Classements internationaux: La France brille par ses absences (France’s conspicuous absences in world rankings)

Where's France?Nos sociétés ont essayé de réagir, avec le communisme, contre la misère et l’inégalité. (…) Mais le libéralisme est lui aussi dangereux et conduira aux mêmes excès. C’est pourquoi on cherche une solution intermédiaire, qui se situe entre le communisme et le libéralisme. (…) Je suis convaincu que le libéralisme est voué au même échec que le communisme, et qu’il conduira aux mêmes excès. L’un comme l’autre sont des perversions de la pensée humaine. (…) Je ne crois pas au libéralisme qui est, à mon avis, une forme de déviance. Jacques Chirac (« L’inconnu de l’Elysée », Pierre Péan, 2007)
Je n’en peux plus de vivre aux Etats-Unis mais je refuse d’en partir. Michael Moore
Le droit des nations à l’ « autodetermination » ne s’applique qu’aux sociétés libres ou aux sociétés cherchant à établir la liberté;il ne s’applique pas aux dictatures.(…) que la nation soit asservie par la force, comme en Russie soviétique, ou par vote, comme l’ Allemagne nazie. (…) Les dictatures sont des nations hors-la-loi. Toute nation libre avait le droit d’envahir l’Allemagne nazie et, aujourd’hui, a le droit d’envahir la Russie soviétique, Cuba ou n’importe quel autre enclos d’esclaves. Ayn Rand (née Alissa Rosenbaum, philosophe russo-américaine ayant connu de près le bolchévisme, 1964)
Les 10 critères pris en compte sont l’originalité des idées, leur potentiel de mise en œuvre pratique, la qualité de leur présentation orale et écrite, la loyauté et l’implication des partisans à ces idées, la prise en compte de la réalité du monde des affaires, le rayonnement international, le sérieux des recherches, l’impact sur les méthodes de management, les impacts décisionnels. The Thinkers 50
Quand la France brille… par ses absences!
.
Aucun français au classement des intellectuels les plus influents du monde des affaires (41 anglo-saxons sur 50), aucune université française dans les 75 premières universités mondiales en économie (55 sur 100 pour les seuls Etats-Unis), aucune en informatique …

Alors que, contre les potions socialisantes du Prince de Sang-Mêlé et au moment où Michael Moore envisage de demander l’asile politique en France, la pensée anti-collectiviste d’Ayn Rand semble retrouver une seconde jeunesse …

Confirmation, avec les classements de Shanghaï et des Thinkers 50, de la terre natale de Sartre et Chirac comme patrie incontournable des déshérités et des damnés de la terre …

Aucun français au classement des intellectuels les plus influents du monde des affaires
Yacine Kellib
Novapresse
25.10.2009

Selon le palmarès « The Thinkers » le professeur de stratégie d’entreprises Coimbatore Krishnarao Prahalad serait l’intellectuel le plus influent du monde des affaires.

Le palmarès des gourous de l’économie, The Thinkers 50, est dominé une nouvelle fois par le professeur de stratégie d’entreprises d’origine indienne Coimbatore Krishnarao Prahalad. En 2007, il avait déjà remporté la tête de ce classement, qui paraît tous les 2 ans depuis 2001.

Diplômé d’Harvard et professeur à la Ross School of Business dans le Michigan (Etats-Unis), Coimbatore Krishnarao Prahalad est mondialement reconnu pour plusieurs ouvrages d’économie. Il a notamment rédigé un essai sur le business et la pauvreté, et coécrit avec Gary Hamel le bestseller « La conquête du futur », sur la stratégie et la concurrence. CK – Prahalad est né dans la ville de Coimbatore dans le Tamil Nadu. Il a étudié la physique à l’Université de Madras (Chennai).

Le numéro deux est un journaliste du Washington Post et du New Yorker: Malcolm Gladwell. Quant à la troisième place, elle est attribuée à Paul Krugman, professeur à l’université de Princeton et prix Nobel d’économie.

D’autres personnalités figurent dans le classement, comme Bill Gates (7e), le chef d’entreprise indien Ratan Tata (12e), le patron d’Apple Steve Jobs (4e), et le prix Nobel d’économie Joseph Stiglitz (22e).

Certains, en revanche, ont disparu du palmarès, comme l’ex patron de la Réserve fédérale américaine Alan Greenspan, Al Gore ou encore Donald Trump.

Yacine Kellib

Voir aussi:

Les 50 penseurs les plus influents sur le monde des affaires

1. C.K. Prahalad (déjà 1er en 2007)

2. Malcolm Gladwell (18)

3. Paul Krugman (-)

4. Steve Jobs (29)

5. Chan Kim et Renée Mauborgne (6)

6. Muhammad Yunus (-)

7. Bill Gates (2)

8. Richard Branson (9)

9. Philip Kotler (11)

10. Gary Hamel (5)

11. Michael Porter (4)

12. Ratan Tata (-)

13. Ram Charan (22)

14. Marshall Goldsmith (34)

15. S (Kris) Gopalakhrishnan (-)

16. Howard Gardner (39)

17. Jim Collins (10)

18. Lynda Gratton (19)

19. Tom Peters (7)

20. Jack Welch (8)

21. Eric Schmidt (-)

22. Joseph Stiglitz (-)

23. Kjell Nordsröm & Jonas Ridderstrale (13)

24. Vijay Govindarajan (23)

25. Marcus Buckingham (38)

26. Richard d’Aveni (46)

27. Rosabeth Moss Kanter (28)

28. Clayton Christensen (25)

29. Stephen Covey (15)

30. Thomas Friedman (26)

31. David Ulrich (42)

32. Roger Martin (-)

33. Henry Mintzberg (16)

34. Daniel Goleman (37)

35. Chris Anderson (-)

36. Warren Bennis (24)

37. Robert Kaplan et David Norton (12)

38. Jeff Immelt (31)

39. Don Tapscott (-)

40. Nasim Nicholas Taleb (-)

41. John Kotter (30)

42. Niall Ferguson (-)

43. Charles Handy (14)

44. Rakesh Khurana (45)

45. Manfred Kets De Vries (-)

46. Tammy Erickson (-)

47. Costas Markides (44)

48. Barbara Kellerman (-)

49. Rob Goffee et Gareth Jones (32)

50. Jimmy Wales (-)

Source : The Thinkers 2009. Ce palmarès est établi tous les 2 ans (entre parenthèses, le classement précédent).

Voir également:

Classement de Shanghai : suprématie des universités américaines, les françaises à la traîne
Julien Pompey
Les Echos
30/10/09

Les Etats-Unis dominent une nouvelle fois le classement des 100 premières universités dans le monde, avec 55 établissements présents. Contre seulement 3 pour la France.

Les classements des grandes écoles et universités se suivent, se multiplient… mais se ressemblent. Après les palmarès du « Financial Times » et de « The Economist », la septième édition du classement de Shanghai, réalisée par l’Université des Communications de Shanghai et censée constituer la référence internationale en la matière, démontre une nouvelle fois l’hyperdomination américaine. Les Etats-Unis trustant 55 places sur 100.

L’indétrônable Harvard arrive une nouvelle fois en tête, une position que l’université américaine occupe depuis 2003. Suivent Stanford et Berkeley, soit le même trio de tête que l’année dernière. Cambridge et le Massachusetts Institue of Technology (MIT) complètent le top 5.

Dix-sept universités américaines sont dans les 19 premières de ce classement. Seules les universités britanniques de Cambridge (4e) et d’Oxford (10e) parviennent à se glisser parmi les dix meilleurs établissements mondiaux, aux côtés de facultés toutes américaines. Le premier établissement d’Europe continental, le Swiss Institute of Technology, n’arrive qu’au 24e rang, en progression d’une place.
Léger mieux des universités françaises

De leur côté, les universités françaises font toujours pâle figure. La première est l’Université Pierre et Marie Curie (Paris VI), qui n’atteint que le 40e rang, malgré un gain de deux places cette année et après en avoir perdu trois en 2008. Les deux autres universités françaises du classement des 100 meilleurs établissements sont l’Université de Paris Sud (Paris XI) au 43e rang (+6 places), ex æquo avec l’Université de Copenhague, et l’Ecole normale supérieure (ENS), à la 70e place (+3 places).

Avec ces trois institutions figurant dans le célèbre top 100, la France retrouve sa sixième place au niveau des nations, une place qu’elle avait perdue en 2008. Mais elle est à égalité avec l’Australie, la Suisse et la Suède.

Paris Sud, 6e en mathématiques

L’édition 2009 du classement de Shanghaï innove en proposant également des classements spécifiques pour les mathématiques, l’informatique, la chimie, la physique et la gestion. Des matières dans lesquelles les universités françaises s’en tirent plus qu’honorablement. C’est notamment le cas en mathématiques, où Paris-Sud se hisse à la sixième place d’un classement dominé par Princeton, Berkeley et Harvard. Paris VI (7e), Paris Dauphine (35e), l’ENS (47e) s’installent dans le top 50 devant Polytechnique, Rennes-I et Strasbourg.

En physique, Paris-Sud pointe à la 19e place, loin derrière Harvard. L’ENS (34e), Grenoble et Paris VI complètent le palmarès. En chimie, Strasbourg, première université française, s’installe à la 15e place d’un classement lui aussi écrasé par Harvard. En gestion, apparaissent à la 40e place l’Insead, une école de commerce internationale installée à Fontainebleau, et Toulouse I entre les 76e et 100e places. Enfin, en informatique, aucune université hexagonale ne se classe dans les 100 meilleures universités, Stanford et le MIT dominant ce classement.
Une méthodologie contestée

Publié depuis 2003 par l’université Jiao Tong, ce classement est très contesté en raison de sa méthodologie. A tel point qu’il est ignoré dans certains pays. Ce palmarès s’appuie sur les performances académiques ou de recherche, les articles parus dans certaines publications scientifiques comme « Nature » ou « Science », le nombre de prix Nobel, de médailles Fields, de citations de chercheurs et autres récompenses prestigieuses de plus de 2.000 universités dans le monde. Des critères centrés sur la recherche et non la formation, que contestent fortement certains pays, la France en tête, qui estiment qu’ils favorisent de facto les universités américaines.

Le physicien français Albert Fert, prix Nobel 2007, déplore ainsi que la méthode de Shanghaï « désavantage les universités françaises » en partageant les points obtenus entre l’université et les organismes associés.

La ministre de l’Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, préconise la création d’un classement propre aux universités européennes pour « montrer la qualité de la formation » des établissements européens. Un classement qu’elle veut opposer en « référence » aux palmarès existants, et qui sera en fait une « cartographie » par disciplines, conçue notamment comme une aide aux étudiants pour leur choix d’inscription.

Voir enfin:

Ayn Rand’s Revenge
Adam Kirsch
NYT
October 29, 2009

A specter is haunting the Republican Party — the specter of John Galt. In Ayn Rand’s libertarian epic “Atlas Shrugged,” Galt, an inventor disgusted by creeping American collectivism, leads the country’s capitalists on a retributive strike. “We have granted you everything you demanded of us, we who had always been the givers, but have only now understood it,” Galt lectures the “looters” and “moochers” who make up the populace. “We have no demands to present you, no terms to bargain about, no compromise to reach. You have nothing to offer us. We do not need you.”

“Atlas Shrugged” was published 52 years ago, but in the Obama era, Rand’s angry message is more resonant than ever before. Sales of the book have reportedly spiked. At “tea parties” and other conservative protests, alongside the Obama-as-Joker signs, you will find placards reading “Atlas Shrugs” and “Ayn Rand Was Right.” Not long after the inauguration, as right-wing pundits like Glenn Beck were invoking Rand and issuing warnings of incipient socialism, Representative John Campbell, Republican of California, told a reporter that the prospect of rising taxes and government regulation meant “people are starting to feel like we’re living through the scenario that happened in ‘Atlas Shrugged.’ ”

Rand’s style of vehement individualism has never been universally popular among conservatives — back in 1957, Whittaker Chambers denounced the “wickedness” of “Atlas Shrugged” in National Review — and Rand still has her critics on the right today. But it can often seem, as Jonathan Chait, a senior editor at The New Republic recently observed, that “Rand is everywhere in this right-wing mood.” And while it’s not hard to understand Rand’s revenge-fantasy appeal to those on the right, would-be Galts ought to hear the story Anne C. Heller has to tell in her dramatic and very timely biography, “Ayn Rand and the World She Made.”

For one thing, it is far more interesting than anything in Rand’s novels. That is because Heller is dealing with a human being, and one with more than her share of human failings and contradictions — “gallant, driven, brilliant, brash, cruel . . . and ultimately self-destructive,” as Heller puts it. The characters Rand created, on the other hand — like Galt or Howard Roark, the architect hero of “The Fountainhead” — are abstract principles set to moving and talking.

This is at once the failure and the making of Rand’s fiction. The plotting and characterization in her books may be vulgar and unbelievable, just as one would expect from the middling Hollywood writer she once was ; but her message, while not necessarily more sophisticated, is magnified by the power of its absolute sincerity. It is the message that turned her, from the publication of “Atlas Shrugged” in 1957 until her death in 1982, into the leader of a kind of sect. (This season, another Rand book, by the academic historian Jennifer Burns, is aptly titled “Goddess of the Market: Ayn Rand and the American Right.”) Even today, Rand’s books sell hundreds of thousands of copies a year. Heller reports that in a poll in the early ’90s, sponsored by the Library of Congress and the Book of the Month Club, “Americans named ‘Atlas Shrugged’ the book that had most influenced their lives,” second only to the Bible.

Rand’s particular intellectual contribution, the thing that makes her so popular and so American, is the way she managed to mass market elitism — to convince so many people, especially young people, that they could be geniuses without being in any concrete way distinguished. Or, rather, that they could distinguish themselves by the ardor of their commitment to Rand’s teaching. The very form of her novels makes the same point: they are as cartoonish and sexed-up as any best seller, yet they are constantly suggesting that the reader who appreciates them is one of the elect.

Heller maintains an appropriately critical perspective on her subject — she writes that she is “a strong admirer, albeit one with many questions and reservations” — while allowing the reader to understand the power of Rand’s conviction and her odd charisma. Rand labored for more than two years on Galt’s radio address near the end of “Atlas Shrugged” — a long paean to capitalism, individualism and selfishness that makes Gordon Gekko’s “Greed is good” sound like the Sermon on the Mount. “At one point, she stayed inside the apartment, working for 33 days in a row,” Heller writes. She kept going on amphetamines and willpower; the writing, she said, was a “drops-of-water-in-a-desert kind of torture.” Nor would Rand, sooner than any other desert prophet, allow her message to be trifled with. When Bennett Cerf, a head of Random House, begged her to cut Galt’s speech, Rand replied with what Heller calls “a comment that became publishing legend”: “Would you cut the Bible?” One can imagine what Cerf thought — he had already told Rand plainly, “I find your political philosophy abhorrent” — but the strange thing is that Rand’s grandiosity turned out to be perfectly justified.

In fact, any editor certainly would cut the Bible, if an agent submitted it as a new work of fiction. But Cerf offered Rand an alternative: if she gave up 7 cents per copy in royalties, she could have the extra paper needed to print Galt’s oration. That she agreed is a sign of the great contradiction that haunts her writing and especially her life. Politically, Rand was committed to the idea that capitalism is the best form of social organization invented or conceivable. This was, perhaps, an understandable reaction against her childhood experience of Communism. Born in 1905 as Alissa Rosenbaum to a Jewish family in St. Petersburg, she was 12 when the Bolsheviks seized power, and she endured the ensuing years of civil war, hunger and oppression. By 1926, when she came to live with relatives in the United States and changed her name, she had become a relentless enemy of every variety of what she denounced as “collectivism,” from Soviet Communism to the New Deal. Even Republicans weren’t immune: after Wendell Willkie’s defeat in 1940, Rand helped to found an organization called Associated Ex-Willkie Workers Against Willkie, berating the candidate as “the guiltiest man of any for destroying America, more guilty than Roosevelt.”

Yet while Rand took to wearing a dollar-sign pin to advertise her love of capitalism, Heller makes clear that the author had no real affection for dollars themselves. Giving up her royalties to preserve her vision is something that no genuine capitalist, and few popular novelists, would have done. It is the act of an intellectual, of someone who believes that ideas matter more than lucre. In fact, as Heller shows, Rand had no more reverence for the actual businessmen she met than most intellectuals do. The problem was that, according to her own theories, the executives were supposed to be as creative and admirable as any artist or thinker. They were part of the fraternity of the gifted, whose strike, in “Atlas Shrugged,” brings the world to its knees.

Rand’s inclusion of businessmen in the ranks of the Übermenschen helps to explain her appeal to free-marketeers — including Alan Greenspan — but it is not convincing. At bottom, her individualism owed much more to Nietsche than to Adam Smith, though Rand, typically, denied any influence, saying only that Nietzsche beat me to all my ideas. But “Thus Spoke Zarathustra” never sold a quarter of a million copies a year.

Rand’s potent message could lead to intoxication and even to madness, as the second half of her life showed. In 1949, Rand was living with her husband, a mild-mannered former actor named Frank O’Connor, in Southern California, in a Richard Neutra house. Then she got a fan letter from a 19-year-old college freshman named Nathan Blumenthal and invited him to visit. Rand, whose books are full of masterful, sexually dominating heroes, quickly fell in love with this confused boy, whom she decided was the “intellectual heir” she had been waiting for.

The decades of psychodrama that followed read, in Heller’s excellent account, like “Phèdre” rewritten by Edward Albee. When Blumenthal, who changed his name to Nathaniel Branden, moved to New York, Rand followed him; she inserted herself into her protégé’s love life, urging him to marry his girlfriend; then Rand began to sleep with Branden, insisting that both their spouses be kept fully apprised of what was going on. Heller shows how the Brandens formed the nucleus of a growing group of young Rand followers, a herd of individualists who nicknamed themselves “the Collective” — ironically, but not ironically enough, for they began to display the frightening group-think of a true cult. One journalist Heller refers to wondered how Rand “charmed so many young people into quoting John Galt as religiously as ‘clergymen quote Matthew, Mark, Luke and John.’

Inevitably, it all ended up in tears when branden fell in love with a young actress and was expelled from Rand’s circle forever. That he went on to write several best-selling books of popular psychology “and earned the appellation ‘father of the self-esteem movement’ ” is the kind of finishing touch that makes truth stranger than fiction. For if there is one thing Rand’s life shows, it is the power, and peril, of unjustified self-esteem.

Adam Kirsch is a senior editor at The New Republic and a columnist for Tablet Magazine. He is the author, most recently, of “Benjamin Disraeli.”

Un commentaire pour Classements internationaux: La France brille par ses absences (France’s conspicuous absences in world rankings)

  1. […] ou mourir » pour retrouver des financements et remonter des profondeurs des classements internationaux, le plagiat, pourtant devenu massif et sans parler des faux CV et diplomes voire, au pays des […]

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