Médias: Quand Tsahal tue des enfants, l’Armée française tue par erreur des civils (What double standards?)

Al Durah forgery (France 2, Sep 2000)Gaza beach forgery (Jun 2006)Qana human shield (Lebanon, Jul 2007)Les insurgés utilisent habituellement les villages pour mener leurs opérations contre la coalition. Ils s’abritent ainsi au sein de la population civile. Jean-Dominique Merchet
L’armée française admet avoir tué par accident 4 civils afghans le 6 avril (AFP)
L’armée française reconnaît avoir tué par erreur quatre civils en Afghanistan (Le Monde)
Afghanistan: l’armée française reconnaît avoir tué quatre civils afghans par erreur (Le Nouvel observateur)
L’armée française admet avoir tué quatre civils afghans par accident (L’Express)
Afghanistan: la France admet une bavure (Le Figaro )
BAVURE – L’armée française admet avoir tué par erreur quatre jeunes civils afghans (Le Point )
L’armée française a tué 4 jeunes Afghans le 6-04 (France 2)
Afghanistan: l’armée française tue par erreur quatre jeunes garçons Jean-Dominique Merchet (blog de journaliste)
Quatre enfants et leur mère tués à Gaza
Un char israélien a tiré un obus sur leur maison lors d’une incursion à Beit Hanoun.

(Le Figaro avec AFP, 28/04/2008)
Massacre sur une plage de Gaza
LA BAVURE de Tsahal ne pouvait pas tomber plus mal pour le président palestinien, Mahmoud Abbas. Un navire israélien a tiré, hier en fin d’après-midi, plusieurs obus sur une plage du nord de la bande de Gaza, tuant au moins sept personnes, dont deux enfants.
(Le Figaro, 06/09/2006)
Près de l’implantation de Netzarim (bande de Gaza)… Jamal et son fils Mohamed (12 ans) sont la cible des tirs venus de la position israélienne. Son père tente de le protéger… Une nouvelle rafale. Mohamed est mort et son père gravement blessé. Charles Enderlin (France 2, 30.09.00)
Pour moi, l’image correspondait à la réalité de la situation non seulement à Gaza, mais aussi en Cisjordanie. L’armée israélienne ripostait au soulèvement palestinien par l’utilisation massive de tirs à balles réelles. (…) Du 29 septembre à la fin octobre 2000, 118 Palestiniens sont morts, parmi eux 33 avaient moins de 18 ans. Onze Israéliens ont été tués, tous adultes. Charles Enderlin

Les soldats français seraient-ils indignes de la précision que nos médias réservent ordinairement sauf exceptions à la seule armée israélienne ?

Intéressante observation, comme souvent, de Daniel Schneidermann sur son site Arrêts sur images

Mais qui comme d’habitude ne va pas jusqu’au bout de ses intuitions …

La question de la transformation, par titres interposés et par notre grossiste de nouvelles national (l’AFP) et ses détaillants habituels (PAF), …

de la mort (ou plutôt de la sortie de l’info après quand même trois semaines d’enquête !) de quatre (pré)adolescents afghans (Le Monde parle même d’ »enfants » mais seulement dans – le début de – l’article quand France 2 donne les âges – qui avaient de 10 à 15 ans – dans le chapo) …

en celle de quatre (jeunes) civils afghans …

Quant, à quelques milliers de km de là (en Israël ou dans les territoires palestiniens par exemple) et dans des circonstances voisines (seul, là ou après le ministre France 2 invoque les arbres, le blog spécialisé de Libé évoque, pudiquement, l’utilisation régulière de boucliers humains par les insurgés) …

on aurait tout simplement parlé, souvent dès le titre et avec la différence d’impact sur le lecteur à défaut de la réalité que l’on vous laisse imaginer,… d’enfants!

Afghanistan: l’armée française tue par erreur quatre jeunes garçons Jean-Dominique Merchet
Secret défense
29/04/2010

L’armée française a tué par erreur quatre civils afghans, victimes d’un tir de missile Milan, au cours d’un accrochage, le 6 avril, avec les insurgés, a reconnu aujourd’hui le porte-parole de l’état-major des armées, Christophe Prazuck. Il s’agit de jeunes garçons âgés de 10 à 15 ans.

Au lendemain de l’affaire, une enquête avait été ouverte, comme l’indiquait l’état-major des armées le 8 avril. Elle est « close », a précisé l’amiral Prazuck. Voici ces conclusions :

Le 6 avril dernier, l’armée française et l’armée nationale afghane (ANA) menaient une opéation dans le sud du district de Kapissa, à l’entrée de la vallée de la Bedraou. Environ 1200 hommes sont engagés pour protéger la construction d’un point d’appui (COP-51) de l’ANA. Un premier accrochage a lieu le matin avec les insurgés et les Français répondent par des tirs de mortiers, de missiles Milan et en faisant appel à des hélicoptères de combat.

Les insurgés décrochent puis reviennent avec des renforts, de l’ordre de 45 hommes au total. Ils tentent de déborder le dispositif franco-afghan. Le groupe d’appui appartenant à une compagnie du 13ème Bataillon de chasseurs alpins (BCA), qui s’est installé sur les hauteurs, repère un groupe de 7 insurgés en arme, progressant à l’abri d’un mur, situé à l’entrée d’un village. Ils sont à 1500 mètres.

Les insurgés font donc l’objet d’une identification formelle. Pendant environ une heure, aucune présence de civils n’est repérée dans le secteur. Les insurgés se sont regroupés entre le mur et une sorte de remise. Ils font l’objet d’un tir « fichant », du haut vers le bas, avec un missile Milan, Il s’agit d’un engin léger, antichar à l’origine, et désormais employé dans le combat d’infanterie, notamment pour détruire des murs. « La demande d’autorisation de tir lui a été accordée, compte tenu de ces conditions », précise l’amiral Prazuck. Selon l’état-major, « les règles de l’ouverture du feu ont bien été respectées ».

Malheureusement, cinq jeunes afghans, des garçons âgés de 10 à 15 ans, sont assis juste à proximité, entre dix et vingt mètres, accroupis sous un arbre. Les militaires français ne les ont pas vus. Ils ne se rendent d’ailleurs pas compte que ces jeunes garçons sont touchés par les éclats du missile. En revanche, ils estiment avoir tué ou blessé les insurgés.

Une demi-heure plus tard, un véhicule civil afghan arrive à la base française de Tagab, avec cinq garçons blessés. L’un d’entre eux décède presque aussitôt et les quatre autres sont transférés à l’hôpital de Kaboul. Trois vont mourir de leurs blessures. Le cinquième, plus légérement blessé au bras, est sorti de l’hopital. Leurs familles vont recevoir, ou ont déjà reçu, de l’argent et d’autres compensations matérielles , selon la pratique instaurée par l’Otan.

Les insurgés utilisent habituellement les villages pour mener leurs opérations contre la coalition. Ils s’abritent ainsi au sein de la population civile.

« A notre connaissance, c’est la première fois qu’un tel événement se produit pour les militaires français », a ajouté l’amiral, qui a parlé d' »accident malheureux, regrettable ».

Voir aussi:

L’armée française admet avoir tué par accident 4 civils afghans le 6 avril

De Matthieu DEMEESTERE (AFP) – Il y a 1 jour

PARIS — A l’issue de trois semaines d’enquête, l’armée française a reconnu jeudi avoir tué accidentellement quatre jeunes civils afghans lors d’un tir de missile terrestre antichar visant des insurgés le 6 avril à l’est de Kaboul.

« A notre connaissance, c’est la première fois qu’un tel événement se produit pour les militaires français » engagés sur le sol afghan, a déclaré à l’AFP le porte-parole de l’état-major des armées, l’amiral Christophe Prazuck.

Lors du point-presse hebdomadaire du ministère de la Défense, il a expliqué que l’enquête ouverte après l’accident, désormais « close », avait permis d’établir que « le tir français » d’un missile Milan (Missile d’infanterie léger antichar) avait causé la mort de quatre jeunes.

Ce 6 avril, lors d’une opération associant des soldats français et afghans dans la vallée de Bedraou, les renseignements recueillis permettent de détecter « un renforcement insurgé » préalable à « une manoeuvre de débordement » contre les forces françaises en présence, a expliqué le porte-parole.

« Sept insurgés armés » sont repérés en position d’attente « à 1.500 mètres, derrière un mur », et au bout d’une heure, « aucun mouvement civil » n’ayant été détecté, l’autorisation de tir de missile est donnée par « le commandant du bataillon de Kapisa », a-t-il ajouté.

Les jeunes civils sont « polycriblés » par des éclats, alors qu’ils se trouvaient à « une quinzaine de mètres » des insurgés visés mais étaient cachés des tireurs par des arbres, a encore précisé l’amiral.

Parmi le groupe de cinq adolescents, un seul a réchappé de l’explosion et son interrogatoire sur son lit d’hôpital en Afghanistan a été déterminante dans l’enquête.

« Il y a régulièrement dans cette province de Kapisa (est) des combats assez durs, dans une région où la population est assez dense, avec donc des règles d’ouverture du feu très strictes qui jusqu’à présent avaient permis d’éviter un incident malheureux », a indiqué le porte-parole.

Lors du point-presse du 8 avril il avait annoncé l’ouverture d’une enquête par les forces de l’Otan (Isaf) pour déterminer « dans quelles conditions exactes » cinq jeunes Afghans « âgés d’une dizaine à une quinzaine d’années » avaient été touchés par l’explosion.

La mort de civils afghans en marge du conflit armé est un sujet de vive tension entre le président Hamid Karzaï et les forces internationales, même si les frappes des talibans ont dépassé celles de l’Otan comme première cause de mortalité des Afghans.

Le 12 avril, Hamid Karzaï avait accusé les troupes de l’Otan d’avoir tué quatre civils, en ouvrant le feu sur un autobus qui s’était approché d’un convoi des militaires étrangers dans le sud du pays.

Selon une étude de l’ONU rendue publique en janvier, 2.412 civils ont été tués en Afghanistan en 2009. En hausse de 14% par rapport à 2008, ce bilan est le plus lourd depuis le déclenchement de la guerre en 2001.

« Les morts résultant des activités des insurgés sont trois fois plus importantes que celles causées par les forces pro-gouvernementales » en 2009, précisait l’ONU dans ce rapport.

En plus de la diminution des frappes aériennes, le général américain Stanley McChrystal – commandant en chef de la Force internationale d’assistance à la sécurité (Isaf) de l’Otan et des forces américaines – a aussi ordonné récemment des conditions plus strictes pour les opérations nocturnes contre des habitations afghanes

COMPLEMENT:

Un lecteur nous signale un titre de RTL du 9 avril dernier usant du terme « enfants », les mot « mort » (à l’opposé de « tue » ou « massacre ») le précédant et « bavure » le suivant en atténuant l’intentionnalité avec l’idée de mort accidentelle (comme la photo de dos d’une mère en burqa portant son enfant observant d’assez loin des combats indiqués par une explosion) tout en en aggravant pottentiellement la cause (soupçon de négligence coupable certes mitigée par l’interrogation)

Et en poursuivant la recherche sur internet, on retrouve une dépêche AFP de la veille (8 avril) reprise par le site internet cyberpresse canada comme un site militaire français (Zone militaire Opex 360) évoquant l’un une « enquête sur la mort de 3 enfants dans une opération de l’OTAN en Afghanistan »l’autre l’« ouverture d’une enquête après la mort de 3 enfants lors d’une opération franco-afghane », la France n’étant pas, outre la différence de nombre de victimes (un enfant blessé étant apparemment mort entretemps), mentionnée dans le titre, sinon conjointement avec l’armée afghane.

Reste à savoir, outre la déclaration dès le 8 avril du porte-parole de l’Etat-major des armées françaises (« On ignore dans quelles conditions exactes ces jeunes afghans, âgés d’une dizaine à une quinzaine d’années, ont été blessés ou tués et l’enquête conduite par l’ISAF concerne toutes les unités militaires engagées dans l’action » a expliqué, ce 8 avril, l’amiral Christophe Prazuck, le porte-parole de l’Etat-major des armées »), pourquoi, trois semaines plus tard à la clôture annoncée de l’enquête militaire, le terme »enfants » ne semble avoir été repris ni par l’AFP ni par ses abonnés …

Mort de trois enfants en Afghanistan: la France a-t-elle commis une bavure militaire?
Pierre Julien & La rédaction
RTL
09 avr. 2010Mardi, des accrochages très violents ont eu lieu avec des talibans au cours d’une opération conjointe franco-afghane dans l’est du pays. Trois enfants afghans sont morts dans ces combats.Les forces de l’OTAN ont ouvert une enquête. Cette opération associait un millier de soldats français de la force La Fayette et des soldats afghans du Kandak 32 qui ont reçu un soutien d’hélicoptères français et américains. Les troupes étaient là pour continuer la construction de postes de combat avancés sur l’axe Vermont, route stratégique entre la province de Kapisa et le district de Surobi.

On ignore dans quelles conditions exactes ces jeunes Afghans, âgés d’une dizaine à une quinzaine d’années, ont été blessés ou tués et l’enquête conduite par la Force internationale d’assistance à la sécurité en Afghanistan (Isaf) concerne toutes les unités militaires engagées dans l’action », a déclaré l’amiral Christophe Prazuck, de l’état-major des armées à Paris. Ce dernier a précisé qu' »une voiture avec cinq jeunes Afghans, l’un décédé et les quatre autres blessés » s’était présentée à la base d’opérations avancée française de Tagab, situé à l’est de Kaboul.

En tout, 3.750 militaires français sont déployés sur le sol afghan, la plupart au sein de la force La Fayette.

Vendredi, le ministre de la Défense Hervé Morin a réaffirmé sur RTL que la responsabilité de la France était d’être présente militairement en Afghanistan, au lendemain de la mort d’un légionnaire français qui participait à une mission d’appui des forces afghanes dans le sud de la vallée de Tagab.

Le ministre a également évoqué le sort des deux journalistes français retenus en otage en Afghanistan depuis 101 jours.La France « a la conviction qu’ils sont en vie », a-t-il soutenu.

Voir également:Enquête sur la mort de 3 enfants dans une opération de l’OTAN en Afghanistan
Cyberpresse.ca
le 08 avril 2010Agence France-Presse
Paris

Les forces de l’OTAN (Isaf) ont lancé une enquête après la mort de trois enfants tués par une «explosion» lors d’une opération conjointe franco-afghane conduite mardi dans l’est de l’Afghanistan, a annoncé jeudi l’armée française.

Les victimes ont été atteintes par «une explosion», a indiqué à la presse l’amiral Christophe Prazuck, de l’état-major des armées à Paris.

«On ignore dans quelles conditions exactes ces jeunes Afghans, âgés d’une dizaine à une quinzaine d’années, ont été blessés ou tués et l’enquête conduite par la Force internationale d’assistance à la sécurité en Afghanistan (Isaf) concerne toutes les unités militaires engagées dans l’action», a-t-il dit.

L’amiral a raconté qu’«une voiture avec cinq jeunes Afghans, l’un décédé et les quatre autres blessés» s’était présentée à la base d’opérations avancée française de Tagab (60 km à l’est de Kaboul).

«Un second enfant est mort sur la base alors que l’équipe médicale l’avait pris en charge et un troisième après le transport des blessés à l’hôpital militaire français de l’aéroport international de Kaboul», a-t-il poursuivi.

Selon lui, l’enquête a été engagée dès mardi après-midi par une équipe de l’état-major allié dépêchée Tagab. Celle-ci a «interrogé les différents protagonistes militaires» et devait prendre «contact avec les autorités civiles afghanes», a-t-il ajouté.

«Il s’agit de déterminer où et comment ils ont été blessés et si l’action des forces de la coalition peut être mise en cause», a déclaré l’amiral Prazuck.

L’opération associait un millier de soldats, Français de la «Task Force La Fayette» déployée à l’est de Kaboul et Afghans du Kandak 32 (bataillon 32) qui ont reçu un soutien de l’artillerie françaises et d’hélicoptères français et américains lors «d’engagements nourris» avec les insurgés.

Elle visait à poursuivre la construction de postes de combat avancés sur l’axe Vermont, une route stratégique entre la province de Kapisa et le district de Surobi.

La France compte quelque 3.750 militaires sur le sol afghan, la plupart déployés au sein de la Task Force La Fayette.

Voir enfin:
Ouverture d’une enquête après la mort de 3 enfants lors d’une opération franco-afghane
Zone militaire
Opex 360
8 avril 2010La Force internationale d’assistance à la sécurité (ISAF) a ouvert une enquête après le décès de trois enfants après une explosion qui s’est produite lors d’une opération conjointe franco-afghane dans l’est de l’Afghanistan.« On ignore dans quelles conditions exactes ces jeunes afghans, âgés d’une dizaine à une quinzaine d’années, ont été blessés ou tués et l’enquête conduite par l’ISAF concerne toutes les unités militaires engagées dans l’action » a expliqué, ce 8 avril, l’amiral Christophe Prazuck, le porte-parole de l’Etat-major des armées (EMA).

L’opération au cours de laquelle cet incident a eu lieu avait pour objet la poursuite de la construction de postes de combat avancés le long de l’axe Vermont, qui est une route stratégique reliant les provinces de Kapisa et de Surobi.

Un millier de soldats appartenant à la Task Force La Fayette et au Kandak 32 de l’armée nationale afghane (ANA) ont été engagés dans cette mission qui a été marquée par des « engagements nourris » avec les insurgés, ce qui a motivé un soutien de l’artillerie française et le recours à des hélicoptères pour fournir un appui au sol.

Plus tard, une voiture s’est présentée à la base d’opérations avancée française (FOB) de Tagab, à 60 km à l’est de Kaboul, avec à son bord cinq enfants afghans, dont quatre blessés et un mort. Deux autres sont décédés des suites de leurs blessures, l’un à la FOB où il avait été pris en charge médicalement, l’autre, à l’hôpital militaire français de Kaboul.

Selon l’amiral Prazuck, l’enquête de l’ISAF, lancée le 6 avril, doit permettre de « déterminer où et comment ils (les enfants) ont été blessés et si l’action des forces de la coalition peut être mise en cause ».

7 Responses to Médias: Quand Tsahal tue des enfants, l’Armée française tue par erreur des civils (What double standards?)

  1. […] libanaises où, avec les louanges de tous quand il ne s’agissait que de déligitimer l’Armée israélienne, ce genre de méthodes de guérilla sale avait d’abord été mis au point […]

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  2. […] Afghanistan: l’armée française tue par erreur quatre jeunes garçons. Jean-Dominique Merchet (Libération) […]

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  3. […] qui avait en son temps soutenu les génocidaires houtous se permet à présent, au moment où il bombarde la Libye ou l’Afghanistan, de donner des leçons de morale à un pays dont le seul tort est […]

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  4. […] pendant que, si prompts d’habitude à dénoncer les bavures israéliennes ou américaines, les médias français semblent moins […]

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  5. […] peu regardante d’une claque médiatique si prompte d’habitude  à dénoncer les bavures des autres, en profite pour se refaire une santé sondagière […]

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  6. jcdurbant dit :

    « Le 30 novembre 2016 dans la région d’Aguelhok, les armées françaises en opération ont neutralisé un membre d’un groupe armé terroriste chargé de localiser les éléments des forces françaises au profit de poseurs d’engins explosifs improvisés. Les circonstances précises de cette action sont en cours de vérification. Une enquête de commandement a été ordonnée à cette fin. »

    Communiqué armée française

    http://www.jeuneafrique.com/392503/politique/bavure-mali-responsabilite-de-larmee-francaise-mort-dun-enfant-se-confirme/

    http://www.jeuneafrique.com/384109/politique/mali-minusma-enquete-mort-dun-enfant-possible-bavure-de-barkhane/

    « Le 30 novembre 2016, dans le cadre d’une opération menée par la force Barkhane dans la région d’Aguelhok (au nord de Kidal, ndlr), les armées françaises ont repéré un réseau de guetteurs agissant pour le compte d’un groupe armé terroriste ». Ce réseau « échangeait des informations relatives à un convoi logistique (…) approchant du secteur afin de permettre à des poseurs d’engins explosifs improvisés de tuer des soldats français », a expliqué le ministère dans son communiqué.

    Le ministère a rappelé que « le même mode opératoire avait été employé le 4 novembre dernier pour l’action qui a conduit à la mort de l’adjudant Fabien Jacq », tué par un engin explosif au Mali qui avait également légèrement blessé quatre soldats.

    « La force Barkhane a alors décidé l’intervention d’une patrouille d’hélicoptères afin de faire cesser cette menace », aboutissant à « la neutralisation d’un de ces guetteurs, qui s’est avéré être un mineur« , a conclu le ministère, précisant avoir « immédiatement » ordonné une enquête, « toujours en cours » …

    http://www.jeuneafrique.com/393066/politique/mali-larmee-francaise-admet-tue-combattant-mineur/

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