Tunisie: Au secours, Bush revient! (For a fleeting moment in Qatar, George W. Bush was there reincarnated: A region’s foundations sinking into the sand)

Certains semblent croire que nous devrions négocier avec des terroristes et des radicaux, comme si un discours ingénieux suffisait à persuader ces derniers qu’ils se trompent depuis le début. Nous avons déjà entendu cette illusion ridicule par le passé. Lorsque les chars nazis marchaient sur la Pologne en 1939, un sénateur américain avait dit: ‘Monsieur, si seulement nous avions pu parler à Hitler, tout cela ne serait jamais arrivé. Nous avons l’obligation d’appeler cela le confort illusoire de l’apaisement, qui a été discrédité à maintes reprises dans l’Histoire. George Bush (devant le parlement israélien, le 15 mai 2008)
Alors que certains pays ont fait de grandes avancées au niveau de la gouvernance, les citoyens de nombreux autres sont fatigués des institutions corrompues et de l’ordre politique stagnant. Ils demandent des réformes pour que leurs gouvernements deviennent plus efficaces, plus réceptifs et plus ouverts. Et tout cela se passe avec en toile de fond l’épuisement des ressources : les nappes aquifères diminuent, les réserves pétrolières s’assèchent et trop peu de pays ont adopté des plans à long terme pour résoudre ces problèmes. (…) Dans trop d’endroits, de trop de manières différentes, les fondations de la région s’enlisent dans le sable. Hillary Clinton (Qatar, le 14.01.11)
Nous et l’Elysée n’avons rien vu venir. Ce sont les Américains qui ont pris les choses en main. ils étaient convaincus que le maintien par la force du régime ne pouvait faire que le lit, à terme, des islamistes. Les militaires américains ont parlé à leurs homologues tunisiens et Ben Ali a été prié de quitter, sans plus attendre, le territoire. Inutile de préciser que les Américains n’ont pas pris la peine de nous tenir au courant. Michèle Alliot-Marie
Lancé par le président américain George W. Bush en 2004, alors que Washington voulait promouvoir la démocratisation du monde arabe dans la foulée du renversement du régime de Saddam Hussein en Irak, le Forum de l’avenir a pour but d’encourager les réformes politiques, économiques et sociales au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Mais ce forum n’a pas débouché sur des résultats concrets. Selon l’activiste tunisien Slaheddine Jourchi, présent à la réunion de Doha, « une grande partie des participants jugent ce forum inutile, surtout que ses résultats concrets ont été minimes ». Les participants n’ont pas pu s’entendre sur un texte de résolution finale en raison de divergences entre le Canada, qui préside conjointement avec le Qatar la réunion, et les pays arabes sur la formulation d’un passage du communiqué final sur la Palestine, selon des délégués. L’Orient du jour
For a fleeting moment in Qatar, George W. Bush seemed to make a furtive return to the diplomatic arena. He was there, reincarnated in the person of Hillary Clinton, bearing that quintessential American message that our country cannot be indifferent to the internal arrangements of foreign lands. Fouad Ajami

Imaginez  Sarkozy tenant son discours de Dakar devant… la totalité des dirigeants arabes!

Eh bien, c’est l’exploit que vient de se permettre la secrétaire d’Etat de (je vous le donne en mille)… l’Apaiseur et Autoflagellateur en chef et auteur du tristement célèbre discours du Caire!

Alors que son patron régale le président, certes sur le départ, de la plus grande autocratie de la planète tout en aidant les Sud-Coréens à faire enfin face aux nouveaux Barbaresques …

Et qu’après l’embarrassant cafouillage que l’on sait, le Pays autoproclamé des droits de l’homme vient tout juste d’enterrer Kouchner

Retour, avec le politologue libano-américain Fouad Ajami, sur ce bref moment de la semaine dernière où l’Amérique que nous aimons, celle de la liberté et de la démocratie, a fait une brève réapparition

Au point que, deux ans après son départ, on aurait cru le président Bush revenu et réincarné, lui qui avait justement lancé il y a 6 ans ce Forum de l’espoir où, devant des dirigeants et des responsables économiques de l’ensemble des pays arabes assemblés et loin des fausses audaces d’espérer à la Obama, la secrétaire d’Etat Hillary Clinton s’est permis des audaces que l’on ne croyait plus possibles en ces temps d’autoflagellation et d’apaisement généralisé.

Certes, elle le faisait au moment où le peuple tunisien (with a little help from his friends dans l’armée et probablement en coordination avec leurs homologues américains) était en train de renverser son dirigeant.

Et surtout, hélas (comme l’ont d’ailleurs vite compris les participants qui se sont empressés de se disputer au sujet de leur cible de diversion préférée) en tant que secrétaire d’Etat de celui qui depuis le début de son mandat a tout fait, du Liban à l’Iran ou à la Chine, pour faire oublier la fameuse doctrine Bush et ramener son pays, face aux stations d’essence du monde, à la doctrine Eisenhower du c’est-un-salaud-mais-c’est-notre-salaud.

Mais qui sait, peut-être certains s’en souviendront-ils, de  ceux qui avaient cru en elle ou avaient regretté leur choix des primaires démocrates,  si elle retentait sa chance l’an prochain ?

Hillary Clinton Echoes the Bush Doctrine

The secretary is right about the Mideast’s troubled autocrats. Too bad her boss decided to cast his lot with them…

Fouad Ajami

The WSJ

JANUARY 19, 2011

‘In too many places, in too many ways, the region’s foundations are sinking into the sand, » Secretary of State Hillary Clinton warned Arab autocrats in a remarkable speech in Qatar last week.

The Arab landscape all around her provided ample confirmation. In Tunisia, Zine el-Abidine Ben Ali, a despot who has been in power for nearly a quarter-century, was reeling. His people had conquered their fear and had taken to the streets. In Cairo, the Pharoah the Pax Americana has indulged through five American presidencies appeared to be losing his touch, his once-tolerant country engulfed by sectarian troubles between Muslims and Copts. Lebanon, which had once been a showcase of American success in the region, was once again in the throes of a political crisis.

But there was a truth that our secretary of state glided over. Sinking into the sand, too, is the worldview that informed President Obama’s approach to the Middle East.

Mr. Obama had come into office with a belief that he knew and understood the Islamic world. He was proud that Islam was a strand in his identity. He was sure that the policy of his predecessor had antagonized Islam. President George W. Bush’s « diplomacy of freedom » was not given the grace of a decent burial. « Ideology is so yesterday, » Secretary Clinton proudly proclaimed in early 2009. Realpolitik was to be the order of the day.

The Bush diplomacy had declared an open ideological assault against the Iranian theocracy. Mr. Obama would offer that regime an olive branch and a promise of engagement. Syria had been pushed out of Lebanon and viewed as a renegade regime that had done its best to frustrate the American war in Iraq. The Obama diplomacy would offer the rulers in Damascus diplomatic rehabilitation.

Thus the word went forth to the despots in the region that the American campaign on behalf of liberty that Mr. Bush had launched in 2003 had been called off. A new Iraqi democracy, midwifed by American power, was fighting for its life. The Obama administration would keep Iraq at arm’s length.

This break of faith with democracy was put on cruel display in the summer of 2009, when the Iranians rose in revolt against their rulers. True, American diplomacy was not likely to alter the raw balance of power between the regime and its democratic oppositionists. But the timidity of American power, and the refusal of the Obama administration to embrace the cause of the opposition, must be reckoned one of American foreign policy’s great moral embarrassments.

No one called on the president to dispatch the Marines to Tehran, but the deference of the pre-eminent liberal power to men who had unleashed the  vigilantes on their own people was at once a moral and a strategic failure.

An American president who prided himself on his oratory could not find the language that would express the age-old American belief that our country is invested, morally and strategically, in the spread and triumph of liberty.

Mr. Obama had said he was willing to deal with the theocracy and regimes like it so long as they were willing to « unclench their fist. »

Instead, a more heartless dictatorship had taken hold. The theocrats had no interest in granting Mr. Obama concessions. They were sure that they could hold their ground, and that America was bound to capitulate. Iran’s rulers took Mr. Obama’s measure: The opposition at home could be broken, and the drive for hegemony in the region, and for nuclear weapons, could be pursued without running appreciable risks.

No wonder the Hezbollah movement has shown such defiance in recent days. Iran’s proxies in Lebanon brought down that country’s coalition government as Prime Minister Saad Hariri sat down for a meeting with Mr. Obama.

Now that sort of gamesmanship is, by Hezbollah’s standards, a sin of minor proportions. Hezbollah’s leaders had struck in anticipation of an indictment of its members by an international tribunal investigating the assassination of former Prime Minister Rafik Hariri.

But an undeniable truth hovers over Lebanon: the ebb of American power. Five or six years ago, the Lebanese rebellion against Damascus had been emboldened by American power and protection. The « Cedar Revolution » that brought about the withdrawal of Syrian troops was both Lebanese and a child of the American presence and prestige in that country.

But the Syrians had been eager to retrieve what they had given up under duress. The solicitude shown Damascus by the Obama administration convinced the Lebanese that a different wind now blew in Washington, and that they and their country were being given up in a Syrian-American accommodation. In the best of worlds, it is difficult for the Lebanese, divided among themselves as they have been throughout their modern history, to hold their own against Syria. But their abandonment by the U.S. was a devastating blow to those among them who wished for their country a political order of peace and normalcy.

The power of the region’s autocracies has given rise to a belief that there is an « Arab-Islamic exceptionalism » to the appeal of liberty. In its years of ascendancy, the Bush diplomacy had battled against the « soft bigotry of low expectations. » It was a supreme irony that Barack Obama, who had spoken of a great opening onto the Islamic world, had returned American policy to its older acceptance of the « differentness » of the Arabs, to the inevitability of tyranny in their midst.

It took the embattled Muslim liberals a while to catch on to the moral indifference of the Obama administration. But catch on they did, and in their unequal struggle with the tyrannies in their midst they have operated on the reasonable assumption that the leading liberal power in the world order had no interest in the promotion of their liberty.

Tunisia came as a bolt out of the blue, and Arab rulers and oppositionists alike now watch and wonder whether this is the first domino to fall, or a case apart. In Tunisia, the proposition will be tested as to whether the Arabs can break out of that dreadful choice between the autocrats in the saddle and the radical Islamists in the shadows. « Our president and king must be go, » read a Tunisian posting on an electronic daily. The grammar was flawed, the sentiment easy to make out.

For a fleeting moment in Qatar, George W. Bush seemed to make a furtive return to the diplomatic arena. He was there, reincarnated in the person of Hillary Clinton, bearing that quintessential American message that our country cannot be indifferent to the internal arrangements of foreign lands. The Arab world presents a great strategic and moral challenge.

These are states with a broken compact between rulers and ruled. The rulers produce the very terror and rage they propose to hold back. The oppositionists, meanwhile, are a great, troubling unknown.

Mr. Ajami is a professor at the Johns Hopkins School of Advanced International Studies and a senior fellow at the Hoover Institution.

Voir aussi:

Hillary Clinton aux Arabes : Vos peuples sont fatigués de la corruption

L’Orient du jour

14/01/2011

Diplomatie

Hillary Clinton a appelé hier à Doha les dirigeants arabes à promouvoir les réformes, affirmant que les peuples de la région étaient fatigués de la corruption.

La secrétaire d’État américaine Hillary Clinton a appelé hier les dirigeants arabes à promouvoir les réformes, affirmant que les peuples de la région étaient lassés de la corruption, au moment où la Tunisie et l’Algérie voisine sont secouées par des troubles sociaux.

Dans un discours sans compromission devant le Forum de l’avenir à Doha, Mme Clinton a averti les régimes arabes que s’ils ne donnaient pas plus d’espace à leurs peuples, les extrémistes exploiteraient la situation. Les peuples de la région sont « lassés des institutions corrompues » et des politiques « stagnantes », a-t-elle dit. « Trop peu de pays » de la région ont « des plans » pour faire face à l’avenir, a-t-elle déploré devant des représentants de quelque 120 organisations non gouvernementales et du secteur privé dans le monde arabe participant, aux côtés de responsables gouvernementaux, au forum. Elle a souligné les progrès économiques et sociaux dans les pays du Golfe où elle s’est rendue ces derniers jours – Émirats arabes unis, Oman, Qatar -, mais a averti que dans « beaucoup d’endroits, les fondations de la région s’enlisent dans le sable ». « Le Moyen-Orient nouveau et dynamique que j’ai vu a besoin de fondations plus solides s’il veut se développer », a ajouté Mme Clinton. La chef de la diplomatie américaine a assuré que les dirigeants de la région, « de concert avec leurs peuples », avaient la capacité de construire un avenir meilleur dans lequel les libertés politiques et les initiatives économiques seraient encouragées. « Il est temps de voir la société civile comme un partenaire et non comme une menace », selon elle. Si les dirigeants n’offrent pas une vision positive aux jeunes de leurs pays, « d’autres combleront le vide », a-t-elle souligné, mettant en garde contre le fait que « des éléments extrémistes, des groupes terroristes et d’autres qui exploitent le désespoir et la pauvreté sont en compétition pour gagner de l’influence ».

Les ministres des Affaires étrangères de plusieurs pays, dont la France, le Canada et l’Égypte, participent au forum, dont les débats portent sur les réformes démocratiques dans le monde arabe. Mais le ministre bahreïni des Affaires étrangères, cheikh Khaled ben Ahmad al-Khalifa, a souligné devant le forum que les changements n’étaient pas faciles dans des sociétés traditionnelles. Il a expliqué que depuis que son pays a entamé un processus de réformes voilà 11 ans, « il y a eu beaucoup de changements » mais que les entraves à ce changement provenaient de la société elle-même.

Lancé par le président américain George W. Bush en 2004, alors que Washington voulait promouvoir la démocratisation du monde arabe dans la foulée du renversement du régime de Saddam Hussein en Irak, le Forum de l’avenir a pour but d’encourager les réformes politiques, économiques et sociales au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Mais ce forum n’a pas débouché sur des résultats concrets. Selon l’activiste tunisien Slaheddine Jourchi, présent à la réunion de Doha, « une grande partie des participants jugent ce forum inutile, surtout que ses résultats concrets ont été minimes ». Les participants n’ont pas pu s’entendre sur un texte de résolution finale en raison de divergences entre le Canada, qui préside conjointement avec le Qatar la réunion, et les pays arabes sur la formulation d’un passage du communiqué final sur la Palestine, selon des délégués.

Voir également:

Hillary Clinton : le Proche-Orient aspire à une bonne gouvernance et à la réforme

Stephen Kaufman

America.gov

14 janvier 2011

Washington – Les populations et les dirigeants du Proche-Orient doivent œuvrer de concert afin de bâtir une fondation solide pour leur région qui exige des réformes économiques et politiques, a dit la secrétaire d’État, Mme Hillary Rodham Clinton, à des responsables des milieux d’affaires et de la société civile à Doha (Qatar).

S’exprimant le 13 janvier au septième Forum pour l’avenir, Mme Clinton a déclaré que les peuples du Proche-Orient aspiraient à des chefs « qui seraient de vrais dirigeants en ce XXIe siècle ; je pense qu’ils peuvent les avoir et je sais que le moment est arrivé pour cela ».

En ayant une vision du futur, une stratégie et l’engagement pour y parvenir, « vous pouvez bâtir un avenir qui suscitera la confiance de la jeunesse et l’incitera à rester et à le défendre », a souligné Mme Clinton. « Il est temps de considérer la société civile non pas comme une menace mais comme un partenaire. Et il est temps que les élites de la société investissent dans l’avenir de leur pays. »

Fondé en 2004, le Forum pour l’avenir est une initiative établie entre les pays de la région du Proche-Orient et de l’Afrique du Nord et le groupe des Huit principales économies industrialisées (G8). Il offre l’occasion aux responsables gouvernementaux et aux dirigeants de la société civile et du secteur privé d’envisager les réformes politiques et économiques susceptibles de promouvoir une liberté accrue, la démocratie et la croissance économique dans la région.

Avec une majorité croissante de la population âgée de moins de 30 ans dans la région, « un jeune sur cinq est au chômage », et dans certains endroits, « ce pourcentage est beaucoup plus élevé », a indiqué Mme Clinton.

Rappelant ce qu’il lui a été dit lors de ses entretiens avec des dirigeants et des citoyens ordinaires, Mme Clinton a fait remarquer que la population du Proche-Orient, bien que fière des accomplissements de la région, s’inquiéte de l’avenir.

« Alors que certains pays ont fait de grandes avancées au niveau de la gouvernance, les citoyens de nombreux autres sont fatigués des institutions corrompues et de l’ordre politique stagnant. Ils demandent des réformes pour que leurs gouvernements deviennent plus efficaces, plus réceptifs et plus ouverts. Et tout cela se passe avec en toile de fond l’épuisement des ressources : les nappes aquifères diminuent, les réserves pétrolières s’assèchent et trop peu de pays ont adopté des plans à long terme pour résoudre ces problèmes », a dit Mme Clinton.

La région a besoin « d’une fondation plus solide », a-t-elle indiqué. « Je suis convaincue que les dirigeants de la région, en partenariat avec leurs populations, ont les capacités nécessaires pour construire une fondation plus ferme », en prenant en exemple les modèles positifs d’initiatives déjà en vigueur au Proche-Orient pour créer des emplois, améliorer l’éducation, engager des réformes politiques et promouvoir un respect accru de la diversité.

La secrétaire d’État a fait l’éloge des innovations, des programmes économiques et éducationnels entrepris au niveau local et des projets de développement qu’elle a observés au cours de sa tournée de la région où elle s’est déjà rendue aux Émirats arabes unis, au Yémen et à Oman avant d’arriver au Qatar.

« Je suis ici pour promettre l’appui de mon pays à ceux qui se dressent pour résoudre les problèmes auxquels nous nous heurtons tous », a déclaré Mme Clinton. Les États-Unis veulent forger des partenariats plus solides avec ceux qui œuvrent en faveur de la stabilité durable et du progrès, sachant que « ce qui se passe ici a des répercussions bien au-delà de la région ».

Ceux qui s’opposent aux réformes ou s’accrochent au statu quo peuvent peut-être temporairement « empêcher l’effet des problèmes de leurs pays de se faire entièrement sentir ». Mais Mme Clinton a averti que si les dirigeants n’offraient pas des possibilités réelles à la jeunesse et ne présentaient pas de vision positive, des individus tels que les extrémistes violents et d’autres « qui tirent profit du désespoir et de la pauvreté », viendraient « remplir le vide ».

La génération montante de la jeunesse proche-orientale « a le potentiel de réaliser tant de choses » et « nous devons lui donner la chance de le faire », a dit la secrétaire d’État.

« Ce dont nous avons besoin est une vision réelle de cet avenir, et elle doit venir de chacun d’entre vous, des gouvernements qui doivent s’acquitter de leurs promesses, de la société civile et des dirigeants des milieux d’affaires qui doivent dynamiser le peuple, et bien sûr de la population elle-même », a affirmé Mme Clinton.

(Les articles du site «America.Gov» sont diffusés par le Bureau des programmes d’information internationale du département d’Etat. Site Internet : http://www.america.gov/fr/)

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