Diplomatie: Appel à la création d’un État indien indépendant aux USA (I Call for the creation of an American Indian state in the US)

American indians at the CapitolJe sais ce que c’est que de lutter (…) combien de fois on vous a oubliés, tout comme les Noirs ou d’autres groupes dans ce pays. Parce que j’ai vécu cela, je ne vous oublierai pas. Barack Obama (19.05.08)
Lorsque je pense à Thanksgiving, je ne ressens pas ce jour comme la fête par essence des Américains. Je ne rêve pas de dinde, de canneberge, de patates douces,  je ne pense pas à un match de football, je ne vais jamais voir les matchs de football. Je pense d’abord à ces gens que nous avons appelés les Indiens ! Je pense à ces millions de gens qui ont vécu en Amérique et qui ont disparu,  je pense aux quelques uns qui ont pu survivre et je me demande que peuvent-ils bien penser d’un jour comme celui-là… Cette journée de la fraternité qui masque en fait ce qu’il nous faut bien appeler un génocide. Mumia Abu-Jamal
L’israélien que je suis, et Juif de surcroit, soucieux de justice et d’équité, partisan de l’autodétermination des peuples et du libre choix d’une patrie pour tous ceux qui s’en sont vu déposséder, conjure le Président Obama de s’atteler à un processus de partition entre une Amérique des colons et une Amérique qui reviendrait à ses premiers occupants: les Amérindiens ou Indiens amers. Arie

Subventions de millions de dollars, formation de sa police et de son armée, rehaussement de son statut diplomatique tant par les Etats-Unis que par la France …

A l’heure où se multiplient les appels à la création d’un Etat palestinien qui n’existe encore que dans l’imagination de ses partisans …

Pendant que ne se comptent plus les appels à la stigmatisation et à la délégitimation d’un Etat qui lui existe depuis 62 ans et qui a de surcroit été créé par les Nations Unies elles-mêmes …

Il est grand temps de réparer une injustice plus que bicentenaire et de prêter l’oreille à l’appel, d’un citoyen israélien dénommé Arie sur le site de nos amis d’Aschkel, à la partition des Etats-Unis et à la création d’un État indien indépendant aux USA.

Qui, en bonne logique, pointe l’incroyable injustice dont, sans compter les massacres, sont victimes les Amérindiens, dépossédés de leur territoire par les colons anglais qui ont fondé les Etats-Unis d’Amérique et réduits à vivre depuis plus de 200 ans, comme dirait le Premier ministre britannique, dans une véritable prison à ciel ouvert …

« I Call », appel pour la création d’un État indien indépendant aux USA

7-05-2010

L’israélien que je suis, et Juif de surcroit, soucieux de justice et d’équité, partisan de l’autodétermination des peuples et du libre choix d’une patrie pour tous ceux qui s’en sont vu déposséder, conjure le Président Obama de s’atteler à un processus de partition entre une Amérique des colons et une Amérique qui reviendrait à ses premiers occupants: les Amérindiens ou Indiens amers

Arie

Car enfin, de quoi parle t-on ? Voilà un continent tranquille peuplé de tribus indiennes qui vivaient en bonne intelligence entre elles, se livrant de temps à autre à des guéguerres, parfaitement justifiées de leur point de vue, et qui soudain, voient débarquer, par voie de mer, des Européens conquérants, éduqués, armés, financés par des Puissances étrangères, brandissant une Bible, parfaitement étrangère aux Indigènes, illettrés par ailleurs.

Contrairement à d’autres peuples, ces Visages pâles, ne pouvaient même pas prétendre que ces terres avaient appartenu à leurs ancêtres qui y auraient bâti une civilisation florissante, avec à sa tête une Capitale.

Pensez-vous que cela leur ait un problème de conscience ? Que nenni. Fort du proverbe qui dit « ce qui est à moi, est à moi, et ce qui est à toi, m’appartient tout autant », ils n’ont eu de cesse que de déposséder les primo occupants de leur terre ancestrale, les parquant dans des Camps de Réfugiés de plus en plus étriqués. Aux États-Unis, on appelle cela des « Réserves ».

Qu’importe la terminologie: Réserve, ghetto, camp de réfugiés, c’est du pareil au même. Ainsi, les Mohicans vivaient le long du fleuve Hudson, dans le l’État de New York, à l’emplacement de ce que l’on appelle aujourd’hui la Big Apple (à ne pas confondre avec le créateur du i Pad); « la grande pomme », surnom attribué à la Nouvelle-Amsterdam, devenue par la suite New-York.

Leur territoire de chasse s’étendait jusqu’à l’Etat du Vermont. En 1609, ce n’est pas si vieux, les Peaux rouges rencontrent les premiers Visages pâles qui n’ont de cesse de les repousser vers ce qui deviendra l’État du Massachusetts.

Les exemples abondent, avis aux spécialistes des Amérindiens aux USA. Le problème des Amérindiens est qu’ils ne disposent pas de soutiens dans la Diaspora, ou dans d’autres États frères constitués d’Indiens, qui auraient pu, comme cela se produit à l’époque moderne, de plaider en faveur de leur autodétermination, sur la patrie de leurs ancêtres.

Je cite, pour exemple, la déclaration papale du 13 mai 2009 à Bethléem : « Le Saint-Siège soutient le droit de votre peuple à une patrie souveraine sur la terre de vos ancêtres ». Ainsi, à partir de mon siège, qui est à la hauteur de mes jambes, je soutiens le droit des Mohicans, à une patrie souveraine sur la terre de leurs ancêtres, à savoir New-York et ses environs.

Je prône des négociations territoriales et un nouveau tracé de frontières entre les colons européens (Ashkénazes, en quelque sorte) qui ont spolié les primo occupants des bords du Hudson/Jourdain River, et les ont parqués dans des camps de Réfugiés. Si les New-Amsterdamers ou les New-Yorkais, ne sont pas contents, ils auront toujours le loisir de retourner dans leur contrée d’origine: Angleterre qui abrite la ville de York, Pays-Bas, où Amsterdam se porte toujours aussi bien, Allemagne, dite Ashkénaze, Pologne, etc..

En cas de refus, les Amérindiens pourront toujours s’autoproclamer, à l’ONU, État Indépendant, et demander un vote du Conseil de Sécurité. L’auto proclamation unilatérale (il s’agit d’une tautologie, soit de la répétition d’une même idée sous une forme différente, mais on s’en fout, ça passe mieux ainsi) d’un État Mohican sur les bords de l’Hudson, à l’emplacement de Manhattan, devrait passer comme une lettre à la poste, à l’ONU, à la condition que les États-Unis ne se servent pas de leur droit de veto, qui pourrait leur être interdit pour l’occasion, car on ne peut être à la fois juge et partie.

Pour la petite histoire, Manhattan vient du nom d’un dénommé Peter Minuit, qui a acheté en 1626 ce lopin de terre aux Indiens Algonquins pour un lot de perles de pacotille d’une valeur de 60 florins.

Je ne comprends pas d’ailleurs pourquoi Khadafi, Ahmadinejad ou, tout simplement Bibi Netanyahou, ne poussent pas dans cette direction. Les arguments ne manquent pas. Tant que New-York, ou Washington, cela n’a aucune importance, ne sera divisée en une cité à l’Ouest, Capitale des Visages pâles, ou foncés, importés par leurs soins d’Afrique, et une Capitale pour les Mohicans ou les Algonquins, à l’Est, Jérusalem restera une et indivisible.

Y pas de raison. Il est vrai que les Indiens d’Amérique manquent d’ambition; ils se contentent de toucher des royalties sur les casinos et les forages pétroliers qui fonctionnent sur leurs Réserves. Qu’à cela ne tienne, L’AIPAC pourrait leur donner un coup de main pour s’organiser, afin de réclamer leur dû. Il s’agit de ma part d’une forme de I Call (« I » pour Indiens), genre « Appel à la dé-raison ». Je vais de ce pas l’envoyer à BHL qui ne peut pas ne pas la signer, Bien que ce Monsieur, à ce que je me suis laissé dire, manque singulièrement d’humour.

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