Honduras: Avec Obama, la novlangue a de beaux jours devant elle (Newspeak triumphs in Obama’s Banana Washington)

Obama's banana friendsCela peut-il être un coup d’Etat quand les militaires honduriens ont agi sur les ordres de la Cour suprême nationale, la mesure a été soutenue par le ministre de la Justice national et le remplaçant de M. Zelaya élu en session exceptionnelle par le Parlement national est membre du propre parti de l’ancien président ? John Fund

Après les excuses à tort et à travers …

Les mensonges et contre-vérités sur l’islam et l’histoire mondiale en général…

L’extrême passivité face à la répression sanglante (Privés de petits fours!) et le refus de reconnaître la seule vraie faute des Etats-Unis face au peuple iranien …

La novlangue continue avec le pire président américain depuis Carter!

Cette fois au Honduras où la mise en échec, par les forces armées sous mandat de la Justice du pays, de la tentative de coup d’Etat légal (à la Chavez) de l’ancien président est maintenant présentée, par le Pleurnicheur en chef et ses parangons de vertu démocratique d’amis tels que Chavez ou Ortega, non seulement comme « préoccupante » mais comme… un putsch?

Y compris, comme le rappelle très judicieusement Jacques Thomet, par notre Kouchner national qui, pour faire bonne mesure, y a ajouté de prétendues arrestations de diplomates des pays voisins ayant en fait d’eux-mêmes quitté le pays en signe de protestation …

LES USA D’OBAMA CONTINUENT DE PERDRE LES PEDALES : ILS NE RECONNAISSENT QUE ZELAYA COMME PRESIDENT DU HONDURAS ET DENONCENT ETRANGEMENT “UNE TENTATIVE DE COUP D’ETAT QUI N’A PAS REUSSI”
Jacques Thomet
28 juin 2009

Après l’énorme scandale de la burqa islamique que Barack Obama avait demandé à la France, sans la nommer, d’autoriser, Washington vient de démontrer la faiblesse de sa nouvelle administration démocrate dans l’affaire du Honduras.

L’ex-président Manuel Zelaya a été expulsé au Costa Rica sur ordre de la justice hondurienne pour avoir tenté un coup d’Etat légal avec son projet avorté dimanche de référendum pour l’autoriser à se représenter à la fin 2009 contrairement à la Constitution.

« Manuel Zelaya est le seul président constitutionnel du Honduras reconnu par les Etats-Unis », a déclaré un responsable du gouvernement américain. “Nous reconnaissons Zelaya comme étant le président constitutionnel régulièrement élu du Honduras. Nous n’en voyons pas d’autre”, a déclaré devant la presse ce responsable qui a requis l’anonymat. “Il s’est agi d’une tentative de coup d’Etat, elle n’a pas réussi”, a-t-il ajouté, sans autres précisions.

Cette remarque énigmatique me plonge dans un total désarroi. S’il n’y a pas eu putsch, pourquoi les USA refusent-ils de reconnaître Roberto Micheletti, le président du Congrès désigné dimanche à l’unanimité, par le Parlement, nouveau chef de l’Etat provisoire de ce pays d’Amérique centrale jusqu’au scrutin de décembre prochain ?

L’Union européenne, par la voix de la la commissaire européenne aux Relations extérieures, Benita Ferrero-Waldner, n’a parlé à aucun moment de coup d’Etat ni ne considère l’ex-président comme le seul et unique chef de l’Etat, mais appelle au « dialogue » et au « respect des institutions démocratiquement élues ».

Voir aussi:

HONDURAS: NICOLAS SARKOZY VA-T-IL RECTIFIER LES ERREURS EN CHAINE DE BERNARD KOUCHNER?
Jacques Thomet
29 juin 2009

Je considère gravissime le communiqué du Quai d’Orsay sur le Honduras, publié dimanche soir.

Mon précédent article critiquait l’expression « coup d’Etat » utilisée par le ministère français face à la décision prise par la justice du Honduras, avec l’appui unanime du Congrès, d’arrêter Manuel Zelaya avant de l’expulser au Costa Rica pour sa tentative de coup d’Etat légal. Mais il y a pire. Dans le même communiqué du Quai d’Orsay, on lit ceci : « l’arrestation des représentants diplomatiques et leur expulsion forcée constituent une grave violation de la convention de Vienne. Ils sont inadmissibles ».

Où Bernard Kouchner a-t-il trouvé cette information ? Aucun diplomate n’a été arrêté à Tegucigalpa durant les événements ! Au moment où j’écris ces lignes, les présidents gauchistes de l’ALBA, cette Alliance bolivarienne pour les Amériques (Cuba, Venezuela, Equateur, Bolivie, Nicaragua, rejoints en 2006 par Manuel Zelaya pour le Honduras) viennent d’annoncer, depuis leur sommet à Managua, le rappel de leurs ambassadeurs au Honduras pour protester contre « le coup d’Etat », selon un communiqué officiel publié lundi à Managua. “Face au gouvernement dictatorial qui prétend s’imposer, les pays de l’Alba ont décidé de retirer leurs ambassadeurs et de réduire à sa plus simple expression leur représentation diplomatique à Tegucigalpa”, ajoute le texte.

A aucun moment il n’a été fait allusion dans ce texte ni dans les médias gauchistes de la région à de prétendues arrestations de diplomates ! Si c’eut été le cas, on en aurait entendu, des vertes et des pas mûres sur les « gorilles », comme Chavez qualifie les dirigeants du pays d’Amérique centrale. On attend avec intérêt une mise au point de l’Elysée ou du Quai à même de rectifier cette erreur, pour ne pas dire autre chose…

Voir également:

HONDURAS: LE QUAI D’ORSAY A VU UN “COUP D’ETAT”, CE QUE L’UE NI LES USA N’ONT VU
Jacques Thomet
28 juin 2009

Voici un triste exemple, après les pataquès à répétition de la France dans l’affaire Ingrid Betancur, de la myopie de Bernard Kouchner au Quai d’Orsay. Il n’y a eu aucun coup d’Etat au Honduras, monsieur le ministre, mais la détention de Manuel Zelaya par l’armée à la demande de la justice locale, puis son expulsion au Costa Rica après qu’il eut écrit une lettre de démission, rendue publique par le Congrès, en échange de son transfert à San José pour lui éviter un jugement. Je ne suis pas le seul à le dire. Voyez le Wall Street Journal.

Le communiqué du Quai:

La France a condamné dimanche dans un communiqué le coup d’Etat au Honduras et réclamé que l’ordre constitutionnel et la démocratie soient rétablis au plus vite. “La France condamne avec la plus grande fermeté le coup d’Etat qui vient de se produire au Honduras. L’ordre constitutionnel doit être rétabli dans les meilleurs délais”, a déclaré le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Eric Chevallier. “La France invite toutes les parties en présence à agir dans le respect des principes et des valeurs de la démocratie” car “l’avenir du Honduras est en effet indissociable de la démocratie et toute évolution contraire à ses normes constituerait un grave recul pour ce pays”, a-t-il ajouté. Eric Chevallier a aussi souligné que “l’arrestation de représentants diplomatiques et leur expulsion forcée constituaient une grave violation de la convention de Vienne. Ils sont inadmissibles”, a-t-il dit. Selon une source diplomatique française, les ambassadeurs de Cuba, du Nicaragua et du Venezuela auraient été visés par ces mesures.

Voir de même:

The Law Triumphs in Honduras
John Fund
The Wall Street Journal
June 29, 2009

Many foreign observers are condemning the ouster of Honduran President Mel Zelaya, a supporter of Hugo Chavez, as a « military coup. » But can it be a coup when the Honduran military acted on the orders of the nation’s Supreme Court, the step was backed by the nation’s attorney general, and the man replacing Mr. Zelaya and elected in emergency session by that nation’s Congress is a member of the former president’s own political party?

Mr. Zelaya had sacked General Romeo Vasquez, head of the country’s armed forces, after he refused to use his troops to provide logistical support for a referendum designed to let Mr. Zelaya escape the country’s one-term limit on presidents. Both the referendum and the firing of the military chief have been declared illegal by the Honduran Supreme Court. Nonetheless, Mr. Zelaya intended yesterday to use ballots printed in Venezuela to conduct the vote anyway.

All this will be familiar to members of Honduras’ legislature, who vividly recall how Mr. Chavez in Venezuela adopted similar means to hijack his country’s democracy and economy. Elected a decade ago, Mr. Chavez held a Constituent Assembly and changed the constitution to enhance his power and subvert the country’s governing institutions. Mr. Zelaya made it clear that he wished to do the same in Honduras and that the referendum was the first step in installing a new constitution that would enhance his powers and allow him to run for re-election.

No one likes to see a nation’s military in the streets, especially in a continent with such painful memories of military rule. But Honduras is clearly a different situation. Members of Mr. Zelaya’s own party in Congress voted last week to declare him unfit for his office. Given his refusal to leave, who else was going to enforce the orders of the nation’s other branches of government?

Voir enfin:

Banana Democrats
INVESTOR’S BUSINESS DAILY
June 29, 2009

Americas: During his campaign, President Obama made a big deal of criticizing leaders who are elected democratically but don’t govern democratically. He’s had a chance to show that it mattered in Honduras. He didn’t.

That’s the sorry story as Honduras’ now ex-president, Mel Zelaya, last Thursday defied a Supreme Court ruling and tried to hold a « survey » to rewrite the constitution for his permanent re-election. It’s the same blueprint for a rigged political system that’s made former democracies like Venezuela, Bolivia, Nicaragua and Ecuador into shells of free countries.

Zelaya’s operatives did their dirt all the way through. First they got signatures to launch the « citizen’s power » survey through threats — warning those who didn’t sign that they’d be denied medical care and worse. Zelaya then had the ballots flown to Tegucigalpa on Venezuelan planes. After his move was declared illegal by the Supreme Court, he tried to do it anyway.

As a result of his brazen disregard for the law, Zelaya found himself escorted from office by the military Sunday morning, and into exile. Venezuela’s Hugo Chavez and Cuba’s Fidel Castro rushed to blame the U.S., calling it a « yanqui coup. »

President Obama on Monday called the action « not legal, » and claimed that Zelaya is still the legitimate president.

There was a coup all right, but it wasn’t committed by the U.S. or the Honduran court. It was committed by Zelaya himself. He brazenly defied the law, and Hondurans overwhelmingly supported his removal (a pro-Zelaya rally Monday drew a mere 200 acolytes).

Yet the U.S. administration stood with Chavez and Castro, calling Zelaya’s lawful removal « a coup. » Obama called the action a « terrible precedent, » and said Zelaya remains president.

In doing this, the U.S. condemned democrats who stood up to save their democracy, a move that should have been hailed as a historic turning of the tide against the false democracies of the region.

The U.S. response has been disgraceful. « We recognize Zelaya as the duly elected and constitutional president of Honduras. We see no other, » a State Department official told reporters.

Worse, the U.S. now contemplates sanctions on the tiny drug-plagued, dirt-poor country of 7 million, threatening to halt its $200 million in U.S. aid, immigration accords and a free-trade treaty if it doesn’t put the criminal Zelaya back into office.

Not even Nicaragua, a country the State Department said committed a truly fraudulent election, got that. Nor has murderous Iran gotten such punishment, even as it slaughters Iranian democrats in the streets. But tiny Honduras must be made to pay.

We understand why the White House is so quick to call this a « coup » and to jump to the side of Hugo Chavez. The Venezuelan despot has made political hay against the U.S. over its premature recognition of the Venezuelan coup leaders who tried to overthrow Chavez in 2002. Obama wants to avoid that this time.

The White House also wants to mollify the morally corrupted Organization of American States, which, by admitting Cuba, is no longer an organization of democracies and now, through its radical membership, tries to dictate how other countries run themselves.

Such a response says that democracy effectively ends with elections. It says rule of law is irrelevant and that rulers have rights, not responsibilities. But if leaders can’t be held accountable, they should be removed, as happened in Honduras.

If the U.S. does hit Honduras with sanctions, it will earn ill will in the country lasting for years. It will further erode U.S. moral authority and cost us influence in the region — becoming an embarrassing footnote in the history of U.S.-Latin American relations.

Is that what the U.S. wants? It’s time for a more sophisticated definition of democracy — one that includes the rule of law and the will of the people.

2 Responses to Honduras: Avec Obama, la novlangue a de beaux jours devant elle (Newspeak triumphs in Obama’s Banana Washington)

  1. Ce coup d’état sud-américain rappelle quand même bien les années 70 de sinistre mémoire, il faut continuer a le dénoncer.

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  2. jcdurbant dit :

    C’est vrai que ça nous faisait un sacré changement des « coups d’Etat légaux » à la Chavez où tout le monde s’écrasait devant la prétendue volonté des peuples …

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