Flottille de Gaza: Forcer un blocus est en soi un acte militaire (Breaking a military siege is itself a military act)

Break the siege posterLe but de cette mission n’est pas de livrer des biens humanitaires, c’est de forcer le blocus Israélien sur 1.5 million de Palestiniens. (AFP 27 Mai 2010).
Notre initiative vise à briser le blocus israélien imposé aux 1,5 million de Gazaouis. Notre mission n’a pas changé et ce ne sera pas la dernière flottille. Greta Berlin (membre du mouvement Gaza libre, basé à Chypre, 03.06.10)
Depuis le début de notre coalition, l’Etat d’Israël fait tout ce qu’il peut pour éviter la confrontation avec nous. Depuis le début ils ont essayé de nous empêcher de partir, de regrouper nos forces et de prendre le large tous ensemble vers Gaza. Ils ont essayé de nous briser. Leur scénario idéal était de nous diviser, les Irlandais d’un côté, les Grecs et Suédois d’un autre, les Américains d’un autre encore et les Turcs tout seuls. Bien sûr, ils savaient qu’ils ne pourraient pas mettre la pression sur la Turquie, ni agir directement là-bas. Alors ils ont concentré leurs attaques sur les parties irlandaises et grecques de notre coalition. Le premier set a commencé il y a deux semaines quand ils ont saboté le cargo irlandais, l’obligeant à retarder son départ pour près d’une semaine. Mais, les Irlandais ont réparé aussi vite qu’ils le pouvaient et maintenant ils sont à un ou deux jours derrière nous. Puis ils ont mis une pression énorme sur le gouvernement grec, affaibli par la crise économique, pour l’obliger à ne pas laisser partir le cargo grec et le bateau de passagers greco-suédois. A cause de ces pressions, nous avons dû retarder notre voyage deux fois et demander aux Turcs, à leurs 500 passagers et aux amis américains qui étaient prêts à partir de nous attendre. »[…] . Bien sûr, matériellement, il serait très facile pour Israël de nous stopper et nous arrêter, mais le coût politique qu’ils auront à payer sera énorme. (…) Ils ont peur de nous parce qu’ils savent que, dans un proche avenir il y aura encore plus de bateaux à venir à Gaza. Thomas Sommer-Houdeville (membre français d’une association propalestinienne, à bord d’un des 5 bateaux arraisonnés sans violence)
Si les bateaux atteignent Gaza, ce sera une victoire pour Gaza. S’ils sont interceptés et terrorisés par les sionistes, ce sera aussi une victoire pour Gaza et ils reviendront avec de nouveaux bateaux pour briser le siège de Gaza. Ismaïl Haniyeh (leader du Hamas à Gaza, 29.05.10)
Cet acte, totalement contraire aux principes du droit international, est un acte inhumain de terrorisme d’Etat. Erdogan
S’il est établi que les navires ciblés ont déclaré leur intention de forcer le blocus, alors il est permis d’intervenir avant que les navires « forceurs de blocus » franchissent la limite des eaux territoriales. Tant les États-Unis que d’autres pays occidentaux ont fréquemment abordé des navires en haute mer pour garantir leur propre sécurité. (…) Or l’action qui consiste à forcer un siège militaire est en elle-même un acte militaire, et les civils qui s’y livrent, remettent sans aucun doute en question leur éventuel statut de non-combattants. Alan Dershowitz
Une flottille de la paix ne vient pas équipée de pistolets, de couteaux, de barres de fer et de battes de base-ball. C’est ce qu’il y avait sur le bateaux, c’est ce qui a accueilli les soldats israéliens. Il ne s’agissait pas d’une opération humanitaire, mais d’une provocation et d’une opération de communication. Daniel Shek (ambassadeur israélien en France)
Quelle serait la position de la France si des pays étrangers envoyaient des flottilles destinées aux Corses ou à l’ETA, en exigeant de les acheminer eux-mêmes et sans aucun droit de regard des autorités françaises. Pourtant, les Corses ni l’ETA n’ont jamais eu l’intention de détruire la nation française, et n’ont jamais dit que les Français étaient des porcs, et que celui qui tue un Français accède directement au Paradis Céleste. Que ferait l’armée française si un tel bateau approchait des côtes françaises, en ignorant les sommations faites par l’armée. L’armée française utiliserait-elle seulement des lances à eau, ainsi que l’a fait au début l’armée israélienne, avant d’être attaquée de façon barbare par les djihadistes de la « flottille ». Dans quel pays au monde a-t-on vu des humanitaires tirer sur l’armée ? Sauf s’ils cherchaient un incident! Ainsi que l’ont déclaré les Turcs, ils étaient venus mourir en shahids. Jacob Ouanounou
Il est très clair pour nous que les agresseurs avaient préparé leur action brutale, à l’avance. Ils appartenaient à un groupe extrémiste qui a soutenu des organisations terroristes internationales et qui soutient aujourd’hui l’organisation terroriste appelée Hamas. D’avance, ils avaient apporté avec eux des couteaux, des barres de fer, ainsi que d’autres armes. Ils ont scandé des cris de guerre contre les Juifs. Ceci, vous pouvez l’entendre sur les bandes sonores qui ont été enregistrées. (…) Ce n’étaient pas des pacifistes. Ce n’étaient pas des militants de la paix. C’était des personnes violentes soutenant le terrorisme. (…) J’ai parlé aux principaux dirigeants du monde, et je dis la même chose aujourd’hui à la communauté internationale: qu’auriez-vous fait? Comment auriez-vous arrêter des milliers de roquettes destinées à attaquer vos villes, vos civils, vos enfants? Comment devraient se comporter vos soldats en de pareilles circonstances? (…) Israël ne doit pas être mis dans une catégorie à part. L’Etat juif a le droit de se défendre comme n’importe quel autre Etat. Benjamin Netanyahu
67. Les navires marchands battant pavillon des Etats neutres ne peuvent être attaqués que s’ils: (A) transportent de la contrebande ; violent un blocus. Ils ne peuvent être attaqués qu’après avertissement préalable, s’ils refusent clairement et intentionnellement d’obtempérer. Ou bien s’ils refusent d’être visités, s’ils résistent, ou répondent délibérément de manière négative aux offres proposées.
111. La perfidie est interdite. Les actes perfides sont ceux faisant appel, avec l’intention de la tromper, à la bonne foi d’un adversaire pour lui faire croire qu’il a le droit de recevoir ou l’obligation d’accorder la protection prévue par les règles du droit international applicable dans les conflits armés. Les actes perfides comprennent le fait de lancer une attaque tout en feignant:
a) d’avoir un statut civil, neutre ou d’être exempté d’attaque ou de capture, ou d’être placé sous la protection des Nations Unies;
114. Si le commandant d’un navire de guerre soupçonne qu’un navire de commerce arborant un pavillon neutre présente en fait un caractère ennemi, il est habilité à exercer son droit de visite et de perquisition, y compris le droit de déroulement pour perquisition conformément au paragraphe 121.
115. Si le commandant d’un aéronef militaire soupçonne qu’un aéronef civil portant les marques d’un Etat neutre présente en réalité un caractère ennemi, il est habilité à exercer son droit d’interception et, lorsque les circonstances l’exigent, à dérouter l’aéronef pour une visite et une perquisition.
116. Si, après une visite et une perquisition, il y a raisonnablement lieu de supposer que le navire de commerce arborant un pavillon neutre ou que l’aéronef civil portant les marques d’un Etat neutre présente un caractère ennemi, le navire ou l’aéronef peut être capturé comme prise mais doit ultérieurement faire l’objet d’un jugement.
146. Les navires de commerce neutres peuvent être capturés hors des eaux neutres s’ils se livrent à l’une des activités mentionnées au paragraphe 67 ou s’il est établi par une visite et une perquisition ou par tout autre moyen qu’ils:
a) transportent de la contrebande;
b) font route à seule fin de transporter des passagers individuels appartenant aux forces armées ennemies;
c) agissent directement sous contrôle, ordres, affrètement, emploi ou direction ennemie;
d) présentent des documents irréguliers ou frauduleux, ne disposent pas des pièces requises, ou détruisent, rendent illisibles ou dissimulent des documents;
e) violent les règles établies par un belligérant dans la zone immédiate des opérations navales; ou
f) violent ou tentent de violer un blocus.
Manuel de San Remo (sur le droit international applicable aux conflits armés en mer, 1994)

Alors que nos médias et responsables politiques se déchainent contre Israël, accusé, au nom du prétendu droit international (les fameuses eaux internationales), d’assaut meurtrier, voire de piraterie et de terrorisme d’état …

Pendant que le nouveau Mehmet n’en peut plus de son nouveau rôle de défenseur de la foi et de la cause palestinienne et qu’approche le navire irlandais retardé il y a une semaine par un apparent sabotage à quai …

Le professeur de droit de Harvard Alan Dershowitz remet quelques pendules juridiques à l’heure.

Rappelant notamment que le blocus est une forme tout à fait légale d’action contre un bélligérant et qu’un navire ayant déclaré son intention de forcer ledit blocus peut être intercepté (et, ajouterions-nous, a fortiori s’ils sont plusieurs) avant qu’il ne soit trop tard et qu’il ait franchi la limite des eaux territoriales.

Mais surtout que l’action qui consiste à forcer un siège militaire (ce que confirme par ailleurs le refus, alors comme maintenant, du passage de l’aide humanitaire par Ashod) est en elle-même un acte militaire, faisant perdre à son instigateur son statut de civil non-combattant

Sans compter le fait de s’attaquer à main armée aux forces de sécurité assurant le blocus qui autorise alors, au nom de la simple légitime défense, les membres desdites forces à se protéger et protéger leurs camarades …

L’intervention israélienne: entièrement légale (Israel’s Actions: Entirely Lawful )
Alan M Dershowitz
Front Page Magazine
2.6.2010

Tandis qu’une fois de plus la communauté internationale s’unit contre Israël, une chose est certaine, la légalité de l’intervention israélienne contre la flottille pour Gaza, ne saurait être remise en question.

L’action israélienne est totalement cohérente avec le droit international. Afin de comprendre pourquoi Israël est dans son droit, il faut d’abord déconstruire l’enchaînement des évènements complexes qui se sont produits en mer.

D’abord, il y a le blocus israélien sur Gaza qui comprend un blocus maritime.

Souvenons-nous que lorsqu’Israël a mis fin à son occupation de la bande de Gaza, il n’a pas imposé de blocus. Mieux Israël a laissé ses installations agricoles dans l’espoir que le territoire de Gaza deviendrait pacifique et se tournerait vers des activités productives. Au lieu de quoi le Hamas a pris le contrôle du territoire et s’est engagé dans des activités belligérantes contre Israël. Ces actes de guerres ont consisté dans l’envoi de plus de 10 000 roquettes contre des cibles civiles israéliennes. Ce n’était pas seulement un acte de guerre, c’était donc un crime de guerre.

Israël a réagi en déclarant un blocus, dont l’objectif était de s’assurer qu’aucune roquette, aucun matériel pouvant être utilisé à des fins guerrières contre sa population civile ne puisse pénétrer Gaza. Israël a permis à l’aide humanitaire de franchir ses postes frontières, tandis que l’Égypte aussi a participé à ce blocus. De telle sorte qu’il n’y a jamais eu de crise humanitaire à Gaza, seulement une pénurie de certains biens, qui aurait cessé si les attaques à la roquette avaient cessé.

La légalité des blocus en réponse à des actes de guerre ne saurait être sérieusement mise en doute.

Ainsi quand les États-Unis ont imposé un blocus à Cuba, lors de la célèbre crise des missiles (au début des années 60), le Département d’État a produit un document montrant que le blocus était légal. Ce, malgré que Cuba ne s’était engagé dans aucun acte de belligérance contre les États-Unis. D’autres nations aussi ont institué des blocus maritimes afin de garantir leur sécurité.

Le deuxième point consiste à savoir s’il est légal de faire respecter un blocus dans les eaux internationales. A nouveau tant la loi que la jurisprudence sont sans appel. S’il est établi que les navires ciblés ont déclaré leur intention de forcer le blocus, alors il est permis d’intervenir avant que les navires « forceurs de blocus » franchissent la limite des eaux territoriales. Tant les États-Unis que d’autres pays occidentaux ont fréquemment abordé des navires en haute mer pour garantir leur propre sécurité.

Troisièmement, les passagers de la flottille étaient-ils d’innocents civils non-combattants ou ont-ils perdu ce statut dès lors qu’ils se sont engagés dans l’acte militaire qui consiste à vouloir forcer le blocus? Il n’y a pas d’erreur possible quant à l’objectif de cette flottille. Il ne s’agissait pas avant tout de porter de l’aide humanitaire à Gaza, mais de démanteler le blocus israélien qui est pourtant légal.

Preuve en est que tant Israël que l’Égypte ont offert que tous les biens alimentaires médicaux, ou humanitaires soient envoyés à Gaza, si les navires acceptaient d’accoster dans un port Israélien ou Égyptien.
Cette offre humanitaire a été totalement rejetée par les organisateurs de la flottille, qui ont déclaré publiquement:

« Le but de cette mission n’est pas de livrer des biens humanitaires, c’est de forcer le blocus Israélien sur 1.5 million de Palestiniens. » (AFP 27 Mai 2010).

Or l’action qui consiste à forcer un siège militaire est en elle-même un acte militaire, et les civils qui s’y livrent, remettent sans aucun doute en question leur éventuel statut de non-combattants.
Deviennent-ils des combattants? En tout cas ils ne sont plus de simples civils innocents et peut-être sont-ils aussi différents de combattants armés traditionnels.
Ils se situent parfaitement dans le continuum de civilités qui est celui des guerres asymétriques.

D’autre part, qu’en est-il du droit à l’autodéfense des soldats Israéliens qui ont été attaqués par les militants sur le bateau turque?
Il n’y a pas de doute que dés lors que n’importe quel passager du bateau se saisissant de n’importe quel arme se met à attaquer des soldats Israéliens qui ont abordé un navire, il perd son statut de civil non-combattant.

Et si cela n’était pas le cas, selon n’importe quelle loi civile d’auto-défense, chaque soldat Israélien à le droit de se protéger et de protéger ses camarades d’une attaque au couteau ou à la barre de fer.

Il suffit de voir les vidéos, où ces soi-disant pacifistes humanitaires s’acharnent à frapper des soldats avec des barres de fer, pour le comprendre.

Tout individu a le droit de repousser de telles attaques, y compris en utilisant des armes létales, particulièrement si les soldats étaient en train de succomber sous le nombre, sur le pont du bateau.
Les règles d’engagement militaires Israéliennes obligent ses soldats à n’utiliser que des paint balls, sauf si leurs vies sont en danger.
quel pays au monde refuserait à ses soldats le droit de faire usage de leurs armes à feu dans des circonstances comparables?

Sans tenir compte de la légalité des actions Israéliennes, la communauté internationale a comme d’habitude, dénoncé l’état Hébreu.

Mais ces critiques évitent de dire précisément qu’est-ce qu’Israël a fait qui viole les lois internationales.

Certains pointent de façon erroné le blocus en lui-même. D’autres insistent sur la localisation, les eaux internationales où a eu lieu l’abordage. La plupart soulignent la mort des soi-disant pacifistes, même s’il est clair que leur mort est le résultat d’une auto-défense légale.

Aucun de ces facteurs n’emporte une condamnation du point de vue légal, mais le résultat impose une enquête du gouvernement Israélien.

Il n’y a pas de doute que la mission a été un échec, à en juger par ses résultats. Il est cependant important de distinguer entre des erreurs politiques ou opérationnelles et de soi-disant violations du droits international.

Seules celles-ci imposeraient une intervention internationale et ces violations n’ont pas été établies. »

Voir aussi:

Déclaration du Premier Ministre Benjamin Netanyahu
“No Love Boat”

Adaptation française Hanna sur sionisme.xooit.com

« Ce n’était pas un Bateau d’Amour »

Encore une fois, Israël fait face à l’hypocrisie et à une précipitation erronée de jugement. Je suis désolé, ce n’est pas la première fois. L’année dernière, Israël a agi pour empêcher les tirs de roquettes du Hamas sur les villes d’Israël. Le Hamas a tiré sur nos civils en se cachant derrière les civils. Israël, a agit de façon exemplaire, pour éviter de blesser des civils palestiniens. Pourtant c’est Israël et non le Hamas, qui a été accusé par l’ONU de crimes de guerre.

Aujourd’hui, malheureusement, la même chose semble se reproduire.

Mais voici les faits. Le Hamas fait passer, clandestinement, des milliers de fusées iraniennes, des missiles et autres armes – la contrebande vers Gaza à pour but de tirer sur les villes d’Israël. Ces missiles peuvent atteindre Ashdod et Beer Sheva – ce sont des grandes villes israéliennes. Et j’ai le regret de dire que certains d’entre eux peuvent atteindre désormais, Tel Aviv, et très bientôt la banlieue de Jérusalem. D’après les informations dont nous disposons, les livraisons prévues, incluent des armes qui peuvent aller plus loin, encore plus loin et plus profondément dans Israël.

En vertu du droit international, et sous le bon sens et la décence commune, Israël a parfaitement le droit d’interdire ces armes et d’inspecter les navires qui pourraient les transporter.

Ce n’est pas un défi théorique ou une menace théorique. Nous avons déjà interdit les navires à destination du Hezbollah et du Hamas en provenance d’Iran, contenant des centaines de tonnes d’armes. Dans un navire, le Francop, nous avons trouvé des centaines de tonnes de matériel de guerre et des armes destinées au Hezbollah. Concernant un autre cas célèbre, le Karine A, des dizaines de tonnes d’armes étaient destinées au Hamas par l’Iran via un transfert à Gaza. Israël ne peut tout simplement pas permettre la libre circulation, par mer, d’armes et de matériel de guerre destinés au Hamas.

Je vais aller plus loin encore. Israël ne peut pas permettre à l’Iran de créer un port en méditerranée à quelques dizaines de kilomètres de Tel Aviv et de Jérusalem. Et je voudrais aller encore plus loin. Je dis aux dirigeants responsables de toutes les nations. La communauté internationale ne peut se permettre d’avoir un port iranien en Méditerranée. Il y a quinze ans, je mis en garde contre un développement iranien, c’est ce qui a fini par se passer – les gens reconnaissent maintenant le danger. Aujourd’hui je préviens de cette volonté imminente de permettre à l’Iran d’établir un port naval directement à côté d’Israël, directement à côté de l’Europe. Les mêmes pays qui nous critiquent aujourd’hui doivent savoir qu’ils seront ciblés demain.

Pour cela et pour d’autres raisons, nous avons le droit d’inspecter le fret destiné à la bande de Gaza.

Et voici notre politique. C’est très simple : Les biens humanitaires et autres peuvent entrer, les armes et le matériel de guerre ne le peuvent pas.

Et nous laissons vraiment des marchandises entrer dans la bande de Gaza. Il n’y a pas de crise humanitaire à Gaza. Chaque semaine, une moyenne de dix mille tonnes de marchandises entre dans la bande de Gaza. Il n’y a pas de pénurie alimentaire. Il n’y a pas de pénurie de médicaments. Il n’y a aucun manque de marchandises.

Pour cette occasion, nous avons fait plusieurs offres – offre de livrer les marchandises étant à bord de la flottille pour Gaza après une inspection de sécurité. L’Egypte a fait des offres similaires. Et ces offres ont été rejetées à maintes reprises.

Ainsi, notre personnel de la marine n’avait aucun autre choix, que de monter à bord de ces navires. Maintenant, sur cinq des navires, nos marins n’ont rencontré aucune violence sérieuse par conséquent, il n’y a eu aucune blessure grave à bord de ces navires. Mais sur le grand navire, quelque chose de très différent est arrivé.

Notre personnel naval, alors qu’il mettait pied à bord du navire – vous pouvez le voir dans les vidéos – le premier soldat – a été accueilli par une foule violente. Ils ont été poignardés, ils ont été matraqués, ils ont essuyé des tirs. J’ai parlé à certains de ces soldats. L’un d’entre eux a été poignardé dans l’estomac, un autre a reçu une balle dans le genou. Ils allaient être tués et ils devaient agir en légitime défense.

Il est très clair pour nous que les agresseurs avaient préparé leur action brutale, à l’avance. Ils appartenaient à un groupe extrémiste qui a soutenu des organisations terroristes internationales et qui soutient aujourd’hui l’organisation terroriste appelée Hamas. D’avance, ils avaient apporté avec eux des couteaux, des barres de fer, ainsi que d’autres armes. Ils ont scandé des cris de guerre contre les Juifs. Ceci, vous pouvez l’entendre sur les bandes sonores qui ont été enregistrées. Ce n’était pas un bateau d’amour. C’était un bateau de haine. Ce n’étaient pas des pacifistes. Ce n’étaient pas des militants de la paix. C’était des personnes violentes soutenant le terrorisme.

Je pense qu’en toute évidence les vies des marins israéliens étaient en danger. Si vous êtes un observateur impartial, en regardant ces vidéos, vous comprendrez cette vérité élémentaire. Mais j’ai le regret de dire que pour beaucoup, dans la communauté internationale, aucune preuve ne prévaut. Israël est coupable jusqu’à preuve du contraire.

Une fois encore, nous disons, Israël a le droit de se défendre, mais Israel est condamné toutes les fois qu’il exerce ce droit. Aujourd’hui, vous le savez, un droit que vous ne pouvez pas appliquer n’a aucune signification. Et vous connaissez de quelle façon nous appliquons ce droit – dans des conditions de contrainte, quand nos villes sont ciblées par les roquettes, quand nos soldats sont en danger de mort – vous savez que nous l’appliquons d’une manière conforme à toute norme internationale. J’ai parlé aux principaux dirigeants du monde, et je dis la même chose aujourd’hui à la communauté internationale: qu’auriez-vous fait ? Comment auriez-vous arrêter des milliers de roquettes destinées à attaquer vos villes, vos civils, vos enfants? Comment devraient se comporter vos soldats en de pareilles circonstances ? Je pense que dans votre cœur, vous connaissez tous la vérité.

Israël regrette les pertes de vie. Mais nous ne nous excuserons jamais de nous défendre. Israël est en droit d’empêcher la pénétration d’armes meurtrières en territoire ennemi. Et les soldats israéliens sont en droit de défendre et leur vie et leur pays.

Cela peut paraître comme un appel inconcevable, ou une demande irréalisable , ou une revendication impossible, mais je le fais quand même: Israël ne doit pas être mis dans une catégorie à part. L’Etat juif a le droit de se défendre comme n’importe quel autre Etat.

Merci.

2 Responses to Flottille de Gaza: Forcer un blocus est en soi un acte militaire (Breaking a military siege is itself a military act)

  1. […] peuvent être capturés hors des eaux neutres s’ils (…) violent ou tentent de violer un blocus. Manuel de San Remo (sur le droit international applicable aux conflits armés en mer, article 146, […]

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  2. SocialGurus dit :

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