergure, la trahison, c’est quand on en est victime qu’on en est bénéficiaire. Libération
 J’ai commencé à réfléchir au choix du nouveau Premier ministre dès le lendemain du premier tour de l’élection présidentielle. […] Nicolas Sarkozy paraît le mieux préparé à occuper cette fonction, ne serait-ce que parce qu’il en est lui-même convaincu au point, comme je l’apprendrai incidemment, d’avoir déjà entrepris de composer son cabinet ministériel. Je ne mésestime pas ses qualités : sa force de travail, son énergie, son sens tactique, ses talents médiatiques, qui font de lui, à mes yeux, l’un des hommes politiques les plus doués de sa génération. Son expérience gouvernementale, son dynamisme, son insatiable appétit d’action plaident aussi en sa faveur. Certains membres de mon entourage, tel Dominique de Villepin, sont favorables à sa nomination, l’estimant utile pour lui permettre de faire ses preuves. D’autres, plus nombreux, me la déconseillent, qui ne jugent pas Nicolas Sarkozy assez fiable par rapport à ce qu’un président de la République, conformément à l’esprit de nos institutions, est en droit d’attendre de son Premier ministre : une loyauté, une transparence totale dans leurs relations. Le risque, en effet, serait de me trouver très vite confronté à un chef de gouvernement prompt à affirmer son autonomie, voire à me disputer mes propres prérogatives, sans s’interdire de paraître déjà briguer ma succession. Bref, de subir les désagréments d’une nouvelle cohabitation… Le fait est que j’ai besoin d’un Premier ministre avec lequel je me sente en complète harmonie et sur lequel je puisse m’appuyer en toute confiance. La confiance ne se décrète pas mais c’est une nécessité impérative. Or il subsiste trop de zones d’ombre et de malentendus entre Nicolas Sarkozy et moi pour que ces conditions soient pleinement remplies. J’ajoute, et c’est le plus important, que nous ne partageons probablement pas la même vision de la France.
Le 6 mai 2007, Nicolas Sarkozy est élu président de la République. Nous sommes réunis à l’Elysée ce soir-là avec Bernadette, mon petit-fils Martin, ainsi que l’ensemble de mes collaborateurs, pour entendre la première déclaration du futur chef de l’Etat. Chacun de nous écoute avec la plus grande attention chaque phrase, chaque mot qu’il prononce, guettant secrètement le moment où il citera sans doute le nom de celui auquel il s’apprête à succéder, ou même le remerciera du soutien qu’il lui a apporté. Mais ce moment ne viendra jamais. Pour ma part, je m’abstiens de manifester la moindre réaction. Mais au fond de moi je suis touché, et je sais désormais à quoi m’en tenir. Mémoires de Chirac
J’ai beaucoup d’estime pour Francois Hollande. Je peux le dire, moi je suis le passé mais lui c’est l’avenir il va être candidat.
J’aime beaucoup Alain (Juppé) mais comme il ne sera pas candidat, je voterai pour toi. Chirac
Moi, je voterai Hollande !Chirac
Jacques Chirac savait très bien ce qu’il faisait. Il exprimait la disponibilité de beaucoup de Français qui ne veulent pas d’une solution sarkozyste en 2012. Jean-Marie Le Guen (député PS strauss-kahnien)
La référence à Jacques Chirac n’est pas pour le présent, le passé et l’avenir une référence positive. La France a besoin de changement (…) pas d’une France pépère (…) qui sent bon la naphtaline. Manuel Valls (candidat à la primaire socialiste)
Peut-être que Chirac croit que la Corrèze a pris son indépendance et que Hollande est candidat à la présidence de la République de Corrèze. Jean-Marie Le Pen
Il écrit : « Nous ne partagions pas la même vision de la France. » Le problème, c’est que c’est bien lui qui a fait de Sarkozy un dirigeant du RPR, puis un ministre d’État. On est content d’apprendre qu’il avait une divergence de fond avec celui à qui il a confié la sécurité, puis l’économie du pays – avant de soutenir sa candidature à la présidentielle. C’est le Dr Frankenstein qui critique sa créature ! (…) Au fond, Sarkozy est critiqué pour ne pas avoir réussi à faire ce que Chirac, lui, n’a même pas tenté : changer, réformer. Hervé Gattegno (Le Point)
Revoici donc Jacques Chirac : il tient deux discours concomitants et opposés, sans que ce tête-à-queue ne trouble les observateurs. « N’attendez pas de moi que je m’immisce dans le débat présidentiel à venir (…). Je ne fais plus de politique  », explique-t-il au Figaro, samedi, en appui au tome II de ses Mémoires dont la publicité vante «  la vérité d’un président ». Il insiste sur la capacité que doit avoir l’UMP, son parti, à « soutenir un candidat à la présidentielle  » dans une « exigence d’unité et de rassemblement  ». Puis le jour même, en Corrèze avec François Hollande, candidat aux primaires du PS, il martèle sous les micros et caméras : « Je peux dire que je voterai Hollande !  » Cette pratique du double langage, qui enchante le microcosme depuis des lustres, a démonétisé la parole politique. Ivan Rioufol
Depuis quatre ans, Nicolas Sarkozy a prouvé qu’il était un un grand réformateur. Lui, il a essayé de faire quelque chose, surtout pour que la France s’en sorte pendant la crise. Jacques Chirac est très populaire depuis qu’il n’est plus président, mais c’était quand même une catastrophe son second mandat. Il a rien fait ! Il a rien fait, à part de dire « non » à la guerre en Irak. Quelque part, je préfère quatre ans avec Sarkozy que douze ans avec Chirac. On ne fait rien, et comme ça on est tranquille. Je ne suis pas d’accord. Le monde change, il faut qu’on s’adapte. (…) depuis quand Hollande est un vrai homme d’Etat ? Au moment de la loi sur le voile à l’école, il n’était que premier secrétaire du PS, député socialiste. Il n’a pas porté la loi, ce n’est pas vrai… Anh-Dao Traxel

Qui avait dit que rien ne serait plus commıe avant après l’Affaire DSK?

Après une semaine où, à la veille d’une énième convocation devant ses juges, le délinquant multirécidiviste et maitre es trahisons qui, après un score africain, a squatté pendant 12 ans l’Elysée…

Fait, tout en jouant les prétendus « vieux sages de la politique française », la une de nos journaux de révérence en mal de nouvelles avec une démolition en règle de son successeur dans un livre et un pathétique appel à voter pour l’un de ses rivaux socialistes …

Petite et bienvenue remise des pendules à l’heure avec l’une des rares déclarations sensées de toute la semaine.

A savoir, en deux petites phrases sur à la fois l’ancien et le (possible) futur présidents français,  celle de la fille « adoptive » de l’ex-président Chirac, Anh Dao-Traxel.

Qui, dans un entretien avec les journalistes de France Soir et après l’avoir pourtant longtemps défendu, rappelle tant les 12 longues années de roi fainéant de son « père adoptif » que, malgré ses nombreux défauts, la réelle volonté de réforme de Nicolas Sarkozy.

Mais aussi le secret de polichinelle de l’évident manque d’envergure du candidat socialiste actuellement en tête dans les sondages, un certain François Hollande.

Et surtout, derrière tout ça (outre l’évident gâtisme sur lequel elle fait charitablement silence : on ne compte plus, entre ses dragues ouvertes de journalistes ou d’élues, ses esclandres au Conseil constitutionnel, au théâtre ou au casino!), la pitoyable petitesse d’un ancien président désormais motivé que par l’unique rancoeur de ne pas avoir été salué par son successeur le soir de la victoire de Sarkozy en 2007 …

“Chirac n’aurait pas dû écrire ça”

La “fille de cœur” de l’ancien président critique ses Mémoires.

France Soir

10 juin 2011

Anh Dao-Traxel réagit de façon à la fois amère et cruelle à la parution du second tome des mémoires de Chirac. Et défend Sarkozy.

FRANCE-SOIR Qu’avez-vous pensé du deuxième tome des Mémoires de Jacques Chirac ?

ANH DAO TRAXEL Je n’en ai lu que les extraits publiés dans la presse, mais je regrette beaucoup les critiques sur Nicolas Sarkozy. Ecrire des choses comme ça, ce n’est vraiment pas bien. Et surtout à un an de la présidentielle ! Tout ce que Jacques Chirac dit, ça joue énormément, évidemment. Ce n’est vraiment pas sympa de sa part. Il n’en sort pas grandi, et je trouve ça dommage. Ce qu’il écrit là, j’aurais préféré qu’il ne le dise pas, pour qu’il garde son image de sage. François Mitterrand, est-ce qu’il a critiqué ses successeurs ? Non. Et bien chapeau Mitterrand ! Lui, c’est un « king ».

F.-S. Il était resté discret sur son successeur jusque-là. Pourquoi sort-il ainsi de son silence ?

A. D.-T. Pour moi, ce n’est pas l’ex-président de la République qui s’exprime dans ce livre. C’est l’homme avant tout. Avec ses humeurs, ses rancœurs. Un homme blessé que Sarkozy ne l’ait pas remercié le soir de sa victoire en 2007. Jacques Chirac, c’est un homme qui a tout eu, qui a été roi, et qui, le jour où il a quitté l’Elysée, s’est sûrement dit : « C’est fini pour moi. » Quelque part, c’est très dur pour lui d’encaisser ça, malgré la popularité.

F.-S. Le fait que Nicolas Sarkozy n’ait pas eu un mot pour lui en 2007, cela ne vous choque pas, vous ?

A. D.-T. Pendant trente ans, Sarkozy en a bavé dans la vie politique pour en arriver là. Personne ne l’a aidé !… Personne !… Vous croyez que Chirac lui a fait des cadeaux ? Alors, le soir de sa victoire, il a d’abord remercié le peuple : c’est normal. Le problème, c’est que Sarkozy, il a du caractère. C’est comme si Chirac jouait le rôle de maître, avec un élève turbulent qui ne l’écoute pas. Et ça le dérange.

F.-S. Chirac écrit quand même ne pas avoir la « même vision de la France » que Sarkozy…

A. D.-T Là, moi je comprends plus rien. Ils sont quand même tous les deux de droite ! C’est de l’hypocrisie tout ça. Ce n’est quand même pas normal de faire des compliments sur Villepin, Juppé, Raffarin, tous ses anciens collaborateurs, et de ne dire que des horreurs sur Sarkozy : qu’il est nerveux, agité, excité, presque violent, qu’il n’est pas fiable… Pourtant, tout l’entourage de Jacques Chirac – François Baroin, Alain Juppé,… – est aujourd’hui autour de Sarkozy. Ça veut bien dire qu’il a des qualités ! Il a parlé du Kärcher ? Mais moi je suis pour !… Jacques Chirac reproche à Sarkozy d’avoir de l’ambition ? Mais, lui, il n’en avait pas ? Trois fois, il a été candidat à la présidentielle ! En 1995, j’étais avec lui le soir de l’élection. Il était dans son fauteuil et il a lancé : « Enfin ! C’est pas trop tôt. » C’est trop facile de critiquer Sarkozy.

F.-S. Que pensez-vous, vous, de son action ?

A. D.-T. Depuis quatre ans, Nicolas Sarkozy a prouvé qu’il était un un grand réformateur. Lui, il a essayé de faire quelque chose, surtout pour que la France s’en sorte pendant la crise. Jacques Chirac est très populaire depuis qu’il n’est plus président, mais c’était quand même une catastrophe son second mandat. Il a rien fait ! Il a rien fait, à part de dire « non » à la guerre en Irak. Quelque part, je préfère quatre ans avec Sarkozy que douze ans avec Chirac. On ne fait rien, et comme ça on est tranquille. Je ne suis pas d’accord. Le monde change, il faut qu’on s’adapte.

F.-S. Chirac qualifie aussi François Hollande d’« homme d’Etat »…

A. D.-T. C’est quand même insensé. Ils ont sympathisé en Corrèze, d’accord, mais depuis quand Hollande est un vrai homme d’Etat ? Au moment de la loi sur le voile à l’école, il n’était que premier secrétaire du PS, député socialiste. Il n’a pas porté la loi, ce n’est pas vrai…

F.-S. Vous nous avez confié avoir été reçue par Nicolas Sarkozy le 6 septembre dernier…

A. D.-T. Oui, il m’a invitée à l’Elysée pour lui parler de mon association. Il était en bras de chemise, dans son bureau, les pieds sur la table basse. J’ai parlé vingt minutes avec le Président : c’est quand même quelque chose ! Sarkozy, il s’intéresse beaucoup aux gens qui sont sur le terrain pour aider les plus démunis.

Par Propos recueillis par Gaëtane Morin et Christine Ollivier

Voir aussi :

S’agissant de mon successeur, je me suis tenu et je me tiendrai toujours à une ligne: ne jamais gêner son action par quelque commentaire que ce soit.

Dominique de Villepin est un homme de caractère et d’idées. Il a été un excellent premier ministre. Mais n’attendez pas de moi que je m’immisce dans le débat présidentiel à venir. Ce n’est pas mon rôle. Je ne fais plus de politique et je n’interviendrai pas, sauf si des circonstances exceptionnelles l’exigeaient.

Nous avons, aujourd’hui, des relations franches, cordiales et personnelles. Et plus que tout autre, je sais la difficulté de sa tâche.

Je suis fier du bilan que j’ai pu présenter aux Français. Un bilan dont Nicolas Sarkozy pouvait, malgré le thème de la rupture, revendiquer toute sa part. Un bilan dont je suis d’ailleurs convaincu qu’il a constitué un élément non négligeable de sa victoire.

En République, c’est le peuple qui choisit. Je n’ai jamais eu à l’esprit de désigner un successeur. Pour autant, tout le monde sait les relations que j’ai toujours entretenues avec Alain Juppé. J’ai pour lui estime et affection. C’est un homme de conviction et d’engagement. Il a toujours servi son pays avec rigueur. Il a chevillé au corps le sens de l’intérêt général et une très haute idée du rôle de la France dans le monde.

Je n’ai pas vocation à attribuer les bons ou les mauvais points à tel ou tel. J’ai tenu à témoigner qu’à un moment important pour notre pays, où certains, à droite comme à gauche, doutaient de la nécessité de rappeler fermement les règles de la laïcité, François Hollande a fait preuve de courage, de lucidité et d’un grand sens des responsabilités. Il a su sortir des logiques partisanes pour faire le choix de l’intérêt supérieur. Ce n’est malheureusement pas si fréquent.

À quelques mois seulement d’une échéance présidentielle capitale pour l’avenir de notre pays, prenons garde à ne pas sortir du cadre du respect de l’autre, du débat d’idées et de la confrontation des projets. Nous le devons aux Français.

Voir aussi:

Bloc-notes: pourquoi la parole politique se démonétise

Ivan Rioufol

Le Figaro

17 juin 2011

Revoici donc Jacques Chirac : il tient deux discours concomitants et opposés, sans que ce tête-à-queue ne trouble les observateurs. « N’attendez pas de moi que je m’immisce dans le débat présidentiel à venir (…). Je ne fais plus de politique  », explique-t-il au Figaro, samedi, en appui au tome II de ses Mémoires dont la publicité vante «  la vérité d’un président ». Il insiste sur la capacité que doit avoir l’UMP, son parti, à « soutenir un candidat à la présidentielle  » dans une « exigence d’unité et de rassemblement  ». Puis le jour même, en Corrèze avec François Hollande, candidat aux primaires du PS, il martèle sous les micros et caméras : « Je peux dire que je voterai Hollande !  » Cette pratique du double langage, qui enchante le microcosme depuis des lustres, a démonétisé la parole politique.

« L’humour corrézien », avancé comme excuse par les proches de l’ancien président, dissimule un évident affaiblissement de son état général. Les médias veulent ignorer ce point. Or, il mériterait un intérêt au moins identique à celui qu’ils portent ces jours-ci, dans un voyeurisme en l’occurrence déplacé, aux altérations des facultés mentales dont souffrirait Liliane Bettencourt dans la gestion de ses affaires privées. En comparaison, la résonance des propos de Chirac, qui semble s’être défait de son surmoi et de sa langue de bois, devrait inviter à s’interroger davantage sur son discernement. Il est sûrement sincère quand il soutient Hollande, en oubliant ce que son double vient de déclarer. Mais l’instrumentalisation de sa faiblesse n’en demeure pas moins déloyale.

Chirac, qui se contredit dans l’indifférence générale, dévoile néanmoins une des causes de la crise de confiance qui affecte le monde politique : sa légèreté. (…)

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