Dhimmi du siècle: Féru d’histoire, je sais aussi… (Barack Obama Flunks Islam 101)

john-is-not-dull-posterAlors, pour les Fils d’Israël, nous avons écrit ceci: « Voici, qui tue quelqu’un qui n’a tué personne ni semé de violence sur terre est comme s’il avait tué tous les hommes. Et qui en sauve un est comme s’il avait sauvé tous les hommes. Mishna Sanhédrin (4, 3)
Don’t know much about history Don’t know much biology… Sam Cooke (1960)
Féru d’histoire, je sais aussi la dette que la civilisation doit à l’islam. Barack Hussein Obama
Le Saint Coran nous enseigne que quiconque tue un innocent tue l’humanité tout entière, et que quiconque sauve quelqu’un, sauve l’humanité tout entière. Barack Hussein Obama
Si vous êtes Israéliens, Obama vous laisse le choix du costume : si l’uniforme SS vous déplait, vous avez celui d’esclavagiste faisant claquer son fouet dans une plantation de la banlieue d’Atlanta en 1850, ou celui de policier au service de la discrimination du côté de Soweto. Joli choix, non? Guy Millière
Obama (…) dit que Thomas Jefferson était un lecteur du Coran, mais omet de rappeler, ce que tout lecteur de la correspondance de Jefferson sait, que si celui qui fut le troisième Président des Etats-Unis a lu le Coran, c’était pour comprendre la mentalité de gens qui exerçaient des actes de prédation violente contre des navires marchands américains. Obama cite par ailleurs une phrase de John Adams disant que ‘les Etats-Unis sont en paix’ avec le monde musulman, mais il omet de signaler que la phrase de John Adams figure dans un accord de paix qui suit une action de guerre menée par les Etats-Unis aux fins que les actes de prédation susdits cessent. (…) Et je passe sur les propos concernant l’invention de l’algèbre, du compas, de la boussole, de l’imprimerie de la médecine moderne, par des musulmans. Obama, ou son téléprompteur, n’ont jamais dû ouvrir un livre d’histoire des sciences et des techniques. (..) Je garde le meilleur pour la fin: ‘tout au long de l’histoire, l’islam a démontré, par les paroles et par les actes, les possibilités de la tolérance religieuse et de l’égalité raciale’. (…) Dire une telle phrase en gardant son sérieux implique un talent certain dans l’aptitude à dire n’importe quoi en gardant son sérieux. Enfin, et c’est le plus grave, c’est même si grave que là, on n’est plus dans le douteux, mais dans le répugnant, Obama pousse le relativisme moral et les comparaisons bancales jusqu’à un degré où il frôle le révisionnisme qu’il dénonce par ailleurs. Oser comparer la destruction des Juifs d’Europe par le régime nazi et ses complices au sort subi par le ‘peuple palestinien’ depuis soixante années montre, qu’à force d’écouter des gens comme Jeremiah Wright, il reste des salissures dans les neurones ». Guy Millière
Dans son « parler vrai » à l’adresse du monde arabe, après avoir commencé par prétendre mensongèrement que, comme l’Amérique, l’islam cultivait « la justice et le progrès, la tolérance et la dignité de tout être humain », Obama a été sciemment et fondamentalement malhonnête. Par cette malhonnêteté, il a entrepris de placer le monde musulman sur un pied d’égalité morale avec le monde libre. (…) Malheureusement, une analyse attentive de ses déclarations montre qu’Obama adopte bel et bien le point de vue des Arabes, selon lequel Israël serait un élément étranger – et donc injustifiable – dans le monde arabe. En réalité, loin de dénoncer leur refus d’accepter Israël, Obama le légitime. L’argument fondamental que les Arabes utilisent contre Israël est que la seule raison de sa création aurait été d’apaiser la mauvaise conscience des Européens après la Shoah. Selon leurs dires, les Juifs n’auraient aucun droit sur la Terre d’Israël du point de vue légal, historique et moral. Or, cet argument est complètement faux ». (…) « La communauté internationale a reconnu les droits légaux, historiques et moraux du peuple juif sur la Terre d’Israël bien avant que quiconque ait jamais entendu parler d’Adolf Hitler. En 1922, la Société des Nations avait mandaté la « reconstitution » – et non la création – du foyer national juif sur la Terre d’Israël dans ses frontières historiques sur les deux rives du Jourdain. Cependant, dans ce qu’il présentait lui-même comme un exemple de parler-vrai, Obama a ignoré cette vérité fondamentale au profit du mensonge arabe. Il a donné du crédit à son mensonge en déclarant, hors de propos, que « l’aspiration à un territoire juif est ancrée dans un passé tragique ». Il a ensuite lié de façon explicite la création de l’État d’Israël à la Shoah, en formulant une leçon d’histoire intéressée sur le génocide des Juifs d’Europe. Pire encore que son aveuglement délibéré vis-à-vis des justifications historiques, légales et morales de la renaissance d’Israël, il y a la manière dont Obama a évoqué Israël même. De façon odieuse et mensongère, Obama a allègrement comparé la manière dont Israël traite les Palestiniens à celle dont les esclavagistes blancs, en Amérique, traitaient leurs esclaves noirs. De même, il a assimilé les terroristes palestiniens à la catégorie, moralement pure, des esclaves. De façon plus ignoble encore, en utilisant le terme de « résistance », euphémisme arabe pour désigner le terrorisme palestinien, Obama a conféré à celui-ci la grandeur morale des révoltes des esclaves et du mouvement des droits civiques. Caroline Glick (Haaretz)
Dans son discours au « monde musulman » annoncé avec tambours et trompettes et prononcé hier au Caire, Obama a déclaré que la « situation » du peuple palestinien était « intolérable. » Elle l’est en effet. Cette situation est le résultat de 60 ans d’un leadership palestinien qui n’a apporté à son peuple que la corruption, la tyrannie, l’intolérance religieuse et la militarisation forcée : un leadership qui, durant trois générations, a rejeté toutes les opportunités d’indépendance et de dignité et a opté pour le dénuement et le désespoir plutôt que d’accepter toute installation qui ne serait pas accompagnée de la disparition d’Israël.
* C’est ainsi que Hadj Amin al-Husseini a choisi la guerre plutôt qu’une solution de deux États en 1947.
* C’est ainsi que Yasser Arafat a refusé un État palestinien en 2000.
* Et c’est ainsi qu’Abbas a rejeté l’offre encore plus généreuse d’Olmert en décembre 2008.
Durant les 16 années écoulées depuis que la Judée-Samarie et Gaza ont été remises aux Palestiniens en vertu des accords d’Oslo, leurs dirigeants n’ont construit aucune route, aucun palais de justice, aucun hôpital, aucune des institutions étatiques fondamentales qui auraient permis de soulager les souffrances de leur peuple. Au lieu de cela, ils ont tout investi dans une infrastructure de guerre et de terreur, tout en déposant des milliards (provenant des donateurs occidentaux naïfs) sur leurs comptes en Suisse. Charles Krauthammer
Jefferson lecteur du Coran mais pour comprendre la mentalité des pirates barbaresques avant de créer les Marines pour les mettre hors d’état de nuire …

John Adams disant que ‘les Etats-Unis sont en paix’ avec le monde musulman mais dans un accord de paix suite à une guerre contre lesdits pirates …

Islam ayant démontré ‘tout au long de l’histoire, les possibilités de la tolérance religieuse et de l’égalité raciale’. (…)

Comparaison de la destruction des Juifs d’Europe par le régime nazi et ses complices au sort subi par le ‘peuple palestinien’ depuis soixante années …

Qualification des actes de terreur palestiniens de « résistance » …

Comparaison implicite de la lutte des « Palestiniens » à celle des noirs contre l’esclavagisme aux Etats-Unis et contre l’apartheid en Afrique du Sud …

Islam qui comme l’Amérique cultive « la justice et le progrès, la tolérance et la dignité de tout être humain » …

Attribution de toutes sortes d’inventions scientifiques à l’islam qu’il n’a fait au mieux que transmettre (boussole, écriture, imprimerie, médecine, architecture) …

Le Pleurnicheur en chef (qui en fin connaisseur vient de saluer comme il se doit les 41 ans de kleptocratie de son frère en la foi El Hadj Omar Bongo Ondimba du Gabon) n’a reculé, on le voit dans son prêche du Caire de la semaine dernière, devant aucune platitude bien-pensante pour apaiser la fureur de ses coreligionnaires musulmans …

Sauf qu’entre son obsession de l’équivalence morale et de se démarquer de son prédécesseur comme de vouloir à toute force se mettre en avant lui et sa famille (d’où son étrange choix pour commémorer « l’Holocauste », après la « ville-martyr » de Dresde, de Buchenwald, libéré par l’un de ses grands-oncles mais pas véritable camp d’extermination), ce qu’il semble surtout avoir réussi à démontrer, c’est qu’on ne s’improvise pas plus historien qu’on ne s’improvise théologien

Barack Hussein Obama au pays des frères musulmans
Guy Millière
Metula News Agency
Lee 7 juin 2009

Le discours de Barack Hussein Obama prononcé au Caire était attendu. Il était présenté comme devant être un événement majeur par les services de communication de la Maison Blanche, et tous les journalistes obamaniaques de la planète l’ont décrit sur un mode tout à fait normal pour des obamaniaques : celui de l’admiration éperdue et de l’amour fou.

Si on garde les pieds sur terre, ce qui est mon cas, et si on a face à Barack Hussein Obama, le sentiment d’avoir affaire à un homme dangereux, ce qui est également mon cas, on peut se montrer bien plus circonspect.

On peut, si on entend chercher des aspects positifs commencer en disant qu’il y avait des éléments présentables et dignes dans le discours : paroles positives sur la place de la liberté dans l’histoire des Etats-Unis, dénonciation de l’antisémitisme et du négationnisme, affirmation de ce que les Etats-Unis ne sont pas en guerre avec l’islam et la civilisation musulmane. Mais il faut ajouter aussitôt que ces éléments présentables et dignes constituent une sorte de « service minimum » pour quelqu’un qui occupe la fonction qu’occupe Obama. George Bush a, dans nombre de discours, parlé de tout cela de manière plus vibrante.

On doit, ceci précisé, examiner le reste : à savoir les quatre vingt dix neuf pour cent restants. Et ce reste peut, si on veut être charitable, être qualifié de très inquiétant, ou, si on veut être plus franc, défini comme bien davantage que douteux.

D’abord, après en avoir fait brièvement l’éloge, Obama ne cesse de critiquer son propre pays et de l’abaisser aux yeux de ceux à qui il s’adresse. Les Etats-Unis sont responsables de l’hostilité iranienne à leur égard, car, explique Obama, leurs services secrets ont renversé le gouvernement de Mossadegh en 1953 : dire cela sans expliquer le contexte de la guerre froide et les circonstances historiques est donner des verges aux mollahs pour se faire battre.

Les Etats-Unis, poursuit Obama, sont mal placés pour donner des leçons à qui que ce soit, car ils ont été esclavagistes : dire cela en présence de représentants de pays qui ont été récemment ou sont encore esclavagistes, tels le Soudan et l’Arabie Saoudite, est adopter une position servile.

Les Etats-Unis, ajoute Obama, continuent à traiter les femmes de manière inégale : oser ce genre de propos en terre d’islam se passe de commentaires. La façon qu’a Obama de parler des Etats-Unis négativement en s’adressant à des gens globalement hostiles aux Etats-Unis est sans précédents et laissera des traces.

Ensuite, Obama émaille son discours de références erronées à des faits, voire de travestissement de ceux-ci, ou carrément de mensonges. Il dit que Thomas Jefferson était un lecteur du Coran, mais omet de rappeler, ce que tout lecteur de la correspondance de Jefferson sait, que si celui qui fut le troisième Président des Etats-Unis a lu le Coran, c’était pour comprendre la mentalité de gens qui exerçaient des actes de prédation violente contre des navires marchands américains.

Obama cite par ailleurs une phrase de John Adams disant que « les Etats-Unis sont en paix » avec le monde musulman, mais il omet de signaler que la phrase de John Adams figure dans un accord de paix qui suit une action de guerre menée par les Etats-Unis aux fins que les actes de prédation susdits cessent. Comme l’a écrit un commentateur : ou bien Obama ignore l’histoire, et cela est navrant, ou bien il connaît l’histoire et choisit de mentir, et là c’est bien davantage que navrant.

Obama procède aussi à des citations très sélectives, et souvent tronquées, du Coran : ignore-t-il que les citations qu’il utilise sont tronquées ? Ment-il ? Lui seul pourrait répondre. Et je passe sur les propos concernant l’invention de l’algèbre, du compas, de la boussole, de l’imprimerie de la médecine moderne, par des musulmans. Obama, ou son téléprompteur, n’ont jamais dû ouvrir un livre d’histoire des sciences et des techniques.

Il est vrai qu’il ignore l’histoire, comme il l’a montré de nombreuses fois au cours des mois précédents, et aussi la géographie, même celle de son propre pays, puisqu’il pensait, trois mois avant l’élection, que celui-ci comptait cinquante sept Etats.

Je garde le meilleur pour la fin : « tout au long de l’histoire, l’islam a démontré, par les paroles et par les actes, les possibilités de la tolérance religieuse et de l’égalité raciale ». Obama a prononcé cette phrase sans rire : s’il est oublié à la cérémonie des Oscars l’an prochain, dans la catégorie « meilleur acteur de l’année », c’est qu’Hollywood est devenu injuste et n’accepte pas la concurrence. Dire une telle phrase en gardant son sérieux implique un talent certain dans l’aptitude à dire n’importe quoi en gardant son sérieux.

Enfin, et c’est le plus grave, c’est même si grave que là, on n’est plus dans le douteux, mais dans le répugnant, Obama pousse le relativisme moral et les comparaisons bancales jusqu’à un degré où il frôle le révisionnisme qu’il dénonce par ailleurs.

Oser comparer la destruction des Juifs d’Europe par le régime nazi et ses complices au sort subi par le « peuple palestinien » depuis soixante années montre, qu’à force d’écouter des gens comme Jeremiah Wright, il reste des salissures dans les neurones.

Les Juifs d’Europe ont été abandonnés par le reste du monde, conduits à l’extermination simplement parce qu’ils étaient Juifs, et, comme Obama l’a dit lui-même, six millions d’entre eux sont morts, des hommes, des femmes, des enfants, des vieillards, dans des lieux tels qu’Auschwitz.

Si les Arabes de Judée-Samarie et de Gaza ont été abandonnés ou pris en otage, c’est par les régimes arabes de la région, mais le moins qu’on puisse dire est qu’ils n’ont pas été abandonnés par le reste du monde, si on prend en compte les milliards d’aide déversés année après année.

S’ils ont été exterminés, c’est par une opération très étrange, puisqu’il n’y a ni camp de concentration sinon dans l’esprit maladif d’islamistes, ni chambres à gaz, et que, de surcroît, les « réfugiés » sont dix fois plus nombreux qu’ils ne l’étaient en 1948.

Dans le parallèle, on voit mal qui sont les nouveaux nazis, sinon les soldats israéliens. On peut noter aussi que, selon Obama, l’occupation et la tragédie vécue par les « Palestiniens » commence en 1948, en somme au moment que ceux qui veulent effacer Israël de la carte appellent la nakba, la catastrophe. Les islamistes n’ont plus besoin de faire de la propagande : ils ont un propagandiste à la Maison Blanche, et le monde entier l’écoute.

Le reste découle. Obama ne parle jamais de terrorisme, mais qualifie les actes de terreur palestiniens de « résistance » : les victimes du Delphinarium de la pizzeria Sbarro et d’autres lieux d’attentats apprécieront.

Il ajoute, certes, que la non-violence est préférable et que la violence est un mauvais moyen de parvenir à ses fins, mais c’est dans un contexte où il a comparé cette fois, la lutte des « Palestiniens » à celle des noirs contre l’esclavagisme aux Etats-Unis et contre l’apartheid en Afrique du Sud.

Si vous êtes Israéliens, Obama vous laisse le choix du costume : si l’uniforme SS vous déplait, vous avez celui d’esclavagiste faisant claquer son fouet dans une plantation de la banlieue d’Atlanta en 1850, ou celui de policier au service de la discrimination du côté de Soweto. Joli choix, non ?

S’il donne des conseils de modération aux « résistants », Obama n’hésite pas à s’en prendre sans retenue à Israël, et à charger les dirigeants israéliens de tous les péchés du monde : n’a-t-il pas dit, un peu plus tôt, que les liens d’amitié entre Israël et les Etats-Unis étaient indéfectibles ? Ceux qui veulent être sourds sélectivement et n’entendre que les propos d’amitié, ou ceux qui considèrent qu’entre amis, on peut se cracher au visage, apprécieront sans doute.

Les propos tenus par Obama sur le nucléaire ne surprendront que les distraits : Obama comprend que le régime iranien veuille accéder au nucléaire, et il comprend aussi qu’il n’y a aucune raison d’accepter que certains pays aient accès à l’arme atomique, et pas d’autres. Il veut avancer vers un renoncement généralisé à l’arme nucléaire. Ceux qui auront vu, en filigrane, non seulement une acceptation du nucléaire iranien, mais aussi une incrimination d’Israël, ressemblant trait pour trait à ce qu’une dénommée Goettenmoeller a dit à l’Onu, ont fait preuve de perspicacité.

Lorsque j’écrivais, l’automne dernier, qu’une présidence Obama pouvait se révéler pire que la présidence Carter, on me traitait de pessimiste. J’aurais vraiment préféré me tromper. Certains me disaient qu’Obama était pragmatique et qu’il y aurait peu de changements par rapport à la politique de George Bush regrettent-ils leurs paroles ? Je dois avouer que je ne le sais pas. Et si on ose me répéter que j’ai eu tort en écrivant le nom entier, Barack Hussein Obama, je répondrai que, désormais, c’est Obama lui-même qui insiste sur la présence d’Hussein dans son nom, considérant apparemment que dans certains cercles, c’est un message porteur. Le message est porteur, sans doute. La question est de savoir : jusqu’où.

Islam révélé

Je conclurai en disant qu’Obama parlait au pays où sont nés les Frères musulmans et que des représentants des Frères Musulmans étaient dans la salle. Obama parlait depuis un lieu où des théologiens musulmans, tels Muhammad Sayyid Tantawi ont énoncé des fatwas justifiant les actions de « shahids » usant de ceintures d’explosifs pour tuer, ce qui ne l’a pas empêché de dire que ce lieu était un symbole d’excellence en termes d’enseignement en terres d’islam : Al Azhar, a dit Obama, est, « depuis mille, ans un lieu d’enseignement islamique exemplaire ». Dois-je ajouter qu’en parlant du Coran, Obama n’a cessé de dire le « saint Coran », mais que je ne l’ai jamais entendu parler, par exemple, de « Sainte Bible » ?

Dois-je ajouter que lorsqu’il a cité le nom de Muhammad, il a prononcé la formule utilisée par les musulmans pieux à chaque fois : « la paix soit sur lui ». Un dernier point : pour évoquer le dialogue entre religions, Obama fait référence à l’histoire d’Isra, où Muhammad, Jésus et Moïse dialoguent.

L’histoire d’Isra fait partie intégrante de la doctrine islamique et concerne un dialogue que Muhammad est censé avoir eu avec des prophètes antécédents et inférieurs, juste avant de monter au ciel depuis le site de l’actuelle mosquée al Aqsa. Quelle perspective de dialogue !

Ultime point : Obama a déclaré vouloir tout faire pour que la finance islamique puisse se développer aux Etats-Unis, et pour que les institutions financières soient compatibles avec la zakat. Quant à ses propos favorables au voile islamique, il joint le geste à la parole, et il suffit d’aller sur le site internet de la Maison Blanche, pour voir de quoi je parle. Une atmosphère voilée flotte désormais au 1600 Pennsylvania Avenue.

J’aurais tant à ajouter que je préfère m’arrêter avant d’avoir la nausée. Que nul ni personne n’ait relevé ces points dans les media européens me semble infiniment plus que consternant.

Voir aussi:

« Student of History » Barack Obama Flunks Islam 101
Gateway pundit
June 07, 2009

Student of history, Barack Obama, spoke to the Muslim World this week.
During his speech Obama congratulated the Muslim World for their many accomplishments.
Obama’s Cairo Speech

« As a student of history, I also know civilisation’s debt to Islam. It was Islam – at places like Al-Azhar University – that carried the light of learning through so many centuries, paving the way for Europe’s Renaissance and Enlightenment. It was innovation in Muslim communities that developed the order of algebra; our magnetic compass and tools of navigation; our mastery of pens and printing; our understanding of how disease spreads and how it can be healed. Islamic culture has given us majestic arches and soaring spires; timeless poetry and cherished music; elegant calligraphy and places of peaceful contemplation. And throughout history, Islam has demonstrated through words and deeds the possibilities of religious tolerance and racial equality. »

Unfortunately, Dear Leader was once again repeating Far Left talking points and not facts.

Here is what he forgot to mention:

** The compass- The use of a magnetic compass as a direction finder occurred sometime before 1044, but incontestable evidence for the use of the compass as a navigational device did not appear until 1119 in China. The earliest reference to an iron fish-like compass in the Islamic world occurs in a Persian talebook from 1232- Wikipedia.

** The pen- Ancient Egyptians developed writing on papyrus scrolls when scribes used thin reed brushes or reed pens. The quill pen was used in Qumran, Judea to write some of the Dead Sea Scrolls, and then introduced into Europe by around 700 AD before the founding of Islam. Ma’_d al-Mu’izz, the Fatimid Caliph of Egypt, was provided a fountain pen 250 years later- Wikipedia.

** Printing- Woodblock printing is a technique for printing text, images or patterns used widely throughout East Asia and originating in China in antiquity as a method of printing on textiles and later paper- Wikipedia.

** Spread of disease and how it is healed- It’s not clear how Islam contributed to the understanding of disease but today Muslim Sharia Councils in Nigeria and Pakistan have opposed vaccinations in their districts.

** Arches- Arches appeared as early as the 2nd millennium BC in Mesopotamian brick architecture, but their systematic use started with the Ancient Romans who were the first to apply the technique to a wide range of structures- Wikipedia.

** Religious Tolerance- No churches or synagogues have been destroyed in Saudi Arabia since it was established in 1932 —because none are allowed. There is no declared Muslim state, which offers full civil rights to members of other religions. – Front Page.

** Racial Equality- Muhammad and many of his companions bought, sold, freed, and captured slaves. At the end of the 19th century, a shift in Muslim thought and interpretation of the Qur’an occurred, and slavery became seen as opposed to Islamic principles of justice and equality. This interpretation has not been accepted by the Wahhabis of Saudi Arabia. Slavery claiming the sanction of Islam is documented presently in the African republics of Chad, Mauritania, Niger, Mali and Sudan.- Wikipedia.

Voir encore:

Le mythe des implantations
Charles Krauthammer
JewishWorldReview.com
5 juin 2009

Texte original anglais  » The Settlements Myth »,

Traduction française : Marcoroz
(upjf.org).

Le Président Obama ne cesse d’affirmer que la politique extérieure des États-Unis doit être conduite avec modestie et humilité. Surtout, il ne faut plus que l’Amérique « dicte » sa politique aux autres pays. Il faut « bâtir des partenariats et non pas simplement dicter des solutions », a-t-il déclaré au sommet du G-20. Dans les négociations au Moyen-Orient, à en croire les propos qu’il a tenus sur al-Arabiya, l’Amérique, dorénavant, « commencera par écouter, parce que, bien trop souvent, les États-Unis commencent par dicter ».

Voilà un sentiment admirable. C’est valable vis-à-vis de tout le monde : vis-à-vis de l’Iran, de la Russie, de Cuba, de la Syrie, et même du Venezuela. Sauf vis-à-vis d’Israël. A Israël, on ordonne de geler toute implantation. De manière impérieuse, la Secrétaire d’État, Hillary Clinton, a explicité ce diktat : « un arrêt des implantations — pas d’implantations, pas de postes avancés, pas d’exceptions liées à la croissance naturelle ».

De quoi s’agit-il ? Pas de « croissance naturelle » veut dire l’étranglement mortel des villes prospères situées à proximité de la ligne d’armistice de 1949, dont un certain nombre sont des banlieues de Jérusalem, et que dans toutes les négociations de la dernière décennie, Israël était censé conserver. Cela veut dire pas de croissance démographique. Ce qui veut dire pas de bébés. Ou alors, si l’on a des bébés, pas de quoi les loger — pas même à l’intérieur des limites existantes des agglomérations. Ce qui veut signifie que, pour chaque enfant qui naît, il faut que quelqu’un parte. Aucune collectivité ne saurait survivre de cette façon. L’objectif évident est d’ébranler et de détruire ces villes — avant même les négociations.

Dans quel but ? Au cours de la dernière décennie, le gouvernement américain avait admis qu’un traité de paix final impliquerait nécessairement que les Israéliens conservent une partie des implantations les plus proches — et accordent aux Palestiniens, en compensation, une superficie équivalente du territoire d’Israël même.

C’est ce qui avait été envisagé avec le plan Clinton, lors des négociations de Camp David, en 2000, et à nouveau, à Taba, en 2001. Au bout du compte, pourquoi expulser des gens de leurs maisons et faire de leurs villes des tas de décombres, alors qu’Arabes et Juifs pourraient rester dans leurs maisons si la ligne d’armistice de 1949 était légèrement déplacée du côté palestinien pour englober les principales implantations juives du voisinage et, parallèlement, déplacée à l’intérieur du territoire israélien pour donner du terrain aux Palestiniens ?

Non seulement cette idée était logique, non seulement elle avait été acceptée aussi bien par les gouvernements démocrates que par les gouvernements républicains au cours de la dernière décennie, mais elle avait été approuvée par écrit dans les protocoles d’accord échangés entre Israël et les Etats-Unis, en 2004 — et par la suite massivement approuvée par une résolution concomitante du Congrès.

Pourtant, le Département d’État d’Obama a refusé, à plusieurs reprises, d’avaliser ces accords et même de dire qu’il allait les honorer. Et cela, de la part d’un président qui affirme avec constance que toutes les parties du conflit doivent honorer leurs obligations antérieures. Et qui, maintenant, attend des Israéliens qu’ils acceptent de nouvelles garanties américaines en échange de concessions concrètes et irréversibles, alors qu’avec cynisme, il vient juste de tirer lui-même un trait sur les garanties américaines antérieures !

Toute cette histoire de « croissance naturelle » n’est qu’une machination. Le processus de paix est-il moribond parce qu’un enseignant, dans le quartier juif de Jérusalem, agrandit sa maison afin de pouvoir y loger ses petits-enfants ? il faut être pervers pour faire de cette question le point central du processus de paix, alors même que Gaza est entre les mains de terroristes du Hamas qui mènent une guerre permanente contre Israël, et que Mahmoud Abbas, après avoir décliné toutes les propositions de paix d’Ehud Olmert, ose déclarer qu’il est dans l’attente — dans l’attente de voir le Hamas devenir modéré et Israël s’effondrer — et qu’il ne fera rien, d’ici-là, pour faire avancer la paix.

Dans son discours au « monde musulman » annoncé avec tambours et trompettes et prononcé hier au Caire, Obama a déclaré que la « situation » du peuple palestinien était « intolérable. » Elle l’est en effet. Cette situation est le résultat de 60 ans d’un leadership palestinien qui n’a apporté à son peuple que la corruption, la tyrannie, l’intolérance religieuse et la militarisation forcée : un leadership qui, durant trois générations, a rejeté toutes les opportunités d’indépendance et de dignité et a opté pour le dénuement et le désespoir plutôt que d’accepter toute installation qui ne serait pas accompagnée de la disparition d’Israël.

* C’est ainsi que Hadj Amin al-Husseini a choisi la guerre plutôt qu’une solution de deux États en 1947.
* C’est ainsi que Yasser Arafat a refusé un État palestinien en 2000.
* Et c’est ainsi qu’Abbas a rejeté l’offre encore plus généreuse d’Olmert en décembre 2008.

Durant les 16 années écoulées depuis que la Judée-Samarie et Gaza ont été remises aux Palestiniens en vertu des accords d’Oslo, leurs dirigeants n’ont construit aucune route, aucun palais de justice, aucun hôpital, aucune des institutions étatiques fondamentales qui auraient permis de soulager les souffrances de leur peuple. Au lieu de cela, ils ont tout investi dans une infrastructure de guerre et de terreur, tout en déposant des milliards (provenant des donateurs occidentaux naïfs) sur leurs comptes en Suisse.

Obama dit qu’il est venu au Caire pour dire la vérité. Or, il n’en a pas articulé un seul mot. Il s’est contenté de prononcer, au milieu d’un flot de platitudes et de bons sentiments, la déclaration d’une nouvelle politique américaine : « Les États-Unis n’acceptent pas la légitimité de la continuation des colonies israéliennes ». Obama a ainsi conforté le mythe selon lequel la misère des Palestiniens et leur situation d’apatrides seraient la faute d’Israël et des implantations juives.

Accuser Israël et chercher à faire des histoires à propos de sa « croissance naturelle » permet sans doute de se faire bien voir de la « rue » arabe, mais cela ne fera qu’inciter les États arabes à adopter l’attitude d’Abbas : croiser les bras et attendre que l’Amérique leur livre Israël sur un plateau. Ce qui rend la stratégie d’Obama non seulement abjecte, mais contre-productive.

Voir enfin:

Celui qui sauve une vie…
Dans son discours à l’Université du Caire, le Président Obama a dit :
« Le Saint Coran nous enseigne que quiconque tue un innocent tue l’humanité tout entière, et que quiconque sauve quelqu’un, sauve l’humanité tout entière. »

En effet, la sourate 5, verset 32, dispose (traduction de Chouraqui) :

Alors, pour les Fils d’Isrâ’îl, nous avons écrit ceci:
« Voici, qui tue quelqu’un
qui n’a tué personne ni semé de violence sur terre
est comme s’il avait tué tous les hommes.
Et qui en sauve un
est comme s’il avait sauvé tous les hommes. »

Comme on voit, le Coran cite ses sources : « les Benéy Israel« . Cette sentence figure en effet dans la Mishna Sanhédrin, 4, 3.

Dans les affaires criminelles, on effrayait les témoins […] en leur rappelant que contrairement aux affaires civiles, où l’accusé n’avait qu’à rembourser les dommages pour être pardonné, le sang de la personne exécutée, et celui de ses descendants jusqu’à la dernière génération, seraient « attachés » au responsable de son exécution, ainsi qu’on le trouve dans le cas de Caïn qui avait assassiné son frère (Genèse 4:10): « la voix des sangs (דְּמֵי, DMY, Deméy) de ton frère etc. », le sang et le sang des descendants. (Selon d’autres, « sangs » est au pluriel, car son sang s’était éparpillé sur les arbres et les pierres). C’est pourquoi l’homme a été créé unique, afin d’enseigner que celui qui détruit une vie, c’est comme s’il avait détruit le monde, et celui qui sauve une vie, c’est comme s’il avait sauvé le monde. Et aussi pour la paix parmi les créatures, afin qu’on ne dise pas: ‘mon père était plus grand que le tien’; et aussi afin que les Minim ne disent pas qu’il y a plusieurs créateurs dans les cieux; et aussi pour proclamer la gloire du Saint béni soit-Il car, alors que l’homme frappe beaucoup de pièces de son sceau et que toutes sont pareilles, le Roi des rois, le Saint, béni soit-Il, a apposé sur chaque homme le sceau du premier Adam, et pourtant, nul n’est semblable à son prochain. C’est ainsi que chacun peut dire: Le monde a été créé pour moi, je dois donc être droit, juste […] (Traduction « ‘Inyan »)

2 commentaires pour Dhimmi du siècle: Féru d’histoire, je sais aussi… (Barack Obama Flunks Islam 101)

  1. […] iranienne, trahison devant la néo-URSS de Poutine de ses alliés européens, défense au Caire du «droit des femmes à se voiler», creusement à coup de milliers de milliards des déficits […]

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  2. […] L’argument fondamental que les Arabes utilisent contre Israël est que la seule raison de sa création aurait été d’apaiser la mauvaise conscience des Européens après la Shoah. Selon leurs dires, les Juifs n’auraient aucun droit sur la Terre d’Israël du point de vue légal, historique et moral. Or, cet argument est complètement faux ». (…) « La communauté internationale a reconnu les droits légaux, historiques et moraux du peuple juif sur la Terre d’Israël bien avant que quiconque ait jamais entendu parler d’Adolf Hitler. En 1922, la Société des Nations avait mandaté la « reconstitution » – et non la création – du foyer national juif sur la Terre d’Israël dans ses frontières historiques sur les deux rives du Jourdain. Caroline Glick […]

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