Antisémitisme: Le message caché de la Finance islamique (Islamic banking: Islams’s newest weapon against Israel)

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Nous pensons que le monde financier islamique peut contribuer à établir des règles pour un nouveau fondement de la finance occidentale, car nous devons surmonter une crise qui, après la résolution des premiers problèmes de liquidité, est devenue principalement une crise de confiance envers le système. Le système bancaire international a besoin d’instruments qui placent l’éthique au centre des affaires, et qui permettent de récolter des liquidités et de participer à la reconstruction de la réputation d’un modèle capitaliste qui a échoué. Les gens veulent des investissements sûrs et c’est pourquoi ils commencent de nouveau à acheter davantage de titres de gouvernement. Mais les rentes baissent continuellement et se trouvent bientôt au niveau zéro. Les banques occidentales pourraient modifier le système de garantie des « soukuks » ou les reprendre directement sous cette forme afin de stimuler la croissance économique. Les « soukouks » (emprunts islamiques) pourraient par exemple être mis en pratique dans l’industrie automobile souffrante ou pour financer les prochains jeux olympiques de Londres. A la suite de la crise de 1929, un surplus de liquidité passive s’est formé qui doit être mis en circulation, et le «soukouk» pourrait être un moyen approprié pour cela. Les principes éthiques qui caractérisent la nature de la finance islamique pourraient de nouveau rapprocher les banques de leurs clients et organiser les prestations de services de telle sorte qu’un esprit réel d’aide caractérise chaque service bancaire. Loretta Napoleoni et Claudia Segre (L’Osservatore Romano, journal officiel du Vatican, le 4 mars 2009)
La « Finance islamique », c’est l’islam qui s’introduit sous l’apparence apparemment neutre des «banques», des banques présentées comme plus « morales », plus « humaines ». Mais plus morales, plus humaines par rapport à quoi ? Cela n’est pas dit mais tout le monde a compris. La finance islamique qui interdit la spéculation, proscrit l’intérêt est implicitement opposée à la « Finance juive américano-sioniste », aidée par la finance chrétienne protestante. Cette finance juive et cette finance chrétienne auraient trahi, volé, piétiné les principes éthiques. (…) Mais c’est en même temps une incitation à stigmatiser la «finance juive», à « boycotter Israël ». Ce n’est jamais dit mais c’est implicite et beaucoup acceptent lâchement ce non-dit. Anne-Marie Delcambre
Après l’arme du pétrole, voici celle de la finance!Face à l’actuel engouement occidental pour la finance islamique censée, dans les bagages du nouveau messie noir de la Maison Blanche, enfin apporter à un monde en crise la moralisation qui lui fait tant défaut …Il faut à nouveau toute la sagacité et le courage de l’islamologue Anne-Marie Delcambre pour oser en décrypter les véritables message et ordre du jour cachés comme les ultimes conséquences.A savoir, bien sûr l’objectif ultime d’islamisation et de chariarisation du monde et de nos sociétés occidentales.

Mais aussi, ce qui en explique l’attrait secret pour tant de nos antisémites et anti-américains (pardon: « antisionistes et anti-impérialistes »!) comme du Vatican lui-même, l’appel implicite à la stigmatisation et au boycott de la finance juive et américaine.

Qui nous avait déjà valu les tristement fameux chocs pétroliers des années 70, délibérément déclenchés, faut-il le rappeler, par les pays arabes eux-mêmes lors de leur guerre du Kippour contre Israël.

Et qui, trois décennies plus tard, avec l’incroyable force de frappe financière qui en a résulté, se retrouve justement être la base de la nouvelle arme ultime de la finance islamique

La Finance islamique ou l’islamisation déguisée
Anne-Marie Delcambre
LibertyVox
le 05/04/2009

Anne-Marie Delcambre dénonce l’hypocrisie de la Finance islamique, un des nombreux chevaux de Troie de notre islamisation.

Les musulmans ont enfin trouvé le moyen de séduire l’Occident par le biais de… la finance.

Qui dit «Finance» dit «argent» et l’imagination populaire a vite fait de conclure que les riches pays musulmans vont nous aider à sortir de la crise financière, crise financière qui nous viendrait, selon les médias, de cette Amérique et de ses financiers sans scrupules qui ont ruiné des centaines de millions de gens. La spéculation effrénée ayant abouti à une crise sans précédent, il est certes plus facile d’accepter une «moralisation» de l’économie.

Or la base de la «Finance islamique» c’est effectivement la prohibition du prêt à intérêt, le refus de la spéculation et de l’aléa, le refus des contrats d’assurance. Il est vrai que le Coran n’a pas de termes trop forts pour stigmatiser l’usure et l’usurier. La Tradition prophétique (Sunna) comporte de nombreux hadîths qui affirment que l’usurier sera possédé par Satan qui l’étranglera de ses propres mains, que l’usurier sera jeté dans un fleuve d’où un autre homme l’empêchera de sortir en lui lançant des pierres. Mais ne nous affolons pas, les traités de droit musulman sont pleins de ces ruses (hiyal) juridiques qui permettent de tourner l’interdiction de l’usure (riba). Par exemple l’opération de double vente.

Le problème s’est posé avec acuité avec la création de banques dites islamiques qui sont, d’ailleurs, de création relativement récente puisqu’à la période classique (au 10ème siècle), à Bagdad, ce sont les Juifs qui étaient responsables des opérations bancaires.

En effet les «banques islamiques» n’ont pris leur essor, qu’à partir de 1971, avec la création de la Nasser Social Bank et surtout en 1975, de la banque islamique de développement, la BID. En 1977, c’est l’Association Internationale des banques islamiques (AIBI) et en 1981, l’Institut international de banque et d’économie islamiques. Depuis, les banques islamiques ont fleuri un peu partout. Mais toutes sont régies selon les principes qu’Allah est le seul et unique propriétaire des biens que l’homme peut posséder. Il ne faut pas oublier que la charî’a régit non seulement les relations de l’homme à Allah (ibadat) mais aussi les relations des hommes entre eux (mu’amalat). Et dans ces mu’amalat, la chari’a indique les différents contrats à établir dans les transactions économiques.

Or, ce qui n’est pas dit, c’est que toute banque islamique est alimentée en partie par les résultats de la zakat (aumône légale). Quant aux dépôts à vue, ils ne bénéficient d’aucune rémunération mais… ils peuvent donner lieu à des primes. Il y a différents subterfuges pour rémunérer les comptes. Cela prouve bien que l’arrivée en Europe de la «Finance islamique» est une islamisation à plus ou moins long terme de notre société et non l’arrivée de nouveaux produits «plus moraux». Il faut dire que dès leur création, les «banques islamiques» ont cherché à entrer en concurrence avec les multinationales capitalistes qu’elles ressentaient comme juives ou chrétiennes, sans grand succès d’ailleurs, et la crise économique actuelle leur fournit une occasion superbe et inespérée de faire entrer sur scène la finance islamique.

L’enthousiasme de nos banquiers et ministres concernant ces produits «islamiques moraux» est bel et bien une soumission déguisée à l’islam à qui on donne alors encore plus d’emprise sur notre société. En effet, derrière les outils juridiques utilisés par la Finance islamique, comme les contrats, qui permettent de tourner la prohibition du prêt à intérêt, il y a la morale islamique qui, elle, ne saurait être contournée. Dans la finance dite islamique il est interdit de financer les activités illicites, la vente d’alcool, de vin, de bière, de porc, la vente d’instruments de musique, de croix, pour ne citer que quelques exemples.

En apportant des capitaux à l’Europe, les musulmans apportent non pas un «supplément d’âme» mais bien un supplément de charî’a. Or si la charî’a vomit l’usure (riba) (Coran, sourate 2, verset 276 ; sourate 3 verset 130. Sourate 4, verset 161) (l’«usure», cet intérêt que le prêteur demande à l’emprunteur), elle vomit aussi, ne l’oublions pas, l’adultère, l’homosexualité, l’apostasie, le blasphème, l’athéisme. Elle dit :
1) que la terre entière appartient à Allah.
2) qu’Allah seul est législateur et qu’il a ordonné de combattre «ceux qui sèment la corruption sur la terre» (moufsidoûn). D’ailleurs le Paradis est à l’ombre des épées et ne s’acquiert qu’en combattant (jihâd). C’est seulement au Paradis que le mot «Paix» (salam) sera prononcé.
3) et surtout la charî’a rappelle que la religion naturelle de l’homme c’est l’islam. Car «l’islam est la vraie religion aux yeux d’Allah» affirme le Coran.

Les principes de la finance islamique seraient sans danger s’ils ne s’inscrivaient pas dans une charî’a globale qui va à l’encontre des principes de notre société occidentale, à savoir la liberté, l’égalité, la fraternité. En effet la charî’a interdit la liberté de religion (interdiction d’en changer et interdiction d’en sortir : elle punit de mort l’apostasie). La chari’a n’accepte pas l’égalité entre musulmans et non-musulmans et établit un statut inégalitaire, le statut de dhimmi , «protégé» moyennant finance (impôts). La charî’a n’accepte pas la fraternité entre musulmans et non-musulmans. «Le musulman est le frère du musulman» (al-muslim akhoû al-muslim), absolument pas le frère du non-musulman.

La «Finance islamique» c’est l’islam qui s’introduit sous l’apparence apparemment neutre des «banques», des banques présentées comme plus «morales», plus «humaines. Mais plus morales, plus humaines par rapport à quoi ? Cela n’est pas dit mais tout le monde a compris. La finance islamique qui interdit la spéculation, proscrit l’intérêt est implicitement opposée à la «Finance juive américano-sioniste», aidée par la finance chrétienne protestante. Cette finance juive et cette finance chrétienne auraient trahi, volé, piétiné les principes éthiques. Mais la finance islamique, elle, arrive, en sauveur, avec des capitaux enveloppés de principes moraux islamiques.

On dit que l’argent n’a pas d’odeur. L’argent de la «Finance islamique» en a une : celle de la charî’a. Cela pue la charî’a. En réalité ce sont les pays musulmans qui ont décidé d’acheter l’Occident avec leurs capitaux et de fournir avec la «finance», leur charîa, c’est-à-dire leurs principes religieux. Si ce n’est pas de l’islamisation, on se demande pourquoi on juge nécessaire d’ajouter le terme «islamique» au mot «finance». Mais c’est en même temps une incitation à stigmatiser la «finance juive», à «boycotter Israël». Ce n’est jamais dit mais c’est implicite et beaucoup acceptent lâchement ce non-dit.

«Finance islamique», laissez-moi rire. Comment ne pas être révolté par l’hypocrisie de ce système qui n’hésite pas, la plupart du temps, à contourner ses propres règles pour fonctionner finalement comme la finance normale, comme la finance «laïque».

Si demain le Vatican décidait d’ouvrir des banques pour aider les plus pauvres, mais en rappelant les principes éthiques qui sont ceux de la morale catholique traditionnelle, ce serait aussitôt une levée de boucliers. En revanche les inepties «morales» débitées pour justifier la «Finance islamique» sont gobées sans problème.

On se demande si les médias, passés à la cause arabe, n’ont pas totalement anesthésié nos concitoyens. Mais derrière il n’est pas certain qu’il n’y ait pas aussi cette vieille haine du profit de l’argent, émanant d’une société européenne à base rurale et catholique qui n’a jamais accepté d’avoir un rapport réaliste à l’argent, qui n’a jamais accepté le rôle du commerce et de la finance. D’où son malaise devant la « finance protestante » ou devant la « finance juive ».

Avec la « finance islamique » (il est à remarquer qu’on ne dit pas « finance musulmane ») on veut croire au miracle. Islamique cela rime avec laïque. Décidément les musulmans sont passés maîtres dans l’art de savoir parler aux occidentaux et sont vraiment devenus des stratèges en matière de communication.

Voir aussi (sur un site suisse membre du Réseau Voltaire):

Une alternative: mécanismes de crédit fondés sur un code éthique
Propositions et idées issues du système financier islamique contre la crise économique de l’Occident
Loretta Napoleoni et Claudia Segre*
l’Osservatore Romano
4/3/09

Nous publions de longs extraits de l’article «L’islam peut-il aider le système financier occidental?», qui paraîtra dans le prochain numéro du magazine «Vita e Pensiero».

Nous devons rappeler que déjà à la fin du XIXe siècle, les défenseurs des principes et les amis du système financier islamique ont exprimé à plusieurs reprises leur insatisfaction à propos de l’arrivée du capitalisme dans les pays musulmans. Différentes expertises (Fatwa) ont été publiées pour confirmer que les activités qui s’appuient sur le système d’intérêts des banques des «colonisateurs» ne sont pas compatibles avec la Charia. Les seules banques dans le monde musulman étaient d’empreinte occidentale. La population musulmane a été contrainte à les utiliser bien qu’il s’agisse de son point de vue d’activités non autorisées et du point de vue de la loi religieuse en vigueur d’activités interdites, qui ont pourtant pénétré l’ensemble de la structure sociale et économique de leurs pays.

A partir du milieu des années 50 jusqu’au milieu des années 70, les scientifiques en matière économique, les financiers, les savants de la Charia et les intellectuels se sont concentrés sur l’abolition possible de l’intérêt et ont essayé de construire des institutions financières alternatives. Celles-ci devaient être «compatibles avec la Charia» et se baser sur les règles islamiques reposant sur l’interdiction de prélever des intérêts, c’est-à-dire l’interdiction de paiements d’intérêts comme récompense au jour échéant. Un nouveau système économique islamique devrait en outre respecter l’engagement des croyants musulmans à donner des aumônes (Zakât) selon leur fortune au lieu d’autres formes de financement des pèlerinages à la Mecque. Les premières solutions proposées dans le domaine de la pratique de l’économie islamique ont été réalisées dans les années 50 à Kuala Lumpur en Malaisie et dans la partie sud de l’Egypte. L’essai en Malaisie a été soutenu par la direction et par des moyens financiers des pèlerins malaisiens et par le gouvernement. Celui-ci surveillait entre autres les institutions financières lors de placements d’épargne et lors d’investissements correspondants en accord avec la Charia. L’élément le plus fondamental et connu du mode de fonctionnement du système financier islamique est le refus d’utiliser des intérêts comme composante lors de crédits ou comme partie intégrante d’autres opérations. C’est ainsi que des modes opératoires alternatifs doivent être trouvés, qui sont capables de garantir les taux de réponse du capital et des investissements en préservant les principes éthiques de l’islam. L’économie islamique se fonde, outre l’économie de marché traditionnelle, sur les principes religieux de l’Islam. Les musulmans doivent s’en tenir à la Charia, la loi religieuse qui guide leur vie. Les activistes islamiques, les intellectuels, les producteurs et les dirigeants religieux ont toujours souligné la validité de l’interdiction du prélèvement d’intérêts, l’interdiction des jeux de hasard et de la spéculation, ils ont condamné les intérêts des créanciers et ont accusé le commerce basé sur les valeurs mobilières. Selon ce principe, l’argent ne doit pas être utilisé comme produit pour engendrer encore plus d’argent. La finance islamique évite les investissements de capitaux qui sont gérés de manière alternative et les actions conventionnelles et privilégiées car elles conduisent à la multiplication artificielle de l’argent. Ce dernier doit être un moyen et un instrument productif. C’est le principe qui est appliqué aux soi-disant «soukouks». Ces obligations islamiques sont toujours liées à un investissement réel, par exemple pour payer la construction d’une route ou d’un bâtiment, et n’ont pas de but spéculatif. Ce principe correspondant à la Charia et aux activités interdites par l’Islam et non éthiques (Haram) comme la production et la vente d’armes, le commerce avec le tabac, l’alcool, la pornographie et les jeux de hasard. Pour l’essentiel, une association extraordinaire est née grâce à la recherche d’une forme éthique fongible et compatible avec la Charia. Des professeurs et des scientifiques aisés qui se sentent engagés envers la Charia, ont commencé à coopérer dans l’intérêt d’un système financier islamique plus fort. Cette communauté d’intérêts inhabituelle est un phénomène unique dans l’économie moderne, mais qui a effectivement posé le fondement d’un nouveau système économique. La distinction la plus importante entre l’approche du système financier conventionnel et la finance islamique se manifeste dans le concept de l’Oumma. On désigne par l’Oumma la communauté religieuse de tous les musulmans et son effort commun pour respirer, penser et prier comme un individu unique. C’est l’âme de l’islam. L’individualisme est inconnu dans l’islam parce qu’il est étranger au fond culturel des tribus. Le sentiment d’appartenance communautaire très fort, le devoir d’aider les amis dans le besoin ainsi que l’acceptation de l’autorité des dirigeants religieux sont les valeurs traditionnelles de ces cultures. Les savants de la Charia ont planté ces valeurs au sein de l’économie islamique. Ces principes ont permis aux Bédouins de maîtriser leur vie dure pendant des siècles, malgré la rudesse de l’environnement du désert. Si l’Oumma est le cœur de l’économie islamique, le sens communautaire est son pouls. Nous pensons que le monde financier islamique peut contribuer à établir des règles pour un nouveau fondement de la finance occidentale, car nous devons surmonter une crise qui, après la résolution des premiers problèmes de liquidité, est devenue principalement une crise de confiance envers le système.
Le système bancaire international a besoin d’instruments qui placent l’éthique au centre des affaires, et qui permettent de récolter des liquidités et de participer à la reconstruction de la réputation d’un modèle capitaliste qui a échoué. Les gens veulent des investissements sûrs et c’est pourquoi ils commencent de nouveau à acheter davantage de titres de gouvernement. Mais les rentes baissent continuellement et se trouvent bientôt au niveau zéro. Les banques occidentales pourraient modifier le système de garantie des «soukuks» ou les reprendre directement sous cette forme afin de stimuler la croissance économique. Les «soukouks» (emprunts islamiques) pourraient par exemple être mis en pratique dans l’industrie automobile souffrante ou pour financer les prochains jeux olympiques de Londres. A la suite de la crise de 1929, un surplus de liquidité passive s’est formé qui doit être mis en circulation, et le «soukouk» pourrait être un moyen approprié pour cela.
Les principes éthiques qui caractérisent la nature de la finance islamique pourraient de nouveau rapprocher les banques de leurs clients et organiser les prestations de services de telle sorte qu’un esprit réel d’aide caractérise chaque service bancaire. •

Source: Première publication dans l’Osservatore Romano du 4/3/09
(Traduction Horizons et débats)

*Loretta Napoleoni est née en Italie et elle travaille en tant qu’assistante scientifique dans plusieurs banques et organisations internationales comme les Nations Unies en Europe et aux USA. En outre, elle a été correspondante à l’étranger pour des journaux financiers italiens. Elle est l’auteur entre autre de «Die Zuhälter der Globalisierung. Über Oligarchen, Hedge Fonds, ’Ndrangheta, Drogenkartelle und andere parasitäre Systeme». Edition Riemann, Munich 2008 et «Die Ökonomie des Terrors – Auf den Spuren der Dollars hinter dem Terrorismus». Edition Antje Kunstmann, Munich 2005.

10 Responses to Antisémitisme: Le message caché de la Finance islamique (Islamic banking: Islams’s newest weapon against Israel)

  1. Ben dit :

    Tout à fait. Cette finance islamique basée sur l’éthique et le partage est absolument insupportable.

    Nous devons nous en tenir à la bonne vieille finance du Talmud sioniste dont voici quelques extraits :

    Babba Bathra 54b: « La propriété du non-juif appartient au Juif qui l’utilise le premier.”

    Baba Kamma 37b: “Les non-juifs sont hors de la protection divine et Dieu a exposé leur argent à Israel”.

    Baba Kamma II 3a: « Les Juifs peuvent mentir (utiliser des subterfuges pour tromper les non-juifs ».

    Baba Kamma 113a: « Tout Juif est autorisé à mentir et à être parjure pour ruiner un non-juif. »

    Choschen Ham 156, 5 Hagah: « Le Juif est autorisé à faire commerce avec le Gentil (non-juif), le tromper et prendre son argent parce que la richesse des non-juifs doit être considérée comme une propriété commune qui appartient au premier qui peut en prendre possession. »

    Choschen Ham 183, 7: « Si deux juifs ont trompé un non-juif ils doivent partager le profit. »

    Choschen Ham 266, 1: « Un juif peut garder tout ce qu’il trouve si ce qu’il a trouvé appartient à un non-juif. Celui qui retourne un bien à un non juif accroît la puissance des non-juifs. Il est louable toutefois de retourner le bien au Gentil si cet acte conduit les non-juifs à considérer les juifs comme honorables ».

    Sanhedrin 57a: “Un juif peut ne pas payer le Gentil pour le travail effectué par celui-ci.”

    Schabouth Hag. 6b: « Les Juifs peuvent prêter un faux serment par subterfuge (en jouant sur le sens des mots).  »

    Talmud IV/1/113b: « Le Juif est autorisé à exploiter l’erreur d’un non-juif pour le tromper”.

    Talmud IV/2/70b: « Le Juif est autorisé à pratiquer l’usure sur le non-juif.”

    Sotah, 12a: « L’argent du Juif pieux est plus précieux pour lui que son propre corps.”

    Schulchan Aruch, Choszen Hamiszpat 348: “Toute la propriété des autres nations appartient à la nation juive qui est par conséquent habilitée à s’en saisir sans scrupules.”

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    • Sof bel dit :

      Les juifs sont un peuple maudit d’Allah , lisez ce qu’il disent « Choschen Ham 266, 1: « Un juif peut garder tout ce qu’il trouve si ce qu’il a trouvé appartient à un non-juif. Celui qui retourne un bien à un non juif accroît la puissance des non-juifs. Il est louable toutefois de retourner le bien au Gentil si cet acte conduit les non-juifs à considérer les juifs comme honorables ». Il prennent tous les non-juifs comme des esclaves , RÉVEILLEZ VOUS LES HUMAINS, VOUS ÊTES DES ÊTRES LIBRES ET IL N’Y A obéissance que POUR ALLAH ET SON PROPHÈTE MOHAMED que Dieu le bénisse

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  2. Sof bel dit :

    Pourquoi il y a cette phobie de l’islam, il faut savoir que le jihad est une levee d’obstacle entre les gens et l’islam, et que l’histoire de l’islam a prouve que ceux qui étaient sous le toit de la Chariaa  » thimiounes » se sont convertis à l’islam car ils ont vus l’égalité la dignité de l’humain. Donc il est vivement conseillé de lire et connaître l’islam avant de l’accusé, et il faut savoir que dieu qui nous a créé nous muni d’une grande susceptibilité de lui obéir de l’ aimer. Merci a dieu Allah qui ne veut que notre bien  » sourat ennisaa versé 147″

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  3. Sof bel dit :

    Les juifs savent très très bien que l’islam est une vérité et que le prophète MOHAMED – que dieu le bénit- est LE DERNIER PROPHÈTE et est un homme honnête, juste , miséricordieux, mais il le cache pour piétiner l’humanité, comme ils le font ces jours ci.

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  4. jcdurbant dit :

    « Les juifs sont un peuple maudit d’Allah » …

    Merci de rappeler la vraie nature de la « religion d’amour, de tolérance et de paix  » …

    Dire que l’islamisme n’est pas l’islam, qu’il n’a rien à voir avec l’islam, est faux. Pour le musulman d’hier et d’aujourd’hui il n’y a qu’un seul Coran comme il n’y a qu’un seul prophète. L’islamiste est autant musulman que le mystique car il s’appuie sur ces deux fondements. Et dans ces deux fondements il y a l’appel au combat. Ici-bas la guerre pour la victoire de l’islam doit être poursuivie tant que l’islam n’est pas entièrement victorieux. La paix n’est envisageable que si la victoire paraît, pour le moment, impossible ou douteuse (sourate 47, verset 35/37). Mais la paix sera plutôt une récompense du paradis, quand toute la terre aura été pacifiée. Comment passer sous silence que pour les musulmans le monde se partage entre le territoire de l’islam (dâr al-Islam) et le territoire non musulman, qualifié de territoire de la guerre (dâr al-harb)

    Entre l’islam et l’islamisme, il n’y a pas de différence de nature mais de degré. L’islamisme est présent dans l’islam comme le poussin l’est dans l’oeuf. Il n’y a pas de bon ou mauvais islam, pas plus qu’il n’y a d’islam modéré. En revanche il y a des musulmans modérés, ceux qui n’appliquent que partiellement l’islam.


    Anne-Marie Delcambre

    La condition préalable à tout dialogue est que chacun soit honnête avec sa tradition. (…) les chrétiens ont repris tel quel le corpus de la Bible hébraïque. Saint Paul parle de  » greffe » du christianisme sur le judaïsme, ce qui est une façon de ne pas nier celui-ci . (…) Dans l’islam, le corpus biblique est, au contraire, totalement remanié pour lui faire dire tout autre chose que son sens initial (…) La récupération sous forme de torsion ne respecte pas le texte originel sur lequel, malgré tout, le Coran s’appuie.

    René Girard

    Dans la foi musulmane, il y a un aspect simple, brut, pratique qui a facilité sa diffusion et transformé la vie d’un grand nombre de peuples à l’état tribal en les ouvrant au monothéisme juif modifié par le christianisme. Mais il lui manque l’essentiel du christianisme : la croix. Comme le christianisme, l’islam réhabilite la victime innocente, mais il le fait de manière guerrière. La croix, c’est le contraire, c’est la fin des mythes violents et archaïques.

    René Girard

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    • Sof bel dit :

      Il faut savoir que l’islam est venu en dernier et Dieu nous a révélé la Chariaa qui épouse parfaitement l’être humain,et si on la suit correctement on vivra heureux et sereins, mais malheureusement il y a des gens qui aiment le pouvoir et veulent être des rois et avoir des esclaves et c’est contre eux que le jihad est imposé. Concernant le christianisme: il est irrationnel de dire que Dieu le tout puissant va se manifester autant qu’un humain christ et ceci est faut Dieu n’a ni père ni épouse ni fils, il est seul est unique et c’est lui qui a créé Jésus sans père comme Adam sans père ni mère et comme Ève sans mère, et si on observe cet univers bien et parfaitement fait par ALLAH on saura alors que nul ne le vaincra nul ne le piégera . Islam amène l’humain vers la paix avec son âme , et l’univers. Aller chercher ailleurs la paix est une tentative perdante. Si les chrétiens savent que MOHAMED que Dieu le bénisse pourquoi ne pas le suivre, la même chose pour les juifs. Si l’on veut connaître la vérité , il faut lire sur l’islam et sachez que vous ne serez que satisfaits et vous ne trouverez guerre des contradictions. À suivre…

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      • Sof bel dit :

        Lisez ce que disent les juifs :(Sanhedrin 57a: “Un juif peut ne pas payer le Gentil pour le travail effectué par celui-ci.”) est ce que ça est le judaïsme qu’on veut comme religion? Et est que Dieu qui n’accepte que l’equité ,dit ça???

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      • Sof bel dit :

        Voici un pour un livre intitulé  » le nectar cacheté » donnant la biographie du prophète MOHAMED ( prières et bénédiction d’ ALLAH sur lui) et comportant des événements avec des juifs et chrétiens et comment l’islam les a traités . https://www.box.com/s/9err957ttpf8inzn07dv

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      • Sof bel dit :

        A monsieur René Girard lisez ce que disent les juifs et veuillez m’addresser un commentaire : Babba Bathra 54b: « La propriété du non-juif appartient au Juif qui l’utilise le premier.”

        Baba Kamma 37b: “Les non-juifs sont hors de la protection divine et Dieu a exposé leur argent à Israel”.

        Baba Kamma II 3a: « Les Juifs peuvent mentir (utiliser des subterfuges pour tromper les non-juifs ».

        Baba Kamma 113a: « Tout Juif est autorisé à mentir et à être parjure pour ruiner un non-juif. »

        Choschen Ham 156, 5 Hagah: « Le Juif est autorisé à faire commerce avec le Gentil (non-juif), le tromper et prendre son argent parce que la richesse des non-juifs doit être considérée comme une propriété commune qui appartient au premier qui peut en prendre possession. »

        Choschen Ham 183, 7: « Si deux juifs ont trompé un non-juif ils doivent partager le profit. »

        Choschen Ham 266, 1: « Un juif peut garder tout ce qu’il trouve si ce qu’il a trouvé appartient à un non-juif. Celui qui retourne un bien à un non juif accroît la puissance des non-juifs. Il est louable toutefois de retourner le bien au Gentil si cet acte conduit les non-juifs à considérer les juifs comme honorables ».

        Sanhedrin 57a: “Un juif peut ne pas payer le Gentil pour le travail effectué par celui-ci.”

        Schabouth Hag. 6b: « Les Juifs peuvent prêter un faux serment par subterfuge (en jouant sur le sens des mots).  »

        Talmud IV/1/113b: « Le Juif est autorisé à exploiter l’erreur d’un non-juif pour le tromper”.

        Talmud IV/2/70b: « Le Juif est autorisé à pratiquer l’usure sur le non-juif.”

        Sotah, 12a: « L’argent du Juif pieux est plus précieux pour lui que son propre corps.”

        Schulchan Aruch, Choszen Hamiszpat 348: “Toute la propriété des autres nations appartient à la nation juive qui est par conséquent habilitée à s’en saisir sans scrupules.”
        Ce sont les juifs qui disent tout ça monsieur René Girard

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      • Sof bel dit :

        Les juifs et les chrétiens présument qu’ils sont fils de DIEU hors Dieu n’a ni père ni mère ni épouse ni enfant. Les musulmans disent et croient qu’ils sont des esclaves de dieu le tout puissant, et on ne peut lui rendre meme une minuscule part de sa charité. Merci ALLAH « لا إلٰه إلا الله محمد رسول الله »

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