Elimination de Ben Laden: Le Figaro révèle l’incroyable faute de Bush (When all else fails, blame Bush !)

All good things abroad are due to Obama himself; all bad things are still the blowback from George W. Bush. (…) The protocols for taking out Osama bin Laden were all established by President Bush and all opposed by Senator and then candidate Obama. (…) In sum, Senator Obama opposed tribunals, renditions, Guantanamo, preventive detention, Predator-drone attacks, the Iraq War, wiretaps, and intercepts — before President Obama either continued or expanded nearly all of them, in addition to embracing targeted assassinations, new body scanning and patdowns at airports, and a third preemptive war against an oil-exporting Arab Muslim nation — this one including NATO efforts to kill the Qaddafi family. The only thing more surreal than Barack Obama’s radical transformation is the sudden approval of it by the once hysterical Left. In Animal Farm and 1984 fashion, the world we knew in 2006 has simply been airbrushed away. Okay, the public perhaps understands all that hypocrisy as the stuff of presidential politics. But I think it will not quite accept the next step of taking full credit in hyperbolic first-person fashion for operations that would have been impossible had his own views prevailed. Victor Davis Hanson
C’est quand même un soi-disant assassinat de Ben Laden… « Soi disant » car on on ne la pas tué et ce n’est pas lui…. Véronique Sanson
In the intelligence business you work from a lot of sources of information, and that was true here. We had a multiple source — a multiple series of sources — that provided information with regards to this situation. Clearly, some of it came from detainees and the interrogation of detainees. But we also had information from other sources as well. So, it’s a little difficult to say it was due just to one source of information that we got. (…) they used these enhanced interrogation techniques against some of these detainees. But I’m also saying that, you know, the debate about whether we would have gotten the same information through other approaches I think is always going to be an open question. Leon Panetta
La CIA a cessé de recourir au « waterboarding » en 2004 après avoir utilisé cette pratique sur Khaled Cheikh Mohamed et deux autres détenus seulement. Le président démocrate Barack Obama l’a fait interdire dès son arrivée à la Maison-Blanche en 2009. Selon John McCain, aucun des trois détenus soumis au « waterboarding » n’a fourni l’identité réelle du messager d’al-Qaida qui jouait les intermédiaires avec le reclus d’Abbottabad et avait permis de remonter jusqu’à Oussama Ben Laden. L’ancien « attorney general » Michael Mukasey a toutefois affirmé que Khaled Cheikh Mohammed avait bien révélé à ses interrogateurs le surnom donné au messager de Ben Laden, « ainsi que de très nombreuses informations dont certaines ont permis de neutraliser des complots terroristes en cours ». Le Point
Après avoir volé la présidence des Etats-Unis, George W. Bush, le plus mauvais président depuis Herbert Hoover, Bush fils aimerait bien s’approprier l’élimination de Ben Laden. Il est resté silencieux, mais ses alliés et ses hagiographes voudraient faire croire que les Etats-Unis ont abattu l’ennemi public numéro 1 grâce à la torture et donc à une politique systématique de violation des conventions de Genève mise en place et validée par lui. Or rien ne pourrait être plus loin de la vérité. Et le plus réjouissant, dans cette histoire, c’est que John McCain, pas exactement un allié de Barack Obama, membre du même parti que W., vient de dénoncer le comportement de 43rd, devant le Sénat, avec une force inhabituelle. (…) Cette victoire de Barack Obama ne sera pas volée par celui qui a commis le plus grand vol de l’histoire politique américaine. C’est une consolation. Tardive, mais néanmoins une consolation. Jean-Sébastien Stehli

Plus incroyable que moi, tu meurs!

A l’heure où le plus rapide prix Nobel de la paix de l’histoire est salué par nos médias unanimes pour une élimination ciblée qui en d’autres temps auraient vu leurs auteurs républicains ou israéliens trainés dans la boue …

Et où, outre-Atlantique, le débat fait rage face à la rare élégance dont, tout en risquant de tout compromettre par son refus jusqu’ici d’en publier les photos, un président en poste depuis deux ans et demi à peine s’attribue le succès rendu possible par 10 années de traque

A lire d’urgence, après les divagations conspirationnistes de notre Véronique Sanson nationale , sur le blog des deux correspondants américains du Figaro…

Cette magistrale leçon de journalisme!

Où, après Le Point qui crédite un président qui avait non seulement repris mais renforcé la quasi-totalité des mesures antiterroristes si âprement condamnées chez son prédécesseur de l’interdiction dès son arrivée à la Maison-Blanche en 2009 d’une méthode d’interrogatoire à laquelle la CIA avait cessé de recourir…. depuis 2004 !

L’on voit, « après avoir volé la présidence des Etats-Unis, le plus mauvais président depuis Herbert Hoover » accusé (sur la base d’un point de vue du sénateur McCain qui ne mentionne pas une seule fois le nom dudit président comme de déclarations du nouveau chef de la CIA qui avoue ses doutes sur les causes exactes des confessions du terroriste ayant permis la localisation du protégé des services secrets pakistanais) de faire l’apologie de la torture… par son seul silence !

Et de vouloir s’approprier l’élimination de Ben Laden… par son simple refus d’assister au numéro si discrètement électoraliste de celui qui il y a quelques mois à peine prétendait imposer la construction d’un lieu de culte… aux propres victimes et sur le lieu même du plus grand forfait de la prétendue religion du Livre!

Ground Zero: l’incroyable faute de G. W. Bush

Véronique Saint-Geours

le 7 mai 2011

Avec l’élimination d’ Oussama Ben Laden, G.W. Bush aurait pu refermer de façon publique son dossier américain 9/11. Informé par 44th juste après l’opération, il a refusé de se tenir aux côtés de Barack Obama, pour la cérémonie de jeudi à Ground Zero où le président a rendu hommage aux victimes du chef d’Al Qaida tué par les Navy Seals. Derrière la prétendue courtoisie affichée pour ce refus faut-il voir une nouvelle bêtise ou une faute politique grave?

Si Barack Obama lui a proposé d’être à ses côtés à Ground Zero c’était pour en faire un moment fusionnel et intimiste favorable à l’image de la vie politique US. La vision des anciens présidents réunis est un symbole que les Américains aiment et qui célèbre la continuité de l’institution. Refuser et le faire savoir est donc une mauvaise façon et une manifestation réductrice à l’égard de la cérémonie organisée par la Maison Blanche.

Les raisons invoquées du refus sont plausibles et insuffisantes.

1- Il est dans sa thébaïde post mandat et s’est fixé une règle de ne pas intervenir dans la vie politique.

2- Il laisse le terrain à celui qui a réussi et bouclé l’opération d’élimination- alors que lui-même à partir de 2007- avait décidé de donner la priorité au combat global plutôt qu’à cet objectif singulier. Après la « Mission accomplie », funeste souvenir sans doute.

Le 9/11 occupe une place symbolique tellement hors norme dans la vie américaine que ces deux motifs sont faibles en regard de l’image qu’aurait produite ce moment fusionnel, intimiste et bipartisan. C’est raté. Le monde entier et les Américains retiendront la vision d’un Obama seul en prière devant Ground Zero alors qu’on est à l’aube du dixième anniversaire du 9/11.

Pourquoi est-ce une faute politique?

1- Ce n’est pas l’Amérique! On ne refuse pas l’invitation du président. L’Amérique se rassemble sur les grandes causes dans une prière collective toutes opinions confondues. C’est « petits bras » et sectaire. C’est aussi étriqué que sa victoire recomptée…en Floride.

2- Bush était le président du 9/11 et on ne peut oublier son passage, casque sur la tête avec les pompiers ni les mots qu’il a prononcés contre Oussama Ben Laden se jurant de l’exterminer. Etre là jeudi c’était refermer le livre. Son absence signale son vide. Cela ne crée aucune sympathie autour de lui et par extension envers les Républicains.

4- Certes, Obama est le président de tous les Américains- Démocrates et Républicains confondus- mais la présence de W. Bush aurait gravé la continuité de l’action présidentielle au delà de l’esprit partisan. Sont morts dans les Twin Towers autant de Républicains que de Démocrates. Et pareil pour les pompiers et les secours.

5- Son absence- qu’il le veuille ou non- laisse toute la place à Barack Obama avec les images qui restent. Le silence sidéral qui vient du GOP a laissé place à des récupérations indignes sur le sens et la valeur de la torture. Alors que la campagne 2012 est sur les rails c’est vraiment rater un coche que personne ne lui aurait reproché d’avoir emprunté.

Voir aussi:

Ben Laden: le mythe du succès de la torture

Jean-Sébastien Stehli

le 5 mai 2011

Alors que Barack Obama aurait dû traîner (sic) les responsables de l’utilisation de la torture contre les « ennemis combattants » et ceux qui ont concocté les justifications juridiques de son utilisation, il a préféré, selon ses propres mots, « regarder de l’avant que derrière ». Dommage. Cela aurait sans doute évité que cette pratique barbare, en violation de toutes les lois de la guerre et de la Convention de Genève relative aux prisonniers de guerre, ne se reproduise un jour.

Mais, ces derniers jours, le plus insupportable a été l’affirmation par les conservateurs que la torture avait permis d’attraper Ben Laden. C’est purement et simplement un mensonge gros comme ceux qui le profèrent.

Depuis l’annonce de la mort de Ben Laden, on entend de plus en plus fort le fait que ce serait la torture du lieutenant du chef d’Al Qaeda, Khalid Sheik Mohammed (KSM), qui aurait permis d’obtenir le nom du messager qui reliait Ben Laden au monde extérieur. C’est ce courrier que les agents de la CIA ont ensuite suivi pendant de longs mois pour arriver jusqu’au terroriste.

Pourtant, rien n’est plus absurde et faux. La torture n’a rien à voir dans le succès de l’opération. C’est presque le contraire.

D’abord, ce qui serait à mourir de rire, si ce n’était pas aussi déprimant, les Républicains essaient de s’emparer de cette victoire en faisant l’apologie de la torture. Ils n’ont rien d’autre à saisir pour pouvoir dire que c’est en partie grâce à eux que Barack Obama enregistre ce beau succès.

Pathétique.

Ensuite, ils peuvent le répéter des milliers de fois, comme John O’Reilly sur Fox, ou Rush Limbaugh, ça ne sera pas pour autant la vérité: rien n’est sorti de la torture.

Le New York Times affirme ainsi que ce n’est pas pendant les séances de torture, mais des mois plus tard que KSM a donné le nom du coursier, lors de séances classiques d’interrogatoire. Donc, le responsable d’Al Qaeda n’a rien révélé sous le torture de l’eau. Il a préféré donner un nom dans des conditions plus humaines. Mieux, La CIA a révélé que la torture avait souvent produit des mensonges. En 2007, le lieutenant de Ben Laden révèle qu’il y a peut-être un messager, mais il faut attendre quatre ans de plus pour que son nom soit livré.

Bref, ce n’est pas en s’abaissant au niveau de Ben Laden que les Américains ont retrouvé la piste du terroriste. C’est simplement en multipliant les agents sur le terrain que finalement, l’été dernier, une piste s’est révélée. C’est le travail traditionnel de recherche de l’information qui a conduit les militaires jusqu’aux rebelles. Une vérité sans doute difficile à avaler pour ceux qui ont fait du mensonge leur langue de prédilection.

 Voir également:

 John McCain se paie George W. Bush

Jean-Sébastien Stehli

le 12 mai 2011

Après avoir volé la présidence des Etats-Unis, George W. Bush, le plus mauvais président depuis Herbert Hoover, Bush fils aimerait bien s’approprier l’élimination de Ben Laden. Il est resté silencieux, mais ses alliés et ses hagiographes voudraient faire croire que les Etats-Unis ont abattu l’ennemi public numéro 1 grâce à la torture et donc à une politique systématique de violation des conventions de Genève mise en place et validée par lui.

Or rien ne pourrait être plus loin de la vérité. Et le plus réjouissant, dans cette histoire, c’est que John McCain, pas exactement un allié de Barack Obama, membre du même parti que W., vient de dénoncer le comportement de 43rd, devant le Sénat, avec une force inhabituelle. Les paroles de l’ex-candidat à la Maison Blanche en 2008, ont un poids très important. Il a été prisonnier de guerre au Vietnam pendant cinq ans, torturé à de multiples reprises par ceux qui le détenaient. Il a donc une petite idée sur la validité de la torture.

« Le public reçoit tant de désinformation que j’ai demandé au directeur de la CIA, Leon Panetta, quels étaient les faits, » a expliqué McCain à ses collègues du Sénat et donc à l’Amérique toute entière. La réponse de la CIA: Non seulement le proche de Ben Laden, Khaled Sheik Mohammed, soumis 183 fois au supplice de la baignoire, n’a rien révélé sur l’identité du messager qui a permis à l’Agence de renseignement de localiser Ben Laden, mais les informations obtenues sous la contrainte se sont avérées totalement fausses.

« Ce n’est pas la torture, ni les punitions cruelles ou inhumaines, qui ont permis d’obtenir des indices qui nous ont finalement conduits jusqu’à Ben Laden, » a affirmé le sénateur de l’Arizona. « Chaque parti devrait présenter sa thèse, mais sans inventer les faits. » C’est comme une gifle décochée à Bush.

Et les prochaines audiences de confirmation, devant le Sénat, de Leon Panetta, qui devient Secrétaire à la Défense, et du général Petraeus, futur chef de la CIA, devraient faire encore un peu plus de lumière sur l’élimination de l’Ennemi public numéro 1. Cette victoire de Barack Obama ne sera pas volée par celui qui a commis le plus grand vol de l’histoire politique américaine. C’est une consolation. Tardive, mais néanmoins une consolation.

Voir enfin: 

The First-Person Presidency

Victor Davis Hanson

National Review Online

May 11, 2011

Here are a few excerpts from President Obama’s speech on Sunday night about the killing of Osama bin Laden.

“Tonight, I can report . . . And so shortly after taking office, I directed Leon Panetta . . . I was briefed on a possible lead to bin Laden . . . I met repeatedly with my national security team . . . I determined that we had enough intelligence to take action. . . . Today, at my direction . . . I’ve made clear . . . Over the years, I’ve repeatedly made clear . . . Tonight, I called President Zardari . . . and my team has also spoken. . .These efforts weigh on me every time I, as Commander-in-Chief . . . Finally, let me say to the families . . . I know that it has, at times, frayed. . . .”

Most of these first-person pronouns could have been replaced by either the first-person plural (our, we) or proper nouns (the United States, America). But they reflect a now well-known Obama trait of personalizing the presidency.

The problem of first-personalizing national security is twofold. One, it is not consistent. Good news is reported by Obama in terms of “I”; bad news is delivered as “reset,” “the previous administration,” “in the past”: All good things abroad are due to Obama himself; all bad things are still the blowback from George W. Bush.

Two, there is the small matter of hypocrisy. The protocols for taking out Osama bin Laden were all established by President Bush and all opposed by Senator and then candidate Obama. Yet President Obama never seeks to explain that disconnect; indeed, he emphasizes it by the overuse of the first person. When the president reminds us this week of what “over the years I’ve repeatedly made clear,” does he include his opposition to what he now has institutionalized?

Guantanamo proves to have been important for gathering intelligence; Barack Obama derided it as “a tremendous recruiting tool for al-Qaeda.”

Some key intelligence was found by interrogating prisoners abroad; Barack Obama wished to end that practice: “This means ending the practices of shipping away prisoners in the dead of night to be tortured in far-off countries, of detaining thousands without charge or trial, of maintaining a network of secret prisons to jail people beyond the reach of law.” “That will be my position as president. That includes renditions.” Renditions have not ended under Obama, but expanded.

In some cases we are trying suspects through military tribunals; here again, Barack Obama used to deplore the practice he now has adopted: “a flawed military-commission system that has failed to convict anyone of a terrorist act since the 9/11 attacks and that has been embroiled in legal challenges.”

Senator Obama complained about airborne attacks on the Afghanistan-Pakistan borderlands. President Obama increased Predator assassination attacks fivefold. He has killed four times as many terrorist suspects by Predators in 27 months as did President Bush in eight years.

In January 2007 — three weeks after President Bush announced the surge — Senator Obama introduced the “Iraq War De-escalation Act of 2007.” If it had passed, that law would have removed all troops from Iraq by March 2008. Obama derided the surge in unequivocal terms both before and after its implementation: “I don’t know any expert on the region or any military officer that I’ve spoken to privately that believes that that is going to make a substantial difference on the situation on the ground.” “Here’s what we know. The surge has not worked.”

Candidate Obama criticized warrantless wiretaps, in accusing the Bush administration in the harshest terms: “This administration acts like violating civil liberties is the way to enhance our security. It is not.” A disinterested examination of present policy regarding both wiretaps and intercepts would show no change from the Bush administration, or indeed considerable expansion of the use of these tools.

If one wonders why former President Bush did not attend ceremonies with President Obama this week in New York, it might be because of past rhetoric like this about policies Obama once derided and then codified: “I taught constitutional law for ten years at the University of Chicago, so . . . um . . . your next president will actually believe in the Constitution, which you can’t say about your current president.” George Bush did not believe in the U.S. Constitution?

In sum, Senator Obama opposed tribunals, renditions, Guantanamo, preventive detention, Predator-drone attacks, the Iraq War, wiretaps, and intercepts — before President Obama either continued or expanded nearly all of them, in addition to embracing targeted assassinations, new body scanning and patdowns at airports, and a third preemptive war against an oil-exporting Arab Muslim nation — this one including NATO efforts to kill the Qaddafi family. The only thing more surreal than Barack Obama’s radical transformation is the sudden approval of it by the once hysterical Left. In Animal Farm and 1984 fashion, the world we knew in 2006 has simply been airbrushed away.

Times change. People say one thing when they are candidates for public office, quite another as officeholders with responsibility of governance. Obama as president naturally does not wish to be treated in the manner in which he once treated President Bush. Conservatives might resent Obama’s prior demagoguery at a critical period in our national security, as much as they are relieved that he seems to have grown up and repudiated it.

Okay, the public perhaps understands all that hypocrisy as the stuff of presidential politics. But I think it will not quite accept the next step of taking full credit in hyperbolic first-person fashion for operations that would have been impossible had his own views prevailed.

 

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