Finance internationale: L’islam lave plus blanc (Keep it cleaner with Islam)

Money jihadLe loup sait (…) s’habiller en grand-mère. (…) En définitive, la focalisation des médias occidentaux sur la Qaïda est une importante victoire tactique des Frères puisqu’elle amène à ne pas parler d’eux alors que ce sont eux les véritables et permanents auteurs de la violence islamique. Alain Chouet
J’estime qu’il est de mon devoir de président des États-Unis de combattre les stéréotypes négatifs de l’islam où qu’ils se manifestent. Hussein Obama
Dans la situation de crise actuelle, il est probable que de nombreux financiers vont avoir envie de se reconvertir. (…) parmi les raisons qui ont mené à la crise actuelle, il y a eu la perte du lien entre le risque et le gain. La finance islamique, qui permet la traçabilité des risques, pourrait être une source d’inspiration comme une autre. Une affaire Madoff ne pourrait pas se produire dans ce contexte. Elyès Jouini

Et si nos financiers se convertissaient à l’islam?

Respect des principes du droit musulman, exclusion du prêt à intérêt et de la séparation du risque et du gain, interdiction des prises de risque excessives, traçabilité des risques, défense d’investir dans des activités considérées comme porteuses de vices comme l’armement ou les alcooliers …

A l’heure où, de G8 en G20, nos maitres du monde et nos économistes s’arrachent les cheveux pour savoir si la sortie de crise sera en en V, en U, en W ou en racine carrée …

Où, pendant que nos ingénieurs ou nos journalistes laissent leur peau dans les règlements de comptes entre services secrets et politiciens véreux d’ici ou d’ailleurs, nos institutions tirent la sonnette d’alarme sur la pénétration toujours plus grande des grands flux financiers ou même du football par les circuits de blanchiment de l’argent de la drogue …

Et où le Pleurnicheur en chef dont la moitié de la famille est musulmane et qui, de l’Indonésie aux Etats-Unis, a passé toute sa vie dans des grands pays musulmans, joue les attachées de presse bénévoles pour les mérites incommensurables et les bienfaits immémoriaux de l’Islam …

La solution, comme l’ont vite compris tant notre ministre de l’Economie avec une modification fiscale dans les cartons qu’outre la Société Générale à la Réunion, des établissements financiers publics tels que la Banque postale ou la Caisse d’épargne attirés par un marché « estimé à 1 000 milliards d’euros à l’horizon 2020 » ou même l’Université Dauphine avec son projet de master, est toute trouvée.

Explication, dans un tout récent publireportage de « 20minutes », avec l’économiste et chef du projet de master de Paris-Dauphine Elyès Jouini.

Qui, loin des stupides et fâcheux amalgames avec un prétendu financement du terrorisme, montre comment la légendaire traçabilité de la finance hallal nous aurait non seulement évité une affaire Madoff (juif comme chacun sait de son état) mais toutes les guerres du monde puisqu’elle interdit les activités porteuses de vices comme l’armement.

Sans parler, ce que notre distrait publiciste aura oublié mais que précise le Canard enchainé, les impérissables innovations, fournies, denier du culte aidant, par les gardiens de la foi d’Al Azzar ou d’ailleurs.

Comme le « murabaha » qui permet aux acheteurs de verser des loyers aux banques en lieu des intérêts prohibés ou le « sukuk », sorte d’obligation où le taux d’intérêt est judicieusement rebaptisé « intéressement au profit » …

« L’islam défend d’investir dans l’armement »
Ilyes Jouini
Recueilli par Lise Martin
20 minutes
le 06.07.09

L’université Paris Dauphine s’apprête à lancer une formation en un an, de niveau master 2, intitulée « Principes et pratiques de la finance islamique ». Elyès Jouini, son responsable, explique les enjeux de ce secteur et de ce diplôme.

Sur quels principes repose la finance islamique ?

Il s’agit d’une finance qui respecte les principes du droit musulman. Elle exclut par exemple le prêt à intérêt, puisqu’elle interdit de séparer le risque et le gain. Elle bannit aussi les prises de risque excessives. Enfin, elle défend d’investir dans des activités considérées comme porteuses de vices, comme l’armement ou les alcooliers. Attention cependant aux amalgames avec « islamiste » et financement du terrorisme. Ils sont non fondés, mais j’admets que la terminologie française est malheureuse.

Pourquoi l’université Dauphine lance-t-elle dans cette formation ?

Nous avons voulu nous adresser aux étudiants qui ont déjà un master en poche mais aussi aux professionnels de la banque et des assurances, musulmans ou non. Dans la situation de crise actuelle, il est probable que de nombreux financiers vont avoir envie de se reconvertir. Et en France, il y a une clientèle potentielle d’épargnants importante pour la finance islamique.

Ne s’agit-il pas plutôt d’un phénomène de mode ?

Elle est en fait déjà très présente dans les institutions financières françaises, qui pratiquent ce type d’opérations à l’étranger et qui aimeraient profiter du potentiel français. Je pense aussi que parmi les raisons qui ont mené à la crise actuelle, il y a eu la perte du lien entre le risque et le gain. La finance islamique, qui permet la traçabilité des risques, pourrait être une source d’inspiration comme une autre. Une affaire Madoff ne pourrait pas se produire dans ce contexte.

Voir aussi:

BIG BIZNESS
Criminels, terroristes, dictateurs… et banquiers
Blanchiment
Woodward et Newton
Backchich
9 juillet 2009

En temps de crise, il s’agit de montrer patte blanche chez les banquiers. Non au blanchiment des grands truands ! Ou aux terroristes genre Ben Laden. En revanche pour les dictateurs, on fait un geste…

Alors qu’on mobilise, ces derniers jours, tous les experts reconnus en méthode Coué pour nous prédire, entre deux prévisions de déficit budgétaire, les prémisses des débuts de bruissement de sortie de crise, les grandes institutions internationales s’échinent à nous saper le moral et à nous convaincre que nous avons eu tort de venir en aide à un secteur bancaire décidément indigne de notre confiance.

C’est d’abord Antonio Maria Costa, le « Monsieur Drogue et Criminalité » de l’ONU, qui a ouvert le bal il y a quelques semaines : « les banquiers ont fait quelque chose qui s’avère à la fois stupide et diabolique » , a-t-il affirmé. « Ils ont permis à l’économie souterraine mondiale de pénétrer l’économie globale. Les banques d’investissements, les gestionnaires de fonds, les courtiers en matières premières et les promoteurs immobiliers ont permis aux syndicats du crime de blanchir leurs revenus criminels et de devenir des partenaires financiers fréquentables ». Forçant son penchant naturel pour un langage diplomatique onusien, il en a même rajouté une petite couche pour le fun : « en développant des instruments financiers complexes, les banques ont délibérément rendu les marchés financiers plus opaques et plus vulnérables. Grâce à elles, et au blanchiment, le crime organisé s’est transformé en multinationales ; une sorte de mafia borghese ou de criminalité en col blanc… ». Diantre…
Le football, nouvelle victime du blanchiment

Comme pour lui faire écho sur le thème de la vulnérabilité, c’est le Gafi (Groupe d’action financière) qui a apporté sa petite contribution défaitiste à l’édifice. Sans doute impressionnés par le montant des transferts de Ronaldo et de Kaka qui ont alimenté les fantasmes du début du mercato estival, les membres de l’organisation internationale de lutte contre le blanchiment ont ajouté une petite dose de sinistrose. Le football est devenu très vulnérable aux opérations de blanchiment ont-ils décrété dans leur livraison de juillet 2009 (Money Laundering through the Football Sector – Juillet 2009). Des propos pseudo-alarmistes et certes peu étayés, si ce n’est par quelques citations de l’excellent roman de plage de D. Robert (Le Milieu du terrain) que la « terreur de Clearstream » avait commis il y a peu pour se changer les idées.

Le rapport du Gafi aurait plutôt tendance à faire sourire les bons connaisseurs des dessous du Beau Jeu. D’un autre côté, si la bluette servie par le Gafi en guise de cahiers de vacances constitue l’état exact des connaissances de ses enquêteurs, il y a toutes les raisons d’avoir les chocottes sur la situation réelle.
Les paradis fiscaux en ligne de mire

D’autant que le Gafi est vaguement sous pression. En février 2009, sur proposition des Néerlandais, son président Antonio Gustavo Rodrigues a accepté de bonne grâce que l’organisation se penche plus spécifiquement sur la manière dont la crise financière a affecté la lutte contre le blanchiment. Sous entendus, les paradis fiscaux ont peut être bon dos et les prêts usuraires octroyés par les organisations criminelles aux petits commerçants d’Italie et d’ailleurs abandonnés par leurs banquiers ne seraient-ils pas la forme la plus récente d’un blanchiment à l’échelle mondiale ?

Le président du Gafi s’est montré très réceptif à la proposition batave. Dès décembre 2008, il avait d’ailleurs déclaré devant le Conseil de l’Europe « l’absolue et constante nécessité de protéger nos systèmes financiers contre les criminels et les terroristes », pointant, là encore, un doigt vengeur en direction des paradis fiscaux, ces trous noirs du capitalisme…

Criminalité et terrorisme d’accord ont répondu à l’unisson des banquiers dans leurs petits souliers… Mais quid des dictateurs exotiques corrompus jusqu’à la moelle et qui pillent allègrement les richesses des Etats qu’ils « gouvernent » ? Là on sent de la part des banquiers un brin penauds, que la belle unanimité de façade pour lutter contre criminalité et terrorisme se lézarde méchamment lorsqu’il s’agit de combattre les ripoux de tous calibres et la bonne vieille corruption ordinaire.
Hypocrisie au sommet

On les comprend ; le manque à gagner pourrait être considérable. Un seul exemple suffit à s’en convaincre : le 19 mai 2009, dans une déposition écrite devant le Comité des services financiers de la Chambre des représentants US, qui consacrait ses travaux au délicat sujet intitulé « pertes en capital, corruption et le rôle des institutions financières occidentales », Anthea Lawson, un chercheur de l’ONG Global Witness, a mis les pieds dans le plat sans ménagement. Il était fortement question de Téodore Obiang, président de Guinée-Equatoriale, 3ème producteur africain de pétrole, et de son fiston, Téodore Nguema Obiang, ministre de son père au salaire mensuel officiel de 4000 dollars, dans un pays où l’espérance de vie de la population n’excédait pas 50 ans en 2005…

On apprend en effet qu’Obiang Junior avait la chance d’être titulaire d’un compte bancaire ouvert dans les livres de la Barclays Bank ; mais attention, pas à Gibraltar ou à Nassau s’il vous plait ! Non, plus modestement, à l’agence Ternes Saint Honoré, sise 217 rue du Faubourg Saint Honoré ! Un compte alimenté par son salaire de laborieux ministre guinéen. Qui lui a tout de même permis de faire l’acquisition d’une modeste propriété de 35 millions de dollars à Malibu en Californie et d’une flotte de voitures de fonction comprenant entre autres une Ferrari, partiellement payée à partir du compte Barclays parisien, et de 3 Bugatti Veyron payées 1,2 millions de dollars chacune…

Les parlementaires ricains ont fait mine d’être surpris en apprenant que le solde du prix de la 1ère Ferrari avait été réglé à partir d’un autre compte parisien ouvert à la BNP Paribas. Et qu’une seconde Ferrari avait été intégralement payée par un chèque tiré sur un compte ouvert au CCF devenu HSBC en 2000. Interrogées par Global Witness sur la nature des vérifications effectuées quant à l’origine des fonds alimentant les comptes bancaires d’Obiang Junior, les banques parisiennes concernées se sont abstenues de répondre. C’est leur droit le plus strict. Tout comme celui de ne s’en remettre qu’à elles-mêmes quand il s’agit de faire face aux conséquences de leurs actes et de refuser l’aide de la puissance publique…

One Response to Finance internationale: L’islam lave plus blanc (Keep it cleaner with Islam)

  1. Talmudik dit :

    Tout à fait. Cette finance islamique basée sur l’éthique et le partage est absolument insupportable.

    Nous devons nous en tenir à la bonne vieille finance du Talmud sioniste dont voici quelques extraits :

    Babba Bathra 54b: « La propriété du non-juif appartient au Juif qui l’utilise le premier.”

    Baba Kamma 37b: “Les non-juifs sont hors de la protection divine et Dieu a exposé leur argent à Israel”.

    Baba Kamma II 3a: « Les Juifs peuvent mentir (utiliser des subterfuges pour tromper les non-juifs ».

    Baba Kamma 113a: « Tout Juif est autorisé à mentir et à être parjure pour ruiner un non-juif. »

    Choschen Ham 156, 5 Hagah: « Le Juif est autorisé à faire commerce avec le Gentil (non-juif), le tromper et prendre son argent parce que la richesse des non-juifs doit être considérée comme une propriété commune qui appartient au premier qui peut en prendre possession. »

    Choschen Ham 183, 7: « Si deux juifs ont trompé un non-juif ils doivent partager le profit. »

    Choschen Ham 266, 1: « Un juif peut garder tout ce qu’il trouve si ce qu’il a trouvé appartient à un non-juif. Celui qui retourne un bien à un non juif accroît la puissance des non-juifs. Il est louable toutefois de retourner le bien au Gentil si cet acte conduit les non-juifs à considérer les juifs comme honorables ».

    Sanhedrin 57a: “Un juif peut ne pas payer le Gentil pour le travail effectué par celui-ci.”

    Schabouth Hag. 6b: « Les Juifs peuvent prêter un faux serment par subterfuge (en jouant sur le sens des mots).  »

    Talmud IV/1/113b: « Le Juif est autorisé à exploiter l’erreur d’un non-juif pour le tromper”.

    Talmud IV/2/70b: « Le Juif est autorisé à pratiquer l’usure sur le non-juif.”

    Sotah, 12a: « L’argent du Juif pieux est plus précieux pour lui que son propre corps.”

    Schulchan Aruch, Choszen Hamiszpat 348: “Toute la propriété des autres nations appartient à la nation juive qui est par conséquent habilitée à s’en saisir sans scrupules.”

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