Israël: Une intifada nommée Barack Obama (Obama will be President and the American people will launch an historical Intifada)

Blame BushIntifada t-shirtEn l’absence d’une catastrophe, Obama sera élu, et le peuple américain, à travers son vote, aura lancé sa plus importante Intifada. Abdelbari Atwane (Al Quds Al Arabi, nov. 2008)
L’Intifada politique d’Obama contre Netanyahu semble se transformer en troisième Intifada contre Jérusalem. Yossi Klein Halevi (mars 2010)
Il ne faut jamais gaspiller une crise grave. Cette crise fournit l’occasion de réaliser des choses qu’on n’aurait pas pu faire avant. Rahm Emmanuel (directeur de cabinet de Barack Obama)
Les historiens de la moralité nous rappellent que ceux qui ont recherché le pouvoir par des moyens douteux pour des buts soi-disant élevés changent rarement de méthode lorsqu’ils arrivent en position d’autorité. Victor Davis Hanson
Observer la clique des islamistes, des despotes et des autocrates se féliciter de l’élection de Barack Obama et l’encourager à choisir la voie de l’apaisement pourrait faire vite regretter la vision plus réaliste et combative de John McCain face à la dangerosité du monde. Ivan Rioufol (nov. 2008)
Ce serait splendide qu’Israël démolisse ses implantations, ramène ses colons aux frontières d’avant 1967 et arrive enfin à l’accord de paix avec les Palestiniens qui lui échappe depuis si longtemps. Sauf pour un problème : le conflit israélo-palestinien n’est pas territorial. Il est existentiel. Les Israéliens sont maintenant largement disposés à vivre avec un Etat palestinien le long de leurs frontières. Mais les Palestiniens ne lsont pas encore prêts à vivre avec un Etat juif au côté du leur. Bret Stephens
Les Etats-Unis – qui sont devenus le garant officiel, et unique, de l´entité sioniste dans sa forme néo-fasciste nazie, dont les terroristes du gouvernement Likoud sont moralement isolés – doivent sérieusement réfléchir au tracé des lignes du nouveau Moyen-Orient auquel ils ont rêvé, mais cette fois sans Israël. (…) Les Arabes et les musulmans, et tous leurs différents groupes, ne peuvent plus tolérer cette situation aberrante qui leur a été imposée à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le moment est venu de trancher cette question une fois pour toutes, comme l´a déclaré M. Ahmadinejad, qui parle au nom de la majorité absolue et écrasante de la nation [musulmane]. Tout [processus] est quasiment dans l’impasse, suspendu et ajourné, jusqu´à la résolution de ce problème complexe, dont le vrai nom est l´existence de cette tumeur cancéreuse [connue sous le nom d’] ´Israël´… Aujourd´hui, la nation arabe et ses fidèles enfants ont tous les outils nécessaires pour procéder à cette intervention chirurgicale. L´Occident, dirigé par les États-Unis, se retrouve avec seulement deux options possibles : soit il effectue cette intervention chirurgicale au laser, s´il le souhaite – à savoir, sans blessure, par le démantèlement de ce camp militaire ou porte-avions [appelé] Israël qui occupe la [terre] arabe et musulmane – ou alors nous, Arabes et musulmans, serons obligés de procéder à cette intervention chirurgicale en utilisant les moyens à notre disposition qui nous permettent de le faire, parce que cette [situation] ne peut être tolérée plus longtemps… Muhammad Sadeq Al-Husseini (Techrine, quotidien gouvernemental syrien, à la veille de la visite d’Ahmadinejad, 24 Février 2010)
Cela commence à devenir dangereux pour nous. Ce que vous faites ici sape la sécurité de nos troupes qui combattent en Irak, en Afghanistan, au Pakistan. Cela nous met en danger et menace la paix régionale. Joseph Biden (à Netanyahou)
Pendant plus de quatre mois, le gouvernement des États-Unis a félicité Israël pour avoir accepté l’interruption de toute construction dans les implantations de Cisjordanie tout en continuant à bâtir à Jérusalem. Ils présentaient cette concession comme un grand pas en avant justifiant des remerciements. Et voila que tout à coup tout cela est oublié et que l’on prétend que toute construction à Jérusalem Est constitue un agissement effroyable qui mérite sanction. Les Israéliens sont rompus à ce genre de scénario : ils acceptent de faire une importante concession et quelques mois plus tard cette contribution est passée à la trappe. Israël est accusé d’intransigeance et on exige de lui de nouveaux reculs sans rien lui offrir en retour. Barry Rubin
Obama a montré clairement qu’il n’est pas l’allié d’Israël. Et pour le reste de son mandat, il fera tout son possible pour dégrader les relations des USA avec Israël en maintenant ses génuflexions constantes à l’égard de l’Iran, de la Syrie, des Palestiniens, et de la Turquie. Caroline B. Glick

La prédiction d’une intifada Obama par un journaliste arabe dès novembre 2008 serait-elle sur le point de se réaliser?

Mois de pressions, multiplication des demandes de concessions unilatérales (soutien à un Etat palestinien, moratoire de 10 mois dans les constructions en Cisjordanie), augmentation systématique des exigences, déclaration de guerre contre l’actuel gouvernement et de guerre politique pour la paix, fomentation et instrumentalisation de crises, présentation d’Israël comme source de tous les problèmes de la région et du monde, multiplication des gestes vers les ennemis d’Israël (et soutiens par ailleurs des insurrections jihdistes en Irak comme en Afghanistan), contestation du droit naturel de légitime défense d’Israël …

Alors qu’au niveau intérieur et extérieur, le masque est finalement tombé sur l’auteur du holdup du siècle et premier canard boiteux de l’histoire politique américaine en moins d’un an …

Et que fidèle aux tactiques de choc qui lui ont si bien servi en Illinois, l’agitateur de Chicago semble sur le point de réussir ce que ses prédecesseurs n’avaient pas réussi en 10 ans: relancer l’intifada en Palestine couplée avec le retour des roquettes de Gaza

Retour, avec l’éditorialiste du Jerusalem post Caroline Glick, sur les raisons de la fomentation et de l’instrumentalisation d’une des plus graves crises de l’histoire des relations américano-israéliennes qu’un président américain ait jamais osé tenter.

Raisons qui vont de la simple diversion pour l’échec de sa politique avec l’Iran à la volonté d’imposer à Israël l’abandon de son droit de légitime défense contre les menaces nucléaires de l’Iran.

De la volonté de faire tomber un gouvernement démocratiquement élu et ami en lui imposant des concessions toujours plus inacceptables au réalignement pro-arabe de la politique étrangère américaine.

De la tentative de faire baisser le soutien de l’opinion publique américaine et occidentale pour Israël pour mieux faire passer un nouveau plan de paix exigeant le retrait d’Israël aux lignes d’armistice indéfendables de 1949 et l’expulsion de quelque 700.000 Juifs de leurs foyers.

Voire à l’installation unilatérale d’un Etat palestinien (déjà armé par l’Amérique) avec éventuel déploiement de forces américaines en Judée et en Samarie pour le « protéger » …

La guerre d’Obama contre Israël
Caroline B. Glick
Jerusalem Post
Adaptation française de Sentinelle 5770
20 mars 2010

Obama déclare avoir lancé une guerre politique contre Israël dans l’intérêt de la paix. Mais cette déclaration aussi, ne résiste pas à l’examen. Pourquoi le président Obama a-t-il décidé de fomenter une crise dans les relations des USA avec Israël ? Certains commentateurs ont clamé que c’est la faute d’Israël. Comme ils le disent, la nouvelle qu’Israël n’a pas interdit la construction juive à Jérusalem – après avoir de façon répétée refusé d’interdire une telle construction – a conduit Obama à un accès de rage incontrôlée dont il doit encore se calmer.

Bien que populaire, cette déclaration n’a pas de sens. Obama n’est pas surnommé « Obama au sang froid » pour rien. Il n’est pas crédible d’arguer que la décision du bureau de planification local de Jérusalem d’approuver la construction de 1.600 unités de logements à Ramat Schlomo ait conduit l’Obama au sang-froid dans une crise de rage contre le Premier Ministre Benyamin Netanyahou.

Obama déclare lui-même qu’il a lancé une guerre politique contre Israël dans l’intérêt de la promotion de la paix. Mais cette déclaration aussi, ne résiste pas à l’examen.

Vendredi, Obama a donné l’ordre à la secrétaire d’Etat Hillary Clinton de présenter à Netanyahou un ultimatum en quatre parties.

D’abord, Israël doit annuler l’approbation des unités de logements à Ramat Schlomo.

Ensuite, Israël doit interdire toute construction pour les Juifs dans les quartiers de Jérusalem construits depuis 1967.

Troisièmement, Israël doit faire un geste envers les Palestiniens pour leur démontrer leur volonté de paix. Les USA suggèrent la libération de centaines de terroristes palestiniens des prisons israéliennes.

Quatrièmement, Israël doit donner son accord pour négocier toutes les questions essentielles, y compris la partition de Jérusalem (incluant les quartiers juifs construits depuis 1967 qui sont désormais le foyer de plus d’un demi million d’Israéliens) et l’immigration de millions d’Arabes étrangers hostiles en Israël sous la rubrique du soi-disant « droit au retour », dans le cadre des négociations indirectes avec les Palestiniens, médiées par le gouvernement Obama.

A ce jour, Israël a maintenu que des discussions essentielles ne peuvent être conduites que lors de négociations directes entre dirigeants israéliens et palestiniens.

Si Israël n’accepte pas toutes les quatre exigences américaines, alors le gouvernement Obama boycottera Netanyahou et ses ministres de haut rang. Dans ce cas, cela signifie que si Netanyahou vient à Washington la semaine prochaine à la conférence de l’AIPAC, aucun officiel de haut rang du gouvernement US ne le rencontrera.

L’ultimatum d’Obama montre clairement que la médiation de paix entre Israël et les Palestiniens n’est pas un objectif qu’il veut atteindre.
Les nouvelles exigences d’Obama suivent des mois de pression américaine qui ont finalement obligé Netanyahou à annoncer son soutien à un Etat palestinien et un gel de dix mois de la construction juive en Judée et en Samarie. Aucun gouvernement israélien ne s’était jamais auparavant vu contraint de faire cette dernière concession.

Netanyahou a été conduit à croire qu’en échange de ces concessions, Obama commencerait à se comporter comme ses prédécesseurs l’étaient : un médiateur crédible. Mais au lieu d’agir comme ses prédécesseurs, Obama a agi comme les Palestiniens. Plutôt que de récompenser Netanyahou pour avoir pris un risque pour la paix, Obama a, selon le modèle de Yasser Arafat et Mahmoud Abbas, empoché les concessions de Netanyahou et fait monter ses exigences. Ce n’est pas le comportement d’un médiateur. C’est le comportement d’un adversaire.

Alors que le président des USA traite Israël comme un ennemi, les Palestiniens n’ont aucune raison de donner leur accord pour s’asseoir et négocier. De fait, ils n’ont pas d’autre choix que de déclarer la guerre.

Ainsi, à la suite de l’agression d’Obama contre le droit d’Israël sur Jérusalem, l’incitation à la haine des Palestiniens contre Israël et les Juifs a monté à des niveaux jamais vus avant l’éruption de la dernière guerre terroriste en septembre 2000. Et exactement comme la nuit fait suite au jour, cette incitation a conduit à la violence. Les émeutes arabes de la semaine dernière, de Jérusalem à Jaffa, et l’offensive renouvelée de roquettes provenant de Gaza sont liées directement aux attaques malveillantes d’Obama contre Israël.

Mais si la campagne contre Israël n’était pas motivée par une crise de mauvaise humeur présidentielle, et n’a pas pour but de promouvoir la paix, qu’est-ce qui l’explique ? A quoi veut en venir Obama ?

Il y a cinq explications au comportement d’Obama. Et elles ne s’excluent pas mutuellement.

D’abord, l’attaque d’Obama contre Israël est certainement liée à l’échec de sa politique avec l’Iran. Au cours de la semaine passée, les officiels de haut rang de l’administration US, dont le Général David Petraeus, ont lancé des déclarations malveillantes et diffamatoires contre Israël, insinuant que la construction de foyers pour les Juifs à Jérusalem est une cause primordiale du mauvais comportement iranien et de ses vassaux en Irak, en Afghanistan, au Liban, en Syrie et à Gaza. Suivant ce mode de pensée, si Israël revenait simplement aux lignes indéfendables d’armistice de1949, les centrifugeuses iraniennes cesseraient de tourner, et la Syrie, al Qaïda, les Taliban, le Hezbollah, le Hamas et les Gardes de la Révolution d’Iran transformeraient tous leurs glaives en socs de charrues.

Ensuite, encore plus important que son utilité comme outil pour faire diversion à l’attention du public sur l’échec de sa politique envers l’Iran, l’attaque d’Obama contre Israël pourrait bien avoir pour but la poursuite de cette politique de défaite. En particulier, il pourrait attaquer Israël pour tenter d’obliger Netanyahou à accorder à Obama un droit de veto sur toute frappe israélienne contre les installations nucléaires de l’Iran. A savoir que la campagne anti-Israël peut être un moyen d’obliger Israël à attendre alors pendant qu’Obama autorise l’Iran à se construire un arsenal nucléaire.

Au cours de mois écoulés, une succession sans fin de dirigeants de haut rang de l’administration américaine est venue à Jérusalem dans l’objectif déclaré de convaincre Netanyahou d’abandonner le droit d’Israël à frapper indépendamment les installations nucléaires de l’Iran. Tous ces officiels sont revenus à Washington les mains vides. Peut-être Obama a-t-il décidé que puisqu’une simple pression avait échoué à apaiser Netanyahou, il etait temps de lancer une attaque frontale contre lui.

Cela nous amène à la troisième explication des motifs d’Obama de mener la guerre contre le gouvernement israélien démocratiquement élu. Les conseillers d’Obama ont déclaré aimablement à des journalistes qu’Obama veut faire tomber le gouvernement Netanyahou. Par des exigences que Netanyahou et ses partenaires de la coalition ne peuvent pas accepter, Obama espère soit faire tomber le gouvernement et remplacer Netanyahou et le Likoud par Tzipi Livni [désormais] d’extrême Gauche et son Parti ‘Kadima’, ou bien obliger les Partis ‘Israël Beteïnou’ et ‘Shas’ à lâcher la coalition et conduire Netanyahou à accepter Tzipi Livni comme Premier ministre adjoint. Livni, bien sûr, a gagné le cœur d’Obama quand en 2008, elle a opté pour une élection plutôt que d’accepter l’exigence du ‘Shas’ qu’elle assure la protection de Jérusalem unifiée.

La quatrième explication du comportement d’Obama est qu’il cherche à réaligner la politique étrangère des USA loin d’Israël. Les tentatives constantes d’Obama de cultiver des relations avec le président non élu de l’Iran Mahmoud Ahmadinejad, le laquais arabe d’Ahmadinejad, le dictateur syrien Bashar Assad, et le Premier ministre islamiste turc Recep Tayip Erdogan, démontrent qu’il considère le développement des relations américaines avec ces régimes anti-américains comme un but prioritaire de sa politique étrangère.

Etant donné que tous ces dirigeants ont exigé qu’en échange de meilleures relations, Obama abandonne Israël comme allié des USA, et à la lumière des positions anti-Israël professées par plusieurs de ses conseillers de haut rang pour la politique étrangère, il est possible qu’Obama cherche à abaisser les relations américaines avec Israël. Sa critique sévère et constante d’Israël qui serait obstructionniste et arrogant a conduit à clamer dans certaines enquêtes qu’au cours de l’année passée, le soutien populaire d’Israël aux USA est tombé de 77 à 58 %.

Plus Obama remplit les titres des journaux d’allégations prétendant qu’Israël est responsable de tout, depuis les morts des combattants américains en Irak et en Afghanistan, jusqu’au programme nucléaire de l’Iran, moins on peut s’attendre à ce que ces nombres baissent. Et plus le soutien populaire américain pour Israël tombe, plus il sera facile pour Obama d’ourdir une brèche ouverte avec l’Etat juif.

L’explication finale du comportement d’Obama est qu’il instrumentalise cette crise fabriquée pour justifier l’adoption d’une position ouvertement anti-israélienne vis-à-vis des Palestiniens. Jeudi, le journal ‘The New York Times’ a rapporté que les officiels de l’administration prévoient qu’Obama présentera son propre “plan de paix”. Suivant le déni de l’administration du droit d’Israël sur Jérusalem, un “plan Obama” exigera sans aucun doute le retrait d’Israël aux lignes d’armistice indéfendables de1949, et l’expulsion de quelques 700.000 Juifs de leurs foyers.

De même, la crise fabriquée par Obama avec Israël pourrait lui ouvrir la voie vers la reconnaissance d’un Etat palestinien si les Palestiniens poursuivent leur menace de déclaration unilatérale d’un Etat l’an prochain, sans tenir compte du statut des négociations avec Israël. Une telle décision américaine pourrait à son tour conduire au déploiement de forces américaines en Judée et en Samarie pour « protéger » l’Etat palestinien déclaré unilatéralement sans Israël.

Aussi bien le comportement d’Obama que les objectifs politiques qu’il indique, démontrent clairement que la politique actuelle de Netanyahou tentant d’apaiser Obama par des concessions concrètes n’est plus justifiée. Obama n’est pas intéressé à être convaincu. La question qui se pose est : que devrait faire Netanyahou ?

L’un des fronts dans la guerre ouverte par Obama est intérieur. Netanyahou doit s’assurer qu’il maintient un soutien populaire intérieur pour son gouvernement pour faire échouer le plan d’Obama de renverser son gouvernement. Jusqu’à présent, en grande partie du fait de la méchanceté sans précédent d’Obama, le soutien intérieur à Netanyahou est resté stable. Un sondage réalisé pour le journal IMRA cette semaine par Maagar Mohot montre qu’un total de 75 % d’Israéliens pensent que le comportement d’Obama à l’égard d’Israël n’est pas justifié. De même pour Netanyahou, 71 % des Juifs israéliens pensent que son refus d’accepter l’exigence d’Obama d’interdire la construction juive à Jérusalem prouve que c’est un dirigeant fort. De même, un sondage de Shvakiml Panorama pour Radio Israël montre que le soutien public à ‘Kadima’ est tombé de plus de 30 % depuis la dernière élection l’an passé.

L’autre front de la guerre d’Obama est le public américain. En reprochant à Israël l’état du Moyen-Orient et en lançant des piques personnelles contre Netanyahou, Obama cherche à faire tomber le soutien populaire américain pour Israël. En construisant une stratégie pour contrer les décisions d’Obama, Netanyahou doit garder deux questions en tête.

D’abord, aucun dirigeant étranger ne peut gagner un concours de popularité contre un président des USA en fonction. De là, Netanyahou doit continuer d’éviter toute attaque personnelle contre Obama. Il doit limiter sa contre-offensive à la défense des intérêts d’Israël et à la politique de son gouvernement.

Ensuite, Netanyahou doit se souvenir que l’hostilité d’Obama envers Israël n’est pas partagée par la majorité des Américains. L’objectif de Netanyahou doit être de renforcer et d’augmenter la majorité des Américains qui soutiennent Israël. A cette fin, Netanyahou doit aller à Washington la semaine prochaine et parler à la conférence annuelle de l’AIPAC comme prévu, malgré la menace de boycott de l’administration.

A Washington, Netanyahou doit rencontrer tous les membres du Congrès et du Sénat qui souhaitent le voir ainsi que tous les membres de l’administration qui veulent le contacter. De plus, il doit donner le plus possible d’entretiens à des réseaux de télévision, de journaux, et de programmes de radio de grande diffusion de façon à faire passer directement son message au Peuple américain.

Obama a montré clairement qu’il n’est pas l’allié d’Israël. Et pour le reste de son mandat, il fera tout son possible pour dégrader les relations des USA avec Israël en maintenant ses génuflexions constantes à l’égard de l’Iran, de la Syrie, des Palestiniens, et de la Turquie.

Mais comme Israël, les USA sont un pays libre. Et aussi longtemps que le soutien populaire pour Israël se maintiendra, les options d’Obama seront limitées. La tâche de Netanyahou est de maintenir ce soutien face à l’hostilité du gouvernement US, tout en accomplissant la stratégie politique à l’égard de l’Iran ainsi que des Arabes nécessaires pour assurer la survie et la prospérité d’Israël à long terme.

Voir aussi:

The Crisis
Was Obama’s confrontation with Israel premeditated?
Yossi Klein Halevi
The New Republic
March 16, 2010

JERUSALEM—Suddenly, my city feels again like a war zone. Since the suicide bombings ended in 2005, life in Jerusalem has been for the most part relatively calm. The worst disruptions have been the traffic jams resulting from construction of a light rail, just like in a normal city. But now, again, there are clusters of helmeted border police near the gates of the Old City, black smoke from burning tires in the Arab village across from my porch, young men marching with green Islamist flags toward my neighborhood, ambulances parked at strategic places ready for this city’s ultimate nightmare.

The return of menace to Jerusalem is not because a mid-level bureaucrat announced stage four of a seven-stage process in the eventual construction of 1,600 apartments in Ramat Shlomo, a Jewish neighborhood in northeast Jerusalem. Such announcements and building projects have become so routine over the years that Palestinians have scarcely responded, let alone violently. In negotiations between Palestinians and Israelis, the permanence of Ramat Shlomo, and other Jewish neighborhoods in East Jerusalem, has been a given. Ramat Shlomo, located between the Jewish neighborhoods of French Hill and Ramot, will remain within the boundaries of Israeli Jerusalem according to every peace plan. Unlike the small Jewish enclaves inserted into Arab neighborhoods, on which Israelis are strongly divided, building in the established Jewish neighborhoods of East Jerusalem defines the national consensus.

Why, then, the outbreak of violence now? Why Hamas’s « day of rage » over Jerusalem and the Palestinian Authority’s call to gather on the Temple Mount to « save » the Dome of the Rock from non-existent plans to build the Third Temple? Why the sudden outrage over rebuilding a synagogue, destroyed by the Jordanians in 1948, in the Old City’s Jewish Quarter, when dozens of synagogues and yeshivas have been built in the quarter without incident?

The answer lies not in Jerusalem but in Washington. By placing the issue of building in Jewish neighborhoods in East Jerusalem at the center of the peace process, President Obama has inadvertently challenged the Palestinians to do no less.

Astonishingly, Obama is repeating the key tactical mistake of his failed efforts to restart Middle East peace talks over the last year. Though Obama’s insistence on a settlement freeze to help restart negotiations was legitimate, he went a step too far by including building in East Jerusalem. Every Israeli government over the last four decades has built in the Jewish neighborhoods of East Jerusalem; no government, let alone one headed by the Likud, could possibly agree to a freeze there. Obama made resumption of negotiations hostage to a demand that could not be met. The result was that Palestinian leaders were forced to adjust their demands accordingly.

Obama is directly responsible for one of the most absurd turns in the history of Middle East negotiations. Though Palestinian leaders negotiated with Israeli governments that built extensively in the West Bank, they now refused to sit down with the first Israeli government to actually agree to a suspension of building. Obama’s demand for a building freeze in Jerusalem led to a freeze in negotiations.

Finally, after intensive efforts, the administration produced the pathetic achievement of « proximity talks »—setting Palestinian-Israeli negotiations back a generation, to the time when Palestinian leaders refused to sit at the same table with Israelis.

That Obama could be guilty of such amateurishness was perhaps forgivable because he was, after all, an amateur. But he has now taken his failed policy and intensified it. By demanding that Israel stop building in Ramat Shlomo and elsewhere in East Jerusalem—and placing that demand at the center of American-Israeli relations—he’s ensured that the Palestinians won’t show up even to proximity talks. This is no longer amateurishness; it is pique disguised as policy.

Initially, when the announcement about building in Ramat Shlomo was made, Israelis shared Vice President Biden’s humiliation and were outraged at their government’s incompetence. The widespread sense here was that Netanyahu deserved the administration’s condemnation, not because of what he did but because of what he didn’t do: He failed to convey to all parts of his government the need for caution during Biden’s visit, symptomatic of his chaotic style of governing generally.

But not even the opposition accused Netanyahu of a deliberate provocation. These are not the days of Yitzhak Shamir, the former Israeli prime minister who used to greet a visit from Secretary of State James Baker with an announcement of the creation of another West Bank settlement. Netanyahu has placed the need for strategic cooperation with the U.S. on the Iranian threat ahead of the right-wing political agenda. That’s why he included the Labor Party into his coalition, and why he accepted a two-state solution—an historic achievement that set the Likud, however reluctantly, within the mainstream consensus supporting Palestinian statehood. The last thing Netanyahu wanted was to embarrass Biden during his goodwill visit and trigger a clash with Obama over an ultra-Orthodox neighborhood.

Nor is it likely that there was a deliberate provocation from the ultra-Orthodox Shas party, which runs the interior ministry that oversees building procedures. Shas, which supports peace talks and territorial compromise, is not a nationalist party. Its interest is providing housing for its constituents, like the future residents of Ramat Shlomo; provoking international incidents is not its style.

Finally, the very ordinariness of the building procedure—the fact that construction in Jewish East Jerusalem is considered by Israelis routine—is perhaps the best proof that there was no intentional ambush of Biden. Apparently no one in the interior ministry could imagine that a long-term plan over Ramat Shlomo would sabotage a state visit.

In turning an incident into a crisis, Obama has convinced many Israelis that he was merely seeking a pretext to pick a fight with Israel. Netanyahu was inadvertently shabby; Obama, deliberately so.

According to a banner headline in the newspaper Ma’ariv, senior Likud officials believe that Obama’s goal is to topple the Netanyahu government, by encouraging those in the Labor Party who want to quit the coalition.

The popular assumption is that Obama is seeking to prove his resolve as a leader by getting tough with Israel. Given his ineffectiveness against Iran and his tendency to violate his own self-imposed deadlines for sanctions, the Israeli public is not likely to be impressed. Indeed, Israelis’ initial anger at Netanyahu has turned to anger against Obama. According to an Israel Radio poll on March 16, 62 percent of Israelis blame the Obama administration for the crisis, while 20 percent blame Netanyahu. (Another 17 percent blame Shas leader Eli Yishai.)

In the last year, the administration has not once publicly condemned the Palestinians for lack of good faith—even though the Palestinian Authority media has, for example, been waging a months-long campaign denying the Jews’ historic roots in Jerusalem. Just after Biden left Ramallah, Palestinian officials held a ceremony naming a square in the city after a terrorist responsible for the massacre of 38 Israeli civilians. (To its credit, yesterday, the administration did condemn the Palestinian Authority for inciting violence in Jerusalem.)

Obama’s one-sided public pressure against Israel could intensify the atmosphere of « open season » against Israel internationally. Indeed, the European Union has reaffirmed it is linking improved economic relations with Israel to the resumption of the peace process—as if it’s Israel rather than the Palestinians that has refused to come to the table.

If the administration’s main tactical error in Middle East negotiating was emphasizing building in Jerusalem, its main strategic error was assuming that a two-state solution was within easy reach. Shortly after Obama took office, Rahm Emanuel was quoted in the Israeli press insisting that a Palestinian state would be created within Obama’s first term. Instead, a year later, we are in the era of suspended proximity talks. Now the administration is demanding that Israel negotiate over final status issues in proximity talks as a way of convincing the Palestinians to agree to those talks–as if Israelis would agree to discuss the future of Jerusalem when Palestinian leaders refuse to even sit with them.

To insist on the imminent possibility of a two-state solution requires amnesia. Biden’s plea to Israelis to consider a withdrawal to an approximation of the 1967 borders in exchange for peace ignored the fact that Israel made that offer twice in the last decade: first, when Prime Minister Ehud Barak accepted the Clinton Proposals of December 2000, and then more recently when Prime Minister Ehud Olmert renewed the offer to Mahmoud Abbas. Abbas, says Olmert, never replied.

The reason for Palestinian rejection of a two-state solution is because a deal would require Palestinians to confine the return of the descendants of the 1948 refugees to Palestine rather than to Israel. That would prevent a two-state solution from devolving into a bi-national, one-state solution. Israel’s insistence on survival remains the obstacle to peace.

To achieve eventual peace, the international community needs to pressure Palestinian leaders to forgo their claim to Haifa and Jaffa and confine their people’s right of return to a future Palestinian state—just as the Jews will need to forgo their claim to Hebron and Bethlehem and confine their people’s right of return to the state of Israel. That is the only possible deal: conceding my right of return to Greater Israel in exchange for your right of return to Greater Palestine. A majority of Israelis—along with the political system—has accepted that principle. On the Palestinian side, the political system has rejected it.

In the absence of Palestinian willingness to compromise on the right of return, negotiations should not focus on a two-state solution but on more limited goals.

There have been positive signs of change on the Palestinian side in the last few years. The rise of Hamas has created panic within Fatah, and the result is, for the first time, genuine security cooperation with Israel. Also, the emergence of Salam Fayyad as Palestinian prime minister marks a shift from ideological to pragmatic leadership (though Fayyad still lacks a power base). Finally, the West Bank economy is growing, thanks in part to Israel’s removal of dozens of roadblocks. The goal of negotiations at this point in the conflict should be to encourage those trends.

But by focusing on building in Jerusalem, Obama has undermined that possibility too. To the fictitious notion of a peace process, Obama has now added the fiction of an intransigent Israel blocking the peace process.

The administration, according to a report in the Israeli newspaper Yedito Aharonot, is making an even more insidious accusation against Israel. During his visit, wrote Yediot Aharanot, Biden told Israeli leaders that their policies are endangering American lives in Afghanistan and Iraq. The report has been denied in the White House. Whether or not the remark was made, what is clear today in Jerusalem is that Obama’s recklessness is endangering Israeli–and Palestinian–lives. As I listen to police sirens outside my window, Obama’s political intifada against Netanyahu seems to be turning into a third intifada over Jerusalem.

Yossi Klein Halevi is a senior fellow of the Shalem Center in Jerusalem, and a contributing editor of The New Republic.

Voir également:

Housing Bust
Why is Obama so upset with Israel?
Marty Peretz
The New Republic
March 19, 2010

You do not need insider information to know that Hillary Clinton threw a hissy fit at Bibi Netanyahu last Friday morning. And you don’t need that kind of information to know that she was sent out to do this little job by her boss. Just as Joe Biden revealed that it was President Obama who’d compelled him to “condemn” the Israeli interior ministry’s press release announcing that the fourth out of seven required approvals had been passed, leaving three others and several years to go before construction could even begin on the 1,600 housing units in Ramat Shlomo, an East Jerusalem neighborhood of some 20,000 unpatriotic but ultra-Orthodox Jews, may God bless their little Shloymeles and Leahs.

This is a pretty draconian response from Washington to a pretty minor (albeit ill-timed) provocation. Especially as Israel, in agreeing not to start new construction in the West Bank for ten months, had said that it was specifically exempting East Jerusalem from this interdict. While recognizing this exemption, on October 31, 2009, Hillary Clinton called Israeli forbearance on new building “unprecedented.” So what has changed? The Palestinians proved to be more recalcitrant rather than less, likely because they had quickly surmised that Obama was in their corner and would not push them much. Their surmise turned out to be correct. In the particular case of Ramat Shlomo, the United States quickly joined its Quartet partners–the European Union (itself in some disarray), the United Nations (a literal joke in the world), and Russia (which has done so much for peace in the Middle East)–to denounce Israel’s disdain for their sentiments.

Before anyone leaps to the conclusion that I favor unlimited Israeli construction in East Jerusalem, allow me to say that I don’t. Moreover, I envision, if the Palestinians come to their senses (which, frankly, I cannot assure they will do), that Arab neighborhoods in that part of the city will be joined to land under the dominion of the Palestinian Authority (PA) to constitute Palestine. Most Israelis would be perfectly prepared to part with these areas under a final status agreement. So, “undivided Jerusalem” will evaporate like the mist in the morning. Special and very delicate arrangements will have to be made for the Holy Basin, including the Temple Mount (or the “Haram Al Sharif,” as the Muslims call it). And let’s be clear about the sacred places on the Mount. When they were captured in June 1967, administrative authority over them remained with the Islamic waqf. Jewish prayer was forbidden there, although some Jews wanted to pray there, and some still do. Instead of the Mount being encroached upon by Israeli authorities, it has been protected by them. The assault on the space has come from Muslims, who conjure up perils to its integrity. When prime minister the first time, Netanyahu opened the Western Wall Tunnel–and Arafat responded by inciting riots that claimed 80 lives. Ariel Sharon walked on the Mount and there followed the second intifada, a feast of terror.

The Israelis will not allow the future of Jerusalem to be decided by a riot-backed fiat of the Muslims, whose claims on the city are inflated. OK, I am a doubter. By way of compensation, then, I will concede that Muhammad did ride his winged steed Al Buraq on his Night Journey to Jerusalem and, from there, ascended on a ladder to see Moses and Jesus in heaven. Otherwise, however, Jerusalem is to Islam what any other city with a big mosque is. And this particular city was ignored over the many centuries and especially when it was under the dominion of King Hussein of Jordan. But it lives centrally and vividly as the City of David to his people and to the faithful of Jesus who walked there along the Stations of the Cross to Golgotha–that is, in the two traditions whose cardinal books are centered in Zion. Jerusalem becomes sacred to Muslims when it is governed by Jews or Christians, Jews in particular.

I have distaste for the ultra-religious Jews who, through both stealth and stupidity, maneuvered the Netanyahu government into this confrontation with its most significant ally. I also know a little about how this happened. A mid-level, faceless bureaucrat issued a press release as she issues other press releases, mostly on the trivial. Did some higher-up grasp that this would make trouble for Bibi and give the information more life? My guess is that the answer is “yes.” The Israeli parliamentary system is a vipers’ nest and has been for decades. The main activity of the coalition partners is to undercut each other. The Shas Party, whose functionaries run the interior ministry according to their dictates from God, uses every occasion it can to push its own idiosyncratic agenda, no matter how little support it has in the public. If it makes trouble for the government itself, so much the better.

David Axelrod has now put an ugly political spin on this turmoil by suggesting that the Israeli move was designed to undercut the “proximity talks” that had been planned. What’s more, Axelrod argued, this was an “affront” and an “insult” to the United States. Not to be outdone in inflammatory talk, ABC’s Jake Tapper, who was questioning the political adviser to the president, goaded him further: “I hate to say this, but yes or no, David, does the intransigence of the Israeli government on the housing issue, yes or no, does it put U.S. troops’ lives at risk?” Axelrod declined to take the bait. The idea was already out there.

Still, Axelrod, a strange guy to go out and comment on Obama’s foreign policy, was not just speaking for himself. Like Hillary Clinton, this kind of talk was a decision of the president himself. No one on the White House staff denies this. You don’t have to ask about it. Almost everyone who’s anyone at 1600 Pennsylvania Avenue or in Foggy Bottom will volunteer the news: Obama is “rip shit” with the Israelis. So how long has he been rip shit? I believe that he has been sitting in waiting for the opportunity to have others send the message: “The president has blown his top.” When talks fail, which they inevitably will, he will present his own plan. Beware.

Obama had gone out on a limb about Israel-Palestine. It was based on very faulty history or, rather, on a canny distortion of history. The fact is that neither George Mitchell nor Hillary Clinton nor the president himself has wrangled a single concession from the Palestinian Authority, not one. In fact, the whole structure of the talks is built on yet another concession from Israel. The press is so unknowing that it simply didn’t realize or didn’t care about the nature of the concession. But, to anyone who knows and cares about history, the arrangement is nothing less than spooky.

The idea of proximity talks goes back very deep into the past. It was actually transcended in the negotiations between Yasir Arafat and the strained Israeli duo of Yitzhak Rabin and Shimon Peres. Since then, in fact, face-to-face consultations had become more or less routine. Sometimes they were desultory; other times they were not. On occasion, they were very productive, as with the agreement to field a U.S. training mission for Palestinian police with deep cooperation from Israel.

So, proximity talks are a big retreat from reality–not a surprise, but a big retreat nonetheless–when the Palestinians want only to talk with the Americans. And then, the Americans will talk to the Israelis, and back and forth through the American mediator, presumably a tired Mitchell who hasn’t had a fresh idea in years. Now he has allowed the Palestinians to push him back to the idea of indirect negotiations, and, apparently, Obama also does not object–or maybe it was his own fix-it device. This is an old nightmare in the Jewish memory bank. Already, at Versailles, there was no contact between the Zionists and the Arabs and no contact at later conferences at which the question of Palestine was discussed.

The St. James Conference, called the London Round Table and convened by Neville Chamberlain (!), attracted all the leading Zionists and the best-known non-Zionist Jews. Saudi King Ibn Saud’s son, Emir Faisal, was in attendance, as were Iraqi Prime Minister Nuri Al Said (who was butchered on the streets of Baghdad 20 years later) and Jamal Al Husayni, a relative of the notorious grand mufti of Jerusalem. We have a description of what happened in London from the eminent historian Walter Laqueur:

The Arabs refused to sit at one table with the Jews and arrangements were made for them to reach the conference hall in St. James’s Palace by a different entrance. There were, in fact, two separate conferences. Only on two occasions did informal meetings take place between Jewish leaders and the representatives of Egypt, Iraq and Saudi Arabia. The Palestinian Arabs refused any contact with the Jews.

Eight years later, another conference assembled in London, this time summoned by the British foreign secretary, Ernest Bevin, who–how can one say this?–simply did not like Jews. The conference, writes Laqueur, “was a repeat performance for those who had been to St. James’s Palace eight years before. There were no new proposals to be discussed, nor, as in 1939, were there any direct meetings before Arabs and Jews.”

The Arabs put their fate in the gods of war, expressing “the view both privately and on occasion in public that historical conflicts are always settled by force of arms and that one might as well have the struggle right away and get it over.” The General Assembly convened in November 1947 and sanctioned the creation of a Jewish state (yes, specifically Jewish state) and an Arab state (not, as it happens, a Palestinian state, since even the concept of a “Palestinian” did not have real life at the time–the “Palestinians” were the Jews). Thus, the Arabs went to war … and were handily defeated. At the various armistice talks, no Arab would sit at a table with an Israeli.

That the president and his team should now take up this old Arab formula for disguising reality demonstrates the poverty of their grasp of the problem at hand. In fact, Obama seems to think that he is the superego of the conflict and that his function is to hand out dicta on how to end it. But he has no dicta for the Palestinians and plenty for the Israelis. The Jewish state has many conditions under which it would be prepared to give more rather than less. Alas, the president can’t bring himself to publicly acknowledge this. The fact is that he does not particularly like Israel. Which is why it is so frightful to have his messenger running between Jerusalem and Ramallah making demands on the Jews.

Martin Peretz is the editor-in-chief of The New Republic.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :