Désinformation: L’antisionisme sauvera-t-il le marketing vert? (Israel-bashing goes green)

Ils ont tilté sur la signification secondaire d’une entité organique, pleine de jus et de douceur et d’odeur agréable transformée en automate. Anthony Burgess
Devenons-nous, comme le suggère le titre, une orange mécanique ? Une interprétation très intéressante en a été faite par Aaron Stern, président de la Motion Picture Association qui est aussi psychiatre. Selon lui, Alex, au début du film représente l’homme dans son état naturel. Lorsqu’on le « soigne » cela correspond psychologiquement au processus de la civilisation. La maladie qui s’ensuit est la névrose même de la civilisation qui est imposée à l’individu. Enfin la libération que ressent le public à la fin correspond à sa propre rupture avec la civilisation. Stanley Kubrick (entretien avec Michel Ciment, 1982)
During a recent visit to several university campuses in the U.S., I discovered that there is more sympathy for Hamas there than there is in Ramallah. Listening to some students and professors on these campuses, for a moment I thought I was sitting opposite a Hamas spokesman or a would-be-suicide bomber. I was told, for instance, that Israel has no right to exist, that Israel’s “apartheid system” is worse than the one that existed in South Africa and that Operation Cast Lead was launched only because Hamas was beginning to show signs that it was interested in making peace and not because of the rockets that the Islamic movement was launching at Israeli communities. I was also told that top Fatah operative Marwan Barghouti, who is serving five life terms in prison for masterminding terror attacks against Israeli civilians, was thrown behind bars simply because he was trying to promote peace between Israelis and Palestinians. Furthermore, I was told that all the talk about financial corruption in the Palestinian Authority was “Zionist propaganda” and that Yasser Arafat had done wonderful things for his people, including the establishment of schools, hospitals and universities. The good news is that these remarks were made only by a minority of people on the campuses who describe themselves as “pro-Palestinian,” although the overwhelming majority of them are not Palestinians or even Arabs or Muslims. The bad news is that these groups of hard-line activists/thugs are trying to intimidate anyone who dares to say something that they don’t like to hear (…) What struck me more than anything else was the fact that many of the people I met on the campuses supported Hamas and believed that it had the right to “resist the occupation” even if that meant blowing up children and women on a bus in downtown Jerusalem. (…) The so-called pro-Palestinian “junta” on the campuses has nothing to offer other than hatred and de-legitimization of Israel. If these folks really cared about the Palestinians, they would be campaigning for good government and for the promotion of values of democracy and freedom in the West Bank and Gaza Strip. Their hatred for Israel and what it stands for has blinded them to a point where they no longer care about the real interests of the Palestinians, namely the need to end the anarchy and lawlessness, and to dismantle all the armed gangs that are responsible for the death of hundreds of innocent Palestinians over the past few years. (…) What is happening on the U.S. campuses is not about supporting the Palestinians as much as it is about promoting hatred for the Jewish state. It is not really about ending the “occupation” as much as it is about ending the existence of Israel. (…) Over the past 15 years, much has been written and said about the fact that Palestinian school textbooks don’t promote peace and coexistence and that the Palestinian media often publishes anti-Israel material. While this may be true, there is no ignoring the fact that the anti-Israel campaign on U.S. campuses is not less dangerous. What is happening on these campuses is not in the frame of freedom of speech. Instead, it is the freedom to disseminate hatred and violence. As such, we should not be surprised if the next generation of jihadists comes not from the Gaza Strip or the mountains and mosques of Pakistan and Afghanistan, but from university campuses across the U.S. Khaled Abu Toameh
Qui sont les perdants de Copenhague ? L’immense bureaucratie qui s’est greffée sur l’idéologie réchauffiste verra ses crédits réduits : dommage pour elle qui rêvait d’une ONU de l’environnement, pourvoyeuse de prébendes. Autre victime : le camp des idéologues et activistes anticapitalistes qui s’étaient recyclés dans l’écologisme profond. Ces anciens Rouges masqués en Verts ont manqué leur coup d’Etat. Une occasion manquée aussi pour les chefs d’Etat kleptocrates qui réclamaient des compensations financières au nom de la Justice climatique : le Tiers mondisme a tenté, à Copenhague, de se recycler en réchauffisme de la même manière que les anticapitalistes s’étaient recyclés en amis de la Nature. Double échec pour une double imposture. Guy Sorman
Au printemps, le keffieh se portera en étendard : en version classique noir et blanc, en bleu indigo ou de toutes les couleurs… Magazine féminin
Cette alliance brun-vert-rouge donne le frisson. Elle guette les faux pas des démocrates. (…) L’antisionisme est le nouvel habit de l’antisémitisme. Demain, les universitaires qui boycottent Israël demanderont qu’on brûle les livres des Israéliens, puis les livres des sionistes, puis ceux des juifs. Roger Cukierman (président du CRIF, janvier 2003)
On s’est d’abord approprié l’image et après la terre. Historienne israélienne
L’Israël des oranges, c’est un Israël sans Arabes. Historien
Avec la peinture aussi, les colons se veulent dans la continuation de l’orientalisme. Ils se travestissent en celui qu’ils viennent remplacer. Le discours de la « terre arabe mal exploitée et peu fertile » se met en place. La propagande sioniste a recours à une iconographie très organisée et contrôle totalement les images produites pour échafauder le mythe d’une terre à l’abandon où ils viennent introduire la modernité. « Le cliché selon lequel la colonisation apporte le progrès ! », souligne Elias Sanbar. Et qui va se décliner dans des images de la bonne santé dans le travail, les chants, les danses, les femmes radieuses, émancipées et en short… C’est le réalisme socialiste à l’israélienne, le rêve colonial qui produit les oranges que l’Orient envoie à l’Occident. Marina Da Silva
Vous avez plié le genou devant l’insolence du mensonge, de la diffamation, de la haine obsessionnelle d’Israël. Vous avez plié le genou devant ceux qui méprisent des assassinats de chrétiens au Niger, au Soudan, les assassinats inter-palestiniens et autres désastres humanitaires pour focaliser leur misérable animosité sur la création de logements à Jérusalem. Vous avez cédé à la pression de la haine nauséabonde de ceux qui dans les manifestations crient « Mort aux Juifs ».Vous avez aussi baissé pavillon devant ceux qui s’opposent par la violence à la parole, à son expression et qui tente de museler la vérité. Vous avez commis une faute grave contre la liberté d’expression, la liberté de réunion, contre les valeurs de la démocratie. Vous avez aussi, en encourageant l’extrémisme fascisant, donné un soutien à ceux qui veulent l’anéantissement d’Israël, seule véritable démocratie du Proche-Orient. Charles Meyer (vice-président France-Israël, lettre ouverte au député-maire de Nantes et chef du groupe PS à l’Assemblée JM Ayraut, 01.04.10)

Appel aux boycott des livres, films et produits israéliens en général, protestations contre l’installation à Sète d’une société d’importation de produits agricoles israéliens, documenteur retraçant (avec affiche et titre rappelant comme il se doit le tristement célèbre hymne à l’ultraviolence de Stanley Kubrick) la prétendue spoliation des oranges de Jaffa, annulation d’une conférence d’une association franco-israélienne …

L’antisionisme serait-il l’avenir d’un marketing vert de plus en plus contesté?

A l’heure où, après la révélation des bidonnages de nos réchauffistes et l’un des hivers les plus froids, l’Europe entière se voit clouée au sol par une simple éruption volcanique en Islande (l’équivalent des blocages, généralement rattrapés en quelques jours, que connaissent chaque année les Etats-Unis lors des tempêtes de neige) et une énième prise d’otages de nos cheminots …

En ces temps étranges où une publicité japonaise se voit réduite à « vanter les mérites écologiques d’un véhicule utilitaire sport uniquement parce qu’il a été ‘conçu et développé dans le pays des accords de Kyoto’ « …

Et où, alors que la nouvelle Administration américaine a ouvert les vannes de la diabolisation du premier ministre israélien, le dernier chic dans les milieux branchés de la mode ou du cinéma est de s’habiller keffyeh ou boycotter les produits made in Israël …

Retour, avec nos amis de resiliencetv, sur cette forme particulière d’écoblanchiment (ou « greenwashing », procédé de marketing à travers lequel une organisation, entreprise ou gouvernement se donne à bon compte une fausse image écologique responsable) qui n’est en fait qu’une forme déguisée ou modernisée de stigmatisation anti-israélienne (« Israel-bashing ») avec pour objectif concret le boycott systématique des produits de la seule véritable démocratie du Moyen-Orient et sa réduction à un statut de pestiféré « pire que la Corée du nord »

Oranges, virgules, anti-sarkozisme, et PC…
Posted by Hélène Keller-Lind
Resiliencetv
3/3/2010

On sait désormais que resiliencetv.fr avait raison de combattre l’idée d’un réchauffement climatique qui aurait été dû aux seules activités humaines. Les pontes qui menaient ce combat se sont trompés d’une virgule…dans leurs chiffres accusateurs apprend-t-on…. Quant au sort souvent peu enviable des minorités religieuses, voire athées ou des femmes en terre d’Islam, peu nombreux sont ceux qui en parlent comme il se doit et comme le fait resiliencetv.fr

Et bravo aujourd’hui à Sabine Aussenac, auteur de ce récent article contre le « No Sarkozy Day »…mouvement « courageux mais pas téméraire » qui prend les Français pour des imbéciles en prétendant qu’il serait né spontanément de l’ire de citoyens ordinaires non affiliés

…http://lecrc.canalblog.com/archives/2010/01/10/16468295.html

Or, quand on cherche qui soutient ce mouvement « spontané » et pourtant si bien organisé, on trouve…le « Conseil National de la Résistance, » rien que ça….et contre quoi résistent-ils en ce début mars ? Contre Agrexco…Agrexco ?

Agrexco est l’organisme qui exporte les produits agricoles israéliens….

http://www.agrexco.co.il/en/home.asp

Qu’est-ce que cela a à voir avec le Président de la République et la France ? La réponse est Sète et Georges Frèche…président du conseil régional du Languedoc-Roussillon, appartenant au PS quand il a pris la décision d’autoriser Agrexco de s’installer dans le port de Sète. Trouvez l’erreur…

Voyons donc de quoi il retourne en fait : les élus PC militent fermement contre la venue à Sète d’Agrexco qui importerait des produits agricoles en France grâce à ce port…http://www.montpellier-journal.fr/2009/06/les-elus-pc-contre-agrexco.html Et le PC n’est pas seul : ils fait partie d’une coalition de 85 organisations vertueuses s’opposant à cette présence d’Agrexco pour cause de « colonisation » israélienne….

http://www.rue89.com/2009/08/22/agrexco-a-sete-une-caution-a-la-colonisation-israelienne

Parmi ces vertueux, Europe Ecologie et A Gauche Maintenant…

http://www.coalitioncontreagrexco.com/spip.php?article83

Quelle surprise….

Alors, non affiliés ?

Et on se souvient que « tout sauf Sarkory » lancé par les jeunes du P.S. au lendemain des élections présidentielles, avait déjà comme premier signataire…une organisation palestinienne implantée en France…

Le 9 mars il y aura donc en France des manifestations contre Agrexco, puis des manifestations « spontanées » contre Nicolas Sarkozy…

Et, comme par hasard ( sic), le dernier film d’Eyal Sivan, « Jaffa, la mécanique de l’orange, » entreprise de démolition du Sionisme, bourrée, entre autres, de contrevérités historiques et de contresens et anachronismes artistiques, assaisonné de sarcasmes haineux et de haine de soi nauséabonde, qui, entre autres, manipule et utilise sans vergogne Haïm Gouri, et prône à sa façon un boycott anti-israélien, avec notamment des oranges qui auraient goût de sang – celui des « martyrs » palestiniens, bien sûr -…arrive sur les écrans….parrainé, entre autres par France 5.

http://www.lunabluefilm.net/documentaires/jaffa.htmlhttp://www.lunabluefilm.net/documentaires/jaffa.html

Eyal Sivan rejoint donc activement avec ce film la campagne du BDS « Boycott, désinvestissement et sanctions » – organisme anti-israélien très actif et très bien implanté, organisé et donc financé – qui rejoint celle de PC, Europe Ecologie, A gauche Maintenant & co. ou du « Conseil National de la Résistance »…..et les anti-sarkozistes de tout poil.

http://209.85.129.132/search?q=cache:D3EKo7Vs75cJ:jalboun-bages.over-blog.com/pages/Infos_cccippp_34-1774979.html+Comit%C3%A9+BDS+S%C3%A8te&cd=2&hl=fr&ct=clnk&gl=fr&client=firefox-a

Voir aussi:

« Jaffa, la mécanique de l’orange », un film d’Eyal Sivan
Jaffa, histoire d’un symbole
Marina Da Silva
15 mars 2010

Jaffa, l’une des plus anciennes villes du monde, était aussi l’une des villes les plus prospères et les plus peuplées de Palestine. Avec ses orangeraies déployées à perte de vue, elle fournissait du travail, depuis la cueillette du fruit jusqu’à sa préparation pour l’exportation, non seulement aux Palestiniens mais à des ouvriers venus d’Egypte, de Syrie, du Liban.

En 1948, plus de 4 000 bombes tombent sur Jaffa. Sur les 85 000 Arabes qui y vivaient, il ne va plus en rester que 3 000. Le gouvernement israélien confisque les orangeraies et s’approprie l’orange de Jaffa, qui est devenue le symbole des produits de la colonisation.

Pour nous raconter cette « mécanique de l’orange » et le recouvrement de Jaffa, Eyal Sivan met à l’écran une foule d’images et de représentations et donne la parole à de nombreux interlocuteurs palestiniens et israéliens, historiens, écrivains, chercheurs, ouvriers… Un travail remarquable autour d’un fonds d’archives, photographies, peintures, vidéo, et de témoignages percutants.

On y voit d’abord, dans les années 1920, Arabes et Juifs travailler ensemble dans une relation qui a été extirpée des deux mémoires. Les Juifs ne possédaient alors que 7 ou 8 % des terres et les paysans palestiniens, qui transmettaient leur savoir-faire, étaient loin d’imaginer que dans le sillage de leurs élèves viendraient leurs colonisateurs.

La rupture est intervenue avec l’arrivée des kibboutzim : « Pour eux, nous étions des traîtres », indique un agriculteur israélien qui se souvient : « Ils voulaient imposer le travail juif. Mais l’idéal était une chose, la réalité une autre : Ils pelaient au soleil. » Leur peau claire et leur incapacité à travailler la terre ne les empêcheront pas de persister. La colonisation sera méthodique et rigoureuse, donnée à voir avec documents et images d’avant 1948 en abondance.

Le début de la photographie remonte à 1839 et Khalil Khaed est le premier photographe palestinien à avoir immortalisé les Palestiniens dans les champs d’agrumes et leur relation charnelle à la terre. Puis les Israéliens vont effacer la présence arabe et imposer leurs propres représentations. « On s’est d’abord approprié l’image et après la terre », précise une historienne israélienne : « Les Juifs veulent donner une vision européenne de la Palestine : l’Orient vu de l’Occident. » Avec la peinture aussi, les colons se veulent dans la continuation de l’orientalisme. Ils se travestissent en celui qu’ils viennent remplacer. Le discours de la « terre arabe mal exploitée et peu fertile » se met en place. La propagande sioniste a recours à une iconographie très organisée et contrôle totalement les images produites pour échafauder le mythe d’une terre à l’abandon où ils viennent introduire la modernité. « Le cliché selon lequel la colonisation apporte le progrès ! », souligne Elias Sanbar. Et qui va se décliner dans des images de la bonne santé dans le travail, les chants, les danses, les femmes radieuses, émancipées et en short… C’est le réalisme socialiste à l’israélienne, le rêve colonial qui produit les oranges que l’Orient envoie à l’Occident.

L’orange va devenir un symbole de l’idéologie sioniste. « L’Israël des oranges, c’est un Israël sans Arabes », résume un historien. Dès 1948, les Israéliens déposeront la marque Jaffa. Près de 5 millions de caisses par an seront produites jusqu’en 1970. Les investissements en budgets publicitaires sont considérables : « Jaffa est aux fruits ce que Coca-Cola est à la boisson. » En devenant une marque, la « Jaffa » a effacé la ville de Jaffa, absorbée aujourd’hui par Tel-Aviv.

Jaffa, la mécanique de l’orange, un film d’Eyal Sivan, durée : 90 minutes.

Eyal Sivan, opposant à la politique israélienne, a refusé que le film soit projeté au Forum des images dans le cadre de la campagne internationale de célébration du centenaire de Tel-Aviv (qui bénéficiait du soutien du gouvernement israélien). Le film sera visible en salles en avril 2010 dans les cinémas Utopia (Toulouse, Avignon, Montpellier, Saint-Ouen-l’Aumône) et aux 3 Luxembourg (Paris).

Projections en présence du réalisateur, jeudi 1er avril à 20 h 20 au cinéma Utopia de Tournefeuille ; vendredi 2 avril à Montpellier ; samedi 3 à Avignon et mardi 6 à Saint-Ouen-l’Aumône. A Paris : au cinéma Les 3 Luxembourg, jeudi 29 avril et jeudi 6 mai à 21 heures. A Nyon (Visions du réel), en Suisse : samedi 18 avril.

Une version de 52 minutes sera également diffusée le 28 mars à 21 h 30 et le 2 avril à 23 h 50 sur France 5.

Voir encore:

Dimanche 28 mars 2010 à 21.30 (Inédit)
Vendredi 2 avril 2010 à 23.50
Jaffa, la mécanique de l’orange
Documentaire
France5

Images d’archives et témoignages à l’appui, le réalisateur et écrivain Eyal Sivan se propose de revenir, dans ce documentaire, sur l’histoire des oranges de Jaffa, un symbole fort et commun aux peuples juif et palestinien.

Mondialement connues, les oranges de Jaffa ont longtemps évoqué les champs ensoleillés de l’Orient et les orangeraies à perte de vue de la Méditerranée. Mais ce que l’on sait moins, c’est que l’ancienne ville arabe de Jaffa, devenue aujourd’hui un quartier de Tel-Aviv, était l’un des plus grands ports exportateurs d’oranges. A la fin du XIXe siècle, plusieurs vagues d’immigration juive en provenance d’Europe arrivent en Palestine, terre majoritairement arabe. La culture des agrumes va passer successivement de la propriété des Palestiniens à celle, collective, des cultivateurs arabes et juifs, pour aboutir en 1948 au seul monopole israélien.

Une histoire commune

Des Palestiniens et des Israéliens (issus du milieu agricole, mais aussi historiens, poètes, écrivains ou encore artistes) ont accepté d’évoquer ce passé devant la caméra d’Eyal Sivan. Comment expliquer la détérioration de la relation judéo-arabe, au départ modelée par une communauté d’intérêts et poussée par la conquête du marché européen, au moment où la colonisation britannique s’est imposée dans le pays ? Comment, dans les années 1920, les institutions sionistes ont-elles utilisé l’image des oranges de Jaffa pour véhiculer des valeurs telles que le travail, l’effort collectif, la fierté nationale ou la réussite ? Quels sont les événements qui ont conduit à ce qu’il n’y ait plus d’orangeraies aujourd’hui ? Comme un devoir de mémoire, Eyal Sivan répond à ces questions en donnant la parole à des hommes et des femmes marqués encore par cette période charnière de leur histoire commune.

Ariane Dadier

Documentaire
Durée 52′
Réalisation Eyal Sivan
Production France Télévisions / Trabelsi Productions / Alma Films / The Factory / Luna Blue Film / WDR / RTBF
Année 2009

Voir enfin:

On Campus: The Pro-Palestinians’ Real Agenda
Khaled Abu Toameh
Gatestone Institute
March 24, 2009

During a recent visit to several university campuses in the U.S., I discovered that there is more sympathy for Hamas there than there is in Ramallah. Listening to some students and professors on these campuses, for a moment I thought I was sitting opposite a Hamas spokesman or a would-be-suicide bomber.

I was told, for instance, that Israel has no right to exist, that Israel’s “apartheid system” is worse than the one that existed in South Africa and that Operation Cast Lead was launched only because Hamas was beginning to show signs that it was interested in making peace and not because of the rockets that the Islamic movement was launching at Israeli communities.

I was also told that top Fatah operative Marwan Barghouti, who is serving five life terms in prison for masterminding terror attacks against Israeli civilians, was thrown behind bars simply because he was trying to promote peace between Israelis and Palestinians.

Furthermore, I was told that all the talk about financial corruption in the Palestinian Authority was “Zionist propaganda” and that Yasser Arafat had done wonderful things for his people, including the establishment of schools, hospitals and universities.

The good news is that these remarks were made only by a minority of people on the campuses who describe themselves as “pro-Palestinian,” although the overwhelming majority of them are not Palestinians or even Arabs or Muslims.

The bad news is that these groups of hard-line activists/thugs are trying to intimidate anyone who dares to say something that they don’t like to hear.

When the self-designated “pro-Palestinian” lobbyists are unable to challenge the facts presented by a speaker, they resort to verbal abuse.

On one campus, for example, I was condemned as an “idiot” because I said that a majority of Palestinians voted for Hamas in the January 2006 election because they were fed up with financial corruption in the Palestinian Authority.

On another campus, I was dubbed as a “mouthpiece for the Zionists” because I said that Israel has a free media. There was another campus where someone told me that I was a ‘liar” because I said that Barghouti was sentenced to five life terms because of his role in terrorism.

And then there was the campus (in Chicago) where I was “greeted” with swastikas that were painted over posters promoting my talk. The perpetrators, of course, never showed up at my event because they would not be able to challenge someone who has been working in the field for nearly 30 years.

What struck me more than anything else was the fact that many of the people I met on the campuses supported Hamas and believed that it had the right to “resist the occupation” even if that meant blowing up children and women on a bus in downtown Jerusalem.

I never imagined that I would need police protection while speaking at a university in the U.S. I have been on many Palestinian campuses in the West Bank and Gaza Strip and I cannot recall one case where I felt intimidated or where someone shouted abuse at me.

Ironically, many of the Arabs and Muslims I met on the campuses were much more understanding and even welcomed my “even-handed analysis” of the Israeli-Arab conflict. After all, the views I voiced were not much different than those made by the leaderships both in Israel and the Palestinian Authority. These views include support for the two-state solution and the idea of coexistence between Jews and Arabs in this part of the world.

The so-called pro-Palestinian “junta” on the campuses has nothing to offer other than hatred and de-legitimization of Israel. If these folks really cared about the Palestinians, they would be campaigning for good government and for the promotion of values of democracy and freedom in the West Bank and Gaza Strip.

Their hatred for Israel and what it stands for has blinded them to a point where they no longer care about the real interests of the Palestinians, namely the need to end the anarchy and lawlessness, and to dismantle all the armed gangs that are responsible for the death of hundreds of innocent Palestinians over the past few years.

The majority of these activists openly admit that they have never visited Israel or the Palestinian territories. They don’t know -and don’t want to know – that Jews and Arabs here are still doing business together and studying together and meeting with each other on a daily basis because they are destined to live together in this part of the world. They don’t want to hear that despite all the problems life continues and that ordinary Arab and Jewish parents who wake up in the morning just want to send their children to school and go to work before returning home safely and happily.

What is happening on the U.S. campuses is not about supporting the Palestinians as much as it is about promoting hatred for the Jewish state. It is not really about ending the “occupation” as much as it is about ending the existence of Israel.

Many of the Palestinian Authority and Hamas officials I talk to in the context of my work as a journalist sound much more pragmatic than most of the anti-Israel, “pro-Palestinian” folks on the campuses.

Over the past 15 years, much has been written and said about the fact that Palestinian school textbooks don’t promote peace and coexistence and that the Palestinian media often publishes anti-Israel material.

While this may be true, there is no ignoring the fact that the anti-Israel campaign on U.S. campuses is not less dangerous. What is happening on these campuses is not in the frame of freedom of speech. Instead, it is the freedom to disseminate hatred and violence. As such, we should not be surprised if the next generation of jihadists comes not from the Gaza Strip or the mountains and mosques of Pakistan and Afghanistan, but from university campuses across the U.S.

5 Responses to Désinformation: L’antisionisme sauvera-t-il le marketing vert? (Israel-bashing goes green)

  1. jcdurbant dit :

    Un électeur d’extrême-gauche a déclaré lors de l’enquête: « Pour moi, [le sionisme est] la version israélienne du nazisme ».

    « Dans tous les secteurs – les musulmans, les gens très instruits, les électeurs d’extrême-gauche et d’extrême-droite – ils disent tous la même chose: le sionisme est aux Juifs ce djihadisme est aux Musulmans. »

    http://www.i24news.tv/fr/actu/international/84685-150905-france-le-sionisme-est-aux-juifs-ce-que-le-djihad-est-a-l-islam-enquete

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  2. jcdurbant dit :

    SOMETHING ROTTEN IN THE STATE OF BRITAIN

    “Solution for Israel-Palestine Conflict – Relocate Israel into United States. Problem solved.”

    Labour MP Naz Shah

    « She’s a deep critic of Israel and its policies. Her remarks were over the top but she’s not anti-Semitic. I’ve been in the Labour party for 47 years; I’ve never heard anyone say anything anti-Semitic. I’ve heard a lot of criticism of the state of Israel and its abuse of Palestinians but I’ve never heard anyone say anything anti-Semitic.It’s completely over the top but it’s not anti-Semitic. »

    « Let’s remember when Hitler won his election in 1932, his policy then was that Jews should be moved to Israel. He was supporting Zionism – this before he went mad and ended up killing six million Jews. »

    Ken Livingstone

    http://www.theguardian.com/politics/blog/live/2016/apr/28/labour-has-serious-problem-with-antisemitism-peers-claim-politics-live?CMP=share_btn_fb#_=_

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  3. jcdurbant dit :

    WHAT MARGINAL NGO’S ? (And what troublesome constituent elements and blurring of boundaries between calling for a boycott of products in the territories and advocating for a blanket ban of the Jewish state ?)

    « It is one thing to push back against legislation, which Israel should do and is part of the natural dialogue between countries. It is something else to combat against the efforts of marginal NGOs. Israel may be overdoing it in this respect and giving legitimacy to those that would otherwise have little impact. We must be intelligent in our approach, as the biggest success of BDS is that it has driven Israeli leaders crazy. »

    Daniel Shrek (former Israeli ambassador to France)

    « On the one hand, BDS is viewed as a way of attacking Israel without being accused of extremism, so in this sense it is a great invention by the Palestinians. On the other hand, the program is connected to the worst anti-Semitic organizations, including terrorist ones. Boycotting commerce outside of the [1967 borders] interferes with business conducted inside of them, including banking, insurance, etc… So there is a fine line between calling for a boycott of products in [the territories] and advocating for a [blanket] ban of the Jewish state. (…) the EU is the mother of the BDS, as it is globalist, anti-religious and totally devoted to the idea of peace whatever the cost may be. By contrast, Israel is a nation-state with religions undertones that must constantly defend itself and Europe cannot forgive that. I do not think that Israel can do anything to change this attitude. »

    Fiamma Nirenstein (former member of the Italian parliament and currently a Fellow at the Jerusalem Center for Public Affairs)

    https://www.jpost.com/International/What-Irelands-Boycott-Bill-Means-For-Israel-562697

    https://www.mediapart.fr/journal/international/130119/israel-rendu-fou-par-bds?onglet=full

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  4. jcdurbant dit :

    QUELLE CONTINUATION DE LA SOLUTION FINALE PAR D’AUTRES MOYENS ? (Devinez qui réclame pour les minorités un droit illimité à tous les pays et nie sans répit son vieux pays minuscule à la plus vieille du monde ?)

    « Nous nous opposons à un Etat juif dans n’importe quelle partie de la Palestine. Aucun Palestinien n’acceptera jamais un Etat juif. »

    Omar Barghouti (fondateur de BDS)

    « Si l’on veut être sûr d’irriter un Israélien, écrit Thomas Cantaloube sur Mediapart, il suffit de prononcer les trois lettres BDS. » « Peu de choses sont susceptibles de provoquer une réaction aussi épidermique que l’acronyme du mouvement international promouvant le boycott, le désinvestissement et les sanctions à l’égard de leur pays… », poursuit le journaliste gauchiste qui incarne cette morale empoisonnée au sein humaniste de l’extrême gauche haineuse.

    Cantaloube se moquerait-il ainsi de l’irritation des Afro-Américains aux trois lettres KKK du Klu Klux Klan ? Certainement non. Mais nous les victimes épidermiques avons maintenant l’épiderme trop blanc. Aujourd’hui trop occidentaux pour les orientaux, jadis trop métèques pour les Européens, nous valons toujours qu’on tolère l’intolérance du juif sans réagir.

    Je ne suis pas certain que tous les juifs savoureront les diableries de Cantaloube mais j’adoube : nous les juifs, que nous soyons israéliens, américains ou italiens, nous n’aimons pas les antisémites. L’Histoire, il faut dire, nous a appris que lorsqu’on nous menace d’extermination, nous devons prendre la menace au sérieux.

    Dois-je être étonné que Cantaloube s’en étonne, et nous recycle la cantate du youde ? Pas vraiment. J’ai déjà tout vu, venant de cette extrême gauche multi-moraliste qui réclame pour les minorités un droit illimité à tous les pays, et nie sans répit son vieux pays minuscule à la plus vieille du monde…

    https://www.europe-israel.org/2019/01/sur-mediapart-gauchiste-cantaloube-fait-la-promotion-du-mouvement-islamiste-et-antisemite-bds-dont-le-fondateur-prone-lelimination-des-juifs-et-letablissement-dun-califat-islamique

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