Antisémitisme: Pourquoi il faut déserter Durban II (Shouting ‘red lines’ to sleeping consciences)

Durban poster
Durban a été de manière indélébile la manifestation publique la plus extrême de l’antisémitisme depuis l’Holocauste et c’est à juste titre que le Haut commissaire pour les droits de l’homme des Nations Unies, Mme Mary Robinson, a rejeté la Déclaration finale et le plan d’action du Forum des ONG. Shimon Samuels (Directeur pour les relations internationales du Centre Simon Wiesenthal)
L’acharnement à détourner le Conseil de ses objectifs est tel qu’il devient nécessaire de s’interroger sur l’avenir de cet organe. Il est en train de vider de leur substance les principes qu’il est censé promouvoir et défendre. Jean-Claude Buhrer
Il y a non assistance à continent en danger. Il faut refuser le califat libyen sur l’ensemble de l’Afrique. Le racisme vis à vis des populations noires et les émigrants noirs en Libye est sans commune mesure, insultés, tués, déportés dans des bus au milieu du désert où on les abandonne et on les laisse mourir de faim. (…) Le président noir de la plus grande démocratie du monde est arrivé à la conclusion que cette conférence ne servirait pas la cause antiraciste et qu’il fallait s’en retirer. Nous savons d’ores et déjà qu’il sera impossible comme en 2001 de parler du racisme en Afrique, de l’esclavage, des violences et discriminations contre les homosexuels, des discriminations vis à vis des femmes, de la traite transsaharienne, des Pygmés que l’on pourchasse avec des fusils comme les animaux, des conditions des émigrés noirs dans les pays arabes etc… L’Europe et la France s’honoreraient de ne pas rentrer dans le chantage à l’antiracisme et de se retirer de Durban 2 ! Fodé Sylla (ancien député européen et ancien président d’SOS racisme)

Institutionnalisation de l’antisémitisme via la focalisation exclusive sur le conflit Palestine/Israël, restriction de la liberté d’expression au nom de la prétendue liberté religieuse et via l’imposition d’un délit de blasphème, instrumentalisation de la mémoire de l’esclavage via la demande de réparations pour les descendants des victimes de la traite exclusivement occidentale, rejet de l’universalité des droits de l’homme au profit de prétendues « spécificités culturelles », contestation du droit à l’émancipation des femmes, refus d’aborder les discriminations de castes, notamment des Dalits en Inde, les discriminations et persécutions des minorités en Chine ou du peuple tibétain, des minorités religieuses dans nombre de pays musulmans …

Alors qu’après Israël et le Canada, le champion du multiculturalisme de la Maison Blanche lui-même a dû se rendre à l’évidence …

Et que l’Europe et le Pays autoproclamé des droits de l’homme (soutenu par le CRIF et autres naïfs de service?) continuent, pour soi-disant limiter les dégâts comme en 2001, à brandir des menaces de retrait tout en refusant d’en préciser les lignes rouges …

Pendant que, pétrodollars obligent, l’ensemble de l’Afrique et les restes de la France-Afrique à la tête même de l’Etat français sont en train de se mettre sous la coupe du califat libyen

Petite piqûre de rappel, à l’heure où sous (excusez du peu !) sa présidence libyenne (ouvrant les travaux « Au nom d’Allah, le miséricordieux »!), sa vice-présidence iranienne et son rapporteur cubain le Comité Préparatoire de la Conférence des Nations Unies sur la lutte contre le racisme, la xénophobie et l’intolérance dit de «Durban II » en reprend ouvertement tous les travers, sur la funeste première édition de l’été 2001 avec ses antisémites pro-islamistes ses tracts regrettant Hitler et son exposition de caricatures antisémites…

Se rafraîchir la mémoire sur Durban 1 à la veille de Durban 2
Malka Malkovich
03 mars 2009

Après l’annonce par les USA qu’ils se retiraient du processus de négociation pour la conférence d’examen de Durban dite « Durban 2 », il est nécessaire de se rafraîchir la mémoire sur ce qui a eu lieu lors des négociations à la Conférence de Durban 1.

Pour se faire, ci-après des extraits du premier chapitre de « L’Onu contre les droits de l’homme » de Claude Levenson et Jean-Claude Buhrer, éditions les milles et une nuit, 2003.

« La rencontre de Durban s’avérait mal partie. Deux semaines d’âpres tractations lors de ce qui devait être l’ultime ligne droite préparatoire n’ayant pas permis de dégager un consensus si désespérément recherché, les émissaires des 125 Etats rassemblés à Genève ont chargé un groupe de vingt et un d’entre eux, composé de quatre représentants par région et présidé par l’Afrique du Sud, de se réunir à huis clos du 5 au 15 juin afin de poursuivre l’examen du texte litigieux : il fallait à tout prix rapprocher les points de vue et soumettre des propositions à une nouvelle et peut-être ultime séance préparatoire convoquée du 30 juillet au 10 août sur les rives du Léman.

(…)

Avec son lot quotidien de violences complaisamment répercutées par petit écran interposé, la situation au Proche-Orient a fini par devenir l’arbre qui cache la forêt, tandis que des régions entières sont simplement ignorées malgré leurs lancinants problèmes – que ce soit l’Indonésie avec les autochtones d’Irian-Jaya, les Moluques où des villages chrétiens sont soumis sous la menace au choix entre la conversion immédiate à l’islam ou la mort sur-le-champ, sans parler d’Aceh où la rébellion séparatiste donne du fil à retordre avec son cortège de victimes civiles aux autorités tant locales que nationales. Oubliées également les discriminations persistantes en Chine, notamment au Tibet, ou encore les montagnards du Vietnam et même les femmes en Afghanistan, comme d’ailleurs les indigènes des Amériques. Et la liste est loin d’être exhaustive, des conflits qui ensanglantent l’Afrique à la violence en Colombie, en passant par le Kurdistan, la Tchétchénie ou encore l’Algérie. La polarisation imposée de l’attention sur le sionisme et, dans une moindre mesure, sur l’esclavage, a semblé reléguer à l’arrière-plan toutes les autres facettes de l’intolérance ou de l’exclusion, qu’elles soient liées à des aspects économiques ou religieux, quand ce n’est pas simplement de sexe.

(…)

L’inefficacité des réunions préparatoires ayant laissé les dossiers les plus brûlants en suspens, les lacunes de l’organisation pratique sur place ont fait le lit des dérapages. Le vacarme manipulé des événements parallèles s’ajoutant à la méconnaissance de l’histoire et de la signification des mots ont contribué ensuite à faire dérailler les travaux, accentuant des dérives dangereuses pour l’avenir. Comme si nul n’avait voulu prendre la mesure des périls inhérents à l’ouverture de la boîte de Pandore: combattre le racisme dans un monde où l’autoritarisme se nourrit des antagonismes sociaux et où les libertés fondamentales se révèlent souvent le cadet des soucis des gouvernements exige des garde-fous que les organisateurs de la rencontre de Durban ont dramatiquement sous-estimés.

Alors que la conférence était censée lutter contre le racisme, les excès qui l’ont précédée et accompagnée ont produit l’effet contraire, alimentant la haine et l’intolérance. Déjà les travaux préparatoires s’étaient enlisés dans la surenchère à laquelle s’étaient livrés certains pays musulmans pour clouer Israël au pilori, en tentant une nouvelle fois d’assimiler le sionisme au racisme et de minimiser l’Holocauste. En l’absence d’une ébauche de consensus, en dépit des efforts inlassablement déployés jusqu’à la veille de son ouverture, la rencontre de Durban apparaissait d’emblée compromise. D’ailleurs, nombre de personnalités invitées avaient finalement préféré s’abstenir de faire le déplacement et à peine une douzaine de chefs d’Etat, en majorité d’Afrique, ont fait acte de présence. Du continent le plus peuplé, l’Asie, aucun président n’avait fait le voyage, seul le Cubain Fidel Castro était venu des Amériques, et pour l’Europe, on ne comptait que la Bosnie-Herzégovine et la Lettonie représentées au plus haut niveau. Dans de telles conditions, il était plus qu’hasardeux pour l’ONU de s’aventurer en pareil terrain.

(…)

Un bilan peu glorieux

Dans la foulée du vacarme du sommet de la jeunesse et du forum des ONG, la conférence proprement dite a débuté sous des auspices agités. Au point que d’emblée certains se demandaient déjà si elle pouvait être sauvée d’un naufrage annoncé. Kofi Annan pressentait-il l’ampleur du désastre à venir? En tout cas, le secrétaire général des Nations unies s’est borné à une brève apparition sur place au début de la conférence, juste le temps de souhaiter bonne chance aux participants avant de s’éclipser pour une tournée dans les pays voisins. Il avait tenté de conjurer les démons en s’efforçant de donner le ton à un débat qu’il savait semé d’embûches, mais l’écho qu’il a éveillé parmi les orateurs, principalement africains, qui l’ont suivi n’était guère à l’apaisement. Il n’a pas jugé nécessaire de revenir, après un constat désabusé lapidairement formulé à Kigali la veille de la clôture des travaux relevant que la cacophonie de Durban « donnait vraiment l’image d’une organisation incapable de s’entendre et de s’attaquer aux questions essentielles. »

De son côté, Mary Robinson s’est évertuée à rappeler: « Nous ne devons pas perdre de vue que nous ne sommes pas en mesure de régler tous les problèmes du monde à Durban. Ce que je vous demande, c’est de vous entendre sur les objectifs fondamentaux. »

Mme Vaira Vike-Freiberga, présidente de la Lettonie, leur a emboîté le pas en précisant : « Le colonialisme et l’oppression ne sont pas une affaire de couleur, il s’agit des droits de l’homme. Pour cela, on a besoin de bonne volonté et de compréhension mutuelle, c’est aussi une question de volonté politique ». Didjob Divungi di Ndinge, vice-président du Gabon, a abondé dans ce sens, tout en s’interrogeant sur la signification de la faible représentation officielle – à peine une petite douzaine de chefs d’Etat pour quelque 170 pays participants – avant de résumer ce qui lui paraissait essentiel dans ces travaux : devoir de mémoire, devoir de vision et devoir de responsabilité. Mais une fois passées les civilités diplomatiques du premier jour, l’affrontement a repris de plus belle pendant que s’installait apparemment un rythme de croisière dans la grande salle, tandis que les questions les plus litigieuses étaient confiées à des sous-comités restreints chargés de réduire les écarts de langage.

Peine perdue. Le départ des observateurs américains, puis de la délégation israélienne a consacré la rupture le 3 septembre. Les représentants des organisations arabes et musulmanes ont aussitôt crié victoire et bruyamment manifesté leur satisfaction devant le centre de conférences. Tel n’était pas le sentiment des hôtes sud-africains ni des responsables de l’ONU, ainsi confrontés au scénario qu’ils redoutaient le plus. La plupart des participants africains se plaignaient de la place prise – « usurpée », n’hésitaient pas à dire certains – par le Proche-Orient au détriment de tout le reste du monde.

(…)

Dès lors, d’épineuses tractations se sont poursuivies jours et nuits dans une atmosphère de plus en plus crispée dans l’espoir de sauver sinon la conférence, du moins les apparences. La perspective d’un fiasco retentissant a expliqué le report de la clôture officielle de la rencontre d’une demi-journée, sans pour autant suffire à trancher les nœuds gordiens que toutes les réunions préparatoires s’étaient avérées incapables de contourner. Personne ne souhaitait assumer ouvertement la responsabilité d’infliger l’affront d’un échec à l’Afrique du Sud, si bien qu’un compromis conclu sur la base du plus petit dénominateur commun a fini par se dégager à l’arraché, sauvant peut-être l’honneur, mais certainement pas la crédibilité du haut commissariat aux droits de l’homme et n’ajoutant rien à la cause de la lutte contre le racisme. La conférence de Durban a tout de même réussi à faire l’économie d’une controverse en laissant soigneusement de côté la question des religions et du racisme, ou du rôle des religions dans la propagation de l’intolérance…

Que restera-t-il de cette conférence pavée de bonnes intentions? Son échec, patent à l’issue d’une semaine de débats marqués par le tumulte de contradictions bruyamment exprimées et une virulente polémique sur les mots, a été brutalement masqué par les événements du 11 septembre à New York. Le fiasco n’en demeure pas moins flagrant en dépit des grandes professions de foi et des envolées lyriques tandis que le constat s’impose, abrupt: le racisme est bien vivant et l’on serait presque enclin à dire qu’il a encore de beaux jours devant lui, tant la seule évocation de ce fléau fait rejaillir des torrents de haine, parfois même savamment distillée par ceux qui prétendent le combattre. D’ailleurs, il aura fallu attendre les premiers jours de l’an 2002 pour disposer des documents finals adoptés à la sauvette lors d’une demi-journée de prolongation. Et encore: les contestations se sont tellement amplifiées dans les coulisses que l’assemblée générale des Nations unies qui devait théoriquement en prendre connaissance et les avaliser lors de sa session annuelle de 2001 a dû en ajourner l’examen à sa réunion suivante.

Voir aussi:

Shouting ‘red lines’ to sleeping consciences

02 mars 2009
Lettre au Jerusalem Post publié dans son édition du 28 février

Sir, – In his reply to Caroline Glick’s « Obama’s Durban Gambit » (« Assessing Durban, » Letters, February 24) David Harris, executive director of the American Jewish Committee, claims to have played a central role by having « publicly praised France and the Netherlands, among other countries, for insisting on clear red lines and threatening to withdrawif they are breached. »

Unfortunately, it is quite true that the AJC has been publicly visible on numerous occasions in the context of various European structures, governmental and others, in connection with Durban II. The AJC has repeatedly supported the participation of European governments in the Durban review process.

This infiltration of the AJC in Europe has had negative effects on individuals and organizations in Europe who have attempted to condemn the capitulation of their own governments throughout the Durban process and the spectacle of European governments seeking consensus at any price, however costly for our democracies.

Well before President Obama’s election, the moral support of a large organization such as the AJC gave European governments the cover of good behavior. For example, the AJC gave President Sarkozy its « Light unto the Nations » award. France, then sure of AJC’s friendship for its president, launched the now-famous concept of deciding Durban II participation on the basis of whether the process crossed so-called « red lines. »

But these red lines were never precisely defined by France or by Europe; they purposely evolve as negotiations continue.

Today, Mr. Harris and various European governments seem to believe it sufficient to shout « red lines »and threaten to leave in order to influence negotiations. In practice, they are fully aware that throughout the Durban II negotiations this has not worked even once.

By affirming that France is still talking in the abstract about red lines – that have surely been crossed – the AJC camouflages the reality of a grave situation.

The AJC’s paternalistic attitude toward European Jewish communities has had the dangerous consequence of helping to lull European consciences to sleep, while Munich-like appeasement grows stronger with each passing day.

BERNICE DUBOIS

MALKA MARCOVICH

Paris

Dubois is co-founder of French Coordination for the European Women’s Lobby (CLEF) and of the European Council of WIZO Federations (ECWF). Marcovich, a historian and human rights consultant, is the author of ‘DisUnited Nations: How the UN Buries Human Rights.’

Voir enfin:

Il ne faut pas déserter Durban II
Caroline Fourest
Le Monde
14 mars 2009

Il y a bien des raisons de redouter la conférence contre le racisme qui s’annonce à Genève du 20 au 24 avril. Ceux qui ont assisté à la première édition, à Durban (Afrique du Sud), en septembre 2001, ont encore en mémoire la prise en otage du forum des ONG par des groupes tiers-mondistes pro-islamistes et antisémites, les tracts regrettant Hitler, l’exposition de caricatures antisémites… Près de dix ans après la fin de l’apartheid, nous étions venus parler du racisme. Et nous n’avons entendu parler que d’Israël.

Est-ce une raison pour encourager l’Union européenne à suivre les Etats-Unis, le Canada et Israël, qui souhaitent boycotter la conférence de suivi ? En théorie oui. En pratique, les choses sont plus complexes. Les intellectuels ont bien raison d’alerter. Les diplomates ne doivent pas déserter.

D’abord, parce que la conférence se déroulera à Genève… sans forum des ONG. Si des débordements ont lieu dans les couloirs, ils seront encadrés, au pire révélateurs. Enfin et surtout, il ne s’agit pas d’un vrai Durban II, mais d’une simple conférence d’examen, destinée à faire appliquer la plate-forme adoptée par les Etats en 2001.

A l’époque, grâce à la vigilance et à la bataille de certaines délégations – notamment aux efforts conjoints de l’Afrique du Sud et de la Belgique, restée dans la bataille – cette plate-forme d’action contre le racisme a limité les dégâts. Fait rare, elle a refusé le texte inacceptable venant du forum des ONG. Cela n’aurait pas été possible si les pays européens avaient suivi les Etats-Unis et quitté eux aussi la conférence au milieu du gué.

Mais soyons clairs, cette plate-forme n’est pas bonne. Ultraminoritaires, les pays simplement soucieux de lutter contre le racisme ont dû céder à la surenchère et à la politisation voulues par certains pays. Le texte insiste sur la traite transatlantique, dans l’espoir d’obtenir des réparations financières, au risque d’esquiver la responsabilité de certains négriers noirs ou arabes. Il parle d’ »islamophobie », au risque de confondre la lutte contre le racisme avec une lutte contre le blasphème. Sans dire un mot des minorités religieuses opprimées dans les pays musulmans au nom de la charia. Israël est le seul pays cité. Comme si la mort de civils palestiniens relevait du racisme et non de crimes de guerre liés à un conflit territorial.

Il ne dit rien des chasses aux homosexuels au Sénégal, ni de leur pendaison en Iran. L’histoire retiendra la longue liste de ces pays qui refusent de faire cesser l’homophobie ou le sexisme au nom du respect des cultures, consacré par la plate-forme de Durban.

La plupart des ajouts proposés par le Mouvement des non-alignés, l’Union africaine et le groupe des pays musulmans visent à aggraver ce texte. Ils insistent notamment pour élargir la lutte contre le racisme à la « diffamation des religions ». Ce qui reviendrait à mettre les droits de l’homme au service de la protection des religions, au détriment de la liberté d’expression. Inacceptable.

L’Union européenne en a conscience et ne cédera rien là-dessus. Ses lignes rouges sont clairement établies : la question des réparations de l’esclavage ne doit pas être instrumentalisée, celle du Moyen-Orient ne doit pas donner lieu à surenchère, et le concept de « diffamation des religions » doit être écarté. Si l’une de ces lignes rouges est franchie, elle aura bien raison de briser le consensus et de ne pas cautionner. Mais pour l’instant, le processus est en cours. La négociation peut encore aboutir à un texte court, qui s’en tiendrait à la mauvaise déclaration de Durban, comme base de travail.

Mépriser cette négociation ne permettrait pas d’expliquer au monde la position de l’Union européenne. Il ne s’agit pas de déserter la lutte contre le racisme, mais de résister à son instrumentalisation. Le risque serait surtout d’affaiblir un peu plus le multilatéralisme, dont nous avons tant besoin pour préserver l’universalisme et renégocier un jour cette plate-forme.

2 Responses to Antisémitisme: Pourquoi il faut déserter Durban II (Shouting ‘red lines’ to sleeping consciences)

  1. je trouve dommage que les états européens y aient assisté et n’aient pas agi comme les USA, le Canada ou Israel! bravo pour cet article instructif!

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  2. jcdurbant dit :

    Effectivement, maintenir sa participation à une conférence sur le racisme présidée par des parangons de vertu tels que la Lybie, Cuba et l’Iran et inaugurée, sous les vivats de pays musulmans qui venaient de faire un triomphe au nettoyeur ethnique soudanais, par le rayeur de cartes en personne, fallait le faire!

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