Israël: Attention, une Silicon Valley peut en cacher une autre (Iran’s quandary: How do you beat an all bite-no bark nation?)

All bite no barkUne guerre se gagne en brisant les forces de l’ennemi, pas en lui annonçant sa date de départ. John McCain
Les sionistes sont des escrocs une petite poignée de sionistes avec une organisation très complexe a mis la main sur le centre des puissances du monde selon… selon les estimations les principaux leaders sont a 2000 individus tout au plus et ils ont aussi 8000 activistes en outre ils ont de nombreux informateurs qui espionnent et leurs fournissent de l information de « l’ intelligence » mais grâce au contrôle des puissances aux USA et en EUROPE et de leurs contrôle des centres financiers et des agences de médias et de propagande ils ont organise la propagande comme s’ils étaient le monde entier comme si tout les peuples les soutenaient et comme s’ils étaient la majorités régnante sur le monde. Ahmanidejad
L’arme secrète de l’innovation israélienne est l’armée israélienne. Le projet israélien ne demande pas simplement aux soldats de sexe masculin un mandat de trois ans et de deux années pour les femmes, de plus, ils servent durant une grande partie de leur vie adulte, revenant chaque année. Cela pourrait être vu comme un élément perturbateur de carrière. Mais les unités d’élite des Forces de Défense Israéliennes finissent par fonctionner comme un sélectionneur efficace de noyaux technologiques, fait que Michael Porter de l’Université de Harvard identifie comme si favorable à l’innovation. (…) Mais la réussite israélienne suggère que les fonds publics, tout en étant importants, ne sont pas la principale raison de l’innovation high-tech. « La plupart des pays du Moyen-Orient, dit Senor, ne sont pas en retard par manque d’argent. » Senor suggère que le renforcement de la réserve de talents, en accueillant des femmes dans les effectifs, la faveur du droit à la discussion et du droit de vote des individus au sein de l’armée ou à l’extérieur, la mise en valeur de l’immigration et l’élection d’un gouvernement qui encourage toutes les expériences sont les valeurs qui comptent le plus. Gilles Raphel
Il y a actuellement plus d’idées innovatrices qui sortent d’Israël que de la Silicon Valley. Et ça ne ralentit même pas pendant les récessions. Cadre de British Telecom
Google, Cisco, Microsoft, Intel, eBay, le secret le mieux gardé est que nous vivons et mourons tous du travail de nos équipes israéliennes. Cadre de eBay
Israël – un pays de juste 7,1 millions d’habitants – a attiré près de $2 milliards de capitaux à risques [en 2008], autant que pour les 61 millions du Royaume-Uni ou les 145 millions de l’Allemagne et de la France réunies. Senor et Singer

Ils ont déménagé Silicon Valley et on ne le savait pas!

4.5% du PIB en dépenses civiles de recherche et développement (la moitié des des EU, Allemagne ou Corée), 2,5 fois l’investissement en capital-risque par habitant des EU et 6 fois celui du Royaume Uni, 31% de l’investissement mondial en capital risque, seul challenger des Etats-Unis avec 40 fois moins de population, plus de compagnies inscrites au Nasdaq que n’importe quel autre pays étranger (63, dont le plus gros fabricant de médicaments génériques Teva Pharmaceuticals : $48 milliards de capitalisation et Check Point Software Technologies : $7 milliards) …

A l’heure où, confondant un discours de guerre avec l’acceptation du prix Nobel de la paix, le chef de la première puissance mondiale n’arrive toujours pas, face à ses ennemis et après des mois de tergiversations, à prononcer le mot « victoire » …

Comment ne pas compatir à l’inquiétude du pauvre Ahmanidejad?

Qui, à la tête d’un pays de bientôt 70 millions d’habitants contenant les 2e ressources mondiales de pétrole n’arrive même pas à produire sa propre essence , est contraint de multiplier les menaces et les bluffs au nucléaire ou via ses affidés terroristes, pour se faire entendre?

Alors que, comme le rappellent les auteurs de « Start-Up Nation », en termes de haute technologie et d’innovations,…

un petit pays 75 fois moins plus petit et 10 fois moins peuplé

cible permanente de plus d’actions terroristes, guerres et boycotts que la plupart des pays du monde …

qui, avec certes une culture entrepreneriale unique d’individualisme et d’égalitarisme jusque et d’abord dans ses forces armées dopée par la création d’un fond de technologie par le Thatcher israélien et actuel président Benjamin Netanyahu il y a 15 ans, ne prend même la peine de déclarer sa capacité nucléaire

est capable de tenir tête à la 1ère puissance mondiale et unique superpuissance de la planète?

Where Tech Keeps Booming
In Israel, a clustering of talent, research universities and venture capital.
James K. Glassman
The Wall Street Journal
November 24, 2009

‘There are more new innovative ideas . . . coming out of Israel than there are out in [Silicon] Valley right now. And it doesn’t slow during economic downturns. » The authors of « Start-Up Nation, » Dan Senor and Saul Singer, are quoting an executive at British Telecom, but they could just as easily be quoting an executive at Intel, which last year opened a $3.5 billion factory in Kiryat Gat, an hour south of Tel Aviv, to make sophisticated 45-nanometer chips; or Warren Buffett, who in 2006 paid $4 billion for four-fifths of an Israeli firm that makes high-tech cutting tools for cars and planes; or John Chambers, Cisco’s chief executive, who has bought nine Israeli start-ups; or Steve Ballmer, who calls Microsoft « as much an Israeli company as an American company » because of the importance of its Israeli technologists. « Google, Cisco, Microsoft, Intel, eBay . . . , » says one of eBay’s executives. « The best-kept secret is that we all live and die by the work of our Israeli teams. »

Israel is the world’s techno-nation. Civilian research-and-development expenditures run 4.5% of the gross domestic product—half-again the level of the U.S., Germany or South Korea—and venture-capital investment per capita is 21⁄2 times that of the U.S. and six times that of the United Kingdom. Even in absolute terms, Israel has only the U.S.—with more than 40 times the population—as a challenger.

As Messrs. Senor and Singer write: « Israel—a country of just 7.1 million people—attracted close to $2 billion in venture capital [in 2008], as much as flowed to the U.K.’s 61 million citizens or the 145 million people living in Germany and France combined. » At the start of 2009, some 63 Israeli companies were listed on the Nasdaq, more than those of any other foreign country. Among the Israeli firms: Teva Pharmaceuticals, the world’s largest generic drug maker, with a market cap of $48 billion; and Check Point Software Technologies, with a market cap of $7 billion.

Such economic dynamism has occurred in the face of war, internal strife and rising animosity from other nations. During the six years following the bursting of the tech bubble in 2000, Israel suffered one of its worst periods of terrorist attacks and fought a second Lebanese war; and yet, as the authors note, its « share of the global venture capital market did not drop—it doubled, from 15 percent to 31 percent. »

One important question that « Start-Up Nation » raises is: Why Israel and not elsewhere? The authors—Mr. Senor, a foreign-policy official in the George W. Bush administration who now advises an investment fund, and Mr. Singer, a columnist for the Jerusalem Post—dispose, a bit too blithely, the argument from ethnic or religious exceptionalism, dismissing « unitary Jewishness » or even individual talent as major reasons for Israel’s high-tech success. (George Gilder, in a recent book treating some of the same matters, « The Israel Test, » disagrees: « Israel today concentrates the genius of the Jews. »)

Instead, Messrs. Senor and Singer point to a « classic cluster of the type Harvard professor Michael Porter has championed [and] Silicon Valley embodies »: the tight proximity of research universities, large firms and start-ups, a talent pool drawn from around the world, and an ecosystem of venture capital and military and other government R&D funding. In addition, they contend, Israel has a unique entrepreneurial culture that combines individualism, egalitarianism (a penchant for organizational flatness) and nurturing.

Where does this culture come from? Mainly, the Israeli military. « You have minimal guidance from the top, » Messrs. Senor and Singer write, « and are expected to improvise, even if this means breaking some rules. If you’re a junior officer, you call your higher-ups by their first names, and if you see them doing something wrong, you say so. » High-school stand-outs are recruited into elite military units and trained intensively, with an emphasis on technology. When they’re done, everything required to launch a start-up « will be a phone call away. . . . Almost everyone can find some connection to whomever he or she needs to contact to get started. » Israel is a country, it seems, where everyone knows everyone.

It is also a country with mandatory military service before college. For nations that want to emulate Israel’s start-up success, Messrs. Senor and Singer advocate similar mandatory service, military or otherwise, to get « something like the leadership, teamwork, and mission-oriented skills and experience Israelis receive. » The trick is to combine what’s learned in the Israeli Defense Forces (or its non-defense equivalent elsewhere) with an almost abrasive individualism and the kind of self-reliance that occurs in a country that has to go it alone to survive.

The authors give relatively short shrift to economic policy. In a regulatory straitjacket and dominated by a state-run banking system, Israel suffered a « lost decade » from the mid-1970s to the mid-1980s. Messrs. Senor and Singer give appropriate credit to the reforms (like eliminating a ban on performance fees for hedge funds) initiated by Benjamin Netanyahu, now the prime minister, when he ran the finance ministry.

The greatest strength of « Start-Up Nation » is not analysis but anecdote. The authors tell vivid stories of entrepreneurial success, such as that of Shai Agassi, the son of an Iraqi immigrant to Israel, with his electric-automobile technology, now in the process of creating « Car 2.0 »; or Gavirel Iddan, who got his start as a rocket scientist, with his pill cameras that explore the inside of the human body, founding Given Imaging in 2001, « the first company to go public on Wall Street after the 9/11 attacks. » In the end, it is not easy to discover why Israel, a tiny nation of immigrants torn by war, has managed to become the first technology nation. It may be enough, as this fine book does, to shine a spotlight on its success.

Start-Up Nation

By Dan Senor and Saul Singer
Twelve, 304 pages, $26.99

Mr. Glassman is executive director of the George W. Bush Institute, a think tank that is part of the Bush Center in Dallas, which will include a library and museum.

Voir aussi:

L’arme secrète d’Israël peut soigner le Proche-Orient
Gilles Raphel
Actu.co.il
10/11/2009Les Américains pensent à la guerre ou à la religion quand ils pensent à Israël. Mais Israël est aussi une extraordinaire histoire de succès technologiques.

Un sondage datant de mai dernier a compté les sociétés non américaines dans le Nasdaq ; trois sociétés coréennes, cinq entreprises irlandaises, cinq du Royaume-Uni et six du Japon. Soixante-quatre pour Israël.

En 2008 Israël a attiré plus de deux fois le capital-risque par citoyen que celui des États-Unis. Il a attiré 30 fois plus de liquidités que l’Europe continentale et 350 fois plus que l’Inde.

Il existe quelques explications assez communément ethniques pour justifier le miracle technologique israélien. Les Juifs sont censés être intelligents. Les Juifs de l’étranger financent les entreprises israéliennes indépendamment de leur situation. Et ainsi de suite…

Mais ces explications ne suffisent pas comme Dan Senor et Saul Singer le relèvent dans « Start Up Nation. » (Senor est mon collègue au Council on Foreign Relations). Le record israélien de l’innovation a moins à voir avec l’ethnie et plus avec la politique. L’armée israélienne a également joué un rôle surprenant dans le processus.

L’histoire débute dans l’ancien Israël, ses soupçons portant sur le capitalisme et son affection contre-productive pour les coopératives et communautés agricoles. Voici une décennie et demi, le gouvernement israélien a créé un fond de technologie surnommé Yozma. L’objectif d’Yozma était de permettre au capital-risque de se joindre à la création de projets israéliens. Le signal fort que la création Yozma a envoyé a modifié l’attitude israélienne à l’égard des affaires de façon spectaculaire. Un décideur, paraphrasant la remarque de John Lennon sur Elvis a décrit ainsi le changement. «Avant Yozma, il n’y avait rien. »

L’éducation et les femmes

Mais d’autres forces ont contribué à ce succès. Le niveau élevé d’éducation des hommes et des femmes indique aux nouvelles entreprises qu’elles trouveront la bonne personne à embaucher. Pendant son mandat comme ministre des Finances au début de cette décennie, Benjamin Netanyahu fit comme Margaret Thatcher en réduisant les impôts et l’emploi dans la fonction publique, privatisant la compagnie aérienne nationale El Al et le Bezeq l’entreprise publique de télécommunications. Netanyahu supprima progressivement les obligations à haut rendement du gouvernement forçant ainsi des capitaux privés à trouver d’autres emplacements pour investir. Les réformes financières se sont faites sur un marché relativement transparent.

Les auteurs ont identifié plusieurs autres facteurs moins intuitifs. L’un est la tolérance israélienne à l’échec – une faillite n’est pas la fin d’une carrière. Un autre est l’immigration. Certes, les immigrants de l’ex-Union soviétique avaient des diplômes mais ce qui importait le plus était la personnalité de l’immigrant, celle favorisant la prise de risque était sélectionnée et, par conséquent, également le candidat à la « start-up». Le gouvernement a également aidé à ce que les portes universitaires et celles des entreprises soient ouvertes aux immigrants.

Les soldats en affaires

Pourtant, l’arme secrète de l’innovation israélienne est l’armée israélienne. Le projet israélien ne demande pas simplement aux soldats de sexe masculin un mandat de trois ans et de deux années pour les femmes, de plus, ils servent durant une grande partie de leur vie adulte, revenant chaque année. Cela pourrait être vu comme un élément perturbateur de carrière. Mais les unités d’élite des Forces de Défense Israéliennes finissent par fonctionner comme un sélectionneur efficace de noyaux technologiques, fait que Michael Porter de l’Université de Harvard identifie comme si favorable à l’innovation.

L’avantage d’être associé à une unité d’élite israélienne – les deux plus célèbres sont la Talpiot et la 8200 – est comparable à l’avantage donné par le fait d’aller à Harvard Business School, en mieux, dit l’israélien Tal Keinan.

Keinan est un investisseur israélien et un diplômé de 2001 de la Harvard Business School, donc il est en mesure de traduire en termes américains ce que le réseau israélien représente. Il fait remarquer que les retrouvailles à la Harvard Business School arrivent seulement à quelques années d’intervalle et se retrouvent des personnes qui ont partagé des tableaux de calcul uniquement, pas des tentes ou des fusils. Keinan dit du lien créé par l’armée israélienne : «Imaginez une réunion chaque année et qui dure de deux à quatre semaines. » Les Israéliens en sont d’autant plus proches et plus susceptibles de s’entraider sur des projets.

Les compétences démocratiques

Au-delà de l’avantage de la mise en réseau jouent aussi une hiérarchie plus lisse et les habitudes démocratiques de l’armée israélienne. Les défis de la guerre urbaine ont forcé les militaires israéliens à décliner la chaîne de l’autorité. Ces compétences que même les officiers subalternes ont acquises leur permettent de trouver un emploi civil auprès de personnes qui elles-mêmes ont servi et donc savent comment lire un CV militaire.

Un exemple de la dynamique de la haute technologie militaire est apparue lorsque le président de PayPal Inc, Scott Thompson, était à la recherche de logiciels pour détecter les fraudes ; les innovateurs américains croient qu’ils maîtrisent mieux que quiconque leurs produits.

Offrant une faveur à un investisseur, Thompson a rencontré Shvat Shaked, le co-fondateur de la société israélienne Fraud Sciences. Au grand étonnement de Thompson, Fraud Sciences a été en mesure de prédire la probabilité de l’augmentation de la fraude pour l’ensemble de PayPal que d’autres avaient mis au point. En traçant les terroristes avec la 8200, Shaked et son compatriote vétéran de la 8200 Saar Wilf avaient découvert une caractéristique particulière chez les malfaiteurs – ils essaient de cacher leurs traces. Les innocents, en revanche, ne le font pas. Ils avaient utilisé ces connaissances pour écrire les logiciels les plus compétitifs.

L’opportunité pour les Musulmans

Les investisseurs nourrissent le projet selon lequel les pays à majorité musulmane auront bientôt leur propre Yozma, le nouveau Fonds mondial pour la technologie et d’innovation vanté par le président Obama.

Mais la réussite israélienne suggère que les fonds publics, tout en étant importants, ne sont pas la principale raison de l’innovation high-tech. « La plupart des pays du Moyen-Orient, dit Senor, ne sont pas en retard par manque d’argent. »

Senor suggère que le renforcement de la réserve de talents, en accueillant des femmes dans les effectifs, la faveur du droit à la discussion et du droit de vote des individus au sein de l’armée ou à l’extérieur, la mise en valeur de l’immigration et l’élection d’un gouvernement qui encourage toutes les expériences sont les valeurs qui comptent le plus.

Le deuxième message vaut ici pour les entreprises américaines qui ont tendance à évaluer les vétérans candidats moins favorablement que leurs homologues israéliennes. Les temps passés au combat par nos anciens soldats pourraient se traduire par une capacité à faire la différence dans certaines de nos start-ups.

One Response to Israël: Attention, une Silicon Valley peut en cacher une autre (Iran’s quandary: How do you beat an all bite-no bark nation?)

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