Flottille de Gaza: Triple mensonge en une du Monde (How to lie with half truths Le Monde-style)

Gaza flotilla peace arsenalUne demi-vérité est souvent un grand mensonge. Benjamin Franklin

Si les bateaux atteignent Gaza, ce sera une victoire pour Gaza. S’ils sont interceptés et terrorisés par les sionistes, ce sera aussi une victoire pour Gaza et ils reviendront avec de nouveaux bateaux pour briser le siège de Gaza. Ismaïl Haniyeh (leader du Hamas à Gaza, 29.05.10)
Une flottille de la paix ne vient pas équipée de pistolets, de couteaux, de barres de fer et de battes de base-ball. C’est ce qu’il y avait sur le bateaux, c’est ce qui a accueilli les soldats israéliens. Il ne s’agissait pas d’une opération humanitaire, mais d’une provocation et d’une opération de communication. Daniel Shek (ambassadeur israélien en France)
Quelle serait la position de la France si des pays étrangers envoyaient des flottilles destinées aux Corses ou à l’ETA, en exigeant de les acheminer eux-mêmes et sans aucun droit de regard des autorités françaises. Pourtant, les Corses ni l’ETA n’ont jamais eu l’intention de détruire la nation française, et n’ont jamais dit que les français étaient des porcs, et que celui qui tue un français accède directement au Paradis Céleste. Que ferait l’armée française si un tel bâteau approchait des côtes françaises, en ignorant les sommations faites par l’armée. L’armée française utiliserait-elle seulement des lances à eau, ainsi que l’a fait au début l’armée israélienne, avant d’être attaquée de façon barbare par les djihadistes de la « flottille ». Dans quel pays au monde a-t-on vu des humanitaires tirer sur l’armée ? Sauf s’ils cherchaient un incident! Ainsi que l’ont déclaré les Turcs, ils étaient venus mourir en shahids. Jacob Ouanounou
Nous nous trouvons, avec Gaza, dans une situation unique, où la communauté des nations finance la survie, et Israël, la logistique, permettant à une organisation criminelle et putschiste qui les hait, de se vouer entièrement à la préparation de la prochaine guerre. Jean Tsadik
Dites-leur de foutre le camp de Palestine. Helen Thomas (journaliste libano-américaine, 90 ans, plus ancienne correspondante accréditée à la Maison Blanche, fête de l’héritage juif, 27.05.10)

Triple fiasco pour les Israéliens, humain, diplomatique et politique, Israël avait sans doute ses raisons, affirmait-il, absurdité et injustice du blocus, blocus qui n’a pas de raison d’être, répondu par la force

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Alors que, derrière ses dirigeants politiques (notre Sarko national naturellement en tête), la presse occidentale n’a pas de mots assez durs pour qualifier l’arraisonnement difficile (pardon: « l’assaut meurtrier »!) d’un des cinq navires de la Flottille de Gaza d’il y a deux jours …

Petite leçon de désinformation avec cet éditorial d’hier (en une s’il vous plait !) de notre quotidien de révérence national qui nous avait déjà donné les « colonnes infernales » et les chiffres bidonnés sur l’Irak.

Première étape: dénigrer systématiquement les raisons d’être d’un blocus (d’ailleurs partiel) qui fait partie de l’arsenal normal des procédures militaires internationales

Sans jamais poser, outre les mobiles inavoués d’une Turquie en voie rapide de poutinisation et se découvrant sur le tard une vocation de champion de la cause palestinienne, la question de l’appui de l’Egypte audit blocus

Face à une organisation qui, contre toutes lesdites lois internationales, a multiplié pendant des années les attaques terroristes contre des cibles civiles, pris le pouvoir en éliminant sur son territoire de la façon la plus brutale les représentants de l’Autorité légale de la Palestine et cherche aujourd’hui ouvertement à se réarmer par tous les moyens au nom d’une véritable guerre sainte inscrite noir sur blanc dans sa charte fondatrice …

Deuxième étape: mettre en doute tout aussi systématiquement les motivations d’un Etat de droit et d’une démocratie quant à l’usage de la force

Sans jamais s’interroger sur les raisons, après avoir vainement tenté de les dissuader (y compris par le sabotage avant le départ?), dudit usage de la force face à un navire dont nombre de soi-disant pacifistes étaient armés jusqu’aux dents ou avaient appelé au « martyre » et refusé, contrairement aux cinq autres, de se rendre sans affrontements

Troisième étape: affirmer, au niveau de la forme, systématiquement tout et son contraire en multipliant les demi ou les contre-vérités et faisant l’impasse sur tout ce qui pourrait venir à l’encontre de la thèse décidée à priori

« Le blocus n’a atteint aucun de ses objectifs » et « le soldat israélien Gilad Shalit capturé en 2006 n’a pas été libéré », nous dit-on

Oubliant fort commodément l’arrêt, depuis plus d’un an, de l’essentiel des attentats terroristes comme des envois de roquettes de la part du Hamas

Le blocus, nous affirme-t-on, « n’a pas affaibli le Hamas, au contraire » mais « on comprend qu’Israël veuille empêcher que des armes lui parviennent »

Passant tout aussi opportunément sous silence tant l’acharnement, dont témoigne cet énième épisode, dudit Hamas à le contourner que la question d’empêcher l’entrée d’armes sans justement contrôler tout navire tentant de pénétrer sur le territoire en question

« Le blocus soumet des centaines de milliers de familles à des conditions d’existence indignes », nous assène-t-on enfin, mais il « laisse passer des produits de toute première nécessité » et « l’initiative de l’ONG islamiste turque n’était pas qu’humanitaire, relevant du défi politique et de la bataille d’image ».

Omettant très hypocritiquement (sans compter la première responsabilité du Hamas lui-même dans la précarité organisée et largement théatralisée de la population qu’il contrôle) que, derrière le camouflage desdits produits de toute première nécessité (vivres et médicaments) que le soi-disant convoi humanitaire prétendait y faire entrer alors qu’ils y entrent déjà normalement (y compris par les navires qu’Israël fait transiter par Ashdod) …

C’était principalement, outre la probable réinfiltration d’activistes ou de terroristes, les matériaux de construction (ciment et métal détournés pour les fondre en roquettes ou consolider des abris et tunnels) et surtout, après de nombreux essais commodément passés sous silence, le principe de la chose pour les prochains bateaux déjà annoncés et en préparation, qu’il s’agissait de faire passer.

Et ainsi aider le Hamas, ce qui ne manque pas de piquant pour une opération se prétendant humanitaire et pacifique, à reconstruire, pour sa prochaine guerre, les infrastructures militaires que celle de l’an dernier leur avait justement détruit …

Edito du Monde
Triple fiasco pour les Israéliens
LE MONDE
01.06.10

Israël avait sans doute ses raisons pour empêcher une flottille humanitaire de gagner le territoire palestinien de Gaza. Ces six navires transportaient de l’aide (vivres, médicaments, matériaux de construction, etc.), destinée au million et demi d’habitants de Gaza soumis à un blocus sévère de la part d’Israël et de l’Egypte depuis trois ans. Le gouvernement de Benyamin Nétanyahou a proposé de débarquer cette cargaison dans le port israélien d’Ashdod. Il entendait s’assurer qu’elle ne contenait pas d’armes, avant, affirmait-il, de l’acheminer à Gaza.

Les organisateurs de la flottille ont refusé. Car l’initiative, lancée notamment par une ONG islamiste turque, n’était pas qu’humanitaire : elle visait à faire pression sur Israël pour qu’il lève le « siège » de la bande de Gaza. L’opération s’appelait « Libérez Gaza », elle relevait du défi politique, de la bataille d’image. Tel-Aviv y a répondu par la force. Et le raid lancé par Tsahal dans la nuit du 30 au 31 mai se solde par un fiasco à tous égards.

Drame humain d’abord : une dizaine de militants turcs ont été tués par balles et beaucoup d’autres blessés par les forces spéciales israéliennes. Cela s’est produit à bord du plus gros des six bâtiments, le Mavi-Marmara, après que les cinq autres se furent rendus sans affrontements. S’il est trop tôt pour savoir ce qui s’est exactement passé, la presse israélienne, quasi unanime, réclame déjà une commission d’enquête et évoque l’impréparation ou les négligences qui ont accompagné cet arraisonnement.

Le fiasco diplomatique est d’autant plus spectaculaire que les commandos israéliens ont pris le contrôle de cette flottille dans les eaux internationales. Internet et globalisation médiatique obligent : la réprobation à l’égard d’Israël a été mondiale et immédiate, avant même que soient connus les détails du drame. Déjà mal-en-point depuis plusieurs années, les relations diplomatiques avec la Turquie, un pays clé au Proche-Orient, sont au bord de la rupture. Laborieusement amorcées, les négociations dites « de proximité » avec les Palestiniens ne vont pas manquer, elles non plus, de subir le contrecoup de cette affaire.

Enfin, le fiasco est politique. Il révèle plus que jamais l’absurdité et l’injustice du blocus imposé à un territoire déjà misérable. Les Israéliens, qui l’occupaient depuis 1967, l’ont quitté en 2005, tout en contrôlant ses frontières terrestre et maritime. Le mouvement islamiste Hamas s’y est emparé du pouvoir par la force en 2007, date à partir de laquelle Israël, mais aussi l’Egypte, a imposé un embargo qui ne laisse passer que des produits de toute première nécessité.

Ce blocus n’a atteint aucun de ses objectifs. Il n’a pas affaibli le Hamas, au contraire. Il n’a pas permis d’obtenir la libération de Gilad Shalit, le soldat israélien capturé en 2006. Il soumet des centaines de milliers de familles à des conditions d’existence indignes. On comprend qu’Israël veuille empêcher que des armes parviennent au Hamas. On comprend moins que jamais qu’il ne lève pas très largement un blocus qui n’a pas de raison d’être.

Article paru dans l’édition du 02.06.10

Voir aussi:Israel’s Gaza Choices
How is the Jewish state supposed to stop Hamas from re-arming?
The Wall Street Journal
June 1, 2010Israel is once again at the receiving end of broad international condemnation after its naval commandos boarded a flotilla of ships headed for the Gaza Strip Monday, killing several passengers in the process. Before this chorus of indignation grows louder, it might be worth gathering all the facts—and asking whether Israel had any other choice except to act as it did.

As Max Boot of the Council on Foreign Relations writes nearby, the flotilla—which falsely billed itself as a « humanitarian » mission—was organized by a radical Turkish group with close ties to Hamas, the terrorist group that illegally seized power in Gaza in 2007. Since then, both Israel and Egypt have imposed a partial blockade on the Strip, mainly to prevent Hamas from arming itself with the kinds of weapons it used to spark a war with Israel in December 2008. Food, medicine and electricity continue to flow to Gaza.

The Gaza war also elicited international protests against Israel, which time and again is told what it can do in its own self-defense, with its critics deeming nearly every effective military action « disproportionate. » French President Nicolas Sarkozy resorted to that trope yesterday, while the worthies at the U.N. denounced Israel in terms they haven’t used so far against North Korea’s recent and unprovoked murder of 46 South Korean sailors aboard the Cheonan.

In the case of Monday’s raid, the Israeli navy first sought to warn the ships off verbally, then sent in commandos armed with paintball guns, according to Israeli media reports. It was only after the humanitarians aboard the ship assaulted the commandos with clubs and knives that the Israelis used live fire. If the Internet videos of the commandos being viciously attacked as they descended from a helicopter are accurate, they were acting to defend themselves.

We suppose Israel could have allowed the flotilla to pass to avoid the political fallout it is now enduring. Had it done so, however, it would have merely created a channel through which Hamas could be supplied with ever-more advanced weaponry (much of it courtesy of Iran), thus setting the stage for an even bloodier future war in Gaza.

Those who denounce Israel today ought to at least propose how they mean to keep arms from going to Hamas—or else consider the role their denunciations will play in encouraging another war.

Voir enfin (du site du Ministère des Affaires étrangères israélien):

http://sn104w.snt104.mail.live.com/default.aspx

1- La caution humanitaire ?

Le propriétaire du navire sur lequel se sont produits les incidents, le Mavi Marmara est une ONG turque l’IHH (Insani Yardim Vakfi, « le fonds humanitaire de soutien »). Un rapport du Centre d’Information sur les Renseignements et le Terrorisme daté du 26 mai 2010, soit 5 jours avant l’incident est consacré à l’ IHH, le titre de ce rapport est le suivant : « IHH, qui joue un rôle central dans l’organisation de la flotte vers Gaza, est un fonds de secours humanitaire turc à orientation anti-occidentale islamique radicale. En plus de ses activités philanthropiques légales, il soutient des réseaux islamiques radicaux, y compris le Hamas et, du moins dans le passé, des éléments du jihad mondial. » Lire le rapport complet du CIRT sur l IHH.

« L’orientation d’IHH est radicale islamique ainsi que anti-américaine et l’organisation est proche des Frères Musulmans (le mouvement-mère du Hamas). » Lire ou relire la Charte du Hamas.

Une organisation controversée à l’origine de la flottille pour Gaza article de France 24 du 2 juin 2010

2-Le comportement des forces armées ?

Le Président de l’Etat Shimon Peres a exprimé sa fierté mardi 1er juin, aux soldats de la marine qui ont participé à l’arraisonnement des navires de la flottille de Gaza et qui ont agi de manière inhabituellement humaine.
« Pourquoi ont il été battus ? Car ils ne voulaient tuer personne. Toute autre armée aurait sortie son arme et tiré. Ici nous avons vu des soldats exemplaires qui ont préféré être blessés eux-mêmes plutôt que de blesser qui que ce soit d’autre. »

3 – La légalité du blocus martime

Un blocus maritime est engagé sur la côte de Gaza. Ce blocus est imposé car une situation de conflit armé existe entre Israël et le régime du Hamas qui contrôle Gaza et qui bombarde constamment des cibles civiles dans le sud d’Israël avec des armes clandestinement acheminées aussi par voie maritime.

Le blocus de Gaza est une mesure légitime et reconnue par le droit international en cas de conflit armé.

Au vue de l’intention publiquement déclarée des participants de la flottille de violer le blocus naval, Israël a exerce son droit conformément à la loi internationale qui l’autorise à le faire respecter.

4-Désastre humanitaire ?

En dépit des attaques du Hamas …

Sans tenir compte des attaques du Hamas, Israël maintient un corridor continu pour faire circuler l’aide internationale pour le transfert des denrées périssables et emballées à destination de Gaza. Ce couloir humanitaire est utilisé par des organisations internationales reconnues par les Nations Unies et la Croix-Rouge.

Plus d’un million de tonnes de marchandises humanitaires ont pu pénétrer à Gaza via Israël ces 18 derniers mois soit environ une tonne d’aide pour chaque homme, femme ou enfant de Gaza.

Les denrées alimentaires et autres fournitures sont expédiées par Israël à Gaza six jours sur sept soit par l’intermédiaire d’organisations internationales soit par le biais du secteur privé…

http://paris1.mfa.gov.il/mfm/web/main/document.asp?DocumentID=179902&MissionID=31

Soutien humanitaire en provenance d’Israël à destination de Gaza
Mai 2010

Le ministère des Affaires étrangères a adressé à plusieurs ambassadeurs de pays européens en Israël un message clair selon lequel Israël ne permettra pas au convoi maritime destiné, selon ses organisateurs, à « forcer le siège de Gaza » de pénétrer dans les eaux territoriales de la bande de Gaza fin mai.

Naor Guilon, directeur du département Europe au ministère des Affaires étrangères, a rencontré hier à ce sujet les ambassadeurs de Turquie, de Grèce, d’Irlande et de Suède, des pays dont les citoyens participent à l’organisation de ce convoi.

Le ministère a indiqué que ceux qui souhaitent faire parvenir de l’aide humanitaire ou des marchandises à la bande de Gaza peuvent le faire légalement, par l’intermédiaire du Coordonnateur des activités gouvernementales dont le rapport suit :

1. En dépit des attaques du Hamas …

• Sans tenir compte des attaques du Hamas, Israël maintient un corridor continu pour faire circuler l’aide internationale pour le transfert des denrées périssables et emballées à destination de Gaza. Ce couloir humanitaire est utilisé par des organisations internationales reconnues par les Nations Unies et la Croix-Rouge.

• Plus d’un million de tonnes de marchandises humanitaires ont pu pénétrer à Gaza via Israël ces 18 derniers mois soit environ une tonne d’aide pour chaque homme, femme ou enfant de Gaza.

• Soit à hauteur d’une valeur de plusieurs millions de dollars d’aide internationale qui parviennent continuellement par l’intermédiaire du dispositif israélien humanitaire permettant d’éviter tout manque de nourriture à Gaza.

• Les denrées alimentaires et autres fournitures sont expédiées par Israël à Gaza six jours sur sept soit par l’intermédiaire d’organisations internationales soit par le biais du secteur privé.

• Des quantités importantes de denrées de première nécessité comme des produits lactés en conserve pour nourrissons, des céréales, de la viande, des produits laitiers et autres denrées périssables sont transférées quotidiennement et hebdomadairement à Gaza.

• Des produits fertilisants ne pouvant produire des explosifs sont régulièrement expédiés vers la bande de Gaza (graines de pommes de terre, œufs destinés à la reproduction, abeilles et fournitures destinées à l’industrie florale

• En 2009, plus de 738 000 tonnes de denrées et fournitures sont entrées à Gaza. Les photos publiées dans les journaux locaux montrent que les marchés locaux abondent de fruits, légumes, fromages, épices, pains et viandes permettant de nourrir la population gazéenne estimée à plus d’1,4 millions d’habitants.

• Lors du premier trimestre 2010 (janvier/mars), une quantité de 94 500 tonnes de produits ont été transférés à bord de 3 676 camions vers la bande de Gaza : 48 000 tonnes de denrées alimentaires, 40 000 tonnes de céréales, 2 760 tonnes de riz, 1 987 tonnes de vêtements et de chaussures, 553 tonnes de lait en poudre et de nourriture pour nouveaux-nés.

• Une semaine-type de transfert par Tsahal compte une centaine de camions contenant environ 15 000 tonnes de fournitures. En mai 2010, plus de cents chargements de nourriture animale, 65 camions de fruits et légumes, 22 chargements de sucre, plus de 27 camions de viande, volaille et poisson ainsi qu’une quarantaine de chargements de produits laitiers.

• En période de fêtes religieuses, Israël augmente les livraisons. Ainsi en période de Ramadan ou durant les fêtes musulmanes d’Aid al-Adha, Israël a expédié plus de 11 000 têtes de bétail vers la bande de Gaza.

2. Poursuite de l’aide médicale pour tous …

Corridor médical

• Aucun Palestinien ne manque d’aide médicale en Israël. Cependant, si le régime du Hamas ne fournit aucune autorisation de soins médicaux, le gouvernement israélien ne pourra obtenir aucune aide médicale en faveur des patients concernés. Israël facilite tout traitement médical en provenance de Gaza, à moins que le patient ne soit identifié comme criminel terroriste.

• Israël maintient un couloir pour le transfert de patients médicalisés hors de Gaza et plus de 200 personnels médicaux traversent les barrages chaque mois.

• Israël contribue à la coordination de transfert des médecins jordaniens vers Gaza

• En 2009 uniquement, 10 544 patients et leurs proches ont quitté la bande de Gaza pour subir un traitement médical en Israël. De plus, il s’est produit 382 évacuations en situation d’urgence en provenance de Gaza pour raison médicale.

• L’organisation médicale Hadassah de Jérusalem contribue à hauteur de plus de 3 millions de dollars d’aide annuelle pour traiter les Palestiniens d’Israël.

• A la suite des prévisions de pandémie de grippe porcine, 3 hôpitaux israéliens ont été assignés au traitement des cas en provenance de la bande de Gaza et 44 500 doses de vaccins ont été transférées à Gaza.

• Depuis 2005, les Palestiniens ont utilisé de nombreux équipements médicaux ou hospitaliers pour y perpétrer au moins une vingtaine d’attaques terroristes.

Equipement médical

• En 2009, 4 883 tonnes d’équipements et de fournitures médicales ont été transférées.

• Lors du premier trimestre 2010, Israël a expédié 152 camions d’équipements ou de fournitures médicales vers Gaza.

• Un nouveau scanner sophistiqué permettant de prendre des radiographies du corps en coupe transversale vient d’être expédié à Gaza

• En 2009, Israël a coordonné le transfert de fournitures médicales pour les personnes infirmes ou handicapées incluant des fauteuils roulants, des béquilles et kits de premier secours. Ont également été expédiés à Gaza des moniteurs cardiaques, des tubes d’alimentation pour nourrissons, du matériel dentaire, des ouvrages médicaux, des équipements ambulanciers, des membres artificiels et des sacs de couchage pour enfants.

• Une semaine-type en mai 2010 compte environ 37 transferts de camions de produits hygiéniques à destination de Gaza via les barrages territoriaux.

3. Construire l’avenir : infrastructure et aide économique …

Matériaux de construction

• Alors que l’importation de ciment et de métal est restreinte à Gaza depuis que le Hamas les détourne pour les fondre en roquettes ou consolider des abris et tunnels, le contrôle de l’importation des chargements de ciment, de métal et de matériaux de construction permet une meilleure coordination avec les partenaires internationaux. Au cours du premier trimestre 2010 seulement, 23 tonnes de métal et 25 tonnes de ciment ont été transférées vers Gaza.

• Le 13 mai dernier, Israël a autorisé l’entrée de 39 tonnes de matériaux de construction vers Gaza destinées à l’hôpital endommagé d’Al Quds suite aux mesures de précaution et aux garanties françaises que l’utilisation de ces chargements ne soit pas détournée.

• Le 24 mai dernier, Israël a réouvert le point de passage de Kerem où traversent 97 camions chargés d’aides et de biens, dont 6 camions contenant 250 tonnes de ciment et un chargement de 5 tonnes de métal destinées à des projets réalisés sous l’égide de l’UNWRA.

Electricité

• Selon le rapport des Nations Unies daté de mai 2010, près de 120 megawatts (soit plus de 70%) fournis pour éclairer la bande de Gaza provient du réseau électrique israélien alors que 17 mws proviennent d’Egypte et 30 mws sont produits sur place à Gaza par la station électrique. Depuis janvier 2010, on constate une détérioration du réseau d’électricité de la bande de Gaza due au régime du Hamas, qui refuse d’acheter du carburant pour alimenter la station.

• Tout au long de l’année 2009, 41 camions d’équipement ont permis la maintenance de la centrale électrique de Gaza.

• Israël facilite le transfert de carburant par sa frontière et confirme que la circulation de carburant à usage domestique pour les générateurs et autres usages ne relève que des décisions du Hamas. Plus de 133 millions de litres de fuel sont entrés à Gaza via Israël ces 18 derniers mois.

Evacuation des eaux usées

• Lors du premier semestre 2010, les autorités des Nations Unies ont coordonné avec Israël le transfert d’équipement de l’UNWRA visant à améliorer la station de pompage des eaux usées. En 2009, 127 camions contenant plus de 3 000 tonnes d’hypochlorite utilisée pour la purification sont entrées à Gaza, 48 camions d’équipement visant à améliorer les installations sanitaires ont contribué à une réduction substantielle du niveau de déchets usagés à Beit Lahya.

Economie

• Les Etats-Unis, Israël, le Canada et l’Union européenne ont gelé les fonds attribués aux Palestiniens via le gouvernement du Hamas depuis 2006 le reconnaissant en tant qu’organisation terroriste.

• Israël a pris des mesures pour encourager l’économie, le commerce, le système bancaire et le marché financier existant dans la bande de Gaza.

• Les Gazaouis produisent la plupart de leurs marchés alimentaires dont les olives, les citrons, les légumes, le bœuf Halal et les produits laitiers.

• Les fleurs et les citrons constituent les exportations principales en provenance de Gaza, sous l’égide de partenariats d’affaires avec Israël, l’Egypte et la Cisjordanie. En 2009, 7.5 millions de tonnes de fleurs et 54 tonnes de fraises ont été exportées de Gaza sous coopération israélienne.

• L’activité des organisations internationales et le salaire des travailleurs de l’Autorité palestinienne a coûté 1.1 milliard de shekels (environ 250 millions de dollars)

• 40 millions de billets de banque vandalisés ont été reconvertis en nouveaux billets à la demande du Fonds monétaire palestinien et 282.5 millions de shekels ont été transférés de Gaza vers des banques israéliennes.

• En février 2010, un accord a été trouvé entre l’Autorité palestinienne et le service de sécurité sociale pour le transfert de la retraite des employés ayant travaillé en Israël. Les fonds ont été déposés dans des banques en Judée et en Samarie, alors que l’Autorité palestinienne a obtenu la responsabilité de redistribuer les fonds aux retraités gazaouis.

4. Entretenir l’espoir et la confiance : qualité de vie à Gaza …

Cycle de vie

• Prévisions de vie dans la bande de Gaza : 73/86 ans soit supérieures à l’Estonie, la Malaysie, la Jamaique et la Bulgarie.

• Le taux de mortalité infantile s’élève à 17.71 0/00 soit inférieur à la Chine, la Jordanie, le Liban et la Thaïlande.

• La fécondité dénombre 5 enfants par famille, équivalente à celle de la plupart des nations africaines comme le Rwanda ou le Sénégal.

Santé

• Les familles palestiniennes bénéficient du système de santé israélien soit une prise en charge de 10% du coût pour un traitement équivalent aux Etats-Unis.

Education

• Israël transfère l’équipement éducatif fourni par l’UNWRA dont livrets, manuels, cartables, cahiers et fournitures.

• Israël coordonne actuellement le transfert de 200 000 ordinateurs portables destinés aux enfants des écoles de Gaza ainsi que l’envoi de 74 containers maritimes pour y installer des élèves.

• Lors du premier trimestre 2010, Israël a transféré 250 camions d’équipement fourni par l’UNWRA pour les camps d’été, dont des travaux manuels, des piscines et des jeux gonflables, des machines à glace, des instruments de musique, des vêtements et des équipements sportifs.

Numérique

• Environ 20% de la population de Gaza est équipée d’un ordinateur personnel (soit davantage qu’au Portugal, Brésil, Arabie saoudite ou Russie) avec accès ADSL et connexion internet mobile fournis par l’un des 4 opérateurs mondiaux.

• Près de 70% des Gazaouis possèdent une télévision et un poste de radio avec programmes par satellite en provenance de l’Autorité palestinienne ou d’Israël.

• Le réseau téléphonique de Gaza est bien développé avec des services téléphoniques fournis par PalTel (Jawwal) et l’israélien CellCom.

• Selon le rapport USAID, 81% des foyers de Gaza ont accès à un téléphone cellulaire. Le fournisseur d’accès de l’Autorité palestinienne Jawwal compte plus d’un million d’abonnés.

Mobilité

• En dépit des dangers inhérents, Israël autorise les Gazaouis et les visiteurs à voyager entre Gaza et Israël, de Gaza vers la Judée Samarie (Cisjordanie) ainsi qu’à l’étranger pour traitement médical, pèlerinage religieux, voyages professionnels. Lorsque c’est possible, Israël autorise les activités diplomatiques et commerciales avec la bande de Gaza.

• En marge des déplacements médicaux, 21 200 militants d’organisations internationales et près de 400 délégations diplomatiques ont reçu une autorisation d’entrée à Gaza. Environ 2 200 Palestiniens employés par les organisations internationales ont été autorisés à voyager à partir de Gaza.

• 147 permis ont été attribués à des étudiants palestiniens pour des études universitaires à travers le monde et des permis spéciaux ont été accordés aux joueurs de football pour s’entraîner en Judée Samarie et participer à des matches à l’étranger.

• Pendant les vacances de Noël, 400 permis ont été attribués aux pèlerins de Bethlehem vers Gaza ainsi que 100 permis de voyage à l’étranger et 257 permis de voyages d’affaires de Gaza pour encourager des opérations commerciales.

La Flottille de Gaza refuse de décharger au port israélien d’Ashdod

Voir la vidéo du Porte Parole de Tsahal

On y voit l’armée israélienne avertir la flottille que la région de Gaza est fermée au trafic maritime et inviter les bateaux à entrer au port d’Ashdod pour y transférer l’aide humanitaire. La flottille a ignoré les avertissements et les ordres de rebrousser chemin, selon les autorités israéliennes. Selon Channel 10, les militants se trouvant à bord des bateaux ont opposé une violente résistance à l’approche de l’unité de marine israélienne.

Tsahal a d’abord adressé un message par haut-parleur aux passagers des bateaux pour leur demander de renoncer à leur destination première et de se diriger vers Ashdod. N’obtenant aucune réaction, la Marine israélienne a alors envoyé une unité pour stopper la flottille. Mais les passagers ont refusé d’obtempérer et ont attaqué les soldats avec des barres de fer, des matraques et même des couteaux. Certains ont même tenté de leur voler leurs armes, un passager y serait parvenu et aurait tiré contre les soldats de la marine muni de cette arme à feu. L’incident aurait causé une dizaine de morts parmi les passagers et de nombreux blessés parmi les passagers et l’unité de marine israélienne.

2 Responses to Flottille de Gaza: Triple mensonge en une du Monde (How to lie with half truths Le Monde-style)

  1. Justice dit :

    Israël n’est pas un état, c’est une peste qui a été collée à la Palestine par la force, et vous êtes des minables, des ignobles, tuer des innocents fait parti de vos instructions, c’est bientôt la fin pour vous inche’Allah, l’armée du prophète Mohammed est de retour.

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  2. […] programme nucléaire iranien obligent, a vu néanmoins les excuses israéliennes pour une évidente provocation turque […]

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