France: La guerre civile a déjà commencé (In Paris as in Gaza)

Parti des musulmans (Paris demo)C’est un moment génial de l’histoire de France. Toute la communauté issue de l’immigration adhère complètement à la position de la France. Tout d’un coup, il y a une espèce de ferment. Profitons de cet espace de francitude nouvelle. Jean-Louis Borloo (avril 2003)
Pour la première fois en janvier, l’armée française a reconnu que certains militaires refusaient de partir en Afghanistan pour ‘raisons confessionnelles’. En clair, il s’agissait d’engagés musulmans qui refusaient de combattre ‘leurs frères’.(…) La France n’est plus qu’une expression géographique où cohabitent (mal) des communautés qui travaillent à leur défense et à leur expansion, mais refusent de travailler à un avenir commun. (…) Et, le moment venu, est-on assuré que les ‘minorités visibles’ au sein des forces de l’ordre choisiront d’assurer la sécurité ? Ne feront-elles pas plutôt cause commune avec leurs ‘frères’ ? Jean Rouxel
Paradoxalement, les risques d’affrontements sont aujourd’hui réduits parce que les populations juives ont fui, la Seine-Saint-Denis en particulier, après les violences déjà subies à la suite de l’intifada de 2000 et ont mis leurs enfants dans des écoles confessionnelles. Les mêmes qui ont longtemps exalté les différences identitaires dénoncent désormais ces phénomènes de ghettoïsation. Eric Zemmour

Manifestations violemment anti-israéliennes, slogans carrément anti-juifs, voitures brûlées et boutiques saccagées, attaques contre des synagogues, refus (même si le nombre semble restreint) de partir en Afghanistan pour « raisons confessionnelles », fuite depuis longtemps consommée d’élèves juifs dans leurs écoles confessionnelles, hallalisation rampante de nos cantines, grandes surfaces, hôpitaux, piscines, stades

A l’heure où de toutes parts montent les appels à la traduction des dirigeants israéliens devant le CPI

Et où, en France même et comme avant lui son patron de l’Elysée, un ministre se voit accuser de « cosmopolitisme «  et d’ « amour de l’argent »…

Retour sur une réalité peu médiatisée mais à nouveau clairement perceptible pour ceux qui, après les émeutes de novembre 2005 ou leurs répliques ultérieures, ont assisté ou vu les photos ou vidéos des dernières manifestations anti-israéliennes en France …

A savoir, si l’on en croit Jean Rouxel du site « les 4 vérités », qu’avec la large caution de nos intellectuels et de nos gauchistes de service, la guerre civile française aurait peut-être en fait déjà commencé …

La guerre civile a déjà commencé
Jean Rouxel
Les 4 vérités
mardi 03 février 2009

Dans notre n° 675, j’écrivais que nous ne voulions pas d’intifada chez nous. Et je persiste à penser que ceux qui veulent se battre du côté israélien comme du côté palestinien peuvent le faire sur le terrain, en hommes qui assument les risques de leurs choix, mais qu’ils n’ont aucun titre à transférer leurs haines respectives en France.

Mais, d’un autre point de vue, la guerre civile a déjà commencé en France. Pour la première fois en janvier, l’armée française a reconnu que certains militaires refusaient de partir en Afghanistan pour « raisons confessionnelles ». En clair, il s’agissait d’engagés musulmans qui refusaient de combattre « leurs frères ».

Je comprendrais fort bien qu’un musulman refuse de s’engager dans l’armée, de crainte d’avoir un jour à lever les armes sur un autre musulman. En revanche, une fois engagé, le militaire n’a plus le choix des combats qu’il aura à mener. C’est à la France qu’il a choisi de servir de lui fixer ses missions, non plus à lui.

Ce précédent est gravissime et l’on s’étonne que le gouvernement et l’état-major soient si peu diserts sur le sujet. Car, enfin, que signifie ce refus d’obéissance ? Rien d’autre que ceci : l’appareil d’État est en partie au moins entre les mains de personnes qui n’ont pas l’intention de servir la France, mais leurs idées ou leurs communautés. En d’autres termes, la communauté française n’existe plus vraiment ; elle n’a plus les moyens de demander à ses ressortissants d’oublier pour un moment leurs querelles et de songer au bien commun.

Oui, la guerre civile a bien commencé. Ou plutôt la guerre civile n’a même pas eu lieu, car la France n’est plus une cité réunissant tous ses ressortissants. La France n’est plus qu’une expression géographique où cohabitent (mal) des communautés qui travaillent à leur défense et à leur expansion, mais refusent de travailler à un avenir commun.

Cette nouvelle, en soi catastrophique, arrive en outre au plus mauvais moment. On sait depuis longtemps que les banlieues sont des poudrières. La guerre inter-ethnique n’attend qu’une occasion pour se rallumer. D’autant plus que rien n’a été fait depuis les émeutes de 2005.
La crise économique, avec son cortège de chômage, de faillites, et de baisse du pouvoir d’achat pourrait bien être le détonateur qu’attendent ces poudrières.

Et, le moment venu, est-on assuré que les « minorités visibles » au sein des forces de l’ordre choisiront d’assurer la sécurité ? Ne feront-elles pas plutôt cause commune avec leurs « frères » ?

Voir aussi:

Paris comme Gaza?
Éric Zemmour
Le Figaro
09/01/2009

Manifestations violentes, slogans vengeurs, voitures brûlées ; et maintenant, attentats: la France importerait-elle sur son sol l’affrontement de Gaza ? Comme si certains voulaient venger sur des « Juifs d’ici » ce que subissait leurs « frères » par les « Juifs de là-bas ». Comme si leur commune nationalité n’était qu’un chiffon de papier. Comme si un lent travail d’identification communautaire à des patries d’adoption, largement mythifiées, avait réduit à rien le sentiment d’appartenance française. De manière anecdotique, cette exaltation identitaire a débuté dans les années 80, avec le choix des prénoms des enfants, chacun cherchant « ses racines » ou se projetant dans une « modernité » anglo-saxonne ; et on ne s’étonne plus aujourd’hui qu’un ministre de la République prénomme sa fille Zohra. Cette soif identitaire a miné l’assimilation à la française, que nos élites bien-pensantes condamnaient comme une forme intolérable de néocolonialisme. C’est le fruit vénéneux de l’antiracisme des années 80 qui a exalté les différences pour mieux dénigrer une identité française assimilée au franchouillard pétainiste et raciste ; et la référence obsessionnelle à la Shoah, qui a entraîné une concurrence victimaire, dont Dieudonné restera l’emblème. Pendant des années, les « représentants de la communauté juive » transformèrent les dîners du Crif où se pressaient les hauts dignitaires de la République, de droite et de gauche, en tribunal de « la politique arabe de la France » ; ils condamnent désormais l’UOIF islamiste, qui pousse dans les mosquées les imams à « sensibiliser les fidèles à la juste cause palestinienne ». Paris comme Gaza ? Paradoxalement, les risques d’affrontements sont aujourd’hui réduits parce que les populations juives ont fui, la Seine-Saint-Denis en particulier, après les violences déjà subies à la suite de l’intifada de 2000 et ont mis leurs enfants dans des écoles confessionnelles.

Les mêmes qui ont longtemps exalté les différences identitaires dénoncent désormais ces phénomènes de ghettoïsation.

6 commentaires pour France: La guerre civile a déjà commencé (In Paris as in Gaza)

  1. allez sur le site d’Eric Werner, il y a quelques années ce suisse a écrit un essai intelligent et subtil l’avant-guerre civile, à mon avis il est sur votre longueur d’onde

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  2. sphax dit :

    « Pour la première fois en janvier, l’armée française a reconnu que certains militaires refusaient de partir en Afghanistan pour ‘raisons confessionnelles’. En clair, il s’agissait d’engagés musulmans qui refusaient de combattre ‘leurs frères’ »

    On les a renvoyé au moins ?

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  3. Buzy dit :

    Il est sincèrement grand temps que les poudres s’embrase!!!depuis trop longtemps les moutons ont été mener en pâtures sur les sentiers de la mondialisation et du capitalisme abusif.j’espère bien que le gouvernement sera renverser et que la guerre civil viendra mettre de l’ordre à tout ça, même si bien sur nous ne jouirons pas des mêmes vies tranquilles que nos parents.Je voudrai retrouver un pays que j’aimais,mon pays,LA FRANCE d’avant!!!Viva la revolution

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  4. Un Français dit :

    Notre gouvernement nous empêche de nous exprimer, voire même simplement dénoncer ce que nous vivons au quotidien…
    J’ai encore à l’esprit, les mots d’un jeune enfant de 8 ans, me disant droit dans les yeux avec quelques larmes et un timbre de voix étouffé : « Je les tuerais tous, tous ces arabes », suite à la question existentielle : « Qu’est-ce que tu veux faire plus grand ? ». Étonné et touché par la sincérité sortant de la bouche de cet enfant, ce dernier continua en m’expliquant qu’ils avaient tués son frère, son modèle, le laissant seul avec toute cette peine et cette colère croissante que nous ne pouvons dénoncer… « Aujourd’hui, je subis… », fit-il en fermant ses poings, « mais demain, je me vengerais ». A l’heure où je vous écris ce message, je ne sais même pas si je vais être – une nouvelle fois – censuré voire même insulté… Une chose reste cependant sûre : nous ne naîssons pas racistes, nous le devenons. Tournons-nous donc vers cette mycose qui détruit nos vies, en blessant moralement et physiquement notre être, en violant nos lois et la mémoire de tous ceux qui ont donné leur vie pour que nous puissions dire « je suis libre », tout en tuant, au hasard, peut-être vous, demain, peut-être votre fils, votre fille, votre femme ou votre homme… La France est poignardée… Comptez-vous vivre de cette façon toute votre vie ? Comptez-vous mourir en refusant une cigarette, en vous arrêtant au mauvais stop, en disant tout simplement « non » ? Droite, gauche, centre et les extrêmes, tous sommes témoins de cette barbarie grandissante, justifiée et tolérée par le gouvernement, tous la subissons. Dire « non », ce n’est pas être raciste. Dire « non », c’est dire « oui » à la paix, « oui » à nos lois et « oui » à notre liberté !

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  5. […] Pour la première fois en janvier, l’armée française a reconnu que certains militaires refusaient de partir en Afghanistan pour ‘raisons confessionnelles’. En clair, il s’agissait d’engagés musulmans qui refusaient de combattre ‘leurs frères’.(…) La France n’est plus qu’une expression géographique où cohabitent (mal) des communautés qui travaillent à leur défense et à leur expansion, mais refusent de travailler à un avenir commun. (…) Et, le moment venu, est-on assuré que les ‘minorités visibles’ au sein des forces de l’ordre choisiront d’assurer la sécurité ? Ne feront-elles pas plutôt cause commune avec leurs ‘frères’ ? Jean Rouxel […]

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