Présidence Obama: Notre agent de La Havane (Our Man from Havana)

http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRFAPQECwhXdCRNmlFsPxJmjJIofCQLVRKrsKjd_tAjfpdBLmqc77ePutkWiAOn ne peut pas blâmer les États-Unis pour chaque problème dans cet hémisphère. Je suis très reconnaissant que le Président Ortega ne m’ait pas blâmé pour des choses qui se sont produites quand j’avais trois mois. Obama (18 avril 2009)
Certains diraient que le Président Obama est de centre-gauche. Et naturellement cela signifie que nous allons bien travailler avec les pays qui partagent notre engagement à améliorer et à accroître le potentiel humain. Hillary Clinton (conférence de presse au Salvador, 1er juin 2009)
La légitimité est manifestement une notion très subjective. Et évidemment, la légitimité du régime a été remise en question par les manifestations. Mais ce n’est pas l’élément décisif en termes de nos rapports avec l’Iran. Susan Rice (ambassadrice américaine à l’ONU, 28 juin 2009)
Bref, nous assistons au retour de l’idéalisme postnational d’un Carter mais avec cette fois le charisme d’un Reagan. Pendant 40 ans nos écoles ont enseigné l’équivalence morale, le pacifisme utopique et le multiculturalisme bien intentionné et nous apprenons maintenant que tout ceci n’était pas que de la thérapie mais est insidieusement devenu notre évangile national. Victor Davis Hanson
De l’Iran au Venezuela et à Cuba, du Myanmar à la Corée du Nord et à la Chine, du Soudan à l’Afghanistan et à l’Irak, de la Russie à la Syrie et à l’Arabie Saoudite, l’administration Obama a systématiquement enlevé les droits de l’homme et la promotion de la démocratie de l’ordre du jour de l’Amérique. A leur place, elle a préconisé l’amélioration de l’image de l’Amérique, le multilatéralisme et un relativisme moral qui soit ne voit aucune distinction entre les dictateurs et leurs victimes soit considère les distinctions peu importantes à l’avancement des intérêts américains. Caroline Glick

Notre Pleurnicheur en chef et avide lecteur du « Manuel du gauchiste » serait-il en train, pour subvenir aux besoins de ses filles à l’instar du modeste marchand d’aspirateurs du célèbre roman de Graham Greene, de se transformer en véritable agent de la Havane?

La secrétaire d’Etat Hillary Clinton qui, fêtant il y a exactement un mois l’arrivée au pouvoir d’une nouveau gauchiste au Salvador (Mauricio Funes, candidat de l’ex-guérilla d’extrême gauche, s’il vous plait !) et son rétablissement des relations avec Cuba, rappelait fièrement la position de centriste de gauche de son patron et leur commun engagement avec les dictateurs de la planète à améliorer et à accroître le potentiel humain …

L’ambassadrice américaine à l’ONU Susan Rice qui, commentant l’actuelle contestation du régime iranien dans une interview sur CBS le weekend dernier, confirmait que pour l’Administration Obama « la légitimité est de toute évidence une affaire purement subjective et surtout pas l’élément décisif en termes de nos rapport avec l’Iran » …

Alors qu’à l’instar du musée Chirac et ses attaques gratuites anti-Sara Palin et après Obama, Merkel et Zapatero, notre Sarko national se permet un nouvelle fois d’insulter un responsable politique étranger (cette fois le ministre des Affaires étrangères israélien Avigdor Lieberman, le comparant, devant un Nétanyahou qu’on a connu plus combatif, à notre repoussoir national Jean-Marie Le Pen) …

Après les excuses à tort et à travers, les mensonges et contre-vérités sur l’islam et l’histoire mondiale en général, l’extrême passivité face à la répression sanglante en Iran (jusqu’au refus, contre ses alliés européens, de nouvelles sanctions?) et la dénonciation avec ses amis Chavez et Ortega de la mise en échec d’une tentative de coup d’Etat légal au Honduras

Retour, avec la chroniqueuse du Jerusalem post Caroline Glick (merci drzz pour la traduction), sur un premier bilan des six mois de présidence Obama confirmant les pires prévisions de ceux qui nous annonçaient un nouveau Carter

Extraits:

La politique étrangère d’Obama est déjà un échec. Pourquoi le Président refuse-t-il de la reconsidérer ?

Pourquoi, lorsque le sang coule dans les rues iraniennes, Obama veut-il toujours apaiser les mollahs ? Pourquoi, alors que le Vénézuéla menace d’envahir le Honduras pour supporter Zelaya, Obama se tient-il du côté de Zelaya contre les démocrate honduriens ? Pourquoi, alors que les Palestiniens refusent toujours le droit à l’auto-détermination au peuple hébreu, veut-il priver 500’000 Israéliens de leur logement ? Pourquoi, alors que la Corée du Nord menace d’utiliser ses missiles balistiques contre les Etats-Unis, refuse-t-il d’autoriser l’USS John McCain à aborder le navire nord-coréen illégal que [les Américains] trace[nt] depuis deux semaines ? Pourquoi, alors que le gouvernement du Soudan continue d’assassiner des Darfuris, cette administration clame-t-elle que le génocide au Darfour est terminé ?

La seule réponse logique à cette question est que la politique étrangère de Barack Obama est la plus dogmatique depuis Carter. Si, lorsqu’Obama a pris ses fonctions, on pouvait s’interroger sur sa vision internationale – pragmatique, ou dogmatique -, les six premiers mois de sa présidence permettent de lever les doutes. Obama est mû par une idéologie extrémiste et antiaméricaine qui le pousse à minimiser l’importance de la démocratie et se ranger du côté des dictateurs anti-américains contre les alliés de son pays.

Comme Carter avant lui, Obama pourra un temps cacher ses échecs de politique étrangère à son opinion publique , car celle-ci sera occupée à mesurer ses échecs en politique intérieure. Mais au final, sa dévotion aveugle à son idéologie radicale le conduira aux extrêmes ; ses échecs atteindront alors une masse critique.

Et ils s’effondreront avec lui.

Ideologue-in-chief
Caroline Glick
The Jerusalem Post
Jun. 29, 2009

For a brief moment it seemed that US President Barack Obama was moved by the recent events in Iran. On Friday, he issued his harshest statement yet on the mullocracy’s barbaric clampdown against its brave citizens who dared to demand freedom in the aftermath of June 12’s stolen presidential elections.

Speaking of the protesters Obama said, « Their bravery in the face of brutality is a testament to their enduring pursuit of justice. The violence perpetrated against them is outrageous. In spite of the government’s efforts to keep the world from bearing witness to that violence, we see it and we condemn it. »

While some noted the oddity of Obama’s attribution of the protesters’ struggle to the « pursuit of justice, » rather than the pursuit of freedom – which is what they are actually fighting for – most Iran watchers in Washington and beyond were satisfied with his statement.

Alas, it was a false alarm. On Sunday Obama dispatched his surrogates – presidential adviser David Axelrod and UN Ambassador Susan Rice – to the morning talk shows to make clear that he has not allowed mere events to influence his policies.

After paying lip service to the Iranian dissidents, Rice and Axelrod quickly cut to the chase. The Obama administration does not care about the Iranian people or their struggle with the theocratic totalitarians who repress them. Whether Iran is an Islamic revolutionary state dedicated to the overthrow of the world order or a liberal democracy dedicated to strengthening it, is none of the administration’s business.

Obama’s emissaries wouldn’t even admit that after stealing the election and killing hundreds of its own citizens, the regime is illegitimate. As Rice put it, « Legitimacy obviously is in the eyes of the people. And obviously the government’s legitimacy has been called into question by the protests in the streets. But that’s not the critical issue in terms of our dealings with Iran. »

No, whether an America-hating regime is legitimate or not is completely insignificant to the White House. All the Obama administration wants to do is go back to its plan to appease the mullahs into reaching an agreement about their nuclear aspirations. And for some yet-to-be-explained reason, Obama and his associates believe they can make this regime — which as recently as Friday called for the mass murder of its own citizens, and as recently as Saturday blamed the US for the Iranian people’s decision to rise up against the mullahs — reach such an agreement.

IN STAKING out a seemingly hard-nosed, unsentimental position on Iran, Obama and his advisers would have us believe that unlike their predecessors, they are foreign policy « realists. » Unlike Jimmy Carter, who supported the America-hating mullahs against the America-supporting shah 30 years ago in the name of his moralistic post-Vietnam War aversion to American exceptionalism, Obama supports the America-hating mullahs against the America-supporting freedom protesters because all he cares about are « real » American interests.

So too, unlike George W. Bush, who openly supported Iran’s pro-American democratic dissidents against the mullahs due to his belief that the advance of freedom in Iran and throughout the world promoted US national interests, Obama supports the anti-American mullahs who butcher these dissidents in the streets and abduct and imprison them by the thousands due to his « hard-nosed » belief that doing so will pave the way for a meeting of the minds with their oppressors.

Yet Obama’s policy is anything but realistic. By refusing to support the dissidents, he is not demonstrating that he is a realist. He is showing that he is immune to reality. He is so committed to appeasing the likes of Mahmoud Ahmadinejad and Ali Khamenei that he is incapable of responding to actual events, or even of taking them into account for anything other than fleeting media appearances meant to neutralize his critics.

Rice and Axelrod demonstrated the administration’s determination to eschew reality when they proclaimed that Ahmadinejad’s « reelection » is immaterial. As they see it, appeasement isn’t dead since it is Khamenei – whom they deferentially refer to as « the supreme leader » – who sets Iran’s foreign policy.

While Khamenei is inarguably the decision maker on foreign policy, his behavior since June 12 has shown that he is no moderate. Indeed, as his post-election Friday « sermon » 10 days ago demonstrated, he is a paranoid, delusional America-bashing tyrant. In that speech he called Americans « morons » and accused them of being the worst human-rights violators in the world, in part because of the Clinton administration’s raid on the Branch Davidian compound in Waco, Texas in 1993.

Perhaps what is most significant about Obama’s decision to side with anti-American tyrants against pro-American democrats in Iran is that it is utterly consistent with his policies throughout the world. From Latin America to Asia to the Middle East and beyond, after six months of the Obama administration it is clear that in its pursuit of good ties with America’s adversaries at the expense of America’s allies, it will not allow actual events to influence its « hard-nosed » judgments.

TAKE THE ADMINISTRATION’S response to the Honduran military coup on Sunday. While the term « military coup » has a lousy ring to it, the Honduran military ejected president Manuel Zelaya from office after he ignored a Supreme Court ruling backed by the Honduran Congress which barred him from holding a referendum this week that would have empowered him to endanger democracy.

Taking a page out of his mentor Venezuelan dictator Hugo Chavez’s playbook, Zelaya acted in contempt of his country’s democratic institutions to move forward with his plan to empower himself to serve another term in office. To push forward with his illegal goal, Zelaya fired the army’s chief of staff. And so, in an apparent bid to prevent Honduras from going the way of Daniel Ortega’s Nicaragua and becoming yet another anti-American Venezuelan satellite, the military – backed by Congress and the Supreme Court – ejected Zelaya from office.

And how did Obama respond? By seemingly siding with Zelaya against the democratic forces in Honduras who are fighting him. Obama said in a written statement: « I am deeply concerned by reports coming out of Honduras regarding the detention and expulsion of president Mel Zelaya. »

His apparent decision to side with an anti-American would-be dictator is unfortunately par for the course. As South and Central America come increasingly under the control of far-left America-hating dictators, as in Iran, Obama and his team have abandoned democratic dissidents in the hope of currying favor with anti-American thugs. As Mary Anastasia O’Grady has documented in *The Wall Street Journal*, Obama and Secretary of State Hillary Clinton have refused to say a word about democracy promotion in Latin America.

Rather than speak of liberties and freedoms, Clinton and Obama have waxed poetic about social justice and diminishing the gaps between rich and poor. In a recent interview with the El Salvadoran media, Clinton said, « Some might say President Obama is left-of-center. And of course that means we are going to work well with countries that share our commitment to improving and enhancing the human potential. »

But not, apparently, enhancing human freedoms.

FROM IRAN to Venezuela to Cuba, from Myanmar to North Korea to China, from Sudan to Afghanistan to Iraq to Russia to Syria to Saudi Arabia, the Obama administration has systematically taken human rights and democracy promotion off America’s agenda. In their place, it has advocated « improving America’s image, » multilateralism and a moral relativism that either sees no distinction between dictators and their victims or deems the distinctions immaterial to the advancement of US interests.

While Obama’s supporters champion his « realist » policies as a welcome departure from the « cowboy diplomacy » of the Bush years, the fact of the matter is that in country after country, Obama’s supposedly pragmatic and nonideological policy has either already failed – as it has in North Korea – or is in the process of failing. The only place where Obama may soon be able to point to a success is in his policy of coercing Israel to adopt his anti-Semitic demand to bar Jews from building homes in Jerusalem, Judea, and Samaria. According to media reports, Prime Minister Binyamin Netanyahu has authorized Defense Minister Ehud Barak to offer to freeze all settlement construction for three months during his visit to Washington this week.

Of course, in the event that Obama has achieved his immediate goal of forcing Netanyahu to his knees, its accomplishment will hinder rather than advance his wider goal of achieving peace between Israel and its neighbors. Watching Obama strong-arm the US’s closest ally in the region, the Palestinians and the neighboring Arab states have become convinced that there is no reason to make peace with the Jews. After all, Obama is demonstrating that he will deliver Israel without their having to so much as wink in the direction of peaceful coexistence.

So if Obama’s foreign policy has already failed or is in the process of failing throughout the world, why is he refusing to reassess it? Why, with blood running through the streets of Iran, is he still interested in appeasing the mullahs? Why, with Venezuela threatening to invade Honduras for Zelaya, is he siding with Zelaya against Honduran democrats? Why, with the Palestinians refusing to accept the Jewish people’s right to self-determination, is he seeking to expel some 500,000 Jews from their homes in the interest of appeasing the Palestinians? Why, with North Korea threatening to attack the US with ballistic missiles, is he refusing to order the USS John McCain to interdict the suspected North Korean missile ship it has been trailing for the past two weeks? Why, when the Sudanese government continues to sponsor the murder of Darfuris, is the administration claiming that the genocide in Darfur has ended?

The only reasonable answer to all of these questions is that far from being nonideological, Obama’s foreign policy is the most ideologically driven since Carter’s tenure in office. If when Obama came into office there was a question about whether he was a foreign policy pragmatist or an ideologue, his behavior in his first six months in office has dispelled all doubt. Obama is moved by a radical, anti-American ideology that motivates him to dismiss the importance of democracy and side with anti-American dictators against US allies.

For his efforts, although he is causing the US to fail to secure its aims as he himself has defined them in arena after arena, he is successfully securing the support of the most radical, extreme leftist factions in American politics.

Like Carter before him, Obama may succeed for a time in evading public scrutiny for his foreign-policy failures because the public will be too concerned with his domestic failures to notice them. But in the end, his slavish devotion to his radical ideological agenda will ensure that his failures reach a critical mass.

And then they will sink him.

3 commentaires pour Présidence Obama: Notre agent de La Havane (Our Man from Havana)

  1. Edgar Roger dit :

    Comme d’habitude les analyses de C.Glick sont lucides pertinentes . Il est dommage qu’elles ne soient pas reprises par la presse démocrate américaine qui continue à proteger leur candidat et de ce fait il s’enferre dans ses errements !

    J'aime

  2. Frédéric dit :

    Il n’est que depuis un an à la présidence, peut être fera comme Carter la derniére année qui je le rappelle à tout de même lancer les programmes furtifs de l’Air Force, mit en place la force de déploiement rapide qui est depuis devenu le Centcom, commencé à armé les moudjhadines en Afghanistan (je sais, cette initiative à ensuite dérapé et on en subi les conséquences) et à lancé une opération audacieuse pour tenté de libérer les otages de Téhéran.

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  3. jcdurbant dit :

    Vous avez dit prophétique ? (Devinez qui danse encore avec les dictateurs ce soir)

    De l’Iran au Venezuela et à Cuba, du Myanmar à la Corée du Nord et à la Chine, du Soudan à l’Afghanistan et à l’Irak, de la Russie à la Syrie et à l’Arabie Saoudite, l’administration Obama a systématiquement enlevé les droits de l’homme et la promotion de la démocratie de l’ordre du jour de l’Amérique. A leur place, elle a préconisé l’amélioration de l’image de l’Amérique, le multilatéralisme et un relativisme moral qui soit ne voit aucune distinction entre les dictateurs et leurs victimes soit considère les distinctions peu importantes à l’avancement des intérêts américains. La politique étrangère d’Obama est déjà un échec. Pourquoi le Président refuse-t-il de la reconsidérer ? Pourquoi, lorsque le sang coule dans les rues iraniennes, Obama veut-il toujours apaiser les mollahs ? Pourquoi, alors que le Vénézuéla menace d’envahir le Honduras pour supporter Zelaya, Obama se tient-il du côté de Zelaya contre les démocrate honduriens ? Pourquoi, alors que les Palestiniens refusent toujours le droit à l’auto-détermination au peuple hébreu, veut-il priver 500’000 Israéliens de leur logement ? Pourquoi, alors que la Corée du Nord menace d’utiliser ses missiles balistiques contre les Etats-Unis, refuse-t-il d’autoriser l’USS John McCain à aborder le navire nord-coréen illégal que [les Américains] trace[nt] depuis deux semaines ? Pourquoi, alors que le gouvernement du Soudan continue d’assassiner des Darfuris, cette administration clame-t-elle que le génocide au Darfour est terminé ? La seule réponse logique à cette question est que la politique étrangère de Barack Obama est la plus dogmatique depuis Carter. Si, lorsqu’Obama a pris ses fonctions, on pouvait s’interroger sur sa vision internationale – pragmatique, ou dogmatique -, les six premiers mois de sa présidence permettent de lever les doutes. Obama est mû par une idéologie extrémiste et antiaméricaine qui le pousse à minimiser l’importance de la démocratie et se ranger du côté des dictateurs anti-américains contre les alliés de son pays. Comme Carter avant lui, Obama pourra un temps cacher ses échecs de politique étrangère à son opinion publique , car celle-ci sera occupée à mesurer ses échecs en politique intérieure. Mais au final, sa dévotion aveugle à son idéologie radicale le conduira aux extrêmes ; ses échecs atteindront alors une masse critique. Et ils s’effondreront avec lui.

    Caroline Glick (2009)

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