Présidence Obama: Obama va-t-il finir par demander pardon pour la 2e Guerre mondiale? (Will Obama Apologize for WWII?)

Apologizer in chief on DDay

L’ensemble du musée célèbre une forme d’année « zéro » du Japon, passé soudain, en août 1945, du statut d’agresseur brutal de l’Asie à celui de victime. Non loin de là, dans le mémorial pour les victimes de la bombe atomique, construit au début des années 2000 par le gouvernement, quelques lignes expliquent vaguement « qu’à un moment, au XXe siècle, le Japon a pris le chemin de la guerre » et que « le 8 décembre 1941, il a initié les hostilités contre les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et d’autres ». Nulle évocation de la colonisation brutale de la région par les troupes nippones au début des années trente. Rien sur les massacres de civils et les viols de masse commis en Chine, à Nankin. Pas une ligne sur le sort des milliers de jeunes femmes asiatiques transformées en esclaves sexuelles pour les soldats nippons dans la région. Aucune mise en perspective permettant aux visiteurs japonais de tenter un travail de mémoire similaire à celui réussi en Allemagne dès la fin du conflit. Les enfants japonais n’ont pas d’équivalent de Dachau à visiter. Beaucoup ont, un temps, espéré que Barack Obama bouleverserait cette lecture, qui a été confortée par des années d’un enseignement et d’une culture populaire expliquant que le pays et son empereur, Hirohito, avaient été entraînés malgré eux par une poignée de leaders militaires brutaux. Le dirigeant allait, par un discours de vérité, forcer le Japon à se regarder dans le miroir. Mais le président américain a déjà annoncé qu’il ne prononcerait pas à Hiroshima les excuses symboliques qui auraient pu contraindre les élites nippones à entamer une introspection sur leur vision biaisée de l’histoire. Le responsable devrait essentiellement se concentrer sur un discours plaidant pour un monde sans armes nucléaires, au grand soulagement du Premier ministre nippon, Shinzo Abe, qui estime que son pays a, de toute façon, suffisamment demandé pardon et fait acte de contrition. (…) S’ils craignent que la venue du président américain à Hiroshima n’incite le Japon à se cloîtrer dans cette amnésie et cette victimisation, les partisans d’un réexamen du passé nippon veulent encore croire que la seule présence de Barack Obama alimentera un débat sur la capacité de Tokyo à entamer une démarche similaire auprès de ses grands voisins asiatiques et de son allié américain. Déjà, mercredi soir, des médias ont embarrassé Shinzo Abe en le questionnant publiquement sur son éventuelle visite du site américain de Pearl Harbor, à Hawaii. Le 7 décembre 1941, cette base américaine fut attaquée par surprise par l’aéronavale japonaise et 2.403 Américains furent tués au cours du raid, qui reste vécu comme un traumatisme aux Etats-Unis. Les médias sud-coréens et chinois vont, eux, défier le Premier ministre japonais d’oser venir dans leur pays déposer des fleurs sur des monuments témoins de l’oppression nippone d’autrefois. A quand une visite de Shinzo Abe à Nankin, demanderont-ils. Jamais, répondra le gouvernement conservateur. En déstabilisant Pékin, qui nourrit sa propagande des trous de mémoire de Tokyo, un tel geste symbolique témoignerait pourtant d’une maturité du Japon plus marquée et lui donnerait une aura nouvelle dans l’ensemble de l’Asie-Pacifique. Yann Rousseau
Apparemment, la diplomatie française rêvait d’images où l’on verrait, seuls, Nicolas Sarkozy et Barack Obama, les pans de vestes balayés par le vent de la liberté. Mais la diplomatie française devrait réviser ses classiques. Impossible d’honorer la mémoire des morts sans associer les dirigeants des pays qui ont participé au sacrifice. Ne pas inviter la reine d’Angleterre, voire même le premier ministre canadien, et pourquoi pas l’australien, serait insupportable, et presque honteux. (…) Ce loupé trahit une obsession du pouvoir français. Il s’agit, encore et toujours, aujourd’hui comme hier, de se mesurer à la puissance américaine. Nous continuons à vivre dans l’illusion d’un tête-à-tête avec l’Amérique. Nous continuons, au fond de nos consciences, car nos intelligences bien sûr l’ont enregistré, à refuser la domination d’un pays si jeune et sans histoire, deux siècles à peine, des blancs becs, sur un pays saturé d’épreuves et qui a naguère illuminé le monde par la puissance de ses idées. Alors, chaque fois que nous le pouvons, dans la célébration de l’amitié le plus souvent, mais parfois aussi dans l’opposition, nous organisons des rencontres avec l’Amérique pour montrer à la planète que le dialogue se fait à égalité, entre pairs, entre grands du monde, France et Amérique, car la France ne saurait être en rien inférieure à l’Amérique. (…) dans l’esprit des décideurs et des organisateurs, l’important n’était peut-être pas tant la célébration de la mémoire que la mise en scène de la rencontre de deux présidents fraîchement installés, partenaires et rivaux à la fois, concurrents et alliés, figure classique de la relation franco-américaine. Jean-Michel Aphatie

Obama va-t-il finir par demander pardon pour la 2e Guerre mondiale?

Après Hiroshima, le « génocide indien », l’esclavage, la discrimination …

Et, pour faire oublier les GI’s barbares, notre Chirac national qui la dernière fois avait invité Poutine et Schroeder à Omaha beach …

Telle est la très judicieuse question que pose John Rosenthal (merci No pasaran!) à l’heure où l’Europe s’apprête à recevoir à nouveau le Pleurnicheur en chef.

Officiellement pour célébrer le 65e anniversaire du Débarquement de Normandie pour lequel, curieusement (mais il ne fallait peut-être pas trop encombrer les photos de notre Sarko national avec la rock star de Chicago?) le chef de l’Etat britannique, Elizabeth II dont les troupes formaient quand même la moitié des forces, ne sera pas invitée.

Mais les premiers contacts de l’équipe de la Maison Blanche avec les autorités de Dresde semblent pointer vers autre chose …

Comme, après le fameux rappel des mérites de l’islam et au train où le révisionnisme avance,… celui peut-être des incontournables apports du nazisme?

The Next Europe Trip: Will Obama Apologize for WWII?
John Rosenthal
Pajamas Media
May 12, 2009

According to reports in the German media, President Obama is planning a trip to Germany in the first week in June. The Germany trip would precede Obama’s June 6 participation in ceremonies in France marking the 65th anniversary of the Allied invasion of Normandy.

That Obama would be planning a trip to Germany in connection with ceremonies marking the anniversary of the Normandy invasion is already rather odd. Following the turning point represented by the Battle of Stalingrad, the invasion was, after all, the crucial event that all but guaranteed Germany’s defeat in the Second World War.

But when one considers just where exactly in Germany Obama is headed, then the significance of the visit becomes more clear. There is some talk of Obama visiting the Buchenwald concentration camp outside Weimar, in whose liberation Obama’s great uncle Charlie Payne is famously supposed to have taken part. But the Buchenwald visit appears not to be the main event and indeed it can be presumed to have been included in discussions as something of an alibi.

The latest German reports suggest Obama’s principal German destination will be Dresden. According to [1] an article in the local paper Die Dresdner Neueste Nachrichten, representatives of the German and American governments met in Dresden last Wednesday to discuss preparations for the visit. An American security detail is reported to have already scoped out sites in the city: presumably for a public speech.

The symbolic significance of a visit to Dresden by the American president — especially one undertaken in connection with a D-Day commemoration in France — may be missed by some Americans, but it is absolutely unmistakable for the German public. For Germans, Dresden is the symbol bar none of German suffering at the hands of the Allies. The city was heavily bombed by British and American air forces in February 1945, toward the end of the war. According to the most recent estimates of professional historians, anywhere from 18,000 to at most 25,000 persons died in the attacks. These numbers come from a historical commission established by the city of Dresden itself. But far higher numbers — ranging into the hundreds of thousands — have long circulated in Germany and beyond. The bombing of Dresden is commonly described as a “war crime” in German discussions.

Alleged crimes committed by the Allies against Germans and Germany have indeed become a sort of German literary obsession in recent years, with numerous books being devoted to the subject. The taste of the German public for the theme was made particularly clear by the enormous success of author Jörg Friedrich’s 2002 volume The Fire [Der Brand], which is about the Allied bombardment of Germany. The book’s success was so great that Friedrich and his publisher quickly followed up with [2] a picture book on the same topic titled Scenes of the Fire: How the Bombing Looked.

The rhetoric employed by Friedrich went so far as to suggest an equivalence between the Allied bombing of German cities and the genocidal conduct of Nazi Germany itself. In keeping with this rhetoric, the publisher’s original blurb for the volume described the Allied bombing campaign as a “campaign of extermination [Vernichtungskampagne] that was systemically planned and carried out by the British and Americans.” In the meanwhile, the publisher has toned down the formulation. [3] The current version of the blurb “merely” speaks of a “terror campaign against German cities and their residents that was systematically planned and carried out by the British and Americans.”

As a result of the passions provoked or released by Friedrich’s book, the expression “Bombing-Holocaust” has passed into the German lexicon. Although especially favored by so-called “extreme right” circles (i.e., more-or-less openly neo-Nazi ones), the term merely expresses what is implicit in ostensibly more mainstream discourse.

It is virtually unthinkable that Obama could give a speech in Dresden and not allude to the bombing of the city. Most of the city’s historical monuments — which Obama’s advance team were apparently inspecting — were severely damaged or destroyed in the bombing and had to be rebuilt. Moreover, for Obama to visit both Dresden and Buchenwald would suggest precisely the sort of outrageous parallels that have become commonplace in Germany at least since the publication of Friedrich’s The Fire.

(As so happens, although tens of thousands of persons died there, Buchenwald was not one of the camps specifically devoted to the extermination of Jews. But far be it from Obama to know that. When, during the election campaign, he first referred to his Uncle Charlie’s WWII exploits, he said that his uncle had helped to liberate “Auschwitz.” Moreover, Charlie Payne did not really participate in the liberation of Buchenwald either, but rather in that of Ohrdruf: a lesser-known, affiliated camp some sixty kilometers away.)

As discussed in my earlier PJM report [4] here, the principal sponsor of Obama’s literary career has been Germany’s Bertelsmann Corporation, which offered him a reported $2 million advance when he was still largely unknown. Obama’s 2004-2008 tax returns list over $6 million in income from the Bertelsmann subsidiary Random House (and over $2 million in what appears to be indirect income from Random House). This would not be worth mentioning here, were it not the case that the “in-house” historian of Bertelsmann and the Mohn family, which controls the corporation, is none other than Dirk Bavendamm. As likewise discussed in [4] my earlier report, Bavendamm is an openly revisionist historian of the Second World War who, among other things, describes WWII as “Roosevelt’s war.”

As bizarre as it may seem, President Obama’s impending trip to Dresden suggests that German revisionists have a friend in the White House.

Voir aussi:

Obama and Dresden
What is he doing there? Making apologies for World War II?
Daniel Schwammenthal
The Wall Street Journal
June 5, 2009

On his way to the 65th D-Day commemorations in France, President Obama plans a curious stop-over in Germany, my home country. He will travel to Buchenwald, the concentration camp his great uncle helped liberate, a visit that makes personal and historical sense. It is his other German destination, Dresden, that seems out of place. Will the president, who likes to apologize for America’s alleged sins, now also apologize for World War II?

For many Germans, the destruction of Dresden in February 1945 has become a symbol of Allied « bombing terror. » Many still believe the true number of deaths is closer to the Nazi propaganda of 200,000 than the 20,000 to 35,000 historians believe is correct.

Google « Dresden » and « Kriegsverbrechen, » the German word for « war crimes, » and you’ll get almost 26,000 results. Neo-Nazis marched through the streets of Dresden this February commemorating the « Bombing Holocaust. » A flood of recent books, articles and documentaries has shifted Germany’s historical debate from its war crimes to its own war victims. As part of this trend, in 2006 public TV station ZDF broadcast « Dresden: The Inferno, » the most expensive German television production at the time. Its graphic display of carnage and burning people is at odds with German movie tradition. Films about the Holocaust tend to be more subtle and less emotional.

Mr. Obama’s visit to Dresden is an unfortunate gesture. Even if the president were not to make an outright apology for the allied bombings, he could hardly not mention them in this city so preoccupied with its wartime history. And even if he were not to give any speech at all and just toured the city, he’d inevitably be led to the many landmarks that were once reduced to rubble.

His mere presence in Dresden — on the heels of a visit to Buchenwald and just before attending the Normandy commemorations — would boost the revisionist cause. It would suggest a sort of moral equivalence between industrialized genocide and the bombings of German cities — bombings, remember, that were designed to bring an end to the genocidal regime.

Mr. Obama’s encounter with the reality of governing does not seem to have tempered his appetite for second-guessing past U.S. presidents. Having already come close to a mea culpa for America’s use of atomic bombs against Japan, he may now add Dresden to the revisionist charges against the U.S. Even if the president doesn’t say that America lost its moral bearings by bombing Dresden, people will read between the lines of his visit.

Mr. Schwammenthal is an editorial writer for The Wall Street Journal Europe.

Voir encore:

Hiroshima : pourquoi le Japon préfère qu’Obama ne s’excuse pas

Barack Obama a choisi de ne pas prononcer d’excuses, au grand soulagement de Shinzo Abe et des élites japonaises, tant cette tragédie occulte encore aujourd’hui le vrai rôle du Japon pendant la guerre.
Yann Rousseau
Les Echos

Au Japon, c’est la saison des voyages scolaires. Jeudi, à la veille de la visite historique de Barack Obama, premier président américain en exercice à venir dans la ville martyre, des milliers d’élèves de primaire et de secondaire se pressaient dans les allées du musée de la Paix d’Hiroshima pour tenter d’appréhender le drame.

Ils ont vu les statues de cire, à taille réelle, représentant des enfants brûlés vifs dans les trois secondes qui ont suivi l’explosion, le 6 août 1945, de la bombe atomique « Little Boy » au-dessus de la ville. Plus loin, des restes de peau et d’ongles prélevés par une mère sur le cadavre de son fils. Et des images atroces, en noir et blanc, de corps irradiés. Dans le dernier couloir, ils ont signé un livret appelant la communauté internationale à renoncer aux armes nucléaires. Enfin, ils sont ressortis effarés par la violence et l’inhumanité du drame qu’a vécu leur nation il y a soixante et onze ans. A aucun moment, ils n’auront été exposés aux causes du drame.

L’ensemble du musée célèbre une forme d’année « zéro » du Japon, passé soudain, en août 1945, du statut d’agresseur brutal de l’Asie à celui de victime. Non loin de là, dans le mémorial pour les victimes de la bombe atomique, construit au début des années 2000 par le gouvernement, quelques lignes expliquent vaguement « qu’à un moment, au XXe siècle, le Japon a pris le chemin de la guerre » et que « le 8 décembre 1941, il a initié les hostilités contre les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et d’autres ».

Pas d’excuses, pas d’introspection

Nulle évocation de la colonisation brutale de la région par les troupes nippones au début des années trente. Rien sur les massacres de civils et les viols de masse commis en Chine, à Nankin. Pas une ligne sur le sort des milliers de jeunes femmes asiatiques transformées en esclaves sexuelles pour les soldats nippons dans la région. Aucune mise en perspective permettant aux visiteurs japonais de tenter un travail de mémoire similaire à celui réussi en Allemagne dès la fin du conflit. Les enfants japonais n’ont pas d’équivalent de Dachau à visiter.

Beaucoup ont, un temps, espéré que Barack Obama bouleverserait cette lecture, qui a été confortée par des années d’un enseignement et d’une culture populaire expliquant que le pays et son empereur, Hirohito, avaient été entraînés malgré eux par une poignée de leaders militaires brutaux. Le dirigeant allait, par un discours de vérité, forcer le Japon à se regarder dans le miroir. Mais le président américain a déjà annoncé qu’il ne prononcerait pas à Hiroshima les excuses symboliques qui auraient pu contraindre les élites nippones à entamer une introspection sur leur vision biaisée de l’histoire. Le responsable devrait essentiellement se concentrer sur un discours plaidant pour un monde sans armes nucléaires, au grand soulagement du Premier ministre nippon, Shinzo Abe, qui estime que son pays a, de toute façon, suffisamment demandé pardon et fait acte de contrition.

Il est vrai que plusieurs responsables politiques japonais ont, au fil des décennies, formulé des excuses fortes pour les exactions commises par l’armée impériale avant et pendant la Seconde Guerre mondiale. Mais autant de dirigeants ont fait douter, ces dernières années, de la sincérité de ces regrets. Plusieurs membres de l’actuel gouvernement ont eux aussi flirté avec un révisionnisme malsain. Des ministres proches de la droite nationaliste continuent aussi de se rendre plusieurs fois par an au sanctuaire shinto de Yasukuni, à Tokyo, considéré à Pékin et Séoul comme le symbole odieux du passé militariste du Japon. Ils y honorent les 2,5 millions de morts pour le Japon dans les derniers grands conflits, mais aussi 14 criminels de guerre condamnés pour leurs exactions dans la région lors de la Seconde Guerre mondiale. Et l’exécutif n’émet jamais de communiqué clarifiant sa position sur ces visites controversées.

Amnésie et victimisation

S’ils craignent que la venue du président américain à Hiroshima n’incite le Japon à se cloîtrer dans cette amnésie et cette victimisation, les partisans d’un réexamen du passé nippon veulent encore croire que la seule présence de Barack Obama alimentera un débat sur la capacité de Tokyo à entamer une démarche similaire auprès de ses grands voisins asiatiques et de son allié américain. Déjà, mercredi soir, des médias ont embarrassé Shinzo Abe en le questionnant publiquement sur son éventuelle visite du site américain de Pearl Harbor, à Hawaii. Le 7 décembre 1941, cette base américaine fut attaquée par surprise par l’aéronavale japonaise et 2.403 Américains furent tués au cours du raid, qui reste vécu comme un traumatisme aux Etats-Unis.

Les médias sud-coréens et chinois vont, eux, défier le Premier ministre japonais d’oser venir dans leur pays déposer des fleurs sur des monuments témoins de l’oppression nippone d’autrefois. A quand une visite de Shinzo Abe à Nankin, demanderont-ils. Jamais, répondra le gouvernement conservateur. En déstabilisant Pékin, qui nourrit sa propagande des trous de mémoire de Tokyo, un tel geste symbolique témoignerait pourtant d’une maturité du Japon plus marquée et lui donnerait une aura nouvelle dans l’ensemble de l’Asie-Pacifique.

2 Responses to Présidence Obama: Obama va-t-il finir par demander pardon pour la 2e Guerre mondiale? (Will Obama Apologize for WWII?)

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