Chic éthique: Oui, on peut s’habiller sexy, manger des sushis, vomir sur Israël… (Would the French Christiane Amanpour have put on an SS uniform to interview Hitler?)

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En dépit de l’opacité du vêtement, on sentait l’harmonie du corps et sa jeunesse. (…) Entre notre pseudo-liberté sexuelle et la nudité trop galvaudée dans nos sociétés, peut-être un autre chic tout en retenue se dessinait-il là? Jean-Baptiste Mondino (juin 2008)
Au printemps, le keffieh se portera en étendard : en version classique noir et blanc, en bleu indigo ou de toutes les couleurs… Magazine féminin
L’Israël des oranges, c’est un Israël sans Arabes. Historien
Planète/Chic éthiques : Oui, on peut s’habiller sexy, manger des sushis, prendre des douches design, adopter un tigre blanc [vomir sur Israël] … Tout en respectant mère nature. Nous avons choisi vingt-cinq projets parmi des milliers. Sous le signe de l’énergie, des idées qui font envie. D’après le Figaro magazine
‘Je respecte les règles des pays où je me rends’, dit Laurence Ferrari. La présentatrice du «20 heures» de TF1 est ainsi apparue voilée, lundi, face au président iranien Mahmoud Ahmadinejad. ‘Je ne me suis pas posé la question de savoir si cela m’était agréable ou désagréable’, commente la journaliste. Elle portait un foulard blanc, une couleur qui symbolise la liberté – ce qu’elle ignorait. Le Figaro
Il y a eu une discussion avant l’interview afin de nous suggérer un certain nombre de questions. Bien sûr, nous n’en avons pas tenu compte. Nous avons pu poser toutes les questions que nous souhaitions, sur le nucléaire, sur Israël… Il n’y a eu aucune censure de leur part. Ce sont leurs cameramen qui ont filmé l’entretien et non les nôtres. Mais le résultat nous a convenu. (…) Nous en avons profité pour faciliter la réalisation de futurs reportages sur place. Laurence Ferrari
Mais enfin, c’est la loi en Iran ! Il y a obligation de porter le voile sous peine de prison. J’ai déjà fait 17 minutes de page spéciale en Iran avec le voile, il y a un an… Tout cela est absurde. Laurence Ferrari
D’autant que Christiane Amanpour sur CNN ou Marine Jacquemin, dans le passé, l’ont déjà fait. Catherine Nayl (directrice de l’info du groupe TF1)
Dites-leur de foutre le camp de Palestine. Helen Thomas (Fête de l’héritage juif de la Maison Blanche, 27.05.10)
C’est un Etat au dessus des lois et à qui se permet d’agir comme on ne le supporterait pour aucun autre Etat. Roland Cayrol (politologue, définit l’Etat d’Israël pour RTL)
Jusqu’à quand accepterons-nous les horreurs perpétrées par des gouvernements successifs sans dignité et sans éthique ? (…) Israël est un Etat qui expose son racisme, l’immoralité de ses choix politiques et militaires et qui se moque de la communauté internationale et de sa conscience. Il importe de poursuivre et d’élargir le mouvement de résistance globale, de soutenir la campagne de boycott et de dire avec force que ces actes sont indignes, ignobles, et qu’ils sont une preuve de plus que la cause des opprimés palestiniens est juste et digne. Que ce faisant, elle est notre cause, à tous ! Quelle honte! Tarik Ramadan
Alors que l’opposition iranienne se prépare à défier de nouveau le Régime ce samedi en descendant dans la rue pour commémorer l’anniversaire des émeutes meurtrières qui ont frappé le pays, et en profiter pour manifester une nouvelle fois, Laurence Ferrari a offert un merveilleux cadeau au président iranien (…) une tribune internationale “exclusive” inespérée…pour faire diversion. (…) Et quoi de mieux que la souffrance du pauvre peuple palestinien pour aider notre président chahuté? (…) en questionnant Mahmoud Ahmadinejad sur l’attaque israélienne, Laurence Ferrari permet au président iranien de se poser en défenseur du peuple palestinien opprimé, et de séduire tous ces musulmans et arabes de France qui demeurent, à juste titre, outrés par l’attaque sanguinaire de l’armée israélienne. Elle lui permet aussi de se racheter une bonne conduite auprès de son propre peuple, tout aussi outré par l’attaque des navires. Amin Arefi
Quelqu’un m’a demandé pourquoi je ne dis plus qu´Israël doit être démoli… j´ai répondu qu´il n´était plus nécessaire de le dire, vu que ce régime est déjà en voie d´être détruit. (…) L´histoire va absolument dans le sens de l´élimination de l´oppression et de l´arrogance. Ainsi, il est préférable que les partisans du régime sioniste prennent leurs distances [avec Israël]. C´est un conseil d´ami. L´histoire montre que s´ils ne suivent pas cet avis, la force des nations les remettra à leur place. Mahmoud Ahmadinejad

Que ne ferait-on pas pour sauver la planète?

Pour ceux qui se demandaient pourquoi le pantin des mollahs ne dit plus qu’Israël doit être rayé de la carte …

Et ne connaitraient pas encore le dernier chic en matière d’éthique

Alors qu’après le hallali médiatico-diplomatique anti-israélien déclenché par le tout récent et chiquissime épisode de terro-tourisme humanitaire de Gaza, les mollahs ne cachaient pas leur joie mais cherchaient aussi une occasion, face à leur nouveaux alliés turcs, de se remettre en selle dans la course aux faveurs de la rue arabe …

Et qu’en plus de l’élargissement de l’étrangleur de dissidents Ali Vakili Rad et du trafiquant de produits nucléaires Majid Kakavand il y a à peine une semaine, notre Sarko national n’était que trop heureux de leur offrir cette petite faveur supplémentaire pour la libération de l’étudiante française Clotilde Reiss …

Pendant que nos chères têtes blondes enkeffyées retrouvent les joies simples du brûlage de drapeau israélien

Et nos chaines de cinéma le frisson des déprogrammations de films israéliens

Devinez qui, moulant apparemment ses pas et sa tête dans ceux de son grand modèle la championne toutes catégories de l’équivalence morale de CNN Christiane Amanpour, vient de leur servir la soupe?

D’où, une semaine après le cri du coeur de la nonagénère doyenne libano-américaine des correspondants de la Maison Blanche Helen Thomas, la question on ne peut plus appropriée du site Riposte laïque:

‘Si Laurence Ferrari avait été journaliste en 1938, se serait-elle habillée en SS pour interviewer Hitler?’

MEDIAS
Si Laurence Ferrari avait été journaliste en 1938, se serait-elle habillée en SS pour interviewer Hitler?
Riposte laïque
Alain Rubin
7 juin 2010

Journalisme ou dhimmitude ? Comme tous ceux qui m’ont envoyé cette vidéo, et comme l’immense majorité des français qui soutiennent que la prison ambulatoire vestimentaire doit être proscrite dans les lieux publics, y compris la rue, et y compris au volant, j’ai été sidéré et scandalisé par la flagornerie d’une des nouvelles icônes du petit écran, je veux parler d’une certaine Laurence Ferrari.

Posant et jouant à l’impertinente, lorsqu’elle invite et questionne des ministres de la république française, nous l’avons trouvé chaussant les babouches d’un ministre suisse aux affaires étrangères. En effet, malgré sa grossesse notre consciencieuse journaliste s’est déplacée pour aller recueillir les paroles de l’oracle. En l’occurrence, l’oracle de madame Ferrari, c’était le protégé et le disciple du tyran fanatique Khomeiny -admirateur obstiné d’Adolphe Hitler qu’il pensa, pendant la seconde guerre mondiale, être « l’imam caché », celui qui, en entreprenant d’exterminer les Juifs jusqu’au dernier, réaliserait la sourate annonçant le triomphe des temps islamiques : quand « le rocher et l’arbre diront à tour de rôle « viens derrière moi, un Juif se cache, tues le ! ».

Mais peut-être que madame la journaliste vedette n’avait pas lu ses fiches, ou peut-être que ses assistants ignoraient tout de cette parentèle politique liée au nazisme de l’époque de la shoah. Ou peut-être bien aussi, que pour ce petit monde médiatique surpayé, -qui n’a toujours pas vu le guet-apens tendu sur la navire Marmara par des Turcs dont certains avaient dit avant d’embarquer qu’ils voulaient le « martyre », et qui n’a rien vu des bastonnades et du déchainement bestial des lyncheurs portant à Gaza des vivres et des médicaments pour partie périmés-, l’admiration de Khomeiny et de son filleul auteur du putsch électoral de juin 2009 pour Hitler et son action exterminatrice n’est peut-être qu’un détail parfaitement secondaire, pour ne pas dire sans intérêt.

Pour revenir à ma question initiale : comme tous ceux qui m’ont transmis la vidéo, j’ai pu voir cette dame grimée en femme voilée, j’ai pu voir une femme soumise aux règles imposées aux femmes iraniennes par la sanglante dictature de la « révolution islamique ». Que va-t-elle bien nous raconter, madame Laurence Ferrari ? Va-t-elle nous parler de politesse ? Politesse, quelle politesse ?

Si madame Ferrari avait été journaliste en 1938, aurait-elle revêtu l’uniforme de SS ou de SA pour réaliser un entretien avec Hitler ou Himmler ? Et si elle avait été s’entretenir avec Staline, aurait-elle revêtu l’uniforme du komsomol ? Le grotesque le dispute ici à la servilité. Avec de pareilles idoles, le « journalisme » n’attend même pas que les dictatures s’emparent du pouvoir, il en revêt volontairement les formes extérieures, dés qu’il en a l’occasion, pour marquer son honteux asservissement.

On ne sera donc pas étonnés que madame Ferrari trouve « discriminant » le projet de loi proscrivant la bourqua et ses variantes.

Voir aussi:

Ferrari voilée pour un entretien avec Ahmadinejad
Delphine Minoui, Pierre De Boishue
07/06/2010 |

La présentatrice du JT de TF1 a «respecté les règles» imposées à toutes les femmes en Iran.

En République islamique d’Iran, la règle est claire : toute femme, iranienne ou étrangère, doit se recouvrir la chevelure d’un foulard, conformément aux us et coutumes en vigueur. «Je respecte les règles des pays où je me rends», dit Laurence Ferrari. La présentatrice du «20 heures» de TF1 est ainsi apparue voilée, lundi, face au président iranien Mahmoud Ahmadinejad. «Je ne me suis pas posé la question de savoir si cela m’était agréable ou désagréable», commente la journaliste. Elle portait un foulard blanc, une couleur qui symbolise la liberté – ce qu’elle ignorait.

Sur les vols de la compagnie Iran Air qui desservent Téhéran, les hôtesses, voilées d’un hejab, mettent un point d’honneur à rappeler aux passagères qu’elles doivent se couvrir les cheveux dès que l’avion commence à survoler le territoire iranien. D’abord noir et austère dans les premières années qui suivirent la révolution islamique de 1979, le foulard s’est progressivement allégé depuis la fin des années 1990, cédant à des modèles plus courts et colorés que privilégie une jeunesse assoiffée de changement. Une fois de retour chez elles, la plupart des Iraniennes s’empressent d’ailleurs de le retirer. Mais dans l’espace public, il reste strictement obligatoire. La visite, même rapide, de journalistes, chercheuses ou diplomates occidentales ne fait pas exception. Le mois dernier, c’est drapées d’un tchador noir, ce long voile traditionnel qui recouvre le corps de la tête aux pieds, que les mères des trois randonneurs américains, arrêtés l’été dernier, leur ont rendu visite à Téhéran pour la première fois.

Des questions «suggérées»

Mais le port du voile par des Occidentales peut facilement faire jaser, de retour au pays. En mars 2008, Micheline Calmy-Rey, la ministre suisse des Affaires étrangères, avait ainsi soulevé un tollé dans la Confédération helvétique pour avoir porté un foulard lors de sa rencontre, à Téhéran, avec le président Ahmadinejad. Couverte d’un voile blanc, il lui avait été reproché de se «couvrir de ridicule». «Comme une femme soumise», avait alors titré Le Matin de Lausanne, tandis que La Tribune de Genève parlait du «voile de la discorde». Dès son retour, Calmy-Rey avait aussitôt balayé les critiques en expliquant qu’elle s’était voilée par respect pour son hôte.

À TF1, la question semble être jugée annexe. L’entretien exclusif diffusé lundi était préparé de longue date, à travers des discussions amorcées dès la dernière campagne présidentielle, il y a un an. Vendredi dernier, Laurence Ferrari s’est envolée vers Téhéran. Samedi matin, elle s’est rendue au palais présidentiel. «Il y a eu une discussion avant l’interview afin de nous suggérer un certain nombre de questions, confie-t-elle. Bien sûr, nous n’en avons pas tenu compte. Nous avons pu poser toutes les questions que nous souhaitions, sur le nucléaire, sur Israël… Il n’y a eu aucune censure de leur part.» Seule contrainte imposée aux équipes de la Une par l’entourage présidentiel : les conditions du tournage. «Ce sont leurs cameramen qui ont filmé l’entretien et non les nôtres. Mais le résultat nous a convenu.»

Pas de «marché» pour la libération de Reiss

Lors de l’interview, le président a nié qu’il y ait eu un «marché» avec Paris à l’occasion des libérations quasi simultanées de la Française Clotilde Reiss en Iran et des Iraniens Majid Kakavand et Ali Vakili Rad en France, confirmant ce qu’avait dit son gouvernement. «Lula (le président brésilien Lula da Silva) et d’autres personnes nous ont demandé d’accomplir un geste humanitaire, ce que nous avons fait», a-t-il ajouté.

Mahmoud Ahmadinejad a également demandé que les «assaillants» de la flottille de Gaza soient jugés pour un acte «inhumain et abject».

Après cette rencontre, qui a duré une demi-heure, le président iranien est resté une dizaine de minutes à bavarder avec l’équipe de TF1. «Nous en avons profité pour faciliter la réalisation de futurs reportages sur place.»

Voir enfin:

God’s Jewish Warriors — CNN’s Abomination
CAMERA
August 22, 2007

NOV. 1 UPDATE: The latest version of the segment redresses some of the distortions in the original. See details here.
See here for comments on part 2 of the series, « God’s Muslim Warriors, » and here for comments on part 3 of the series, « God’s Christian Warriors. » A video segment about the language double standard in the series can be seen here. A video segment showing and refuting the errors in the original version of « God’s Jewish Warriors » can be viewed here.

CNN’s « God’s Warriors, » hosted by Christiane Amanpour, is a three-part series intended to examine the growing role of religious fundamentalism in today’s world. Unfortunately, the first program in the series, « God’s Jewish Warriors, » is one of the most grossly distorted programs to appear on mainstream American television in many years. It is false in its basic premise, established in the opening scene in which Jewish (and Christian) religious fervency is equated with that of Muslims heard endorsing « martyrdom, » or suicide-killing. There is, of course, no counterpart among Jews and Christians to the violent jihadist Muslim campaigns underway across the globe, either in numbers of perpetrators engaged or in the magnitude of death and destruction wrought.

While in reality Jewish « terrorism » is virtually non-existent, the program magnifies at length the few instances of violence or attempted violence by religiously-motivated Jewish individuals – including having to go all the way back to 1980, for example, to explore a bombing campaign against West Bank Arab mayors by a small group of Israeli Jews. In dredging up such an old incident Amanpour unintentionally undermines her own thesis.

And, of course, on the exceedingly rare occasions when Israeli Jews commit terrorist acts, the Israeli public and leadership condemns the act and the perpetrators. Prime Minister Rabin, for example, condemned Baruch Goldstein’s terrorist attack in Hebron, terming it « a loathsome, criminal act of murder. » In contrast, Palestinian suicide bombers who target Israelis are regarded as « martyrs » and become celebrities, with soccer tournaments named after them. Amanpour, of course, fails to inform her audience of this key difference.

Of much more interest to Amanpour are settlements, which are a key focus of the program, their residents and adherents being deemed « God’s warriors » – along with those Americans, Jewish and Christian alike, who support them. American presidents and Members of Congress are said to be held hostage to the so-called « Israel Lobby, » ostensibly dark forces consisting of AIPAC and other pro-Israel groups who supposedly enable the nefarious expansion of West Bank communities.

Disproportionate reliance on partisan voices, some extreme figures, skews the message dramatically. Jimmy Carter and John Mearsheimer, chief proponents of the discredited canards about Jews subverting American national interests to those of Israel, are repeatedly and respectfully interviewed. Carter, for example, claims that no American politician could survive politically while calling for settlement-related aid cuts to Israel: « There’s no way that a member of Congress would ever vote for that and hope to be re-elected. »

That would be news to politicians like Senate Majority Leader Robert Byrd, who has long been a critic of aid to Israel and opposed loan guarantees to Israel in 1992. As well, contrary to Amanpour and Carter, Representatives James Trafficante, Dana Rohrabacher, Nick Smith, Fortney Pete Stark, Neil Abercrombie, David E. Bonior, John Conyers Jr, John D. Dingell, Earl F. Hilliard, Jesse L. Jackson Jr., Barbara Lee, Jim McDermott, George Miller, Jim Moran, David R. Obey, Ron Paul and Nick J. Rahall II, have voted against aid to Israel and/or opposed other resolutions favoring Israel.

Amanpour ignores all this, and turns instead to former Senator Charles Percy, who joins in denouncing Jewish political influence. Only Morris Amitay is presented as balance on this critical issue.

Whether wittingly or not, Amanpour’s program, with its reliance on pejorative labeling, generalities, testimonials, and a stacked lineup of guests, is a perfect illustration of classical propaganda techniques. Unfortunately propaganda is the opposite of journalism, the profession Amanpour is supposed to practice.

The program was misleading and inaccurate in many other ways as well:

Land

Amanpour says: « But it is also Palestinian land. The West Bank – it’s west of the Jordan River – was designated by the United Nations to be the largest part of an Arab state. »

This is highly deceptive. The United Nations 1947 Partition Plan proposed dividing all the land west of the Jordan into a Jewish and an Arab state; the Arabs rejected the plan, choosing instead to launch a war to eliminate Israel. The land did not become « Palestinian land » via this UN Plan. Likewise, UN Security Council Resolution 242, passed after the Six Day War, underscored that territorial adjustments related to the West Bank were to be expected.

Settlements

• Amanpour suggests settlements are the cause of Arab anger: « the Jewish settlements have inflamed much of the Arab world, » yet the Arab world was just as anti-Israel (actually more so) before the settlements were built.

• She presents at length the views of Theodor Meron asserting the illegality of settlements as the definitive word, but makes no mention of more senior Israeli experts such as former Supreme Court Chief Meir Shamgar, who disagreed with Meron. Nor does Amanpour mention such foreign experts such as Professors Julius Stone and Eugene Rostow who also argued for the legality of settlements. (See for example CAMERA BACKGROUNDER: The Debate About Settlements and From « Occupied Territories » to « Disputed Territories » by Dore Gold.)

• She grossly misleads about America’s position on settlements in the following sequence:

WILLIAM SCRANTON, U.S. AMBASSADOR TO U.N. UNDER GERALD FORD: My government believes that international law sets the appropriate standards.

AMANPOUR: From the earliest days of the settler movement, even the United States, Israel’s closest ally, blasted Israel’s settlement policy.

SCRANTON: Substantial resettlement of the Israeli civilian population in occupied territories, including East Jerusalem, is illegal.

AMANPOUR: Ever since American presidents both Democrat and Republican have spoken from virtually the same script. They consistently oppose settlement growth.

RONALD REAGAN, FORMER PRESIDENT: The United States will not support the use of any additional land for the purpose of settlements.

In fact, while the Carter administration did deem settlements illegal, President Reagan very much did not speak from the « same script. » He explained: « As to the West Bank, I believe the settlements there — I disagreed when the previous Administration referred to them as illegal, they’re not illegal » (New York Times, Feb. 3, 1981). Other presidents, including Bill Clinton and George W. Bush, also did not term settlements « illegal. »

• Amanpour does not discuss Jewish habitation in the West Bank and Gaza in post-Biblical times, before 1948—for example, in Hebron, Kfar Etzion, Kfar Darom (See: CAMERA BACKGROUNDER: The Debate About Settlements) but instead portrays Jewish settlement in the West Bank as an encroachment on « Arab » land—repeatedly referring to disputed territories as « Arab » or « occupied » land (22 times throughout the program).

• Amanpour continuously discounts the context of the Arab world. She says with regard to the post Six-Day War period: « But the Israeli government was divided – trade the captured land for peace or keep it and build Jewish settlements. » Unmentioned is the Arab refusal after the Six-Day War to « trade » anything for peace, as embodied in the three « no’s » delivered by Arab leaders at a summit in Khartoum in September 1967, declaring there would be no negotiation, no recognition and no peace with Israel.

Jerusalem/Temple Mount, and The Holy Places

• Amanpour says: « It was from here, according to Muslim scripture, that the Prophet Mohammed ascended to heaven around the year 630. But Hebrew scripture puts the ancient Jewish Temple in the same location, destroyed by the Romans in the year 70. For the next 1,900 years, even the last remnant of the temple known as the Wailing Wall, or the Western Wall, was lost to the Jews. »

a) Muslim scripture refers to Mohammed ascending to heaven from the « farthest mosque, » which could not have been on the Temple Mount, since the mosque there wasn’t built until well after the death of Mohammed.
b) The Western Wall is part of the Temple Mount complex—not the actual Temple. It is a remnant of the retaining wall built to extend and flatten the Temple Mount. There are indeed actual remains of the First and Second Temples on the Temple Mount.
c) Although Amanpour notes the holiness of the Temple Mount to Jews and Muslims, and some Jews in clips say that it is the holiest site for Jews, she never points this out herself, nor does she mention that Hebron is Judaism’s second holiest city with its second holiest shrine.
d) Amanpour interviews the Muslim Grand Mufti of Jerusalem to give a Muslim perspective on the Al Aqsa Mosque, but no Jewish Rabbinical figure is presented to discuss the paramount religious importance of the Temple Mount to Jews.

• Amanpour ignores the devastation of the Jewish Quarter of the Old City and the expulsion of its residents by the Jordanians in 1948, as she does the Jordanian destruction and desecration of synagogues and cemeteries in eastern Jerusalem .Nor does she discuss the denial of Jewish access to holy sites and restriction of Christian religious freedom after Jordan’s illegal annexation of eastern Jerusalem in 1950. Instead she redefines the history of the conflict over Jerusalem with a new timeline, alleging, « the 40-year tug of war over Jerusalem began when Israel bulldozed the Arab neighborhood next to the Western Wall and built a plaza where Jews now pray. »

Carter and Mearsheimer

Amanpour states:  » Most recently, former President Carter was criticized for criticizing Israel’s treatment of the Palestinians. In his book, « Palestine: Peace, not Apartheid. »

Carter was, of course, « criticized » for purveying multiple false statements about Israel and the Palestinians. See, for example, A Comprehensive Collection of Jimmy Carter’s Errors.

Professor John Mearsheimer is also invited on to explain to viewers the allegedly pernicious effects of the « Jewish Lobby, » with no mention by Amanpour of the extremely serious flaws that critics have identified in Mearsheimer’s work.

Israel Lobby

• Amanpour also grossly misleads the public about a dispute in the early 1990s between then president George Bush and Israel’s prime minister at the time, Yitzhak Shamir. President Bush decided to withhold American loan guarantees to Israel unless that country froze settlement activity. In CNN’s version of events, the Israel lobby kicked into gear, and « Congress got the message. » (For Amanpour, it seems, it is a given that members of Congress were responding to « the message » sent by the lobby as opposed to acting on their own convictions.) Then, « just a few months later, the very week of the Republican National Convention, the pro-Israel lobby had something to celebrate. » President Bush announced his support for the loan guarantees. Clearly, according to Amanpour, the lobby forced Bush’s hand.

What is absent from Amanpour’s version of events is the reason why the Bush administration eventually reversed its position. A new Israeli government, willing to compromise on the issue of settlements, had come to power. The new prime minister, Yitzhak Rabin, backed down from previous Israeli Prime Minister Shamir’s positions by promising to curtail settlement growth. Israeli-American relations subsequently improved.

• In addition, Amanpour uses inflammatory language unbecoming of a journalist to describe fundraising efforts by American Jews to help Israeli settlers. Not only does she take sides in the dispute over the legality of the settlements, she evokes negative stereotypes, stating:

Six thousand miles from Israel’s settlements, in the heart of Manhattan, defiance of international law comes dressed in diamonds.

Muslim « Anger »

Interviewed by Amanpour, Gershom Gorenberg states: « You can’t understand the anger of radical Islam unless you understand the conflict between you know, the Jews and the Palestinians. » The false implication is that such « anger » is primarily rooted in the Israeli-Palestinian issue, disregarding the far greater forces driving radical Islam, including the titanic struggle between Shiites and Sunnis triggered in large measure by the overthrow of the Shah of Iran, the Khomenist revolution and the expansion of Saudi Wahabism, Saudi-sponsored mosques and schools built all over the globe inculcate vast numbers of Muslims with extreme, supremacist views.

As even the Ayatollah Khomeini put it, the United States was the « Great Satan, » while Israel was only the « Small Satan. »

And of course, the rise of the Internet and satellite TV has greatly amplified the false and misleading information put out by Muslim supremacist propagandists, inflaming the Muslim masses.

Un commentaire pour Chic éthique: Oui, on peut s’habiller sexy, manger des sushis, vomir sur Israël… (Would the French Christiane Amanpour have put on an SS uniform to interview Hitler?)

  1. jcdurbant dit :

    Voir aussi toujours sur Riposte laïque cette excellente tribune de Brigitte Bré Bayle (extraits):

    (…)

    Honte à Madame Ferrari, honte aux responsables de TF1 qui ont programmé cette interview. Ils osent dire que « c’était le seul moyen pour elle de réaliser cette interview exclusive », mais quel intérêt avait cette interview ? Quel intérêt de donner la parole à l’un des plus grands dictateurs qui sévit actuellement sur la scène internationale et qui menace nos démocraties ? Quel intérêt de poser des questions stupides à un tel personnage ? On en connait d’avance les réponses. Qui doute de ses positions pro-palestiniennes ? Qui doute encore de ses supercheries et de ses mensonges ? N’a t il pas déclaré vouloir écraser Tel Aviv ? Tous les pays occidentaux savent que l’Iran ne respecte pas le traité de non prolifération nucléaire, et qu’Ahmadinejad se moque des menaces de sanctions de l’ONU. En mai dernier, son discours contre les Etats Unis, qu’il accusait de mettre en danger les pays non-nucléaires (comme l’Iran ?), avait même provoqué le départ de plusieurs délégations dont celle de la France.

    Et quand ce dictateur notoire déclare d’emblée s’adresser au « bon peuple de France », on a déjà envie d’éteindre sa télé tellement c’est consternant. Mais comment une chaine Française peut elle à ce point se compromettre avec ce fasciste islamique ? Qui ne sait pas qu’en Iran ce sont les lois de la charia qui s’appliquent depuis plus de trente ans et que le peuple Iranien est un peuple asservi qui souffre et qui veut se sortir de cette dictature ? Qui n’a pas vu les images terribles de la répression meurtrière contre le grand mouvement contestataire des étudiants Iraniens qui eu lieu il y a un an ? Qui n’a pas entendu les témoignages toujours actuels sur les arrestations de masse, les disparitions à répétition, les exécutions sommaires et les tortures dans les geôles de la république islamique d’Iran ? Ahmadinejad muselle le peuple iranien et impose la terreur islamique, c’est le seul moyen pour lui de rester au pouvoir. Mais il dira sans détour à Madame Ferrari que l’Iran est un pays libre où les gens peuvent s’exprimer. Que peut-il dire d’autre, il ne va pas dire qu’il torture et assassine les gens et que ses geôles regorgent de prisonniers d’opinion ?

    Laurence Ferrari a évité volontairement d’approfondir les questions qui dérangent. Elle aurait pu évoquer la barbarie de la police religieuse iranienne, les punitions et les exécutions publiques, la potence pour les homosexuels, l’emprisonnement pour les syndicalistes, mais elle a préféré, comme tous les « démocrates » fascinés par le régime stalinien, baisser les yeux sagement devant un dictateur qui assassine son peuple et méprise les femmes. Elle préfère également oublier, comme ceux qui la défendent en prétextant qu’elle navait pas d’autre choix vestimentaire, que le voile islamique est bien autre chose qu’un accoutrement de circonstance, c’est le symbole de la soumission des femmes aux hommes, c’est un signe d’esclavage avant d’être un signe religieux. Elle aurait dû avoir le courage de refuser de le porter au nom du combat émancipateur de toutes les femmes du monde. Elle a manqué une bonne occasion de se distinguer en montrant fièrement ce que c’est que d’être une femme Française libre et émancipée, elle aurait dû enlever son voile devant Ahmadinejad. Là, elle aurait eu de la classe et du talent la petite Laurence Ferrari !

    Sihem Habchi, la présidente de « Ni putes Ni soumises », affirme, de son côté, que ce voile est un moindre mal car si Madame Ferrari avait laissé sa place à un homme elle « cédait à un certain machisme ». Je ne suis pas d’accord avec Sihem Habchi, et surtout lorsqu’elle ajoute que « l’important c’est de se rappeler qu’en Iran des femmes sont emprisonnées parce qu’elles refusent de porter le voile ». C’est justement en apparaissant voilée que la journaliste Française commet le pire au regard des droits des femmes. Elle insulte ouvertement celles qui combattent l’obscurantisme, celles qui ont le courage d’affronter les dogmes ou les traditions archaïques qui les voilent, les marient de force, les tuent pour l’honneur, les excisent et les renvoient au second rang de l’humanité. Résister au voile, dans une dictature islamique, comme l’est l’Iran, c’est risquer la répudiation, la flagellation, la prison et parfois la mort.

    Alors quand on est journaliste, quand on est Française et quand on est une femme libre, on n’a aucune excuse. Porter le voile parce que c’est ce qui se fait dans le pays d’un dictateur, c’est se faire l’alliée des ennemis de la liberté. TFS1 a servi la soupe à Ahmadinejad en lui donnant la parole devant les caméras, c’est lamentable et honteux pour la France. Pendant combien de temps allons nous subir la capitulation de nos médias face à l’offensive de ce nouveau fascisme qu’est l’islam politique ?

    Je ne résiste pas à vous faire part de cette réaction d’un internaute : Dans le fond, en 1933, ces journalistes en mal de popularité auraient été tout à fait capables de faire le salut hitlérien ou mussolinien pour décrocher une interview de ces dictateurs ! Honte et abjection sur ces collabos de l’islam (surtout quand on sait que l’on torture et on pend quotidiennement dans les prisons de Téhéran).

    (…)

    Le soir de ce lundi 7 juin 2010, Madame Laurence Ferrari a fait honte à la France entière, elle a fait injure à tous les défenseurs des libertés, elle a insulté toutes les femmes qui luttent au péril de leur vie pour se délivrer du voile et de la burqa .

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