Idiots utiles: Cherchez le juif! (You’ll find the Jews behind every conflict on Earth)

Leopold Weiss (Islam's useful idiot)
Il n’existe aucune guerre dans n’importe quelle partie du monde dont ils ne soient les instigateurs. Charte du Hamas (1988)
Vous trouverez les juifs derrière chaque conflit de la Terre. Ibrahim Mudayris (télévision palestinienne, 2010)
En 2004, les juifs américains ont voté démocrate (Kerry) à 76 pour cent, et qu’une grande partie des juifs américains qui enseignent à l’université et oeuvrent dans les media sont, à l’unisson de leurs corporations, des gens de gauche. Ils partagent les préjugés de leur caste et sont souvent hostiles à Israël et au sionisme ; il faut ainsi conclure que (…) les Juifs américains, censément principaux soutiens du Lobby juif américain, sont caractérisés par leur opposition à la politique israélienne (celle des « Likoudniks ». (…) La communauté juive américaine s’oppose largement à George Bush, mais la politique de ce dernier est le fruit d’une conspiration juive… Allez y comprendre quelque chose! Laurent Murawiec
Un groupe d’intellectuels et de personnalités se réclamant avec ostentation de leur appartenance juive pour gage de leur objectivité a pris l’initiative sélective d’un « Appel à la raison » auquel il entend assurer la plus large diffusion possible. En réalité, cet appel va à l’encontre de ses buts affichés : la démocratie, la moralité, la solidarité de la Diaspora, le souci du destin d’Israël. (…) Alors que ces mêmes signataires font peser la responsabilité de l’impasse sur le seul Israël, toutes les enquêtes objectives montrent et démontrent que ni l’Autorité ni la société palestiniennes ne sont véritablement intéressées par une paix juste (…). La création d’un État palestinien sans la confirmation de la volonté de paix du monde arabe sans exception exposerait le territoire exigu d’Israël à une faiblesse stratégique fatale. Contre-pétition à JCall

Cherchez le juif!

Fascination pour la « pureté » islamique, nombreux voyages en orient, conversion àl’islam, traduction du Coran et nombreux ouvrages hagiographiques sur l’Islam, proche des roi Saoud et futur roi Fayçal, collaboration à la formation du Pakistan, premier ambassadeur pakistanais à l’ONU, critique du mouvement sioniste …

En ces temps de dhimmisation galopante …

A l’heure où l’universitaire juif américain qui nous avait révélé les influences occultes du lobby pro-israélien aux Etats-Unis en est à présent à classer ses compatriotes en « Juifs justes » et « nouveaux Afrikaners » …

Pendant que ses collègues européens, un autrefois plus prudent Alain Finkielkraut compris, se laissent embarquer dans un prétendu « appel à la raison » téléguidé par une des officines du financier d’Obama George Soros et ne désignant à la dénonciation publique (surprise!) que le seul Etat d’Israël …

Et où, pendant que les signes se multiplient du réarmement du Hezbollah comme du Hamas, on découvre (nouvelle surprise!) à nouveau un musulman et un Pakistanais à l’origine de la dernière tentative d’attaque terroriste à New York …

Retour, histoire d’illustrer l’accusation séculaire du juif comploteur et pousse au crime planétaire et de mesurer le chemin parcouru, sur l’un des grands dhimmis du siècle dernier, l’idiot utile Leopold Weiss.

Qui, sous le nom de Muhammad Assad, poussa la dhimmitude jusqu’à la conversion à l’islam et, avant de le regretter à la fin de sa vie, à la création du premier Etat islamique du monde contemporain, le « Pays des purs » (un certain Pakistan) dont il deviendra même le représentant aux Nations unies …

Converti
Leopold Weiss, alias Muhammad Assad
Henry Rousso
L’Express
le 04/07/2005

Leopold Weiss est né en 1900 à Lemberg (aujourd’hui Lviv), en Galicie, dans l’Empire austro-hongrois. Muhammad Assad est mort en Espagne en 1992 et est enterré au cimetière musulman de Grenade. Le premier est presque inconnu; le second a été un intellectuel islamique renommé, associé à la création du Pakistan. Il s’agit pourtant du même homme, dont le parcours, extraordinaire, traverse le XXe siècle de toutes les tragédies.

Issu d’une famille juive traditionnelle, ce personnage symbolise le déracinement volontaire. Il est un «passeur de frontières culturelles», écrit Florence Heymann, historienne du judaïsme est-européen, qui lui consacre une biographie captivante. Elle y retrace la généalogie d’une double rupture. Celle qui conduit un jeune homme avide de voyages et d’écriture à rompre avec le judaïsme orthodoxe pour s’insérer dans le monde germanophone séculier, à Vienne, puis à Berlin, où il sera un temps l’assistant du cinéaste Friedrich Wilhelm Murnau. Celle, plus rare, qui amène, à la fin des années 1920, l’écrivain et journaliste qu’il est devenu à rompre avec l’Occident pour se convertir à l’islam et consacrer une partie de sa vie à étudier, traduire et diffuser le Coran.

Florence Heymann nous décrit ainsi la fascination d’une partie des juifs de langue allemande pour le Proche-Orient, et singulièrement la Palestine d’après la déclaration Balfour (1917), cet Orient vers lequel l’antisémitisme grandissant les rejette de manière fantasmatique. Mais, contrairement à une idée reçue, tous les intellectuels juifs n’adhèrent pas au projet sioniste originel de Herzl. Beaucoup développent une connaissance approfondie du monde arabe et de la religion musulmane, et prônent – déjà – la cohabitation entre juifs et Arabes en Terre sainte. Leopold Weiss, lui, ira plus loin. Après un long voyage en Palestine, dont le récit est publié en 1923, il décide, trois ans plus tard, de franchir le pas de la conversion, attiré par la pureté spirituelle qu’il croit déceler dans l’islam et par sa capacité à créer un fort sentiment communautaire, loin du matérialisme et de l’individualisme européens.

Par la suite, après avoir été interné avec sa femme et son fils comme ressortissants autrichiens ennemis dans un camp britannique, et alors que sa famille a été décimée par la Shoah, il rejoint le petit groupe d’intellectuels et d’idéologues qui, avec Muhammad Ali Jinnah, vont participer, en 1947, à la création du Pakistan, premier Etat islamique du monde contemporain. Il en sera même le représentant aux Nations unies, avant de s’en éloigner vers la fin de sa vie, pour retrouver sa culture européenne d’origine. A l’heure où l’on disserte sur le «choc des civilisations», que l’on réduit à une apocalypse programmée, cet ouvrage nous emmène aux frontières culturelles desdites civilisations, là où les passages de l’une à l’autre sont encore possibles.

A noter la réédition du journal de voyage de 1924 de Leopold Weiss, Un Proche-Orient sans romantisme, traduit et annoté par Florence Heymann. CNRS Editions, 160 p., 19 euros.

Voir aussi:

Why Pakistan Produces Jihadists

Carved out of the Muslim-majority areas of British India in 1947, it was the world’s first modern nation based solely on Islam.
Sadanand Dhume
The WS
May 3, 2010

Monday night’s arrest of Faisal Shahzad, a 30-year-old Pakistani-American accused of planting a car bomb in Times Square on Saturday, will undoubtedly stoke the usual debate about how best to keep America safe in the age of Islamic terrorism. But this should not deflect us from another, equally pressing, question. Why do Pakistan and the Pakistani diaspora churn out such a high proportion of the world’s terrorists?

Indonesia has more Muslims than Pakistan. Turkey is geographically closer to the troubles of the Middle East. The governments of Iran and Syria are immeasurably more hostile to America and the West. Yet it is Pakistan, or its diaspora, that produced the CIA shooter Mir Aimal Kasi; the 1993 World Trade Center bomber Ramzi Yousef (born in Kuwait to Pakistani parents); 9/11 mastermind Khalid Sheikh Mohammed; Wall Street Journal reporter Daniel Pearl’s kidnapper, Omar Saeed Sheikh; and three of the four men behind the July 2005 train and bus bombings in London.

The list of jihadists not from Pakistan themselves—but whose passage to jihadism passes through that country—is even longer. Among them are Osama bin Laden and Ayman al-Zawahiri, Mohamed Atta, shoe bomber Richard Reid, and John Walker Lindh, the so-called American Taliban. Over the past decade, Pakistani fingerprints have shown up on terrorist plots in, among other places, Germany, Denmark, Spain and the Netherlands. And this partial catalogue doesn’t include India, which tends to bear the brunt of its western neighbor’s love affair with violence.

In attempting to explain why so many attacks—abortive and successful—can be traced back to a single country, analysts tend to dwell on the 1980s, when Pakistan acted as a staging ground for the successful American and Saudi-funded jihad against the Soviet Union in Afghanistan. But while the anti-Soviet campaign undoubtedly accelerated Pakistan’s emergence as a jihadist haven, to truly understand the country it’s important to go back further, to its creation.

Pakistan was carved out of the Muslim-majority areas of British India in 1947, the world’s first modern nation based solely on Islam. The country’s name means « Land of the Pure. » The capital city is Islamabad. The national flag carries the Islamic crescent and star. The cricket team wears green.

From the start, the new country was touched by the messianic zeal of pan-Islamism. The Quranic scholar Muhammad Asad—an Austrian Jew born Leopold Weiss—became an early Pakistani ambassador to the United Nations. The Egyptian Said Ramadan, son-in-law of Muslim Brotherhood founder Hassan al-Banna, made Pakistan a second home of sorts and collaborated with Pakistan’s leading Islamist ideologue, the Jamaat-e-Islami’s Abul Ala Maududi. In 1949, Pakistan established the world’s first transnational Islamic organization, the World Muslim Congress. Mohammad Amin al-Husayni, the virulently anti-Semitic grand mufti of Jerusalem, was appointed president.

Through alternating periods of civilian and military rule, one thing about Pakistan has remained constant—the central place of Islam in national life. In the 1960s, Pakistan launched a war against India in an attempt to seize control of Kashmir, the country’s only Muslim-majority province, one that most Pakistanis believe ought to be theirs by right.

In the 1970s the Pakistani army carried out what Bangladeshis call a genocide in Bangladesh; non-Muslims suffered disproportionately. Prime Minister Zulfikar Ali Bhutto boasted about creating an « Islamic bomb. » (The father of Pakistan’s nuclear program, A.Q. Khan, would later export nuclear technology to the revolutionary regime in Iran.) In the 1980s Pakistan welcomed Osama bin Laden, Ayman al-Zawahiri and the Palestinian theorist of global jihad Abdullah Azzam.

In the 1990s, armed with expertise and confidence gained fighting the Soviets, the army’s notorious Inter-Services Intelligence (ISI) spawned the Taliban to take over Afghanistan, and a plethora of terrorist groups to challenge India in Kashmir. Even after 9/11, and despite about $18 billion of American aid, Pakistan has found it hard to reform its instincts.

Pakistan’s history of pan-Islamism does not mean that all Pakistanis, much less everyone of Pakistani origin, hold extremist views. But it does explain why a larger percentage of Pakistanis than, say, Indonesians or Tunisians, are likely to see the world through the narrow prism of their faith. The ISI’s reluctance to dismantle the infrastructure of terrorism—training camps, a web of ultra-orthodox madrassas that preach violence, and terrorist groups such as the Lashkar-e-Taiba—ensure that Pakistan remains a magnet for any Muslim with a grudge against the world and the urge to do something violent about it.

If Pakistan is to be reformed, then the goal must be to replace its political and cultural DNA. Pan-Islamism has to give way to old-fashioned nationalism. An expansionist foreign policy needs to be canned in favor of development for the impoverished masses. The grip of the army, and by extension the ISI, over national life will have to be weakened. The encouragement of local languages and cultures such as Punjabi and Sindhi can help create a broader identity, one not in conflict with the West. School curricula ought to be overhauled to inculcate a respect for non-Muslims.

Needless to say, this will be a long haul. But it’s the only way to ensure that the next time someone is accused of trying to blow up a car in a crowded place far away from home, the odds aren’t that he’ll somehow have a Pakistan connection.

Mr. Dhume, the author of « My Friend the Fanatic: Travels with a Radical Islamist » (Skyhorse Publishing, 2009), is a columnist for WSJ.com.

Voir enfin:

RAISON GARDER

Un groupe d’intellectuels et de personnalités se réclamant avec ostentation de leur appartenance juive pour gage de leur objectivité a pris l’initiative sélective d’un « Appel à la raison » auquel il entend assurer la plus large diffusion possible. En réalité, cet appel va à l’encontre de ses buts affichés : la démocratie, la moralité, la solidarité de la Diaspora, le souci du destin d’Israël. L’offensive politicienne qui le sous-tend est claire pour tout le monde.

1) L’idée d’une paix imposée à Israël sous la pression, voire l’intervention de puissances, est un déni de la démocratie et du droit international, aux relents néo-colonialistes. Elle bafoue le libre choix des citoyens de la démocratie israélienne et constitue un dangereux précédent pour toutes les autres démocraties.

2) Elle se repose sur un président américain qui échoue à faire face au défi mortel iranien et une Union européenne qui s’est globalement identifiée à la cause palestinienne. Israël est sous une menace d’extermination proférée par la République islamique d’Iran et ses satellites qui l’enserrent au nord, le Hezbollah, au sud, Gaza.

3) Alors que ces mêmes signataires font peser la responsabilité de l’impasse sur le seul Israël, toutes les enquêtes objectives montrent et démontrent que ni l’Autorité ni la société palestiniennes ne sont véritablement intéressées par une paix juste: 66,7% de cette population rejettent la création d’un État palestinien sur la base des frontières de 1967, 77,4 % rejettent l’idée que Jérusalem soit la capitale de deux États (sondage d’avril 2010 par l’Université Al Najah de Naplouse). La création d’un État palestinien sans la confirmation de la volonté de paix du monde arabe sans exception exposerait le territoire exigu d’Israël à une faiblesse stratégique fatale.

4) L’«Appel à la raison » souffre d’amnésie : les accords d’Oslo ont conduit à une vague de terrorisme sans précédent, le retrait du Liban à l’installation du Hezbollah – et les garanties du Conseil de sécurité à ce propos sont un chiffon de papier -, le désengagement de Gaza a conduit au coup d’État du Hamas et à une pluie de missiles de plusieurs années. Demain « Jérusalem-Est » et l’État de Palestine seront-ils sous la coupe de ce dernier ? Les regrets des signataires de l’Appel ne serviront à rien…

5) La morale et l’honneur, la volonté de paix, ne sont l’apanage d’aucun camp. Ils sont un enjeu de chaque instant. Par ses motivations partisanes et partiales, cet « appel à la raison » contribue aux tentatives de boycott et de délégitimation qui visent l’État d’Israël, et il porte gravement préjudice à sa population.

6) Devant les véritables menaces qui visent Israël dans son existence même et qui compromettent les chances d’une paix durable au Moyen-Orient nous entendons constituer un mouvement d’opinion véritablement médiateur au sein de l’Union européenne dont nous sommes les citoyens, qui se propose de défendre et d’illustrer la légitimité de l’État d’Israël dans le cadre d’une véritable paix, et de lutter contre l’antisémitisme qui s’y développe dangereusement.

Nous appelons à signer en masse cette déclaration.

Premiers signataires :

Jean Pierre Bensimon, professeur de sciences sociales, Raphaël Draï, professeur de sciences politiques et de droit, Judith Gachnochi, psychologue, Georges Gachnochi, psychiatre-psychanalyste, Nicolas Nahum, architecte, Georges Elia Sarfati, professeur des universités, linguiste et philosophe, Perrine Simon Nahum, chercheur au CNRS, historienne, Pierre-André Taguieff, directeur de recherche au CNRS, philosophe, politologue et historien des idées, Michèle Tribalat, démographe, Shmuel Trigano, professeur de sociologie politique, directeur de la revue « Controverses ».
http://www.rayonpolar.co

Un commentaire pour Idiots utiles: Cherchez le juif! (You’ll find the Jews behind every conflict on Earth)

  1. Dominic Tremblay dit :

    Très bon article.

    Mais vous savez, il y a quelque chose que vous allez devoir mentionner dorénavant : on retrouve le juif milliardaire George Soros derrière l’événement de la Flottille de la paix de Free Gaza. Oui, oui !

    Je me suis renseigné sur le site web qui a mit le vidéo du Mavi Marmara (Flottille de Free Gaza) sur Internet, Cultures of Resistance.

    À mon étonnement, j’ai remarqué qu’il n’y avait qu’une seule personne en charge de ce réseau. Il s’agit de la directrice Iara Lee, une journaliste Brésilienne de descendance Coréenne.

    Une journaliste Brésilienne peu connue qui s’occuperait d’un tel réseau important dans le monde, ça me semble étrange. Selon sa biographie, Iara Lee est fondatrice de la Caipirinha Foundation, a collaborée avec le International Campaign to Ban Cluster Munitions, le Conflict Zone Film Fund, est membre du Conseil du Président de The International Crisis Group (ICG) et du Conseil des conseillers de la National Geographic Society. Pas mal en business, pour un humanitaire !

    Le International Crisis Group a un site web et a affiché son auto-biographie sur celui-ci, quant à lui. On apprend sur cette page que ce groupe reçoit un budget annuel de 15,5 millions de dollars par année. Une activiste humanitaire qui a 15,5 millions de dollars à portée de main à chaque année depuis 1995, imaginez-vous donc !

    Elle fut arrêtée le 31 mai 2010, elle sortit d’Israël le lendemain, a eu un interview avec Norman Finkelstein et a déclarée que tout le monde se sont fait prendre leurs vidéos et leurs caméras sans se mentionner ? Elle a attendue 10 jours pour le publier alors qu’elle est en tête d’un tel groupe important. Que faisait-elle avec cette carte mémoire pendant tout ce temps ? C’est comme si j’aurais attendu pour voir de quel côté l’opinion public aurait penché.

    Le site déclare également que ce groupe est reconnu comme étant la meilleure source indépendante d’analyse et de conseils aux gouvernements et groupes intergouvernementaux dans le monde. On précise que ces pièces gouvernementales incluent les Nations Unies, l’Union Européenne et la Banque Mondiale. Mais leur revenu financier est plus grand que la moyenne de revenu de n’importe quelle compagnie classée « moyenne » dans l’Occident.

    Malgré qu’ils se disent être un organisme non-gouvernemental, 54% de leur financement proviennent de gouvernements, 26% provient de fondations institutionnelles privées et 20% de « donneurs » soit individuels ou corporatifs (la George Soros’s Open Society Institute, mais notamment la Carnegie Corporation et le Rockefeller Brothers Fund).

    Cela ne peut être à but non-lucratif considérant l’implication de « conseillers » tels que la plus grosse corporation d’exploitation minière du monde Anglo American PLC et le géant pétrolier Chevron.

    Et ce n’est certainement pas non-gouvernemental puisque ces financements sont reçus par les gouvernements d’Australie, de Belgique, du Canada, de la Tchécoslovaquie, du Danemark, de la Finlande, de France, de l’Allemagne, de l’Irelande, de Luxembourg, de la Nouvelle-Zélande, de la Norvège, de la Grande-Bretagne, des États-Unis et de plusieurs autres pays !

    Il y a quelque chose de louche, n’est-ce pas ? Il faut circuler le message partout, car il y a quelque chose qui ne va pas du tout ! Ce serait intéressant que vous en parlez !

    Pour en savoir plus : http://chroniquestremblay.wordpress.com/2010/06/14/la-flottille-de-la-paix-de-gaza-un-evenement-planifie/

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