Voile intégral: La pratique de la dissimulation du visage peut être un danger pour la sécurité publique (Full face-covering: The point is the threat it represents to everyone)

French riots
Full veilsHooded riotersCasques de moto interdits. Panneau à l’entrée de magasins anglais
Les deux braqueurs qui se sont attaqués ce matin à la Poste d’Athis-Mons (Essonne) ne sont pas vraiment passés inaperçus. Au lieu des habituelles cagoules et autres écharpes, ils ont choisi d’opérer vêtus de la burqa et chaussés de baskets. (…) En fait il semble que le guichetier croyant être face à deux femmes, a ouvert le sas de l’établissement. Une fois à l’intérieur, les deux hommes ont relevé le voile et ont braqué les employés et les clients. Le Parisien (06.02.10)
« J’ai d’abord cru que c’étaient des femmes, raconte Sonia, un témoin de la scène. Je les ai vus traverser la route. Ils étaient grands et baraqués. Et en les voyant courir sous leur burqa noire, avec leurs baskets, j’ai compris que c’étaient des hommes. » (…) « Ils ont pris leur temps, souligne un employé du supermarché situé juste en face de la poste. Ils couraient, chargés, comme si de rien n’était. Les gens criaient Police ! Mais personne n’a tenté de les arrêter. Personne ne comprenait vraiment… » « En fait, commente une source proche de l’enquête, c’était le costume intégral parfait… » (…) D’après plusieurs témoins de la scène, un texte peint en blanc s’affichait sur le dos de la burqa: des inscriptions ressemblant à des caractères arabes. Le Parisien (07.02.10)
Des CRS tentent d’encercler des petits groupes de jeunes, insaisissables, qui courent et cassent tout ce qui se trouve sur leur chemin. Une quinzaine d’entre eux, certains le visage masqué par un T-shirt blanc, détruisent deux abribus avec des battes de base-ball. « Les jeunes m’ont dit : vous avez tué un des nôtres. De toutes les manières, vous êtes une sale race, on va vous tuer aussi », assure de son côté un policier déployé à la Villeneuve, confirmant la haine de la police exprimée par de nombreux jeunes du quartier. « Tout ce qui est européen, on va tirer dessus », dit-il avoir également entendu. Des riverains de tous âges, personnes âgées comme enfants, descendent dans la rue pour regarder les scènes de violence, et expriment eux aussi leur colère. Au passage des CRS, une femme âgée leur crie : « Rentrez chez vous ! ». « Les flics, quand on en a besoin, ils sont jamais là, zéro. Et quand on en a pas besoin, ils viennent. C’est à cause d’eux tout ça », accuse une jeune femme en djellaba bleue, descendue dans la rue à une heure avancée de la nuit alors que les forces de l’ordre tirent des flash-balls en l’air pour disperser les groupes. « Toutes les mamans, elles sont venues et elles ont vu le corps par terre. Qu’est-ce que ça veut dire tout ça. Les enfants sont choqués. Les flics sont des chiens », ajoute une trentenaire portant le voile intégral, descendue vérifier que sa voiture ne brûlait pas. (…) La police affirme avoir agi en état de légitime défense lors de la mort de Karim Boudada, poursuivi jusque dans le quartier de la Villeneuve après le braquage du casino d’Uriage-les-Bains. Selon les forces de l’ordre, les malfaiteurs ont ouvert le feu avec des fusils d’assaut, blessant un policier à la tête. Les policiers assurent qu’ils ont alors riposté, tuant l’un des deux braqueurs, pendant que l’autre parvenait à prendre la fuite à pied. TF1 news (sur les récentes émeutes de Grenoble)
Le grand banditisme se nourrit là où il l’a toujours fait : aux marges de la société. Aujourd’hui, les zones défavorisées, ce sont les cités des grandes villes. Mais elles ne sont pas un vivier, elles sont le grand banditisme, à Grenoble comme à Lyon, Marseille ou Paris ! Le grand banditisme n’appartient pas au milieu traditionnel, il change de visage et de mains. À partir des années 1990, les voyous des cités sont montés en gamme dans le trafic de stupéfiants, passant du petit dealer au grossiste, puis à l’importateur. Pendant dix ans, ils se sont aguerris, enrichis, ils ont pu acheter des armes. Ils sont montés en puissance discrètement, dans l’ombre du milieu traditionnel, sur lequel tout le monde restait focalisé. Aujourd’hui, ils tiennent toute la chaîne et ils jouent dans la cour des grands. (…) Tout ce petit monde se retrouve en prison, où des liens se nouent : ils ont donc fini par travailler ensemble. Mais aujourd’hui, clairement, le milieu traditionnel s’estompe face au nouveau milieu des cités. Les «parrains» se font vieux et sont de plus en plus dépassés par les nouvelles techniques. Ceux des cités n’ont plus rien à leur envier, ils sont plus riches et plus dangereux. Signe de ce renversement, à Grenoble par exemple, les policiers se sont rendu compte que ce sont désormais les gars des cités qui jouent les juges de paix au sein du milieu traditionnel. Jérôme Pierrat
Pendant plus de cinq ans, entre 1999 et 2004, Dhiren Barot a minutieusement travaillé à ses projets macabres. Les services antiterroristes du MI5 l’ont très vite placé sous surveillance, mais Dhiren Barot s’est révélé un expert dans l’art de tromper les filatures, utilisant des messages codés sur Internet, ne téléphonant que de cabines publiques. En juillet 2004, le MI5 perd sa trace. Initialement, Dhiren Barot avait prévu de s’attaquer aux États-Unis. Il y a effectué plusieurs voyages de repérages, filmant des cibles potentielles comme les sièges du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale à Washington, ou le New York Stock Exchange. Mais, après les attentats du 11 septembre 2001, auxquels il ne semble pas avoir été lié, il se concentre sur le Royaume-Uni. ( …) Dans les documents mis à jour, il révèle son intention de bourrer des limousines de cylindres de gaz et de les faire exploser dans les parkings en sous-sol d’hôtels de luxe de la capitale britannique. Il souhaite provoquer une série d’attentats simultanés, sur le modèle du 11 septembre 2001 ou des attentats de Madrid le 11 mars 2004. Le train Heathrow Express, qui relie le coeur de Londres à l’aéroport, est visé, comme les principales gares. La fabrication d’une bombe radioactive est envisagée, ainsi que l’explosion d’une rame de métro passant sous la Tamise. Le Figaro
Le mystère Adlène Hicheur commence à s’éclaircir. Ce physicien franco-algérien de 32 ans, employé sur le site du Cern à Genève et arrêté le 12 octobre dernier à Vienne (Isère), envisageait de s’en prendre au 27e bataillon de chasseurs alpins d’Annecy. Outre cet objectif, une source de haut niveau confie au Figaro qu’«il devait faire valider par l’échelon algérien d’autres projets», comme «l’élimination de personnes physiques à haute responsabilité , des hommes politiques ou autres. (…) Au pôle antiterroriste parisien, un spécialiste voit dans cette affaire la confirmation que «le terroriste isolé devient une menace de plus en plus sérieuse». Quelques contacts pris sur Internet peuvent ainsi faire basculer la vie d’individus jusqu’alors inconnus des services de police. «C’est pour nous le pire des scénarios», estime un cadre de la Direction générale de la police nationale. (…) «Ces nouveaux profils sont d’autant plus difficiles à détecter qu’ils peuvent correspondre à des individus parfaitement insérés», assure un professionnel du renseignement à Paris. (…) Le 5 novembre dernier, la fusillade de Fort Hood, aux États-Unis, où treize personnes ont trouvé la mort, n’a fait que confirmer les craintes des experts de la Place Beauvau. Car le psychiatre militaire de 39 ans, Nidal Malik Hasan, à l’origine de cette action, n’avait éveillé les soupçons de personne. Le Figaro
S’ils peinent à étayer leurs convictions par des faits, plusieurs chercheurs, sous le couvert de l’anonymat, dénoncent un contexte de “délire sécuritaire”, accentué par le sentiment “antimusulman” du fonctionnaire de défense en poste au CNRS. Il se murmure par exemple que la jeune musulmane chercheuse en microbiologie sanctionnée à Toulouse l’a été “parce que, dans le cadre de ses recherches, elle avait accès à des virus”. Le Monde
La pratique de la dissimulation du visage qui peut au surplus être dans certaines circonstances un danger pour la sécurité publique, n’a donc pas sa place sur le territoire de la République. Projet de loi de l’Assemblée nationale
Le projet de loi destiné à interdire le port du voile intégral dans l’espace public a été adopté mardi par l’Assemblée nationale. L’opposition a choisi de ne pas prendre part au vote. Le texte a été voté par 335 voix pour (principalement UMP et Nouveau Centre, ainsi que quelques élus de gauche) et une voix contre. Comme ils l’avaient annoncé, le groupe socialiste, ainsi que les députés communistes et du Parti de gauche, n’ont pas pris part au vote, quittant l’hémicycle au moment du scrutin. Les Verts ont fait de même. Toutefois, dix-huit élus PS, dont Aurélie Filippetti et Manuel Valls, ainsi que le communiste André Gerin (président de la commission parlementaire sur le voile intégral), ainsi que Jacques Desallangre, du Parti de Gauche, ont voté en faveur du texte. Le seul vote contre est celui de Daniel Garrigue, député non-inscrit de Dordogne (ex-UMP, désormais membre de République solidaire, le nouveau parti de Dominique de Villepin). Le Nouvel Observateur (13.07.10)
Les fondamentalistes ne sont pas fous. Ils nous connaissent bien. Ils savent que, pour certains socialistes, cette question n’est toujours pas prioritaire. Ils commencent fort intelligemment par la burqa (…) mais ensuite, ils demanderont des temps de piscine distincts, des classes séparées. A Lyon, ils demandent déjà des espaces séparés dans les bus. Ils veulent des programmes scolaires purgés de toute allusion à la sexualité. Yvette Roudy

Bombe-chaussure, bombe-caleçon, rectum ou vagin-coffres, projets de bombe à partir des matériaux radiologiques de nos hôpitaux ou universités, boucliers humains et prise en otages de populations entières, faux dissidents, braquage en burqa

A l’heure où nos malfrats des « cités » comme nos terroristes rivalisent d’imagination pour arriver à leurs fins, contraignant la plupart d’entre nous à d’incessantes fouilles dans les lieux publics …

Et où les preuves s’accumulent du degré de dissimulation et de perfidie auxquels ont de plus en plus recours les jihadistes du Hezbollah /Hamas comme leurs commanditaires iraniens contre la seule démocratie du Moyen-orient …

Retour, avec une tribune dans le nouvel Observateur de l’ancienne ministre de la condition féminine de Mitterrand Yvette Roudy au moment où l’Assemblée nationale vient de voter l’interdiction de la dissimulation du visage dans l’espace public, sur le remarquable aveuglement volontaire de la gauche française vis à vis du dernier cheval de Troie que se sont choisis les islamistes en Occident, à savoir le voile intégral …

Voile intégral : Yvette Roudy dénonce « la faiblesse » du PS

L’ancienne ministre des Droits de la femme se dit « stupéfaite » de la position socialiste.

Le Nouvel observateur

13/07/10

Yvette Roudy s’est élevée mardi 13 juillet contre les consignes données aux députés socialistes de ne pas prendre part au vote du projet de loi interdisant le port de la burqa dans l’espace public.

Dans une lettre ouverte à Jean-Marc Ayrault, adressée avant le vote, l’ancienne ministre socialiste aux Droits de la femme s’insurge : « J’apprends avec stupéfaction que le groupe socialiste ne va pas voter l’interdiction du port de la burqa. J’entends dire qu’il y aurait des choses plus importantes. Mais cela fait plus de 200 ans que nous entendons cette objection et je pensais que, depuis 50 ans, nous avions là-dessus fait quelque progrès. »

« En matière de liberté, de progrès, de démocratie, rien n’est donc jamais définitivement acquis », ajoute l’ancienne ministre de François Mitterrand à l’intention du président du groupe socialiste à l’Assemblée.

« Certains laïques enragent de nous voir si faibles »

« Les fondamentalistes ne sont pas fous. Ils nous connaissent bien. Ils savent que, pour certains socialistes, cette question n’est toujours pas prioritaire. Ils commencent fort intelligemment par la burqa (…) mais ensuite, ils demanderont des temps de piscine distincts, des classes séparées. A Lyon, ils demandent déjà des espaces séparés dans les bus. Ils veulent des programmes scolaires purgés de toute allusion à la sexualité. Ce sera l’apartheid ». « Nous aurons accepté le communautarisme par peur de stigmatiser une population », poursuit Yvette Roudy, qui souligne que « certains laïques enragent de nous voir si faibles ».

Voir aussi:

Should France Ban the Burqa?

The threat of Islamic extremism has prompted a controversial proposal.

National review on line

July 23, 2010

On July 13, France’s lower house of parliament voted 335 to 1 in favor of a law that would prohibit wearing the burqa, or any other clothing “intended to hide the face,” in public. If the ban becomes law, will it liberate women or inflame religious extremism? Are burqa-ban proponents’ concerns for national identity and national security outweighed by opponents’ concerns for religious tolerance? National Review Online asked the experts — including Raymond Ibrahim, Judith Apter Klinghoffer, Melanie Phillips, Daniel Pipes, James V. Schall, Jonathan Schanzer, and Bat Ye’or — to weigh in.

RAYMOND IBRAHIM

That France is moving toward banning the burqa is a positive development on several fronts. Arguments against the burqa are many — it is anachronistic, misogynistic, etc. — but not least important is the fact that there have been many instances worldwide of criminals and Islamic terrorists facilitating their activities by concealing their identities via the burqa (which, of course, was originally designed for female “modesty”).

Incidentally, what if the shoe were on the other foot? Would the Muslim world, which has problems with something as inoffensive as churches being built, permit a distinctly Western custom on its soil, especially one that poses a security threat?

Moreover, according to former Islamists, a direct correlation exists between radical Islam and burqas — that is, wherever there is an increase in the former, there follows an increase in the latter, which is seen as a physical manifestation of radicalism.

However, where the Western infidel bans the burqa, the Islamists’ options become limited: stay in places like France and be forced to conform; insist on the burqa and, as a matter of priorities, return to accommodating Muslim countries; or forego the burqa, in compliance with secular laws, but continue to harbor Islamist beliefs in a state of taqiyya.

Ultimately, the burqa ban is a reminder that those religions that do not “render unto Caesar what is Caesar’s and unto God what is God’s” will always be at odds with secular societies. The burqa is but the tip of the iceberg when it comes to sharia mandates that conflict directly with secularism.

— Raymond Ibrahim is editor of The Al Qaeda Reader.

JUDITH APTER KLINGHOFFER

France is not banning the burqa; it is in the midst of a process to ban “face covering” in public. Of course, everybody knows that the real target is the growing tendency of Muslim women to wear a face covering, also known as the niqab. Still, the reference to “face covering” not only demonstrates a wish to avoid singling out Muslims but also points to the essential objection the state has to the niqab. France has always been an open communal society; to become French, one has to share basic French values. That was Napoleon’s message to Jewish leaders in 1806. It is Nicolas Sarkozy’s message to Muslims in 2010.

Prejudice, you’d say. A fear of a significant erosion of French social cohesion, I would answer. It is difficult, if not impossible, to trust someone whose face is covered, and, as Francis Fukuyama so well argues, a high level of trust is a necessary component of the social cohesiveness modern states need to function well in the global market economy. Of course, there is nothing Islamists would like better than to undermine modern states and replace them with a Muslim ummah, and they know that such a transformation will take time. The niqab is one way Islamists seek to prevent the Muslim diaspora from becoming part of a non-Islamist circle of trust. Banning the face veil is one way the French state seeks to defend itself.

Other states are doing the same, and many more are bound to join. These face-covering laws mean that modern states have started to take the Islamist challenge seriously.

— Judith Apter Klinghoffer is an affiliate professor at Haifa University and co-author of International Citizens’ Tribunals: Mobilizing Public Opinion to Advance Human Rights.

MELANIE PHILLIPS

The French banning of the burqa has provoked near-hysteria in Britain, where government ministers have rushed to say that banning it would be “un-British” and even that it is a “woman’s right” to wear it. But the issue here is not the rights or feelings of the woman beneath it. The point is the threat it represents to everyone else.

Wearing the burqa is not a religious right: Islam merely requires women to be modestly covered. The burqa is an act of religious war. It is a political symbol, designed to intimidate others by sending the most visible signal possible of the presence of those who want to replace secular rule with theocratic Islam.

It is also an act of hostility towards human society. We cannot see the face, expression, and identity of the individual concealed beneath it, whereas she can see everything about us. It thus creates a radical imbalance of power and destroys the basis of equality on which human beings deal with each other.

Countries that have banned the burqa understand that the threat it poses is not just to the women it enslaves but to themselves.

— Melanie Phillips is author of The World Turned Upside Down: The Global Battle over God, Truth, and Power.

DANIEL PIPES

The vote recently taken by the French lower house of parliament does not ban niqabs and burqas, though it constitutes one of many steps in that direction. The French Senate must pass the bill. The Constitutional Court will likely review it. Both French and Europe courts will certainly judge it. Its chances of becoming law remain unclear.

The bill, far from reflecting Gallic eccentricity, fits into a much larger pattern of Western responses to this horrid, dangerous garment. Efforts to ban face coverings have passed or are under way in Canada, the United Kingdom, Spain, Belgium, Italy, Germany, Switzerland, Norway, Sweden, and Australia. (The United States is conspicuously absent from this list.) In a review of these initiatives, David Rusin of Islamist Watch dubs them the “fashion trend of the year.”

Muslim-majority countries are more divided: On a single day, July 19, even as Pakistanis demonstrated against the French vote, the Syrian government banned niqabs and burqas from the country’s universities.

Laws governing women’s clothing symbolize a larger trend: Muslims driving the West’s social and legal agenda.

— Daniel Pipes is director of the Middle East Forum and Taube distinguished visiting fellow at the Hoover Institution of Stanford University.

JAMES V. SCHALL

Once upon a time, on Catholic campuses, we would have been familiar with ladies in veils. Except for Nashville Dominicans and papal audiences, they have pretty much disappeared, but the Muslim burqa has become quite common. If France bans this head-dress, we will soon have martyrs to the burqa; if they do not ban it, it won’t be long before the burqa is required for all university ladies.

Is the Muslim woman who wears the burqa “forced” from within to do so? Is there a religious or social penalty if she does not? If the burqa is banned, will this include the mantilla and the nun in the name of the equality of religious hats? This looks like a small thing, but, as Aristotle said, revolutions begin with small things. If the burqa were only another lady’s hat, there would be no problem. The problem is that we fail to understand that it is not just another lady’s hat.

— Fr. James V. Schall is a professor of government at Georgetown University and author of, among others, The Order of Things.

JONATHAN SCHANZER

France’s lower house of parliament should be commended for approving a ban on the burqa this week. The French senate is expected to pass the measure in September. Once enacted, the law will impose a small fine (about $200) on women wearing the veil. Men who force women to wear the burqa can be slapped with a €30,000 fine and even jail time. Anyone found forcing a minor to wear the burqa can be fined €60,000, with a longer prison sentence.

Critics call the move xenophobic, but there is nothing hateful about it. For one, burqas make identification exceedingly difficult at a time when security agencies need to check faces against names to prevent terrorism. The ban is also a nod to women’s rights. As philosopher Bernard-Henri Lévy notes, the burqa “communicates the subjugation, the subservience, the crushing, and the defeat of women.” Finally, France has a right to defend itself from a burgeoning Muslim population (perhaps 10 percent) that seeks to impose elements of Islamic law that are inherently antithetical to Western values.

— Jonathan Schanzer is vice president of research at the Foundation for Defense of Democracies.

BAT YE’OR

The ban on wearing the burqa in public addresses two main issues in Europe: security and a growing European backlash against the continent’s ongoing Islamization, as manifested by one of its most obvious signs, the seclusion of women.

As for the security aspect: Government leaders point to the fact that male delinquents have sometimes used Islamic women’s attire. Also, since the late 1960s, Islamic terrorism has been a prime concern for European states.

As for the other: Throughout Europe, a strong cultural and political movement has emerged, mainly on the Internet, and been given voice by Geert Wilders of Holland, former prime minister Jose Maria Aznar of Spain, Magdi Cristiano Allam of Italy, Claude Goasguen of France, and others who vehemently oppose the Islamization of Europe. The Eurabian transformation breeds virulent Judeophobia, anti-Zionism, and anti-Western hatred; it curtails human rights and basic freedom of speech; unofficial rules of Islamophobia, triggered by the Organization of the Islamic Conference (OIC) via the United Nations Human Rights Council, are tacitly applied by media and governments to stifle dissent.

But resistance to this state of affairs is growing; elements of the European intelligentsia are aware that the Nazi-Palestinian pact that led to Europe’s descent to barbarism is being renewed. Burqa bans are a shy answer from weak and discredited governments, but they are part of an overall fight for the democratic, Judeo-Christian, and Enlightenment values of freedom and human dignity.

— Bat Ye’or is author, most recently, of Eurabia: The Euro-Arab Axis.

3 commentaires pour Voile intégral: La pratique de la dissimulation du visage peut être un danger pour la sécurité publique (Full face-covering: The point is the threat it represents to everyone)

  1. corinne dit :

    bravo et au nom de toutes les femmes MERCI mme ROUDY.
    Femme de gauche, habitante d’un quartier-ghetto, citoyenne du monde, je dis HONTE aux socialistes, aux communistes et aux écolos « bobos ».
    Comment peut-on d’un côté prétendre défendre le peuple et de l’autre cautionner l’intégrisme qui emprisonne les femmes depuis la nuit des temps.
    Plus jamais je ne mettrai un bulletin dans l’urne, et j’accuse les socialistes, les communistes, les verts (et le npa) de faire un boulevard pour le FN.
    leurs pratiques est uniquement électoraliste, mais comme ils NE METTENT JAMAIS UN PIED DANS LES QUARTIERS, COMME ILS DEDAIGNENT LE PEUPLE, ce qu’ils ne savent pas c que dans les quartiers, c une autre vie que SEULS ceux qui y vivent peuvent comprendre.

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  2. jcdurbant dit :

    Nul ne peut, dans l’espace public, porter une tenue destinée à dissimuler son visage.

    Loi du 11 octobre 2010 (interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public)

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  3. jcdurbant dit :

    « What is it about Philadelphia, burqas, and robberies? » (…) The demographics of Philadelphia, whose Muslim population is among the largest in the U.S., make it particularly fertile ground. While only a very small percentage of Philadelphians wear niqabs, they are sufficiently numerous to be seen with regularity. Desensitizing the public to this radical attire opens many doors. (…) Simply put, the increasing prevalence of face-cloaking Islamic garb is rendering traditional masks obsolete. Both provide anonymity, but a niqab grants the wearer access that a mask does not. Whereas spotting a masked individual entering a bank or business strongly indicates a robbery, someone in a niqab doing so may represent just another patch in Philadelphia’s multicultural quilt. Indecision about the wearer’s motives — indeed, most women in niqabs do not have criminal intent — buys crucial time for a heist to unfold on the perpetrator’s terms. The relatively common sight of niqabs, as opposed to masks, also enables a robber to travel to the crime scene in the same face-blocking apparel, further lowering the chances of being identified. Moreover, they take advantage of political correctness, which cautions against scrutinizing people who don such clothes. (…) Islamists promote this cultural paralysis. Case in point: the victimhood narrative pushed in the wake of the latest Philadelphia robberies. One imam declared them « a hate crime against Muslims, » as they allegedly put Muslim women « in danger of being stereotyped, victimized, and ostracized. » City Councilman Curtis Jones Jr. doubled down on the persecution theme: « In many ways I’m reminded of the shooting of Trayvon Martin, stereotyped because of a garment called a hoodie. » Ibrahim Hooper of the Council on American-Islamic Relations (CAIR) chimed in as well. « Islamophobes love to see this sort of thing, because it gives them fuel to express their hatred, » he claimed. « Now they can say, ‘See, this is why Muslim women shouldn’t dress the way they do.' » Therefore, banks must run the gauntlet of « Islamophobia » charges if they pursue a seemingly obvious remedy: forbidding attire that hides customers’ faces from security cameras. Financial institutions nationwide have worked to deter more conventional robberies, reportedly with some success, by implementing dress codes that ban hats, hoods, and sunglasses, but Islamists have fought restrictions on headgear. When disputes arose several years ago over women being asked to remove headscarves or be served in alternate areas, CAIR characteristically demanded more sensitive policies and issued dubious calls for federal probes. Just as predictably, the banks and credit unions tended to cave and exempt hijabs. No doubt robbers note the deference toward Islam enforced by Islamists — a phenomenon exacerbated in cities like Philadelphia with copious Muslims and an aggressive CAIR chapter. (…) How to proceed? The ultimate solution would entail proscribing face-covering apparel everywhere in public, as France and Belgium have done. Yet American banks enjoy plenty of leeway to ban it on their premises right now, assuming that they ignore CAIR’s specious threats and frequently bogus tales of Muslim victimhood. The First Amendment may protect niqabs on the streets, but banks are private entities and thus not bound by it. They also are not listed in Title II of the 1964 U.S. Civil Rights Act among « places of public accommodation » where religiously discriminating against clients is illegal — not that faith-neutral dress codes are « discriminatory » anyway, regardless of Islamists’ pleas. In addition, though numerous states, including Pennsylvania, have civil rights laws that are more expansive than the federal version, the various requirements to accommodate religious practices of customers or employees are not absolute and typically must be balanced against the hardships imposed on others. One can debate whether banks should tolerate hijabs, which often obscure less of the face than hoodies or caps, but it is inconceivable that banks are somehow obligated to welcome niqabs that purposefully hide the face and burden others by undermining safety in a venue where security is paramount. If ski masks are not permitted, niqabs should not be either. Drawing the line with clear policies that prohibit all criminal-friendly garments on bank property would be a significant step in the appropriate direction — and almost certainly a legal one. Situated at the leading edge of this problem in the U.S., Philadelphians have a special responsibility to find effective solutions. Other American cities must stay alert as well, because the ingredients that make Philadelphia a prime target exist elsewhere; Detroit comes to mind. If Philadelphia manages to curtail the trend, its approach can be a template for comparable cities to follow. But if it fails, criminals in the country’s niqab-heavy metropolitan areas may soon thank the trailblazing burqa bandits of Philadelphia for having provided a successful model of their own.

    David J. Rusin

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