ONU: La conjonction de tous les totalitarismes (Durban II or the conjunction of all totalitarianisms)

islamic pedophiliaIl me semble que l’esprit de Durban règne en maître. A l’ONU, la prose de Durban 1 en pire s’écrit tous les jours. On entend des diatribes de l’Organisation de la Conférence Islamique soutenue par Cuba, le Venezuela, la Chine et la Russie. L’ONU est devenue la machine de propagande totalitaire, un véritable rouleau compresseur, une machine à broyer les droits universels. Durban 2 sera la consécration fin 2009 de ce qui s’écrit chaque jour, résolution après résolution, texte après texte, rapport après rapport dans des négociations où la plupart des démocraties ont un profil extrêmement bas. (…) De nombreux sujets sont en chantier, la définition du terrorisme, du racisme, de la démocratie, la remise en question de la déclaration universelle, l’élaboration de nouvelles normes qui commencent à inclure la diffamation de l’Islam et la limitation de la liberté d’expression. Ce n’est pas juste la question de la religion, ni même de l’Islam qui est en jeu, mais bien la conjonction à l’ONU de tous les totalitarismes. Malka Marcovich
Force est de constater qu’aujourd’hui la musique entonnée il y a trente ans par la révolution islamique d’Iran donne le « la » dans les discussions internationales et que les droits des femmes sont instrumentalisés pour enterrer l’universalité de leurs droits. Annie Sugier
Oui, le Prophète (…) est tombé amoureux d’Aïcha, la fille de son meilleur ami, quand elle avait 9 ans et a refusé d’attendre qu’elle ait atteint la puberté. Le Prophète a demandé la main de la petite fille à 6 ans et le mariage a été consommé quand elle a eu 9 ans: dans nos sociétés occidentales, c’est ce qu’on appelle un pédophile. Cela ne relève pas seulement de l’Histoire: aujourd’hui encore, des musulmans veulent épouser des petites filles en prenant exemple sur le Prophète, ce modèle de moralité. Il est légal d’épouser une petite fille de 9 ans en Iran. Au Pakistan, cela arrive tout le temps. En 2001, le gouvernement marocain a demandé aux autorités néerlandaises d’abaisser l’âge du mariage, pour les filles, de 18 à 15 ans pour être conforme au droit islamique. Ayaan Hirsi Ali
Mon père m’a battue et m’a dit que si je n’épousais pas cet homme, je serais violée et personne dans ce pays ne m’aiderait. J’ai supplié mon père, ma mère, ma tante : rien n’y a fait. (….) Chaque fois que je voulais jouer dans la cour, il me frappait et m’entraînait dans la chambre à coucher. Je n’avais aucune idée de ce qu’était le mariage. Je pleurais tout le temps. Il me faisait des choses désagréables. Je courais de pièce en pièce, mais il arrivait à me rattraper. Ensuite, il faisait ce qu’il voulait. Noyoud Ali (Yéménite, 8 ans)
Si vous prenez par exemple la question des droits des femmes, vous seriez surpris de découvrir à quel point Mahomet était loin d’être un prophète plus sexiste que certains pères de l’église. Mahomet a vécu plus tard que les deux précédents prophètes, il était entouré de femmes à fort caractère, comme sa première femme khadija ou sa très jeune femme Aïcha, et il s’est plutôt battu pour certaines avancées dans ce domaine. Caroline Fourest (conférence, Rimini, le 29 octobre 2006)
L’islam n’est pas incompatible avec les valeurs républicaines, pas plus que n’importe quelle autre religion. (…) Quand j’ai lu le Coran, pour les besoins de mes recherches, j’ai souvent été surprise de son contenu souvent plutôt progressiste. Mahomet s’est battu pour que les femmes héritent (au moins la moitié des hommes), que l’excision soit modérée, il a refusé que l’on marie une fille de force, sans son consentement. Bien sûr, il y a aussi des passages très durs, mais comme dans tous les textes sacrés. Ce sont aux hommes de faire le tri et de garder le meilleur. L’islam ne pose en soi aucun problème. Seul l’intégrisme menace les libertés et le vivre ensemble. Caroline Fourest
J’ai été mariée à neuf ans, mise dans le lit de mon mari à douze, et j’ai eu mon premier bébé à treize ans. Kardiatou Diop (Née au Sénégal en 1962, installée en France en 1977)

Institutionnalisation, au nom même de la lutte contre le racisme, de l’antisémitisme en mettant ouvertement et systématiquement en accusation l’Etat d’Israël …

Imposition, au nom même de la liberté religieuse et de la part de pays punissant l’apostasie de la peine de mort, de la supériorité de la seule religion musulmane avec notamment un délit de blasphème …

Enterrement, au nom même de leur préservation et sous prétexte du respect des religions et des civilisations, de l’universalité des droits des femmes au profit d’une charia (polygamie comprise) présentée comme solution ultime tant aux mutilations sexuelles et violences conjugales qu’à la prostitution et à la traite des femmes …

Peut-on imaginer détournement plus systématique et plus radical du concept de protection des droits fondamentaux de l’individu?

A l’heure où avec la présidence libyenne, la vice-présidence iranienne et le rapporteur cubain de son Comité Préparatoire de Durban II, les Nations Unies ressemblent chaque jour un peu plus, sauf pour nos belles âmes du « Pays (autoproclamé) des droits de l’homme », à une annexe de l’Organisation de la conférence islamique …

Petite piqûre de rappel, avec quelques témoignages tirés d’un récent livre français dénonçant les mariages forcés (« Le Scandale des mariages forcés »), sur la réalité que la religion du prophète pédophile prétend, 14 siècles après et jusqu’en Occident même, imposer à une bonne partie du monde …

J’ai eu mon premier enfant à 13 ans
BibliObs.com
07/03/2009

«Le Scandale des mariages forcés»: c’est le titre du livre que publient Fatou Diouf et Charles-Arnaud Ghosn. A l’occasion de la Journée internationale de la Femme du 8 mars, BibliObs vous propose de lire quelques-uns des témoignages qui font la force de cet ouvrage

Fatou Diouf, d’origine sénégalaise, élevée en France a été mariée de force à 18 ans. Aujourd’hui âgé de 27 ans, elle dirige l’association Femmes solidaires de l’Essonne, qui aide les femmes à dire non aux mariages forcés ou arrangés. Avec Charles-Arnaud Ghosn, journaliste, elle publie aux Editions du Rocher «Le Scandale des mariages forcés», qui entremêle témoignages et analyses. Les auteurs, qui ont interrogé des juristes et des sociologues tentent d’expliquer pourquoi ces pratiques perdurent, et se demandent, entre autres, s’il faut légiférer en la matière.

Kardiatou, 46 ans, sénégalaise:

«J’ai eu mon premier enfant à 13 ans»

«J’ai été mariée à neuf ans, mise dans le lit de mon mari à douze, et j’ai eu mon premier bébé à treize ans.» Dans sa tenue africaine, boubou et foulard jaunes, Kardiatou Diop porte beau. En elle pointe le goût de la résistance. Née au Sénégal en 1962, cette belle femme, mi-peule mi-wolof, s’est installée en France en 1977. A quinze ans, elle était déjà mère de deux enfants. On lui avait imposé le mariage. Femme traditionnelle, elle vit les premières années de son séjour en France entre les quatre murs de son appartement, en Normandie. Chez elle, pourtant, s’élève un sentiment de révolte. «Attendre le retour de mon mari, enfermée dans l’appartement, m’était devenu insupportable. Je voulais m’instruire, connaître, me former. En 1980, j’ai rencontré des militantes associatives et j’ai commencé à me mêler à elles.» Kardiatou suit des cours du soir, sort de plus en plus. Son mari ne tolère pas son émancipation. La rupture se dessine. Le couple se sépare en 1980 et Kardiatou reste seule avec cinq enfants. Aujourd’hui, elle est interprète médiatrice dans une association de sa ville. Elle accompagne et entoure les femmes issues de l’immigration pour les conduire vers davantage d’autonomie. A quarante-sept ans, elle s’avoue libérée et heureuse: «Ce mariage arrangé subi dans mon enfance, l’absence d’éducation, tout ce que j’ai dû endurer me conforte aujourd’hui dans mon combat. J’ai envie que les choses bougent.» C’est avec enthousiasme que Kardiatou Diop salue les premiers pas vers l’émancipation des femmes de la communauté africaine de France, mais aussi du Sénégal, son pays d’origine. Elle aime évoquer cette grande féministe sénégalaise, militante syndicale, Mme Saye Seck, qui se bat courageusement à Dakar contre l’excision et les mariages forcés ou arrangés. «Mais, reconnaît-elle, le chemin est encore long parce que les hommes chez nous ne veulent pas rompre avec cette tradition qui les arrange. Si je milite au GAMS (Groupe femmes pour l’abolition des mutilations sexuelles), c’est pour qu’on en finisse avec les violences faites aux femmes. Je ne veux pas que mes filles endurent à leur tour ce que j’ai supporté.»

Diaminatou, 21 ans, malienne:

«Le dimanche à Bamako, c’est le jour du mariage…
Moi, je suis partie le samedi pour échapper au dimanche»

Ne croyons pas que les rebelles, à l’instar de Necla Kelek, ne figurent que parmi les élites. On en trouve aussi parmi les jeunes filles sans diplôme universitaire, n’ayant jamais vécu en Europe. Ainsi, Diaminatou, jeune Malienne de vingt et un ans, rencontrée à l’association Voix de femmes, qui a fui son pays, voilà cinq ans, pour ne pas être unie à celui que sa famille entendait lui imposer. Simple couturière, voici le texte fort et déchirant qu’elle écrivait en 2008 pour illustrer un opuscule publié par l’association qui la défend (1):

Le dimanche à Bamako, c’est le jour du mariage.
Le dimanche à Bamako, c’est le jour du…
MOI
Je suis partie le samedi pour échapper au dimanche
MOI, je ne veux pas parler d’avant
Je ne veux pas prononcer le mot.
Chez nous, ils disent que je fais honte à ma famille
Et peut-être aujourd’hui, j’ai un peu honte.
Mais NON,
On ne peut pas gaspiller sa vie comme ça.
Même si on me dit que je suis une sorcière
Alors, je suis venue ici
Je ne regarde personne
Je ne rigole pas
Avant j’avais peur qu’on vienne me chercher
Aujourd’hui je voudrais parler à ma mère
Juste un mot
Qu’elle soit un peu d’accord avec moi
Quelle me donne des conseils
Qu’elle prenne de mes nouvelles
Qu’elle dise je pense à toi
Qu’elle dise est-ce que tu vas bien
Un jour, ma mère me reparlera
Un jour, je pourrai retourner au Mali pour la voir
Un vieux monsieur qui voulait… avec moi.
Je voudrais le voir, et lui crier dessus jusqu’à ce que je n’ai plus de force.

(1) Recueil de l’association Voix de femmes [1], «Quel choix face à un mariage forcé?», éditions In Libro Veritas, 2008. Tél. : 01-30-31-55-76. Voixdefemmes@wanadoo.fr [2]

Links:
[1] http://www.association-voixdefemmes.fr
[2] mailto:voixdefemmes@wanadoo.fr
[3] http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/20090306.OBS7561/manifestation_pour_les_droits_de_la_femme_a_paris.html
[4] http://bibliobs.nouvelobs.com/toute-l-actualite
[5] http://bibliobs.nouvelobs.com/

One Response to ONU: La conjonction de tous les totalitarismes (Durban II or the conjunction of all totalitarianisms)

  1. […] sans compter les incessants appels à la solution finale du pays co-organisateur, la conférence sur le racisme le désignant à l’opprobre international […]

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