Tunisie: C’a été un moment diplomatique très fort (Back to the good old Chirac days when firmness paid)

Chirac's skuffle (East-Jerusalem, Oct. 1996) Pourquoi avons nous envahi l’Irak? Il n’était pas question de prendre le moindre risque. Tout cela devait s’arrêter. (Après le 11-Septembre) on nous a dit que ces fanatiques religieux utiliseraient des armes chimiques ou biologiques ou nucléaires s’ils pouvaient en obtenir. Cela a complètement changé notre évaluation des risques (posés par des pays comme l’Irak, l’Iran, la Libye). (…)  Je n’ai aucun regret d’avoir renversé Saddam Hussein. C’était un monstre, Je pense qu’il menaçait non seulement la région, mais le monde entier. Je pense sincèrement que le monde est plus sûr (sans lui). (…) Je croyais sans le moindre doute que l’Irak disposait d’armes de destruction massive », (ADM) sur la foi d’informations des services de renseignements. (…) « le monstre » Saddam avait gazé son propre peuple et provoqué plus d’un million de victimes. Tony Blair (29.01.10)
Détenir un otage sans le laisser rencontrer des représentants de la Croix-Rouge, c’est un crime de guerre. Il faut que l’Union européenne prenne position. Gilad est un citoyen européen. C’est un sujet humanitaire Nous espérons que les efforts conjoints de la France et de la communauté internationale porteront leurs fruits. Noam Shalit (père du soldat)
Les règles pour les prisonniers s’imposent à tout le monde. La France est à vos côtés pour exiger la libération de votre fils. Michèle Alliot-Marie (Jérusalem)
Sa situation d’isolement total, d’absence de tout contact, sans accès du Comité international de la Croix-Rouge, sans échanges avec sa famille, sans même un signe de vie depuis très longtemps est profondément inhumaine. Michèle Alliot-Marie (entretien Haaretz)
Dans les manifestants, il y avait des mères dont je peux comprendre la tristesse, mais d’autres avaient souvent d’autres visées. Il faut rester serein. Il y avait une trentaine, une cinquantaine de manifestants, ce n’était pas très grave. Michèle Alliot-Marie (Hôpital Al-Quds, Gaza)
Le blocus de Gaza engendre la pauvreté et nourrit la violence. Au nom des valeurs de liberté et de dignité que nous avons en partage, la France appelle Israël à y mettre fin. Des mesures d’allègement ont été prises (par Israël). Elles sont positives mais il faut aller plus loin. Ce sont les importations de biens de construction et de matières premières, les exportations et le libre mouvement des personnes qui doivent désormais être possibles.  Michèle Alliot-Marie (Centre culturel français, Gaza)
Un déplacement à Gaza, c’est toujours quelque chose d’un peu compliqué. Les circonstances n’ont pas simplifié les choses. Je n’avais pas à voir les gens du Hamas tant qu’ils n’ont pas cessé les violences et reconnu Israël. Il ne faut pas confondre un groupe de manifestants avec le peuple palestinien. , a déclaré la ministre après le premier incident. Dans un discours au a appelé Israël à lever complètement le blocus du territoire peuplé d’1,5 million d’habitants, dont 85% dépendent de l’aide internationale. Michèle Alliot-Marie (Sdérot, Israël)
La France condamne les attaques du Hezbollah et toutes les actions terroristes unilatérales, où qu’elles se mènent, contre des soldats ou des populations civiles. Oui, ces attaques sont terroristes, et la France souhaite que la réplique frappe aussi peu que possible les populations civiles. Epargner les populations civiles est une contrainte que s’efforce de respecter Israël. Lionel Jospin (Jérusalem, 24 février 2000)
Ce n’est pas une politique de tuer des enfants. Chirac (accueillant Barak à Paris, le 4 octobre 2000)
Qu’est-ce qu’il y a encore comme problème ? Je commence à en avoir assez ! What do you want ? Me to go back to my plane, and go back to France ? Is that what you want ? Then let them go. Let them do. No, that’s… no danger, no problem. This is not a method. This is provocation. That is provocation. Please you stop now ! Jacques Chirac (au responsable de la sécurité israélienne, Jérusalem, octobre 1996)
No security now. I don’t want you. Go away. You have no business here. Jacques Chirac (au responsable de la sécurité israélienne, Jérusalem, octobre 1996)
(J’ai trouvé) sympathique cette façon de jouer les chiffonniers dans le monde très policé de la diplomatie. Retraité carcassonnais du bâtiment
Ça change des voyages placides des chefs d’Etat à l’étranger. Olivier (étudiant en commerce)
 S’ils se comportent comme cela avec un chef d’Etat, cela en dit beaucoup sur l’attitude de l’armée avec la population. Philippe (avocat)
La fermeté paye. Le coup de gueule du président de la République à Jérusalem contre les services de sécurité israéliens a, bien sûr, marqué les esprits. 83% des personnes interrogées estiment que Jacques Chirac a eu raison de faire preuve de fermeté, contre 15% qui pensent l’inverse. L’avis est à peu près unanime quels que soient l’âge, la profession ou la sympathie partisane. Sondage Ifop
Sur le fond, ce que Jacques Chirac a dit n’était pas scandaleux. Cela correspond à la position de la France depuis longtemps. C’est plutôt sur la manière qu’il y a redire. On a l’impression qu’il a voulu apparaître comme le champion des Arabes. Gérard Akoun (Radio Judaïque FM)
Il y avait une grande méfiance du côté israélien vis-à-vis de Chirac, qui était perçu comme beaucoup plus pro-arabe que Mitterrand. (…) Lors de la promenade dans la vieille ville de Jérusalem, les soldats israéliens bloquaient toutes les ruelles qui accédaient au cortège et tous les magasins. (…) Il y a eu un premier incident, et on est allés voir Chirac pour lui raconter la manière assez rude dont les policiers empêchaient les journalistes de faire leur travail. Chirac a dit : « S’il se passe de nouveau des incidents comme ça, venez me chercher, c’est intolérable, je ne le supporterai pas. » Une demi-heure après, nouvel incident (…) Et donc on est allés chercher Chirac (…) Chirac est venu aussitôt et c’est là qu’il a sorti sa fameuse phrase. C’a été un moment assez exceptionnel. (…) c’a été un moment diplomatique très fort pour lui, dont il a tiré profit dans le reste de sa visite parce qu’il est devenu, tout à coup, le héros du monde arabe. (…) C’était sa première grande initiative diplomatique et il faisait déjà les gros titres partout. (…) Quand on entrait dans les boutiques palestiniennes, et que les commerçants voyaient qu’on avait le badge de la délégation française, ils nous faisaient 10% de réduction sur tous les produits, parce qu’on était avec Chirac. Lors de la suite du voyage, en Syrie, en Jordanie, partout où on allait, les gens connaissaient la scène par cœur, parce que CNN l’avait passée en boucle. C’était exactement ce que cherchait Chirac : le signal que la France est de retour et qu’elle comprend la souffrance des Arabes. Pierre Haski

Bienvenue en ce meilleur des mondes où maintenir des années un simple soldat au secret sans visite de la Croix rouge n’est pas un crime de guerre!

Où lancer des missiles à l’aveugle sur des populations civiles n’est pas du terrorisme!

 Mais où rabrouer des policiers d’un Etat démocratique assurant votre protection vous vaut l’adulation des foules !

 Comme d’accuser le même Etat, sur la base d’un faux notoire, de meurtres d’enfants !

Après le mémorable fiasco de la diplomatie française en Tunisie de la semaine dernière …

Qui a vu, on s’en souvient, notre nouvelle chef du Quai d’Orsay et ancienne ministre de l’Intérieur proposer sa coopération policière suite à la mort d’un professeur franco-tunisien dans une manifestation puis l’enterrement officiel de la doctrine Kouchner

Et, pendant qu’à Londres un ancien premier ministre se fait traiter de « criminel de guerre » pour avoir déposé un Saddam Hussein alors soutenu il est vrai par la France, l’accueil musclé  de ladite ministre des Affaires étrangères française à Gaza

Qui a vu une ministre de la République presque s’excuser d’avoir pu laisser croire qu’elle aurait qualifié de « crime de guerre » la détention au secret, contre toutes les conventions internationales, d’un soldat franco-israélien  par le Hamas depuis plus de 4 ans  …

Comment ne pas repenser à cet autre mémorable caillassage (mais littéral celui-là sans compter son lynchage médiatique plus tard à son retour à Paris) …

Qui avait accueilli en février 2000 l’ancien Premier ministre Lionel Jospin à son arrivée à l’université palestinienne de Bir Zeit pour son fameux « dérapage » qualifiant de terroristes les envois de roquettes du Hezbollah sur les villes israéliennes ?

Mais surtout, comment ne pas se remémorer avec nostalgie la leçon magistrale de diplomatie active qu’avait donné au monde notre Chirac national lors de sa première visite officielle à Jérusalem-Est  en 1996 ?

Qui, pour bien marquer son  opposition à la politique de ses hôtes, avait poussé la courtoisie jusqu’à non seulement refuser d’être accompagné par tout officiel israélien en cette partie de la ville certes occupée depuis 1967 mais aussi à rabrouer vertement une police israélienne dans tous ses états après l‘assassinat un an plus tôt du premier ministre Rabin.

Démontrant ainsi au monde, comme le rappelait il y a 2 ans l’ancien correspondant de Libération et si fidèle défenseur du faussaire Enderlin  Pierre Haski,  que la France « comprenait la souffrance des Arabes » et devenant du coup le « héros du monde arabe », lui qui 4 ans plus tard n’hésiterait pas, on s’en souvient, à remettre le Premier ministre israélien à sa place pour sa politique de « tueurs d’enfants » …

Le « coup de sang » de Jérusalem, vu par Pierre Haski

Henri Seckel

Europe 1

 le 06 Novembre 2009

Lors de sa visite en Israël en 1996, Jacques Chirac est devenu le « héros » du monde arabe en sermonnant le service de sécurité israélien.

22 octobre 1996. Jacques Chirac effectue sa première grande tournée diplomatique en tant que président de la République. Une visite de huit jours à travers six pays – Syrie, Israël, Palestine, Jordanie, Liban, Egypte – pour marquer le retour de la France au Proche-Orient. Mais la promenade dans les rues de Jérusalem tourne mal. Les soldats israéliens sont omniprésents, Chirac ne peut aller saluer les Palestiniens, les journalistes sont bousculés.

Les accrochages se multiplient. Alors, face au responsable de la sécurité israélienne, Chirac explose : « Qu’est-ce qu’il y a encore comme problème ? Je commence à en avoir assez ! What do you want ? Me to go back to my plane, and go back to France ? Is that what you want ? Then let them go. Let them do. No, that’s… no danger, no problem. This is not a method. This is provocation. That is provocation. Please you stop now ! »

 Pierre Haski était l’envoyé spécial de Libération au Proche-Orient lors de cette tournée. Il a eu sa chemise déchirée lors de la bousculade, et dévoile les coulisses de l’épisode :

« Il y avait une grande méfiance du côté israélien vis-à-vis de Chirac, qui était perçu comme beaucoup plus pro-arabe que Mitterrand. On savait que ça allait être tendu, mais on pensait que ce serait plus dans les entretiens avec Netanyahou que dans la rue avec la police. Lors de la promenade dans la vieille ville de Jérusalem, les soldats israéliens bloquaient toutes les ruelles qui accédaient au cortège et tous les magasins. Donc Chirac avançait dans des ruelles désertes. C’était une sorte de visite fantôme, où on lui empêchait tout contact avec la population palestinienne.

Les policiers israéliens bloquaient les journalistes, qui ne pouvaient pas aller librement parler à Chirac, à un conseiller, ou aux gens. Ça a commencé à poser de sacrés problèmes, surtout avec les caméramans et les photographes qui avaient besoin de circuler.

Il y a eu un premier incident, et on est allés voir Chirac pour lui raconter la manière assez rude dont les policiers empêchaient les journalistes de faire leur travail. Chirac a dit : « S’il se passe de nouveau des incidents comme ça, venez me chercher, c’est intolérable, je ne le supporterai pas. »

Une demi-heure après, nouvel incident : un journaliste a été écartelé entre les flics qui le tiraient d’un côté, et ses collègues qui le tiraient de l’autre. Les lunettes ont commencé à voler en éclat, les appareils photo, etc. Et donc on est allés chercher Chirac en lui disant : « Ils recommencent. » Chirac est venu aussitôt et c’est là qu’il a sorti sa fameuse phrase. C’a été un moment assez exceptionnel. Les autorités israéliennes étaient un peu sous le choc de cette phrase qui était quand même d’une violence… On n’était plus dans la diplomatie classique. Ça a un peu calmé les choses, même s’il y a eu d’autres clashs par la suite.

D’un côté, ça lui a complètement gâché sa visite, cette affaire. Il n’a pas pu serrer la main d’un Palestinien alors qu’il adore ça, et qu’il était venu pour ça. Mais d’un autre côté, c’a été un moment diplomatique très fort pour lui, dont il a tiré profit dans le reste de sa visite parce qu’il est devenu, tout à coup, le héros du monde arabe.

Le soir même, on a vu Chirac, comme tous les soirs pendant les huit jours du voyage. Après les banquets officiels, il venait nous rejoindre dans les bars des hôtels où on était. Il mettait les pieds sur une table, il se faisait apporter une Corona parce qu’il y avait des caisses de Corona qui le suivaient, et il restait à bavarder avec nous pendant une heure. Il était tellement content pendant ce voyage. C’était sa première grande initiative diplomatique et il faisait déjà les gros titres partout. Ce soir-là, il était sur un petit nuage. »

Le lendemain, on était à Ramallah, chez Arafat. Quand on entrait dans les boutiques palestiniennes, et que les commerçants voyaient qu’on avait le badge de la délégation française, ils nous faisaient 10% de réduction sur tous les produits, parce qu’on était avec Chirac. Lors de la suite du voyage, en Syrie, en Jordanie, partout où on allait, les gens connaissaient la scène par cœur, parce que CNN l’avait passée en boucle. C’était exactement ce que cherchait Chirac : le signal que la France est de retour et qu’elle comprend la souffrance des Arabes. »

Voir aussi:

Alliot-Marie chahutée par des manifestants à Gaza

Nouvelobs.com

21.01.11

La ministre des Affaires étrangères a été poursuivie jusqu’à l’entrée de l’hôpital Al-Quds à Gaza par les manifestants, qui ont provoqué une cohue.

La ministre française des Affaires étrangères Michèle Alliot-Marie a exhorté vendredi 21 janvier Israël à « mettre fin » au blocus de la bande de Gaza lors de sa première visite dans ce territoire palestinien, chahutée par des manifestants pro-Hamas.  Michèle Alliot-Marie a été conspuée par quelques dizaines de protestataires lui reprochant des propos qui lui ont été attribués abusivement sur le soldat israélien Gilad Shalit, enlevé en juin 2006, actuellement aux mains du mouvement islamiste Hamas.

Sa visite de l’hôpital Al-Quds à Gaza a été perturbée par les manifestants, maintenus à l’extérieur par le service d’ordre, qui ont provoqué une cohue au milieu de laquelle la ministre est restée imperturbable. Une chaussure a été lancée en sa direction, mais elle l’a esquivée, selon des témoins. Auparavant, les mêmes protestataires avaient jeté des chaussures et des oeufs vers son véhicule lors de son arrivée au poste de sécurité du Hamas, qui contrôle la bande de Gaza depuis juin 2007. « Il y a Gilad Shalit, mais aussi 7.000 prisonniers palestiniens » dans les prisons israéliennes, pouvait-on lire sur l’une des banderoles des manifestants.

« Il faut rester serein »

Par haut-parleur, un manifestant a dénoncé les propos attribués à tort par plusieurs médias, dont la radio israélienne, à Michèle Alliot-Marie, mais tenus en fait par le père de Gilad Shalit, Noam Shalit, jeudi devant elle, qualifiant de « crime de guerre » la détention au secret du soldat, qui a également la nationalité française. Dans un communiqué jeudi, le Hamas a dénoncé « la déclaration partiale de la ministre française des Affaires étrangères décrivant l’enlèvement de Shalit comme un ‘crime de guerre' ».

« Dans les manifestants, il y avait des mères dont je peux comprendre la tristesse, mais d’autres avaient souvent d’autres visées. Il faut rester serein. Il y avait une trentaine, une cinquantaine de manifestants, ce n’était pas très grave », a déclaré la ministre après le premier incident. Dans un discours au Centre culturel français de Gaza, elle a appelé Israël à lever complètement le blocus du territoire peuplé d’1,5 million d’habitants, dont 85% dépendent de l’aide internationale. « Le blocus de Gaza engendre la pauvreté et nourrit la violence. Au nom des valeurs de liberté et de dignité que nous avons en partage, la France appelle Israël à y mettre fin », a-t-elle déclaré. « Des mesures d’allègement ont été prises (par Israël). Elles sont positives mais il faut aller plus loin. Ce sont les importations de biens de construction et de matières premières, les exportations et le libre mouvement des personnes qui doivent désormais être possibles », a plaidé la chef de la diplomatie.

Aucune rencontre avec le Hamas

Michèle Alliot-Marie s’est entretenue avec les dirigeants de l’Agence de l’Onu pour les réfugiés palestiniens (UNWRA), mais aucune rencontre n’a eu lieu avec des autorités du Hamas, qui reste un paria de la communauté internationale.

« Un déplacement à Gaza, c’est toujours quelque chose d’un peu compliqué. Les circonstances n’ont pas simplifié les choses. Je n’avais pas à voir les gens du Hamas tant qu’ils n’ont pas cessé les violences et reconnu Israël », a ensuite expliqué la ministre lors d’une visite de la ville israélienne de Sdérot, limitrophe de Gaza. « Il ne faut pas confondre un groupe de manifestants avec le peuple palestinien », a-t-elle dit.

Il s’agissait de la première visite à Gaza d’un chef de la diplomate française depuis celle de Philippe Douste-Blazy en septembre 2005. Après Israël et les territoires palestiniens, Michèle Alliot-Marie devait poursuivre sa première tournée au Proche-Orient comme ministre des Affaires étrangères par l’Egypte et la Jordanie, deux régimes inquiets d’éventuelles répercussions de la révolution tunisienne.

5 commentaires pour Tunisie: C’a été un moment diplomatique très fort (Back to the good old Chirac days when firmness paid)

  1. loulou dit :

    L’île de Mayotte doit devenir département français en mars 2011, sans que les citoyens français aient été consultés. Ainsi, à partir de cette date, tous les immigrés désirant venir en France amerriront à Mayotte, dont la population est en majorité musulmane. Ils n’auront pas besoin de passeport ni de papiers pour prendre l’avion puisque l’île sera un département. Voici le lien (cliquer ou copier/coller)pour signer une pétition pour dire Non

    http://www.france-petitions.com/petition/12/mayotte

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  2. James dit :

    JC, c’est James.

    Je ne savais pas comment vous joindre. J’ai laissé mon e-mail. Vous pouvez me laisser une adresse où je peux vous contacter.

    Merci.

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  3. jcdurbant dit :

    Bonjour, James!

    En fait, pour me contacter, il faut aller sur l’ A propos en haut de la page à gauche où vous avez mon adresse électronique: jcdurbant@free.fr

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  4. […] n’est pas une politique de tuer des enfants. Chirac (accueillant Barak à Paris, le 4 octobre […]

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