Présidence Obama: Nous pouvons finir par perdre beaucoup de libertés (Will new anti-Obama film finally open the floodgates for the Hollywood right?)

I want your money

Nous pouvons finir par perdre beaucoup des libertés que beaucoup de gens dans ce pays considèrent comme acquises. Ray Griggs
La période bénie des documentaires hagiographiques produits par les pontes d’Hollywood façon By The People: The Election of Barack Obama semble bien révolue. (…) Le documentaire de Ray Griggs intervient au pire moment pour l’équipe d’Obama, qui vient d’annoncer le contenu de son nouveau plan de relance estimé à 50 milliards de dollars, répartis dans des grands projets d’infrastructures publiques. Alors que les élections de mi-mandat se profilent, l’administration démocrate pourrait souffrir de cette mauvaise publicité, et I Want Your Money devenir le film officiel des Tea Party. D’autant plus que le film de Ray Griggs, dont la sortie en salle est prévue pour le 15 octobre aux Etats-Unis, bénéficiera d’une distribution conséquente pour le genre, avec 500 copies réparties dans tout le pays. Le tout assorti d’une campagne de promo efficace, menée par Paul Lauer, tête pensante de Movie Entertainment, une société de marketing qui s’était déjà chargée de la sortie de La Passion du Christ de Mel Gibson. Les Inrocks
Le New York Times a l’explication la plus amusante pour le grand bruit que fait déjà ce documentaire, avant même sa sortie en salles: il marque le coming out de « l’une des minorités les plus invisibles du pays, la droite hollywoodienne ». Ray Griggs, le réalisateur a d’ailleurs avoué avoir eu un certain mal à réunir son équipe, beaucoup n’acceptant de travailler pour lui… qu’à condition que leur nom ne figure pas au générique : « On voit beaucoup de gens à Hollywood qui ont peur de déclarer publiquement: j’aime Reagan, je crois au conservatisme et au capitalisme » a expliqué  Griggs à Newsmax. Lorraine Millot/Fabrice Rousselot

Signe de ces étranges temps où nous vivons …

A l’heure ou, après la suite ininterrompue de films anti-Bush et pro-Obama …

Sort un nouveau film sur l’éducation aux Etats-Unis par l’auteur du documenteur de Gore …

Ce petit film anti-Obama (« I want your money ») sorti à compte d’auteur et avec la collaboration de techniciens refusant d’avoir leurs noms au générique …

Mais, qui, si l’on en croit nos Obamamanes des médias que l’on avait connu moins regardants lorsque des cinéastes ou des écrivains appelaient explicitement à l‘assassinat du cowboy Bush …

Pourrait non seulement marquer « la fin de la période bénie des documentaires hagiographiques produits par les pontes d’Hollywood » (Les Inrocks dixit) …

Mais aussi, avec la catastrophe annoncée des élections de mi-mandat et la révolte grondante des Tea parties, …

Finalement libérer l’une des minorités jusqu’ici les plus invisibles ou du moins les plus discrètes d’Hollywood:

A savoir les réalisateurs et acteurs de droite

Ou tout simplement, face aux déficits les plus pharaoniques de l’hisitoire américaine …

Les plus attachés à la responsabilité fiscale?

Reagan de retour sur les écrans, pour boxer avec Obama

Lorraine Millot/Fabrice Rousselot

Great America

24/09/2010

Le film ne doit sortir en salles aux Etats-Unis que le 15 octobre, le réalisateur était pratiquement inconnu jusqu’à présent, mais tout le monde en parle déjà comme si ce devait être la sensation politico-cinématographique de cette rentrée. I Want Your Money dénonce, un peu à la façon pachydermique de Michael Moore, l’explosion des dépenses publiques et la gabegie dont Barack Obama serait devenu l’incarnation. Ray Griggs, le jeune (36 ans) producteur et réalisateur du film propose de sauver l’Amérique des griffes d’Obama en revenant aux bonnes vieilles recettes de Ronald Reagan : contrôle des dépenses, encouragements aux entreprises privées et bien sûr, réductions d’impôts…

On dirait une version Tea Party des films de Michael Moore, s’amuse déjà la presse américaine : comme le réalisateur de Fahrenheit 9/11, Ray Griggs alterne images choc, interviews et commentaires personnels, en insérant aussi des figures animées, notamment celles de Sarah Palin, Barack Obama, Bill et Hillary Clinton… Ronald Reagan descend sur le ring pour boxer avec Obama ou s’assied familièrement sur un coin de son bureau pour lui expliquer que sa politique est celle d’un… voleur.

Voici la bande-annonce, déjà vue par plus de 2 millions d’internautes sur YouTube.

Le New York Times a l’explication la plus amusante pour le grand bruit que fait déjà ce documentaire, avant même sa sortie en salles: il marque le coming out de « l’une des minorités les plus invisibles du pays, la droite hollywoodienne ». Ray Griggs, le réalisateur a d’ailleurs avoué avoir eu un certain mal à réunir son équipe, beaucoup n’acceptant de travailler pour lui… qu’à condition que leur nom ne figure pas au générique : « On voit beaucoup de gens à Hollywood qui ont peur de déclarer publiquement: j’aime Reagan, je crois au conservatisme et au capitalisme » a expliqué  Griggs à Newsmax. Réalisateur de publicités, aspirant au genre de la science-fiction, Ray Griggs affirme avoir fait ce documentaire par souci pour ses enfants… qui ne jouiront pas de la même liberté que lui si le pays continue à s’accabler de dettes: « Nous pouvons finir par perdre beaucoup des libertés que beaucoup de gens dans ce pays considèrent comme acquises ».

Voir aussi:

Obama, nouvelle cible des documentaires américains

Les Inrocks

15/09/2010

Après le brûlot « The Deception Obama », le Président américain est encore pris a partie dans un documentaire accusateur : « I Want Your Money ».

La période bénie des documentaires hagiographiques produits par les pontes d’Hollywood façon By The People: The Election of Barack Obama semble bien révolue.

Le Président américain est depuis quelques temps la cible privilégiée d’une vague de documentaires conservateurs ultra-populaires, dont le dernier avatar, I Want Your Money, se paie une petite renommée sur Internet. Depuis sa mise en ligne en août dernier, le trailer du dernier film de Ray Griggs a déjà été vu plus de deux millions de fois.

Déjà réalisateur d’une comédie familiale sur des super-héros bidons, Super Capers, Ray Griggs a été récompensé pour son court-métrage d’animation de huit minutes, Lucifer, une adaptation « très fidèle » de la Bible. Il est aussi reconnu comme une figure importante du parti républicain pour son travail sur la campagne de Rob Schaaf à la chambre des représentants du Missouri. Le cinéaste militant devait mettre en scène l’adaptation de The Wind in the Willows, célèbre roman-jeunesse de Kenneth Grahame, lorsqu’il a décidé de réaliser ce documentaire, « alerté par la fuite en avant des dépenses de Washington ».

Obama vs Reagan

I Want Your Money est une charge en règle contre la politique économique de Barack Obama. Le film repose sur une dialectique qui consiste à opposer deux modèles de politique : Obama (interventionnisme étatique) et Reagan (libéralisme total), et à en mesurer les impacts respectifs.

Pour Griggs, l’idéal de redistribution équitable des richesses du gouvernement démocrate est un leurre, et contribue un peu plus à creuser la dette du pays, preuve à l’appui : le site officiel du film décompte très précisément le déficit national.

Mauvaise pub

Le documentaire de Ray Griggs intervient au pire moment pour l’équipe d’Obama, qui vient d’annoncer le contenu de son nouveau plan de relance estimé à 50 milliards de dollars, répartis dans des grands projets d’infrastructures publiques.

Alors que les élections de mi-mandat se profilent, l’administration démocrate pourrait souffrir de cette mauvaise publicité, et I Want Your Money devenir le film officiel des Tea Party. D’autant plus que le film de Ray Griggs, dont la sortie en salle est prévue pour le 15 octobre aux Etats-Unis, bénéficiera d’une distribution conséquente pour le genre, avec 500 copies réparties dans tout le pays. Le tout assorti d’une campagne de promo efficace, menée par Paul Lauer, tête pensante de Movie Entertainment, une société de marketing qui s’était déjà chargée de la sortie de La Passion du Christ de Mel Gibson.

Un documentaire ludique

Pour attirer un maximum de spectateurs, Ray Griggs a aussi parié sur une forme de documentaire ludique, alternant les interviews face caméra traditionnelles (ici Steve Forbes, John Stossel, Michael Reagan), avec des séquences d’animations au design assuré par Tom Richmond du magazine Mad.

Voir aussi:

Politics on Film, but This Time Leaning Right

MICHAEL CIEPLY

The NYT

September 7, 2010

LOS ANGELES — After Michael Moore screened his anti-Bush documentary “Fahrenheit 9/11” for Hollywood’s assembled royalty at the headquarters of the Academy of Motion Picture Arts and Sciences six years ago, the crowd broke out in a noisy ovation that it did not want to stop.

It has been lonelier for Ray Griggs.

According to Mr. Griggs, some prospective crew members on his new documentary, “I Want Your Money,” which takes aim at President Obama’s economic policies, said they would accept jobs on the condition that their names be left off the credits. Mr. Griggs suspects that a politically motivated makeup artist even tried to sabotage the movie by giving him a distinctly unflattering look.

But his film, like “Fahrenheit” before it, is now to be released in a heated political season. And that is at least a minor triumph for one of the less visible minorities: the Hollywood right.

Scheduled by Freestyle Releasing to open in about 500 theaters on Oct. 15, “I Want Your Money” is a long shot, even in the wobbly world of documentaries.

“I have no agent, no manager,” said Mr. Griggs, a soft-spoken 36-year-old, discussing his film over coffee here last week. He added: “I had nothing to lose. My phone is not ringing off the hook from the studios.”

By contrast, there is Davis Guggenheim’s “Waiting for Superman,” a documentary to be released by Paramount Vantage on Sept. 24, and Alex Gibney’s “Client 9: The Rise and Fall of Eliot Spitzer,” due from Magnolia Pictures on Nov. 5. Both films come from past Oscar winners with strong progressive credentials. Mr. Guggenheim, whose film takes on the country’s education system, was honored for his environmental manifesto, “An Inconvenient Truth,” and Mr. Gibney for his examination of torture in the war on terror, in “Taxi to the Dark Side.” The new Guggenheim and Gibney films have the advantage of heavily promoted showings at the Toronto International Film Festival this month.

Mr. Griggs is best known as the filmmaker behind “Super Capers,” a superhero comedy that took in a few tens of thousands of dollars when Roadside Attractions released it in 2009.

Yet the trailer for “I Want Your Money” has grabbed more than two million views since it was first posted in early August, promising attention to a film that stands unabashedly to the right.

“This is a perfect grass-roots project, because it’s hitting a nerve,” said Paul Lauer, the founder of Motive Entertainment, a consulting firm that organized marketing for Mel Gibson’s hit “The Passion of the Christ,” and is now working with Mr. Griggs. The plan, Mr. Lauer said, is to screen “I Want Your Money” in the next month for conservative opinion makers and political groups. The aim is to catch the attention of Rush Limbaugh, Sean Hannity or Glenn Beck, Mr. Griggs said..

The tone of the film, which Mr. Griggs directed and helped write, is a little softer than that of those three conservative commentators. Its central argument is a straightforward case for the virtues of smaller government and the futility of efforts to redistribute wealth. But its charm, if that word can apply to political documentary, comes from computer-generated animations in which bobbing-headed political figures, designed by Tom Richmond of Mad Magazine, try to school one another on the ins and outs of policy.

Animated politicians on both sides of the aisle — Bill and Hillary Rodham Clinton, Sarah Palin, the older and younger George Bushes — all take some good-natured hits. Ronald Reagan offers Mr. Obama a couple of jelly beans, but Mr. Obama figures he’s already entitled to half, and so on.

Mr. Griggs narrates, with an assist from interviewees who include Steve Forbes, John Stossel and Michael Reagan. The film was self-financed for about $500,000, while a number of investors — who are not well known or backed by political candidates or apparatus, Mr. Griggs said — created a somewhat larger fund for prints and advertising.

Raised almost entirely in Germany until he was 17, Mr. Griggs, the son of an Air Force officer, said he learned political lessons by observing life in Europe while absorbing American culture from afar. On returning to the United States, he worked at a television station in Missouri, then began his own business, making commercials and corporate videos.

His formal introduction to politics, Mr. Griggs said, came with his work as a campaign manager, then staff member, for Rob Schaaf, a Republican in the Missouri House of Representatives. Mr. Griggs was known for whimsical campaign ads that had Mr. Schaaf talking from the bottom of a coffee cup.

Mr. Griggs said his ultimate, long-held dream was to make a film based on the story of Lucifer. More immediately, he has begun pulling together plans for a live-action version of “The Wind in the Willows,” with help from Weta Digital, the New Zealand studio in which Peter Jackson is a partner.

While working on those projects, however, Mr. Griggs said he became alarmed by what he saw as runaway spending in Washington, and so decided the documentary would come first.

He briefly looked for studio backing but was rebuffed.

Not everyone buys the notion that conservative Hollywood is held down by liberal bias, of course. “It’s preposterous — I’ve never encountered it,” said Douglas Urbanski, a prominent talent manager who has been a guest host on Mr. Limbaugh’s program several times this year.

Even Mr. Griggs has had his Hollywood moments. While finishing his “Super Capers” at a postproduction site on the Warner Brothers lot in Burbank, for instance, he was entitled to use a golf cart. So he had one designed to look like Batman’s mobile Tumbler from “The Dark Knight” and for a while, at least, was a star.

“Warner was very nice to me,” Mr. Griggs said. “The tour van started to change routes to see my Tumbler.”

Voir enfin:

Documentary Presses Obama to Take Economy Lesson From Reagan

Dan Weil

Newsmax

Friday, September 17, 2010

Count Ray Griggs as one of the few Hollywood conservatives who isn’t afraid to speak up and, in his case, even put his views up on the silver screen. In his view, the country needs to return to President Ronald Reagan’s values.

Griggs advances his arguments in the documentary, “I Want Your Money,” which he produced and directed.

The film, which is slated for release next month, critiques President Barack Obama’s economic policies, with commentary from Steve Forbes of Forbes magazine, former House Speaker Newt Gingrich, Wall Street Journal editorial board member Stephen Moore, and other conservative luminaries.

Griggs contrasts Obama to Reagan, who he said “had a similar crisis to Obama, but he didn’t spend his way out of it. He found a different way to create growth again, which is what we need now.”

What the country needs is a return to Reagan’s values, Griggs said in an exclusive interview with Newsmax.TV. “Control spending, promote small business growth and give tax incentives.”

The economic crisis inspired Griggs to make his movie. “We can end up losing a lot of freedom that a lot of people in this country take for granted,” he said.

“I have great freedom in creating my company and being a filmmaker, and I want to pass those along to my kids. With the amount of debt we’re accumulating, I don’t know if they’ll be there in the future.”

Griggs doesn’t view himself as the right’s answer to Michael Moore. “I’m not really a documentary filmmaker, I’m more a science fiction and fantasy filmmaker,” Griggs said.

“I just felt, on a personal level, I had to do something. I feel every citizen has to do something to take control back of our government. It’s our government, yet they don’t listen to us.”

Getting a crew wasn’t easy in liberal-dominated Hollywood, where Griggs says conservatives feel a need to muffle their views to protect their careers.

“It’s kind of a hush-hush thing in Hollywood,” Griggs told Newsmax.TV. “Conservatives don’t really come out and say they’re conservative, because they’re worried about their careers.”

The people he originally found to work as crew for his movie said they would do it for a paycheck but didn’t want their name to appear in the credits.

“So I found a crew that believed in it . . . It was a struggle to get crew for the project,” Griggs said. “You do see in Hollywood people are afraid to come out and say I like Reagan, I believe in conservatism and capitalism.”

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