Délinquance: Même nos problèmes, désormais, sont israéliens (Obama intifada: In a neighborhood soon near you?)

Hamas Day of rage (March 2010)J’ai une prémonition qui ne me quittera pas: ce qui adviendra d’Israël sera notre sort à tous. Eric Hoffer
Même no problèmes, désormais, sont israéliens.D’après René Girard
Le grand espoir noir est une référence au président dont les blancs espéraient qu’il battrait finalement Bush. D’après Wikipedia
On ne les appellera pas des “colons”. Ils en seraient horrifiés. D’ailleurs, ils agissent pour le compte de conseils généraux ou de municipalités en quête de jumelages, ou au nom d’associations, forcément “humanitaires”. C’est toute la différence! Christine Clerc
Il semble que le Danemark et tous les autres pays européens auront leurs bandes de Gaza. Etant donné ce trait psychologique fondamental des cultures islamiques -que des cultures et des religions différentes ne peuvent en aucun cas être égales – ces sociétés parallèles ne pourront jamais vivre en harmonie avec leur voisinage. Nicolai Sennels (psychologue danois ayant travaillé dans les quartiers à majorité musulmane)
Les quartiers restent sur le fil du rasoir en matière sécuritaire. Policiers comme élus s’accordent pour souligner que la situation peut dégénérer, à n’importe quel moment, dans la plupart des cités sensibles qui subissent, depuis quelques semaines, une remontée des tensions entre jeunes et policiers.(…) Les syndicats de policiers soulignent la « banalisation » de ces incidents et s’inquiètent du climat « anti-flic ». Le Monde (25.03.10)
Les violences en direction des agents de la force publique deviennent banales et alarmantes. Nicolas Comte (secrétaire général d’Unité Police)

Faiblesse et inefficacité du gouvernement central, contrôle marginal sur son territoire, légitimité contestée, absence de services publics essentiels, corruption généralisée, présence de réfugiés ou déplacement de populations, crise économique, relations conflictuelles avec les pays voisins, économie informelle étendue, rébellion éventuellement armée, haute densité de populations, cycles de violences communautaires, institutionnalisation de l’exclusion politique, ostracisme en direction de groupes accusés d’accaparer richesses et pouvoir, émigration chronique et soutenue, inégalités de développement au niveau de l’éducation, de la répartition des richesses, des emplois, déclin économique, criminalisation et délégitimation de l’État, corruption endémique, pillage institutionnel, détérioration graduelle des services publics (police, éducation, système de santé, transports), violences politiques à l’encontre des populations civiles, milices armées irrégulières pouvant aller jusqu’à la confrontation armée avec les forces régulières, fragmentation communautaire, rhétorique nationaliste ou ethnique (appel au nettoyage ethnique ou à la défense de la foi), sur-dépendance vis-à-vis de l’aide externe ou de missions de maintien de la paix …

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Alors qu’avec son doigté désormais légendaire, Le Grand Espoir Noir de Chicago semble sur le point de réussir ce que ses prédécesseurs n’avaient pas réussi en 10 ans: relancer l’intifada en Palestine

Et pour ceux qui se réjouissent un peu vite tant de son dernier et universellement salué coup de force législatif que de voir, jusqu’aux plus hauts échelons de l’Etat-major américain, Israël à nouveau qualifié de fauteur de troubles planétaire ou, plus près de chez nous, pour cause de pensée non-conforme, notre Zemmour national cloué au pilori médiatique ……

Retour, avec le site Bivouac, sur une intéressante tribune libre d’un psychologue danois ayant travaillé dans des quartiers à majorité musulmane de son pays.

Qui a le mérite de pointer une potentiellement nouvelle répercussion de l’intifada Obama au sein même des territoires perdus de notre propre république, des véritables « pays faillis » que deviennent peu à peu certains de nos quartiers …

A savoir, l’éventualité que comme en Israël avant nous et « comme au Danemark et dans tous les autres pays européens, nous ayons nous aussi un jour notre propre bande de Gaza ».

Et que, comme en Israël avant nous, nous nous voyons un jour acculés à la (re)colonisation dont nos belles âmes se sont fait une spécialité de reprocher au seul Etat hébreu …

Nicolai Sennels: L’unique chose que les émigrés musulmans craignent est le renvoi au pays
Par Yann
Bivouac
le 23 décembre 2009

Traduction exclusive Bivouac-ID
Nicolai Sennels

Nicolai Sennels est l’auteur du livre « Parmi les criminels musulmans. L’expérience d’un psychologue à Copenhague », publié en 2008. Ce livre a été traduit en anglais, français et suédois. L’auteur est psychologue et a travaillé plusieurs années pour le Gouvernement danois. De 2005 à 2008 il a travaillé dans le quartier des jeunes délinquants de la prison de Sonderbro à Copenhague.

Chaque mois, de nouvelles études, de nouveaux livres sont publiés concernant les problèmes de l’intégration des musulmans en Allemagne et dans toute l’Europe. En France, en Grande Bretagne et aux Pays bas, les problèmes sont les plus évidents mais également au Danemark. Dans la foulée de la crise des caricatures, il y a eu des changements concernant la perception des musulmans, en politique et dans l’opinion publique. La Revue Littéraire Allemande (The German Review of Books) a interviewé Nicolai Sennels, un psychologue ayant observé pendant plusieurs années, dans une prison de Copenhague, de jeunes criminels musulmans.

M. Sennels, depuis la publication en 2008, de votre livre « Parmi les criminels musulmans » et depuis notre dernier entretien, il y a eu quelques changements dans les mesures d’intégration du Danemark. Par exemple, le gouvernement danois vient d’annoncer une augmentation de budget pour encourager une migration dans le sens inverse. C’est l’une de vos principales requêtes : payer les musulmans qui refusent de s’intégrer, afin qu’ils retournent dans leur pays d’origine.

Les partis qui parlent ouvertement des problèmes de l’islam et de l’immigration musulmane sont de plus en plus nombreux et ceux qui les ignorent disparaissent peu à peu.

Nicolai Sennels : C’est évident que mon livre a influencé les débats. Plusieurs politiciens ont cité mon livre, avec pour effet de libérer la parole au Danemark. D’après mes propres expériences à travers de nombreux voyages sur notre continent et selon les médias européens, le Danemark est en avance pour ce qui est de reconnaître les problèmes avec l’islam et l’immigration musulmane. Les partis qui parlent ouvertement de ces problèmes sont de plus en plus nombreux et ceux qui les ignorent disparaissent peu à peu. Même les deux plus grands partis de gauche, le parti social-démocrate et le parti socialiste, acceptent de ne pas changer les lois très strictes sur l’immigration, promulguées par le Parti de Peuple (Dansk Folkeparti).

Bientôt, nous voterons une loi qui permettra d’expulser les immigrés qui bloquent ou gênent le travail de la police. […]. D’après mon expérience, le renvoi au pays est leur seule crainte.

Bientôt, nous voterons une loi qui permettra d’expulser les immigrés qui bloquent ou gênent le travail de la police. Cette loi est cruciale pour reprendre le contrôle des quartiers dominés par les musulmans. Alors que la prison n’empêche pas du tout les immigrés de commettre des crimes graves, il semblerait que perdre la chance de vivre dans notre pays est la seule chose qu’ils craignent. D’après mon expérience, le renvoi au pays est leur seule crainte.

Hélas, les chefs de la police retiennent leurs efforts dans les quartiers musulmans. Ils prétendent qu’ils « ne veulent pas jeter de l’huile sur le feu ». A court terme, cela semble une stratégie raisonnable, mais cela signifie également que chaque jour les lois islamiques s’imposent dans ces quartiers.

Mon travail en tant que psychologue auprès de musulmans m’a convaincu que la culture musulmane trouve difficile de se sentir « égal ». Les relations sont dominant ou dominé : on peut être différent et inégal, mais en aucun cas différent et égal. Les chefs de la police et de nombreux politiciens espèrent encore une sorte « d’acceptation mutuelle » mais c’est impossible pour les cultures développées sous l’islam.

En ce qui concerne les quartiers interdits, même pour la police, et l’influence croissante du clergé islamique, vous écriviez récemment dans votre blog sur le Jyllands Posten que les imams sont une quatrième branche du gouvernement.

Le pouvoir qu’exerce les autorités islamiques sur les musulmans a plus d’influence et est plus respecté que les lois et normes séculières.

Nicolai Sennels : Les prêtres islamiques, les imams, ont une très forte influence sur les adeptes. Pour la plupart des musulmans, la parole de l’imam a force de loi, ils sont des guides pour la vie privée et pour les opinions politiques. Le pouvoir qu’exerce les autorités islamiques sur les musulmans a très souvent plus d’influence et est plus respecté que les lois et normes séculières.

Les représentants des autorités séculières sont souvent attaqués dans les quartiers dominés par les musulmans au Danemark et dans le reste de l’Europe. Ni la police ni les élus politiques ne sont en sécurité dans ces zones. La police y est insultée, reçoit des menaces et est souvent attaquée physiquement. Nous avons récemment observé l’aventure tragi-comique de l’un de nos politiciens très politiquement correct, le maire de l’intégration à Copenhague, Jakob Houggard, qui a failli recevoir des pierres lancées sur lui-même et le journaliste qui faisait un reportage sur le ghetto musulman de Tingbjerg. L’ironie de l’histoire est que Hougaard prend toujours fait et cause pour eux, prétendant qu’il n’y a pas de violence à Tingbjerg et que l’islam n’a rien à voir avec la terreur ou les problèmes d’intégration. Hougaard a même promis dans le magasine islamique « Akhbar » de sponsoriser le festival islamique s’il était réélu comme maire aux élections du 17 novembre 2009, mais finalement il n’a pas été réélu.

Les policiers et les élus ne sont pas les seuls à être attaqués ou à recevoir des pierres. Les ambulanciers, les pompiers, et même des gens ordinaires venus aider des personnes âgées sont attaqués. Le problème avec ces assistants pour les personnes âgées est qu’ils portent le logo de l’Etat.

Alors que ces choses se passent quotidiennement au Danemark, il est clair que les « autorités » islamiques ne se préoccupent pas d’exercer leur influence sur leurs ouailles pour la sécurité des non-musulmans. Les soi-disant « grands-frères », les adultes qui patrouillent dans les rues des quartiers dominés par des musulmans comme Norrebro et Gellerup, peuvent y circuler sans être attaqués. Ils sont respectés et circulent librement, disant à des criminels endurcis, de mieux se comporter, d’aller à l’école etc. Il y a aussi les imams qui prêchent le vendredi. Ces prêches sont religieux mais également politiques. Environ dix mille musulmans assistent à ces prêches au Danemark, chaque vendredi, et y apprennent les opinions politiques qu’ils doivent avoir, les réactions à avoir pour tel ou tel sujet, comment traiter les femmes et les enfants, et se comporter envers les non musulmans, etc.

Le pouvoir de ces imams, qui bien souvent n’ont aucun respect envers les lois séculières, échappe au contrôle des gouvernements européens. Pour les musulmans, ce pouvoir a bien plus d’autorité que les trois pouvoirs de nos démocraties : législatif, exécutif et judiciaire.

Ce quatrième pouvoir semble être de plus en plus accepté par la police et les élus.

Ce quatrième pouvoir semble être de plus en plus accepté par la police et les élus. Les élus de Copenhague paie l’imam converti, Abdul Wahid Pedersen, pour écrire des livres pour enfants sur les « valeurs réelles de l’islam ». Pedersen accepte sans gêne et ouvertement la lapidation des femmes et les crimes d’honneur. Au nom du dialogue, et parce que les élus ont reconnu qu’ils n’ont pas de contrôle sur ces zones, ils ont donné finalement un salaire à Pedersen.

De même, la police recrute des imams pour calmer les musulmans, quand la police vient arrêter des musulmans suspectés de terrorisme. Cette stratégie simplifie un peu le travail de la police à court terme, mais reconnaître les imams en tant qu’autorités officielles en les salariant comme des bergers responsables de leur troupeau est certainement une fausse approche.

Aux élections européennes de juin 2009, le Parti Populiste de Geert Wilders est devenu le deuxième parti au Pays-Bas. Voyez-vous une nouvelle tendance anti-musulmans, anti-immigration se dessiner en Europe ?

De plus en plus d’européens ont ressenti l’impact de l’islam et des musulmans sur leur propre vie.

Nicolai Sennels : Absolument ! De plus en plus d’européens ont ressenti l’impact de l’islam et des musulmans sur leur propre vie. Des danois sont forcés de quitter des zones à prédominance musulmane à forte criminalité, de plus en plus de gens ont des amis ou de la famille qui ont été menacés physiquement ou blessés par des musulmans, les parents voient comment les enfants musulmans ruinent les journées de leurs enfants à l’école, etc. Les femmes font de plus en plus l’expérience des comportements machistes des hommes musulmans, et les gens voient maintenant des images de guerre civile sur leur télévision et en sortant de chez eux.

Les conséquences économiques sont également catastrophiques.

Les conséquences économiques sont également catastrophiques. Un musulman en arrivant au Danemark coûte au contribuable en moyenne 300 000€. De ce fait, écoles, hôpitaux, maisons de retraite, salaires de la fonction publique, subissent une augmentation des dépenses énorme.

Toutes les mises en garde négatives par les critiques de l’islam et de l’immigration musulmane du siècle passé sont maintenant une réalité.[…] Il semble que le Danemark et tous les autres pays européens auront leur bandes de Gaza.

Toutes les mises en garde négatives par les critiques de l’islam et de l’immigration musulmane du siècle passé sont maintenant une réalité. La seule chose qui n’est pas encore arrivée est la création d’un Parti islamique fort. Il est certain que cela va arriver, mais j’ai l’impression que le manque de sympathisants à l’intérieur du Gouvernement empêchera ce parti de devenir trop puissant, en tout cas au Danemark. D’un autre côté, il n’est pas nécessaire qu’ils aient un fort parti politique pour semer la pagaille dans nos villes et détruire la vie sociale de nos sociétés. Il n’est pas non plus nécessaire d’avoir un parti islamique pour créer des sociétés parallèles qui soient hors du contrôle de nos autorités. En effet, il semble que le Danemark et tous les autres pays européens auront leur bandes de Gaza. Etant donné ce trait psychologique fondamental des cultures islamiques -que des cultures et des religions différentes ne peuvent en aucun cas être égales – ces sociétés parallèles ne pourront jamais vivre en harmonie avec leur voisinage.

Nous n’avons pas besoin non plus d’un parti islamique pour appliquer périodiquement ou de façon permanente la loi martiale dans certaines zones d’Europe. La seule chose dont nous ayons besoin, est d’avoir des élus responsables, des forces de police courageuses et des citoyens ordinaires qui envoient des lettres aux éditeurs et parlent librement de leurs opinions sur l’islam et la criminalité musulmane, au travail, en famille et partout.

Source : The German Review of Books
Un grand merci à Suzanne pour cette traduction pour Bivouac-ID

Voir aussi:

Will Obama ignite 3rd intifada?
Daniel Gordis
The Jerusalem Post
26/03/2010
US president gives those seeking another round of violence a powerful excuse.

As I was departing the United States following a brief visit last week, the news being broadcast in the airport was preoccupied with Prime Minister Binyamin’s Netanyahu’s recent and apparently inadvertent snub of Vice President Joe Biden. Some 11 hours later, when I’d landed in Tel Aviv and was listening to the radio in the taxi on the way to Jerusalem, the news was of rioting in Jerusalem, the numbers of police officers injured, and the number of protesters detained during Hamas’s “Day of Rage.” On the American news, Hillary Clinton was calling for more than an apology, demanding “concrete steps” towards peace on Israel’s part. And in Israel, the fluent-Hebrew-speaking Arab protester interviewed on the radio was calling for armed resistance to Israel’s “assault on Jerusalem,” insisting that the time for a third intifada had now arrived.

The radical difference between the broadcasts is an apt metaphor for the wholly different ways in which the current crisis in Israeli-American relations is perceived on the two sides of the ocean. The Americans are quite right to be incensed at the way Biden was treated. Whether Netanyahu was sandbagged by Interior Minister Eli Yishai, or whether this was simply another example of Israeli bureaucratic incompetence is not yet entirely clear. But it should never have happened.

Having said that, however, it is also clear that in the context of a generally positive relationship, Israel’s insult to Biden would have been unfortunate, but it would have blown over almost immediately. The snub has had such massive repercussions because the relationship between the American and Israeli administrations is frayed, and wholly devoid of trust. The important question is why that is the case.

WHILE ISRAEL has obviously made some serious gaffes since Obama entered office, the real cause for this nadir in Washington-Jerusalem relations is the fact that Barack Obama seems to have little comprehension of the region on which he seeks to impose peace. The president’s ignorance of the world in which he is operating is apparent on at least three levels. He seems unaware of how profoundly troubled Israelis are by his indiscriminate use of the word “settlement,” he appears to have little comprehension of the history of Palestinian recalcitrance, and he has apparently learned little from decades of American involvement in the Middle East peace process.

First, there is the issue of the word “settlements.” To the Israeli ear, anyone who would use the same noun for both a small city with tens of thousands of inhabitants and for a tiny hilltop outpost consisting of a trailer and a portable generator simply does not understand the terrain. Gilo, to Israelis, is not a settlement. It is a huge neighborhood of Jerusalem, a part of the capital city. When Obama called Gilo a settlement after Israel announced new housing units there in November, Israelis drew the conclusion that the president of the United States is wholly out of his element.

Similarly, Obama’s demands for an absolute freeze on settlement construction strike Israelis as either foolish or unfair. Why, they ask, did all construction have to cease? Israelis who had planned to add a bedroom to their home for recently married children, who had already poured a foundation and ripped out the back wall of their home, were now told that nothing could proceed. When the president, who does not seem to know a city from an outpost, insists that houses remain open to the elements during the cold Israeli winter because of his desire to appease the very Palestinians who have never been serious about peace efforts, he does not win friends.

Nor, Israelis have noted, did Obama demand any similarly concrete concessions from the Palestinians or their puppet-president. That, too, has served Obama poorly in this country. And despite all this, Israelis believe the world has forgotten, Netanyahu acceded to Obama’s demands for a freeze, at no small political cost.

Thus, when the Americans decided to make the undeniably ill-timed announcement of the Ramat Shlomo housing plans into a cause célèbre, Israelis were hard-pressed to feel contrite about anything beyond the personal hurt caused to Biden. Ramat Shlomo is an enormous neighborhood that is already home to some 20,000 people, and which is situated between the even larger neighborhoods of Ramot and Sanhedria. Ramat Shlomo is Jerusalem, period. Building there may be wise or unwise for a whole array of reasons, but for the Americans to seize on this as a “settlement construction” issue only further confirmed Israeli suspicions that Obama couldn’t locate the neighborhood on a map.

THE SECOND major element that Obama appears not to understand is that the Palestinians’ current refusal to conduct face-to-face negotiations has a long history; their recalcitrance has nothing at all to do with the settlements. The settlements, like the refugee problem (on which Israel will never compromise), and the division of Jerusalem (where some accommodation will almost certainly be forced on Israel), will be addressed when the Israelis and Palestinians sit down for face-to-face negotiations.

But Abbas has agreed only to mediated talks because he is unwilling to countenance the concessions that direct talks might ultimately require of him. The Palestinians have balked at every attempt to sign a substantive agreement with Israel. There remains virtually no Israeli political Left, not because of the Israeli Right, but because Yasser Arafat unleashed the Second Intifada when Ehud Barak called his bluff and offered him just about everything he could have expected, proving beyond any doubt that the Palestinian leadership had no interest in “land for peace.”

For the Obama administration to suggest that the Palestinians cannot negotiate now because of settlement construction strikes Israelis as either hopelessly naïve, or worse, fundamentally hostile to the Jewish state.

And finally, despite his appreciable intellectual capacities, Barack Obama seems to have no appreciation of what America can and cannot do in the Middle East. He believes so deeply in the power of his own rhetoric that he imagines that he can evoke the passions of Grant Park on Election Day, or the Washington Mall on Inauguration Day, in a Muslim world that has disdain for the very democratic values that brought him to power. This is hubris at its most dangerous. Obama’s Cairo speech was rhetorically brilliant, but the president has been snubbed. Iran has yet to grasp Obama’s outstretched hand, and instead, proceeds apace in its quest for a nuclear weapon. The Palestinians have not budged. Yet Obama continues to believe that his eloquence will win the day.

Does Obama really not understand that this conflict has a long and consistent history? The Arabs rejected the UN Partition Plan in 1947, and refused a treaty at the end of Israel’s War of Independence in 1949. After their defeat in June 1967, they gathered in Khartoum and declared “no peace, no recognition and no negotiations.” Arafat said “no” at Camp David in 2000, and Abbas continues in that tradition. Why the American administration cannot or will not acknowledge that is one of the great wonders of this most recent train wreck.

WITH HIS laser focus on the settlements, Obama is ignoring the fact that Abbas wouldn’t negotiate even if not a single settlement existed. In so doing, Obama has not only not moved the process forward, but he has afforded Abbas a refuge from responsibility, and he has given those who would like to ignite a third intifada an empty but symbolically powerful excuse for doing just that. A third intifada remains unlikely at present (though, it’s worth noting, the IAF attacked Gaza targets this week and the IDF killed a Palestinian teenager during a scuffle – precisely the sort of innocuous events that could one day be seen as the first events of the third intifada), but should it happen, it will be, first and foremost, the product of Washington’s naïveté.

Obama would be well-served to recognize that the history of this region is clear. Peace emerges when the two primary sides do the work themselves, with the United States entering late in the process to iron out stubborn details. Sadat went to Jerusalem without American urging, and though Jimmy Carter ultimately brought the two sides together to conclude the deal, the bulk of the work had been done by Sadat and Begin long before Carter entered the picture. The Nobel Committee, which once exercised much more subtle judgment, essentially acknowledged that fact by having Sadat and Begin split the 1978 Nobel Peace Prize, without including Carter.

The same was true with Rabin and Hussein, who worked on the Israeli-Jordanian peace deal. Clinton orchestrated the ceremony; but the principals had done most of the work without him.

And history suggests that only Israeli right-wingers can forge a deal. Israelis do not trust the Left to be security-conscious, and a left-wing government always has a right-wing flank blocking it. Obama may bristle at Netanyahu’s hawkish rhetoric, but the more Obama weakens this prime minister, the less likely a deal will become. The US cannot wish democracy on Iraq, or peace on the Middle East. There will be a settlement of this conflict when the Palestinians are ready, not when Barack Obama decides to impose one.

SO, WHERE do we go from here? To begin to pull out of the present nose-dive, each of the parties will need to shift gears.

The Palestinians have to decide if they will take risks for peace, and if they can elect a president who is more than a figurehead. Last week’s “Day of Rage,” it should be noted, was called by Hamas – yet it unfolded not in Hamas’ Gaza, but in Fatah’s Jerusalem. Fatah needs a genuine leader, perhaps someone like Palestinian Authority Prime Minister Salam Fayyad, who is now saying that the Palestinians should first build the trappings of statehood, and only then declare independence down the road. It is no surprise that Shimon Peres recently compared Fayyad to David Ben-Gurion, the creator of the modern State of Israel.

The Israelis need to learn to play in the major leagues. When the American vice president visits, you need to have your act together. If Israeli leaders continue to act as if they run a banana republic, they will deservedly be so treated. But much more significantly, Netanyahu needs to apprise Israelis of his vision. Does he favor a two-state solution? What are his plans for Jerusalem? For the settlements? Let him tell us, and then we can decide. If we approve, he’ll stay in office. And if we don’t, he’ll be gone. But we deserve to know what our prime minister has in mind.

In some respects, though, Barack Obama has the hardest job, at least in the short term. When he took office, there was no love lost between the Israelis and the Palestinians, and Gaza was still smoldering from the recently concluded Operation Cast Lead. But there was reasonable quiet on the West Bank and in Jerusalem, and a renewed Intifada was nowhere on our radar screen. Obama’s blunderings have now restored the region’s previous tinderbox qualities.

The president needs to back down from his relentless and fruitless focus on settlements, and concentrate more on what he doesn’t yet know than on the power of his rhetoric. Should another intifada erupt, it will have had its seeds in a Washington more interested in the magic of its words than in the painful lessons of a century of history.

The writer is senior vice president of the Shalem Center in Jerusalem. His most recent book, Saving Israel: How the Jewish People Can Win a War That May Never End (Wiley), recently received a 2009 National Jewish Book Award. He blogs at http://danielgordis.org.

Voir aussi:
Dans les cités, les agressions de policiers se multiplient
Luc Bronner
Le Monde
25.03.10

Les quartiers restent sur le fil du rasoir en matière sécuritaire. Policiers comme élus s’accordent pour souligner que la situation peut dégénérer, à n’importe quel moment, dans la plupart des cités sensibles qui subissent, depuis quelques semaines, une remontée des tensions entre jeunes et policiers.

Mardi 23 mars, la ville de Gonesse (Val-d’Oise) a ainsi connu une brutale poussée de fièvre après un accident impliquant une moto volée, sur laquelle se trouvait un jeune homme de 26 ans, et une voiture de police banalisée. Le scénario a même laissé craindre la répétition des violences commises en 2007 dans la ville voisine de Villiers-le-Bel après le décès de deux adolescents dans des conditions similaires.

Par chance, le jeune motard, qui ne portait pas de casque, a été blessé sans que son pronostic vital soit engagé, selon la mairie de Gonesse. Des incidents sporadiques ont immédiatement éclaté dans la ville mais sont restés limités à quelques incendies après le déploiement d’éducateurs et l’annonce que le motard n’était pas décédé. Le maire socialiste, Jean-Pierre Blazy, a lancé un appel au calme mercredi. « Je demande instamment aux parents de mieux surveiller leurs enfants mineurs et de ne pas les laisser seuls sur la voie publique sans surveillance quelle que soit l’heure de la journée », a-t-il déclaré soulignant le caractère « irresponsable » des jeunes mineurs effectuant des « rodéos » en moto.

« Caillassages »

Les jours précédents, des incidents ont touché plusieurs villes des Yvelines. Dimanche, à Chanteloup-les-Vignes, après un contrôle d’identité, plusieurs dizaines de jeunes s’en sont pris à des policiers en patrouille. Selon Le Parisien, les affrontements auraient duré deux heures. Le même soir, à Trappes, c’est un groupe de plusieurs dizaines de jeunes qui a affronté les forces de l’ordre.

La semaine précédente, des « caillassages » sérieux ont aussi été signalés à Melun (Seine-et-Marne), Gennevilliers (Hauts-de-Seine) et aux Mureaux (Yvelines). Le 13 mars, des policiers ont été la cible de jets de pierres et de parpaings tombés – sans les atteindre – du quinzième étage d’un immeuble de Grigny (Essonne).

Des violences ont également touché des villes extérieures à la région parisienne. L’épisode le plus grave a eu lieu à Epernay (Marne) où un policier a été très grièvement blessé, le 8 mars, après avoir reçu un morceau de béton en plein visage alors qu’il tentait de procéder à une interpellation dans le quartier sensible de la ville. A Béziers, cette fois, des policiers ont été victimes de jets de cocktails Molotov deux nuits consécutives, les 12 et 13 mars, comme l’a rapporté la presse locale.

Les syndicats de policiers soulignent la « banalisation » de ces incidents et s’inquiètent du climat « anti-flic ». Dans ses tracts, le syndicat de gardiens de la paix Alliance réclame une « justice intraitable » et demande la mise en place de peines planchers pour les agresseurs.

« Les violences en direction des agents de la force publique deviennent banales et alarmantes », souligne Nicolas Comte, le secrétaire général d’Unité Police. Sollicitées par Le Monde, ni la direction générale de la police nationale, ni la préfecture de police de Paris, compétente pour la capitale et les départements de la petite couronne parisienne, n’ont souhaité s’exprimer.

2 commentaires pour Délinquance: Même nos problèmes, désormais, sont israéliens (Obama intifada: In a neighborhood soon near you?)

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