Iran: Informations mal acquises (Who profits from the crime?)

Alavi terror inc.Parler des 39 propriétés que possède la famille Bongo dans l’Hexagone, dont un hôtel particulier dans le 8e arrondissement de la capitale, est en effet bien plus parlant qu’évoquer les 35 milliards de dollars détournés par le Shah d’Iran. Marianne Enault (JDD)
Après la révolution, la très riche Fondation Pahlavi (que l’on a souvent aimé confondre avec la fortune du Chah pour l’accabler) passa sous la tutelle du régime des mollahs. Elle devint une de ces fondations opaques qui gèrent les caisses noires du régime. Elle changea de nom pour devenir la Fondation Alavi (ce qui veut dire la Fondation d’Ali – le fondateur spirituel du chiisme). Les deux noms, Pahlavi et Alavi, n’ont aucun lien de parenté, mais il y a une certaine proximité de consonance pour une oreille occidentale. Ce n’est pas un hasard : c’est une pratique courante du régime des mollahs en ce qui concerne la gestion des affaires et trafics à l’étranger. Iran-Resist

Attention: un détournement peut en cacher un autre!

A l’heure où, après avoir assuré pendant une semaine la promotion d’une prétendue « révolution verte« , nos médias et les pompom girls du régime iranien redoublent à présent d’effort pour nier toute existence à un soulèvement populaire qu’ils avaient jusqu’ici consciencieusement ignoré …

Retour sur un autre effort particulièrement méritant de désinformation, avec la sortie hier du 2e rapport du Comité catholique contre la faim et pour le développement (« Biens mal acquis, à qui profite le crime? », juin 2009).

Qui commence par pointer avec raison les milliards de dollars détournés par les divers dictateurs de la planète (« entre 105 et 180 milliards de dollars détournés par une trentaine de chefs d’Etat »).

Puis, montre, encore plus justement, « l’absence de volonté politique » de la part des démocraties occidentales (notamment la France de Sarkozy qui comme l’Amérique d’Obama célébrait il y a quelques jours la fin des 41 années de dictature de son ami Omar Bongo et qui continue à refuser de restituer au premier gouvernement irakien démocratiquement élu quelque 23 millions d’euros détournés par Saddam).

Pour enfin, cerise sur le gâteau, nous mettre en tête du palmarès, aux côtés dudit Saddam Hussein (« entre 10 et 40 milliards ») et au moment même où dans la large indifférence de nos médias son fils avait justement appelé au soulèvement du peuple iranien, le chah d’Iran Mohammed Reza Pahlavi avec 35 milliards de dollars.

Sauf que si on lit de près (ce que nos surmenés copieurs-colleurs de dépêches AFP n’ont manifestement pas le temps de faire) les deux demi-pages que consacre le rapport de 221 pages au prétendu détournement attribué au Shah, on découvre une tout autre histoire.

D’abord, que « sous la pression de la République islamique, les Etats-Unis puis la Suisse ont gelé les biens et avoirs détenus par le Shah » et leur en aurait restitué un peu plus d’un tiers.

Puis que le reste qui était apparemment placé dans la fondation Pahlavi, est passé (sous le nouveau mais phonétiquement proche nom de « Fondation Alavi ») sous la tutelle du régime des mollahs.

Mais surtout qu’il a fini par rejoindre « ces innombrables fondations opaques qui gèrent les caisses noires du régime » pour ses activités terroristes et nucléaires.

En clair: les fameux 35 milliards de dollars prétendument détournés par le Shah ont en fait non seulement été récupérés mais utilisés pour mettre à feu et à sang le Moyen-orient et une bonne partie du monde par le régime qui depuis 30 ans martyrise sa population.

Et une association nul doute bien intentionnée (rien de moins quand même que la première ONG de développement française!) rejoint cette véritable petite armée d’idiots utiles qui, au moment même où sa population tente de s’en libérer, assure les relations publiques d’un des régimes les plus corrompus et brutaux de la planète

Iran

Mohammed Reza Pahlavi (Le Shah)

Mohammed Reza Pahlavi, le shah d’Iran de 1941 à 1979, aurait détourné selon l’UNODC plus de 35 milliards $. Au moment de sa chute, la lutte contre la corruption n’était pas un enjeu majeur des relations internationales. Les pays occidentaux n’ont ainsi pas fait grand chose pour récupérer et restituer la fortune à l’Iran. Cependant, sous la pression de l’Iran qui menaça de retirer tous les actifs placés dans le monde occidental, les Etats-Unis puis la Suisse ont gelé les biens et avoirs détenus par le Shah. 12 milliards $ auraient été gelés aux Etats-Unis, à la suite d’un Executive order entre 1979 et 1981. Seuls 23,3 millions le seraient encore. En Suisse, les autorités iraniennes ont saisi la justice suisse pour saisir les biens immobiliers que possédait le Shah. Un séquestre judiciaire fut prononcé en 1981 contre son chalet de Saint Moritz, loué à cette époque à Silvio Berlusconi … A ce jour, nous ne savons pas si ces biens ont été restitués.

Selon une enquête américaine, une partie de l’argent de la famille Pahlavi fut placée dans la fondation Pahlavi, dont la gestion passa sous la tutelle du régime des mollahs à la chute du Shah. Elle devint une de ces fondations opaques qui gèrent les caisses noires du régime. Elle changea de nom pour devenir la Fondation Alavi (ce qui veut dire la fondation d’Ali – le fondateur sprituel du chiisme). Enquêtant sur les organismes finançant les activités terroristes et nucléaires de Téhéran, la justice américaine a découvert que la fondation possédait un immeuble sur la prestigieuse 5e Avenue pour une valeur de 2 milliards de dollars. Les autorités judiciaires ont aussi arrêté le responsable de la fondation.

Rapport de juin 2009 de CCFD-Terre solidaire (pp. 77-78)

FONDS DETOURNES : PALMARES DES CHEFS D’ETAT

M. PAHLAVI (Iran)
HUSSEIN (Irak)
SUHARTO (Indonésie)
H. BOIGNY (Côte d’ivoire)
MARCOS (Philippines)
MOBUTU (RdC)
DOS SANTOS (Angola)
ABACHA (Nigeria)
NIAZOV (Turkménistan)
MOI (Kenya)
TAYLOR (Liberia)
BHUTTO (Pakistan)
SALINS (Mexique)
TRAORE (Mali)
EYADEMA (Togo)
DUVALIER (Haïti)
FUJIMORI (Pérou)
NAZARBAEV (Kazakhstan)
MILOSEVIC (Serbie)
LAZARENKO (Ukraine)
OBIANG (guinée équatoriale)
SASSOU NGUESSO (Congo-brazza)
PORTILLO (guatemala)
CHILUBA (Zambie)
BONGO (gabon)
ALEMAN (Nicaragua)
BIYA (Cameroun)
PINOCHET (Chili)
BÉDIÉ (Côte d’ivoire)
MENEM (argentine)
SOMOZA (Nicaragua)
MUGABE (Zimbabwe)

Rapport juin 2009 (p. 24)

Voir également:

Biens mal acquis: Etat des lieux
Marianne ENAULT
Le JDD
24 Juin 2009

Biens mal acquis, chapitre II. Après un premier rapport publié en 2007, le CCFD-Terre solidaire*, première ONG française, publie mercredi « Biens mal acquis, A qui profite le crime? ». Dans ce rapport de 215 pages, l’association cible le patrimoine d’une trentaine de chefs d’Etat, acquis en détournant de l’argent public. Et fait le point sur les processus en cours de restitution des sommes détournées.

« Le Trésor public doit être le trésor du public et non celui de quelques-uns. » Les mots de Jean Merckaert, chargé du financement du développement au CCFD-Terre solidaire, en ouverture d’une conférence de presse mercredi résument le travail de la première ONG française de développement dans le dossier dit des « biens mal acquis ». Sous cette expression se cachent en fait les milliards de dollars détournés par des chefs d’Etat, entre autres pour s’acheter de belles propriétés. Le Comité catholique contre la faim et pour le développement publie son deuxième rapport sur la question, intitulé « Biens mal acquis, à qui profite le crime? ».

A cette occasion, l’ONG a tenté d’établir un état des lieux des « biens mal acquis », dépassant ainsi les affaires déjà connues en France. Depuis le dépôt d’une plainte fin 2008 par l’association Transparency International France, l’affaire est en effet incarnée, bien malgré eux, par trois dirigeants: les présidents gabonais Omar Bongo, congolais Denis Sassou-Nguesso, et guinéen Teodoro Obiang. Tous trois sont visés par cette plainte, jugée recevable le 5 mai dernier par la doyenne des magistrats du pôle financier de Paris, la juge d’instruction Françoise Desset. La mort d’Omar Bongo, le 8 juin dernier à Barcelone, n’a pas éteint la procédure, plusieurs membres de sa famille étant également visés par cette plainte. S’il se félicite de cette action – qualifiant de « véritable tremblement de terre juridique » la décision de la magistrate, deux plaintes du même type ayant par le passé été classées sans suite -, le CCFD entend désormais aller plus loin. Et entraîner dans son sillage les citoyens des pays concernés ; et l’opinion publique française. Car les sommes ont de quoi affoler. Selon les coauteurs du rapport, Antoine Dulin et Jean Merckaert, « entre 105 et 180 milliards de dollars » ont été détournés par une trentaine de chefs d’Etat. Aucun continent n’est épargné.

Saddam Hussein et le Chah d’Iran en tête

En tête du palmarès figurent des dirigeants aujourd’hui décédés. Premier d’entre eux, Saddam Hussein: le raïs aurait détourné entre 10 et 40 milliards de dollars. Viennent ensuite le chah d’Iran Mohammed Reza Pahlavi (35 milliards de dollars), l’Indonésien Suharto (entre 15 et 35 milliards de dollars) et l’Ivoirien Felix Houphoüet-Boigny (7 à 10 milliards de dollars). L’ampleur des sommes les rendent difficiles à apprécier. « Les cinq à six milliards de dollars détournés par Mobutu au Zaïre [actuelle République démocratique du Congo, ndlr] représentent 154 fois le budget de la Santé en 2009 », précise Jean Merckaert. Parmi les dirigeants encore en exercice, on trouve le président du Togo, Grégoire Eyadema (1 à 2 milliards de dollars) ou celui du Kazakhstan, Noursoultan Nazarbaev (1 milliard de dollars).

Mais le CCFD le reconnaît, les « biens mal acquis » ne sont que « la partie émergée de l’iceberg ». Puisque selon les experts, ce sont environ 1 000 milliards de dollars qui disparaissent chaque année des pays en développement. Mais cette partie est peut être le plus visible. Parler des 39 propriétés que possède la famille Bongo dans l’Hexagone, dont un hôtel particulier dans le 8e arrondissement de la capitale, est en effet bien plus parlant qu’évoquer les 35 milliards de dollars détournés par le Shah d’Iran. Reste désormais à mobiliser. D’abord les opinions publiques, mais aussi les responsables des institutions bancaires et financières, qui accueillent cet argent, « le camouflent et le font travailler », relève ainsi le président du CCFD-Terre solidaire, Guy Aurenche.

Absence de volonté politique

Et bien sûr les responsables politiques, qui, estime l’ONG, « connaissent l’existence de ces mécanismes de détournement ». Car la restitution des sommes détournées nécessite une volonté politique. 109 pays ont ratifiés la Convention de Merida, signée en 2002 et applicable depuis 2005, qui fixe dans le droit international l’idée de restitution des avoirs détournés. Mais dans les faits, les choses avancent doucement. « En 2007, 4 milliards avaient été restitués. En 2009, on en est à 4,4 milliards de dollars », relève ainsi Jean Merckaert. Et d’ajouter: « On est très loin du compte. » Il faut en général des années après la mort d’un dirigeant pour que les sommes détournées fassent le chemin inverse. Ainsi, 60 millions de dollars ont été restitués par le Royaume-Uni à la Zambie, 74 millions de dollars par la Suisse au Mexique, 75 millions par la Suisse encore à l’Irak.

Bien souvent, les processus se heurtent à l’absence de volonté politique. Ainsi, la France a beau avoir ratifié la Convention de Merida et mis en place un important dispositif en matière de lutte contre la corruption, elle n’a, pour le moment, fait qu’accepter de saisir le yacht de Saddam Hussein amarré à Nice. Près de 23 millions d’euros, détournés par le régime irakien, dormiraient toujours à la Banque de France. Autre exemple: le parquet a déposé un recours en irrecevabilité de la plainte déposée par Transparency International France. Le verdict est attendu dans les mois qui viennent. Pour accélérer le processus, le CCFD demande aujourd’hui que soit inversée la charge de la preuve: aux dirigeants de prouver la légalité de leurs fonds.

*Le CCFD-Terre solidaire (Comité catholique contre la faim et pour le développement) est la première ONG française de développement.

Voir enfin:

Iran: Petit bêtisier des médias franco-canadiens

Iran-Resist
26.06.2009

Tous les jours, les Iraniens descendent dans la rue pour crier leur hostilité au régime et tous les jours les médias occidentaux font de la résistance pour dissimuler cette mobilisation ou cherchent encore à l’attribuer à Moussavi. Petit bêtisier d’un véhément effort qui ne changera pas l’issue de l’affrontement.

Le régime des mollahs a visiblement de nombreux amis en Occident qui suivent avec assiduité sa consigne de ne pas parler des manifestations et de la répression en Iran. Le cas le plus désolant est celui des médias français qui ne diffusent aucune vidéo corroborant l’existence d’une insurrection et parallèlement multiplient les interventions de soi-disant iranologues pour affirmer le contraire.

La grosse Berta

Ainsi deux jours après sa prestation médiocre dans C dans l’Air, Thierry Coville était sur France Culture en compagnie de deux autres lobbyistes du régime Yann Richard et Sonia Kronlund pour affirmer l’attachement des Iraniens à la révolution islamique. Sciences-Po consacrera mardi prochain une conférence avec Bernard Hourcade et Gilles Kepel sur l’Iran après les élections, comme si les organisateurs étaient sourds et aveugles à ce qui se passe en Iran ! Nous espérons que les étudiants se montreront plus réactifs que la direction de cette maison ! Le Figaro n’est pas de reste : il produit tous les jours des articles sur la stabilité du régime !

Manon Loizeau

Le pompon a été décroché par Manon Loizeau, la Delphinette du Service Public, visiblement toujours très amusée d’enfiler le foulard !

Manon Loizeau a débarqué dans Envoyé Spécial avec les images tournées pendant les deux premiers jours après l’élection quand Téhéran simulait une contestation, avec figurants, motos en feu et des portraits de Moussavi à foison. L’AFP et les autres agences avaient déjà diffusé les photos de ces mises en scènes. Manon des sources louches a délivré la vidéo de cette mise en scène. Si vous l’avez enregistrée, mettez le sur Youtube car elle vaut son pesant de pistaches et mérite un décodage plan par plan car on y voit un monde parallèle où les escadrons mobiles se déplacent à 10 par heure derrière des figurants courant mollement et où l’on peut dissiper les effets des grenades lacrymogènes en toussant une ou deux fois.

Manon a aussi assisté à la grande manif du 15 juin où elle a pris soin de supprimer les vues générales (sauf deux – ci-dessous) car on y voyait peu de vert, couleur de Moussavi (cliquez puis zoomez sur l’image pour l’agrandir).

Précisons, ce jour-là, le régime a ouvert le feu sur les manifestants, mais Manon n’a pas creusé le sujet ou encore eu l’idée d’incruster dans son super reportage des images Youtube pourtant libres de droit.

Derniers instants de l’un des blessés du lundi 15 juin à Téhéran

Manon Loiezau a évité toute image qui aurait montré une insurrection urbaine violente avec des slogans implicitement anti-régime. Notre consciencieuse journaliste a remplacé les images vraies par un reportage bidon sur une soi-disant attaque des dortoirs de l’université, attaque qui a eu lieu à l’heure où tous les portables de tous les étudiants étaient comme par hasard éteints !

En fait, Téhéran veut relancer le second épisode de la révolte estudiantine bidon de l’été 1999 pour faire un peu de Moussavisme (qui remplace le Khatamisme). Il a sonné l’appel et Manon a répondu présente.

JDD

L’effort pour étouffer la voix des Iraniens ne se résume pas à une censure éhontée des images ou la fabrication d’une affaire parallèle, certains y ajoutent une attaque en règle des opposants aux mollahs. Ainsi Marianne Enault du JDD déjà auteur d’un article calomnieux sur l’authenticité de la répression [1] de ces derniers jours a cette fois décidé de s’attaquer à Reza Pahlavi qui est le seul leader de l’opposition a avoir soutenu ce mouvement populaire et autonome. N’ayant rien trouvé sur lui, elle a décidé de titiller son père, le Shah dans un article très général qui traite de dictateurs milliardaires où elle place le Shah d’Iran à la première place avec 35 milliards de $ d’argent détourné !

Cela faisait longtemps que l’on n’avait pas ressorti ces 35 milliards qui sont en fait les avoirs de la Fondation Pahlavi, investissements iraniens qui furent par la suite confisqués et totalement dilapidés par les mollahs. Les Français sont sans doute les seuls à en parler encore, même les mollahs ne le font plus…

Est-ce un hasard, cette publication a coïncidé avec la citation du nom de Reza Pahlavi par Ali Akbar Velayati, le conseiller du guide suprême, dans l’émission politique la plus regardée en Iran, le 20-30 qui est diffusé à 22h30 sur la seconde chaîne. Velayati a encouragé les Iraniens à ne fonder aucun espoir sur Reza Pahlavi et une journaliste qui remet en cause l’authenticité des répressions policières cherche à démolir son image en France.

Ailleurs

Parallèlement à cette attaque en règle des médias contre le soulèvement du peuple iranien et de ses partisans, on n’entend guère les politiciens de ce pays, ni ceux de la majorité, ni ceux de l’opposition. Cette attitude est unique en son genre, les Britanniques, les Suédois, les Italiens et bien d’autres sont présents tant au niveau de la presse qu’au niveau politique pour dénoncer la répression en Iran.

De l’autre côté de l’Atlantique, la presse américaine et les politiciens de tout bord dénoncent aussi les répressions pour pousser Obama à en faire autant. En revanche, les Canadiens francophones sont entre deux eaux, bousculés par l’activisme des médias américains et attirés par l’attentisme des Français, il en résulte des articles comiques comme celui-ci pondu par une certaine Agnès Gruda de Cyberpresse. La légende de la photo que l’on regarde en premier dit qu’aucune manifestation de masse n’a eu lieu dans la capitale depuis lundi alors dans l’article, elle parle d’une nouvelle manifestation brutalement réprimée mercredi.

Un commentaire pour Iran: Informations mal acquises (Who profits from the crime?)

  1. lami17 dit :

    L’article contre l’Iran me parait un peu exagéré.L’auteur affirme que les sommes détournées par le chah ont été majoritairement restituées à l’Iran où elles alimentent le terrorisme international.L’auteur feigne d’ignorer que ces biens mal acquis et qui dorment toujours dans les coffres forts étrangers n’ont que peu de chance de retourner à leur source.Il n’ya qu’à consulter les rapports des différentes organisations interessées par ce probléme.Comment peut-il avancer ces arguments alors que le régime des Mollahs était loin de favoriser cette opération  » cf otages américains »Ensuite l’auteur met l’accent sur la répression des manifestants qui protestent contre la fraude des élections.Avait-il oublié les résultats des différentes révolutions menées sous toutes les couleurs?Enfin,l’auteur doit étre suffisament éclairé sur la situation politique des pvd qui disposent d’un systéme dual:Les conservateurs et les réformateurs.L’occident appuie les seconds pour discréditer les premiers meme en cas d’élection démocratique.Deux exemples à citer:Le gouvernement Hamas déchu puis la victoire de Karzai.

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