Gaza: L’Europe lasse de financer le terrorisme palestinien (I am sure that there are Hamas members on the UNRWA payroll)

25 janvier, 2009
palestinian terrorists using UN ambulanceUN ambulance with jihadists (Israeli drone pic)
Gaza est submergée par un boom démographique, qui ne montre pas le moindre signe de ralentissement. Entre 1950 et 2007, sa population est passée de 240 000 à près de 1,5 million d’habitants. Comment une croissance aussi rapide a-t-elle été possible dans un territoire d’une telle exiguïté et privé d’une économie digne de ce nom ? Cet exploit insigne a été réalisé par l’United Nations Relief and Works Agency for Palestine Refugees in the Near East (Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient). En vertu du droit international, l’UNRWA considère en effet tout résident de Gaza comme un réfugié. L’organisme fournit donc un logement et assure les frais de scolarité et de santé à tout nouveau-né – que celui-ci soit le premier ou le dixième enfant d’une famille. Résultat de la politique et des programmes de l’UNRWA, la majorité juive qui prévalait en Israël et dans les territoires occupés est devenue minoritaire. Dans la tranche d’âge des plus de 60 ans, les Juifs sont trois fois plus nombreux que les Palestiniens. Mais ils sont minoritaires dans les générations plus jeunes, où se recruteront les combattants des guerres des décennies à venir. En 2005, on comptait 640 000 garçons juifs de moins de 15 ans, contre 1,1 million d’enfants mâles du même âge dans la partie arabe. Beaucoup de jeunes Juifs sont des fils uniques qui se consacrent avant tout à leur future carrière professionnelle. En face, plus des deux tiers des garçons arabes ont deux, trois ou quatre frères. Ni leurs pères ni l’UNRWA ne leur laisseront le moindre bien ni ne leur prépareront une place décente dans la vie.(…) Si la population américaine avait suivi le même taux de croissance que celle de Gaza, les Etats-Unis seraient passés d’une population de 152 millions en 1950 à 945 millions en 2007, soit près du triple de son chiffre actuel, de 301 millions. Les hommes de 15 à 29 ans, qui sont ceux traditionnellement en âge de combattre, seraient non pas 31 millions comme c’est le cas, mais 130 millions. Confrontés à une telle explosion démographique, les institutions culturelles et les politiciens américains seraient-ils en mesure de « contrôler leurs hommes dans les rues » ? Au cours des quinze prochaines années, un nombre toujours croissant de jeunes gens en colère vont écumer les rues de la Palestine en raison d’une faille originelle dans le processus de paix Arafat-Rabin. Une promesse occidentale d’aider tous les enfants déjà nés mais de supprimer les aides internationales à ceux venus au monde après 1992 et, en même temps, de stopper toute nouvelle installation de colonie israélienne, aurait dû être le premier pas du processus d’Oslo. Comme en Algérie ou en Tunisie, où le taux de fécondité est tombé de 7 à moins de 2 et où le terrorisme a cessé, Gaza, en 2007, aurait vu la quasi-totalité de ses garçons atteindre l’âge de 15 ans en tant que fils uniques. Ils n’auraient dès lors guère eu de raisons de tuer leurs concitoyens ou des Israéliens. Aujourd’hui, pourtant, le taux de fécondité à Gaza est toujours proche de 6. Cette démographie galopante continuera de produire en grand nombre des jeunes hommes sans perspective d’emploi ni aucune place dans la société, et dont l’unique espoir sera de se battre pour s’assurer l’une et l’autre. Gunnar Heinsohn
Dans l’ensemble, les terroristes ont un meilleur niveau d’éducation et sont issus de familles plus aisées si on les compare avec des gens de la même classe d’âge dans une société donnée.(…) Quand les moyens de protestation non violents sont limités, les mécontents semblent recourir plus volontiers à des tactiques terroristes. Alan Krueger (Princeton)
Je suis sûr qu’il y a des membres du Hamas parmi les salariés de l’UNRWA, et je ne considère pas cela comme un crime. Le Hamas, en tant que mouvement politique, n’implique pas que chaque membre soit nécessairement un militant armé, et nous ne disqualifions personne pour ses opinions. Nous exigeons de notre personnel de se conformer aux normes de l’ONU et à des critères de neutralité. Nous le leur demandons à tous, qu’ils soient libéraux ou conservateurs, du Hamas ou du Fatah. Peter Hansen (ancien dirigeant de l’UNRWA, octobre 2004)
L’Union n’est pas simplement là pour payer la casse. Louis Michel (Commissaire européen à l’Action humanitaire)
Pour ceux qui, comme le commissaire européen à l’Action humanitaire, en ont assez… de financer le terrorisme palestinien!
.
Installation d’armements et munitions ou minage systématique de mosquées, écoles, habitations civiles, lits d’enfant, formidable amélioration de la portée et de la puissance d’armes importées d’Iran, liquidation systématique de membres du Fatah, vol d’aide humanitaire

Alors que les quelques informations non dictées par les jihadistes du Hamas et que nos médias se gardent bien de répercuter confirment chaque jour un peu plus l’incroyable perversion et les véritables abominations perpétrées par les prétendues victimes avec lesquelles pendant les trois dernières semaines leurs idiots utiles nous ont bassiné à longueur de reportages télé, colonnes de journaux ou manifestations de rue …

Et pendant que sur notre propre sol européen la police de la pensée islamique alliée à celle de la bien-pensance politiquement correcte tente de faire taire les derniers critiques

Retour sur un autre élément-clé (comme on l’a vu avec les bombardements provoqués ou explosions d’écoles onusiennes qui ont émaillé la guerre) de la stratégie diabolique de nos jihadistes, à savoir l’utilisation, plus ou moins consentante et dûment financée par nos impôts, des bâtiments et personnels de l’ONU.

Notamment de l’UNRWA, l’agence onusienne d’aide aux réfugiés palestiniens (dite Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient) et plus grand employeur dans les territoires après l’Autorité Palestinienne (24.324 employés à 99 % palestiniens) et dont le chef déclarait à une chaîne de télévision canadienne il y a quatre ans qu’il « était sûr qu’il y avait des membres du Hamas parmi ses salariés de l’UNRWA mais qu’il ne considérait pas cela comme un crime ».

Et dont le bilan, établi en 2004 par le site Honest reporting, est particulièrement édifiant …

– Mai 2004: Palestiniens armés filmés dans des ambulances de l’UNRWA transportant des terroristes et, éventuellement, des restes de soldats israéliens tombés dans la bande de Gaza.

– Sept 2003: Trois employés de l’UNRWA condamnés par un tribunal militaire israélien pour activités terroristes (dont le lancement de bombes incendiaires sur un bus public), détention par Israël d’au moins 16 autres membres du personnel de l’UNRWA pour diverses questions liées à la sécurité.

– Dec. 2002: Un rapport du Shin Bet indique que de nombreuses installations de l’UNRWA en Cisjordanie et à Gaza ont été utilisées par des terroristes palestiniens comme lieux de réunion et de stockage d’armes.

– Sept 2002 : Nahd Attala, haut fonctionnaire de l’UNRWA dans la bande de Gaza, révèle qu’en juin-Juillet 2002, il a utilisé sa voiture UNRWA pour le transport de membres armés du Fatah en route pour une attaque de missiles contre les colonies juives. En outre, Nahd admet qu’il a utilisé une voiture UNRWA pour transporter une charge de 12 kilos pour son beau-frère membre du Fatah.

– Août 2002: Nidal Nazzal, membre du Hamas et ambulancier employé par l’UNRWA, avoue le transport d’armes et d’explosifs dans une ambulance de l’UNRWA, et qu’il avait profité de la liberté de mouvement dont il jouit pour transmettre des messages entre membres du Hamas palestinien dans les différentes villes.

– Février 2002: Alaa Muhammad Ali Hassan, membre du Tanzim, avoue au cours de l’interrogatoire qu’il avait procédé à un tir de tireurs d’élite depuis l’école gérée par l’UNRWA dans le camp de réfugiés al-Ayn près de Naplouse. Il a également dit à ses interrogateurs que les bombes destinées à des attentats terroristes avaient été fabriquées à l’intérieur des installations de l’école de l’UNRWA.

Voir l’article:

L’ONU admet que les membres Hamas font partie de son personnel

Le chef de l’administration de l’ONU en Cisjordanie et dans la Bande de Gaza admet que les membres Hamas font partie de l’ensemble de son personnel . Les médias l’ignorent.

Peter Hansen, le commissaire général de l’agence de l’ONU dans la bande de Gaza et la Cisjordanie, a fait une étonnante admission dans un entretien avec la Société Radio-Canada le lundi (10 / 4):

Je suis sûr qu’il y a des membres du Hamas sur la masse salariale de l’UNRWA et je ne vois pas cela comme un crime … nous ne faisons pas de politique d’assainissement et d’exclure des personnes d’une persuasion par rapport à une autre.

Avec cette déclaration, Hansen vérifié ce qu’Israël a longtemps soutenu – l’Organisation des Nations Unies de secours et de travaux (UNRWA), plutôt que de jouer un rôle humanitaire neutre dans les régions palestiniennes, est infesté de terroristes qui ont recours à des fonds internationaux et des Nations unies des refuges afin de faciliter les attaques sur des civils israéliens.

Hansen a tenté d’établir une distinction entre les employés de l’ONU qui s’identifient avec le Hamas « politiquement », par opposition à la « militante » des membres du Hamas, mais cette distinction a été catégoriquement rejetée par les États-Unis et l’Union européenne, dont la liste noire de toutes les branches du Hamas , et de geler tous les avoirs du Hamas, sans exception.

Malgré la gravité de cette question, Hansen l’admission des membres du Hamas qui sont sur la masse salariale a – dès maintenant – a reçu peu d’attention des médias. The Associated Press, par exemple, la déclaration de Hansen enterré dans un article qui porte principalement sur les frappes aériennes de Tsahal, et le New York Times n’a pas encore de même reconnaître Hansen admission.

Cette erreur d’omission est particulièrement troublante à la lumière d’Israël de la campagne en cours à Gaza pour le Hamas de cesser les tirs de roquettes sur des villes israéliennes telles que Sderot.

Hansen a longtemps été accusée de parti pris anti-israélien. Dans le sillage de l’opération de Djénine 2002, Hansen a donné des interviews décrivant faussement une catastrophe humaine qui a peu de parallèles dans l’histoire récente « , » des hélicoptères … des zones d’habitation « et » corps … s’accumulent »dans« fosses ». Une partie de ce carnage Hansen a même prétendu avoir vu « de mes propres yeux. »

Hansen, l’admission de l’ONU / Liens Hamas est venu au milieu d’une controverse sur l’utilisation suspecte d’une ambulance des Nations Unies dans la bande de Gaza, certains prétendant que des images d’un drone de l’air (voir photo à droite) montre des terroristes palestiniens se cachent une roquette Kassam dans le véhicule. (Voir le film ici.)

Indépendamment du fait que cet incident constituait un abus, l’UNRWA – en vertu de Hansen’s watch – a été responsable de nombreux actes de complicité documenté le terrorisme palestinien, y compris:

Mai 2004: des Palestiniens armés sont filmées (à gauche) à l’aide de l’UNRWA d’ambulances pour le transport de terroristes et, éventuellement, des restes de soldats israéliens tombés dans la bande de Gaza.

Sept 2003: Après le tribunal militaire israélien condamnés trois employés de l’UNRWA à des activités terroristes (comme lancer des bombes incendiaires sur un autobus public), Israël détient au moins 16 autres membres du personnel de l’UNRWA pour diverses questions liées à la sécurité.

Dec. 2002: Shin Bet Un rapport indique que de nombreuses installations de l’UNRWA en Cisjordanie et à Gaza ont été utilisés par des terroristes palestiniens en tant que réunion des motifs et de stockage d’armes.

Sept Nahd Attala, un haut fonctionnaire de l’UNRWA dans la bande de Gaza, révèle que, en Juin-Juillet 2002, il a utilisé sa voiture UNRWA pour le transport des membres armés du Fatah qui étaient en route pour effectuer une attaque de missiles contre les colonies juives. En outre, Nahd admet qu’il a utilisé une voiture UNRWA pour transporter une charge de 12 kg pour son beau-frère, un membre du Fatah.

Août 2002: Nidal Nazzal, un membre du Hamas et un ambulancier employé par l’UNRWA, avoue le transport d’armes et d’explosifs dans une ambulance de l’UNRWA, et qu’il avait profité de la liberté de mouvement dont il jouit pour transmettre des messages entre membres du Hamas palestinien dans les différents villes.

Février 2002: Alaa Muhammad Ali Hassan, un membre du Tanzim, avoue au cours de l’interrogatoire qu’il avait procédé à un tir de tireurs d’élite de l’école gérée par l’UNRWA dans les al-Ayn camp de réfugiés près de Naplouse. Il a également dit à ses interrogateurs que les bombes destinées à des attentats terroristes ont été fabriqués à l’intérieur de l’école de l’UNRWA installations.

L’infiltration de l’UNRWA par des terroristes palestiniens est d’autant plus inquiétante étant donné la structure de financement de cet «humanitaire» l’organisation. Comme David Bedein rapports:

Les États-Unis fournissent 30% de ce budget, le Canada contribue de 4% de ce budget, et les pays européens et de contribuer plus de 55% de ce budget.

En d’autres termes, les démocraties occidentales dans le monde payent les salaires des terroristes du Hamas sur la liste de paie de l’Office.

Sur l’admission de Hansen concernant les membres du Hamas sur la paie de l’Office, un porte-parole pour le Canada du ministère des Affaires étrangères a déclaré, «nous sommes profondément préoccupés, et immédiatement demander des éclaircissements à M. Hansen et directement les autorités de l’ONU ».

La contribution du Canada à l’UNRWA est de 10 $ millions par année, et le total soutien des États-Unis à l’UNRWA est d’environ 100 millions de dollars par année. Ce, en dépit du fait que l’utilisation des fonds des contribuables américains pour les réfugiés qui se livrent à des actes de terrorisme, est illégale en vertu de la modification Section 301 (c) 1961 de la Foreign Assistance Act.

Une conférence des pays donateurs de l’ONU pour discuter de l’aide aux Palestiniens en cours est prévu pour répondre à la Norvège le 30 Novembre.

Voir également:

How UNRWA creates dependency

Asaf Romirowsky and Jonathan Spyer
Washington Times
December 3, 2007

For Israelis the United Nations is a double-edged sword. On the one hand, they are fully aware of the anti-Israel sentiment that the United Nations perpetuates, but on the other hand they want to be part of it and to have their voices heard. This stance is understandable. But it produces positions which sometimes directly contradict Israel’s clear interest.

Observe: During a recent conference titled, « Hijacking Human Rights: The Demonization of Israel by the United Nations, » Daniel Carmon, Israel’s deputy permanent representative at the United Nations stated that « We [Israel] encounter hypocrisy and cynicism on the one hand, and we are all witness to that when we walk into the building, but we are also trying with relative success to identify how, within the existing mandate, [to find] parallel paths of working with the world body. » Reflecting this problematic and paradoxical Israeli stance, Mr. Carmon urged the approximately 200 conference participants to state that UNRWA (the United Nations Relief and Works Agency for Palestinian refugees in the Near East) was « doing a good job » providing humanitarian assistance to Palestinians in the Palestinian territories.

The matter of UNRWA perhaps above all others illustrates the difficulty of the Israeli position on the United Nations. Israeli officials well tell you that if UNRWA does not take care of Palestinian needs then these will become Israel’s responsibility. And despite UNRWA’s well-documented terrorist ties, Israel prefers not to bear this burden.

This position produces a situation in which Israel itself ends up forming one of the factors blocking the way to the dismantling of UNRWA. UNRWA, in turn, is a central factor blocking a solution to the Palestinian refugee issue — which is one of the central factors preventing the resolution of the Israeli-Palestinian conflict.

Understanding the way that UNRWA helps perpetuate the Palestinian refugee problem requires taking a closer look at the way that the agency functions. Doing so reveals the workings of a dysfunctional bureaucracy.

While Palestinian refugees benefit materially from UNRWA, the agency benefits in return from the refugees. The refugees are the organization’s raison d’etre. And bureaucracies tend to dislike dissolving themselves. So, like any good bureaucracy, UNRWA has zero incentive to resolve the Palestinian refugee problem if it is to continue to exist. Ending the refugee problem would render UNRWA obsolete.

Instead, UNRWA finds a hundred and one ways to perpetuate Palestinian dependency. The interests of the refugees and UNRWA are fatally intertwined; UNRWA is staffed mainly by local Palestinians — more than 23,000 of them — with only about 100 international United Nations professionals. Tellingly, while the U.N. High Commission on Refugees (UNHCR) and UNICEF (United Nations Children’s Fund) avoid employing locals who are also recipients of agency services, UNRWA does not make this distinction. Terrorism does not exclude one from being a part of UNRWA. In fact, quite the opposite is true: UNRWA-overseen hospitals and clinics routinely employ members of the Popular Front for the Liberation of Palestine, Hamas and Palestinian Islamic Jihad. Employing Palestinians for decade after decade and providing them with subsistence-level food aid and rudimentary education are a far cry from giving them usable skills and a positive attitude about creating their own independent economy and viable civic institutions.

In addition, the Palestinian agenda (and sympathy for the Palestinian cause) have infiltrated every aperture at Turtle Bay. UNWRA has spent decades keeping this single issue, key to the organization’s survival, at the forefront of the U.N. agenda whether it belongs there or not. It has engendered Arab and Western support for the delegitimation of Israel, and facilitated comparisons between Nazism and Zionism — a false linkage that bolsters Palestinian claims of oppression. When former Secretary-General Kofi Annan appeared at a U.N. « Palestine Day » event which astonishingly featured a map of the Middle East that conspicuously omitted Israel, it was emblematic of the way in which the United Nations has transformed itself into a propaganda machine for such thinking. UNRWA has no parallel in the U.N. system. UNRWA is dedicated solely to providing assistance to Palestinian refugees; no other group of refugees, whatever their circumstances, warrants this much attention.

As we look toward the future of Israeli-Palestinian relations, the United Nations as a member of the Quartet has a special obligation to uphold the commitment outlined in the 2003 « road map » for Israeli-Palestinian peace to dismantle terrorist capabilities and infrastructure. In an effort to insulate good works from terrorist infiltration and exploitation, Washington should stand ready to help the United Nations live up to this obligation by funding an « Office of Competent Standards » for UNRWA and similar agencies.

It’s also in the interest of Israel to support such an initiative. As it stands, the self-perpetuating bureaucracy of UNRWA is one of the central factors offering day jobs to members of terror groups, propping up Palestinian dependency and perpetuating the myths and falsehoods about Israel which help prevent a solution to the conflict.

Asaf Romirowsky is the Manager of Israel & Middle East Affairs for the Jewish Federation of Greater Philadelphia and an associate fellow at the Middle East Forum. Jonathan Spyer is a Senior Research Fellow at the Global Research in International Affairs (GLORIA) Center in Herzliya, Israel.

Voir de même :

Report: UNRWA violating regulations
The Jerusalem Post
Sep. 28, 2006

The United Nations Relief and Works Agency for Palestinian refugees (UNRWA) does not check agency beneficiaries against a list of known terrorists identified by the police or Israeli government, US Congressmen Mark Kirk (R-IL) and Steven Rothman (D-NJ) told US Secretary of State Condoleezza Rice in a letter released for publication on Thursday.

In the letter, Kirk and Rothman cited a recently released United Nations Board of Auditors report that included a harsh assessment of UNRWA’s management, efficiency and security.

Additionally, Kirk and Rothman called on Rice to do more to ensure UNRWA is complying with federal anti-terrorism laws.

UNRWA is charged with the mission of providing some services to Palestinians on the West Bank and Gaza. US taxpayers are the most generous donors to UNRWA, contributing more than $100 million annually.

The Kirk-Rothman letter reports that UNRWA fails to comply with federal anti-terrorism laws. Repeatedly, UNRWA has refused to give names of Palestinian staff who left their agency positions to run for the PA parliament as Hamas candidates. While pledging to the State Department that they deny humanitarian assistance to terrorists, UNRWA does not check beneficiaries against a list of known terrorists provided by the police or Israeli government.

« In the increasingly hostile environment of the Middle East, with the Palestinian Authority now controlled by the Hamas terrorist organization, we must upgrade our oversight of the more than $100 million US taxpayers contribute to UNRWA, » said Kirk. « After an exhaustive review of the UN’s own audit, it is clear UNRWA is wrought by mismanagement, ineffective policies, and failure to secure its finances. We must upgrade UNRWA’s financial controls, management and enforcement of US law that bars any taxpayer dollars from supporting terrorists. »

« US anti-terror law explicitly prohibits taxpayer dollars from supporting terrorists. However, we know that a number of UNRWA staff ran for parliament in the Palestinian territory as official Hamas candidates earlier this year. We know that Hamas supports the indiscriminate killing of civilians. We know that UNRWA cannot account for large amounts of money it has spent.

And we know that UNRWA does not check Palestinian beneficiaries against a list of known terrorists, » said Congressman Steve Rothman (D-NJ). « With all of this information known, the United States must find out what is unknown: Are US tax dollars funding terrorists through UNRWA? »

The United Nations Board of Auditors’ newly released report shows that UNRWA fails to implement a number of recommendations from previous audits and fully disclose financial statements to the auditors; employs poorly qualified and inexperienced staff; lacks a human resources plan; fails to make results-based management decisions; and fails to compare relevant financial records.

The audit states that UNRWA does not track those responsible for recording, deleting, or in any way manipulating financial information, and thus has no way of detecting foul play.

The letter was sent the day after Assistant Secretary of State David Welch briefed members of the Foreign Operations Appropriations Subcommittee on West Bank/Gaza and Lebanon Assistance Programs. Kirk said, « It will be difficult to continue funding UNRWA at current levels until we can be assured that US taxpayer dollars are not subject to the type of mismanagement highlighted in this report. »

Kirk and Rothman’s letter requests an outside independent audit of UNRWA and calls on the State Department to issue an analysis of each of the concerns expressed by the UN Board of Auditors report.

Voir enfin:

Silencing Islam’s Critics
A Dutch court imports Saudi blasphemy norms to Europe.
The WSJ
January 22, 2009

The latest twist in the clash between Western values and the Muslim world took place yesterday in the Netherlands, where a court ordered the prosecution of lawmaker and provocateur Geert Wilders for inciting violence. The Dutch MP and leader of the Freedom Party, which opposes Muslim immigration into Holland, will stand trial soon for his harsh criticism of Islam.

Mr. Wilders made world news last year with the short film « Fitna. » In the 15-minute video, he juxtaposes Koranic verses calling for jihad with clips of Islamic hate preachers and terror attacks. He has compared the Koran to Hitler’s « Mein Kampf » and urged Muslims to tear out « hate-filled » verses from their scripture. This is a frontal assault on Islam — but, as Mr. Wilders points out, he’s targeting the religion, not its followers. « Fitna, » in fact, sparked a refreshing debate between moderate Muslims and non-Muslims in the Netherlands, and beyond.

There are of course limits to free speech, such as calls for violence. But one doesn’t need to agree with Mr. Wilders to acknowledge that he hasn’t crossed that line. Some Muslims say they are outraged by his statements. But if freedom of speech means anything, it means the freedom of controversial speech. Consensus views need no protection.

This is exactly what Dutch prosecutors said in June when they rejected the complaints against Mr. Wilders. « That comments are hurtful and offensive for a large number of Muslims does not mean that they are punishable, » the prosecutors said in a statement. « Freedom of expression fulfills an essential role in public debate in a democratic society. That means that offensive comments can be made in a political debate. »

The court yesterday overruled this decision, arguing that the lawmaker should be prosecuted for « inciting hatred and discrimination » and also « for insulting Muslim worshippers because of comparisons between Islam and Nazism. » This is no small victory for Islamic regimes seeking to export their censorship laws to wherever Muslims reside. But the successful integration of Muslims in Europe will require that immigrants adapt to Western norms, not vice versa. Limiting the Dutch debate of Islam to standards acceptable in, say, Saudi Arabia, will only shore up support for Mr. Wilders’s argument that Muslim immigration is eroding traditional Dutch liberties.


Bilan Bush: L’histoire jugera (History will show that George W Bush was right)

24 janvier, 2009
Bush at Ground zeroL’histoire montrera qu’en commun avec le reste de son administration, le gouvernement britannique, les propres généraux de Saddam, les agences de renseignement françaises, chinoises, israéliennes et russes, et naturellement la SIS et la CIA, tout le monde supposait qu’un dictateur meurtrier ne détruit pas volontairement l’arsenal d’ADM qu’il a employé contre son propre peuple. Et s’il le fait, il n’expulse pas alors les inspecteurs de l’ONU en recherchant la preuve, comme il l’a fait en 1998 et encore en 2001. Andrew Roberts

Chirac 70% – Bush 30%!

A l’heure où nos médias n’ont pas de mots assez doux pour un beau parleur et maitre-illusioniste d’autant plus acharné à marquer sa différence avec son prédécesseur qu’il en a repris, ultime et involontaire hommage, la plupart des approches quand ce n’est pas le personnel …

Et où (cherchez l’erreur!) la cote de notre Chirac national explose …

Retour, avec une excellente tribune libre de l’historien britannique Andrew Roberts (merci one Swiss roll), sur le bilan de l’éternel repoussoir de la scène politique mondiale à qui les 70% de notre
escroc national semblent tout à coup redonner comme une étrange aura …

History will show that George W Bush was right
Andrew Roberts
Telegraph
15 Jan 2009

The American lady who called to see if I would appear on her radio programme was specific. « We’re setting up a debate, » she said sweetly, « and we want to know from your perspective as a historian whether George W Bush was the worst president of the 20th century, or might he be the worst president in American history? »

« I think he’s a good president, » I told her, which seemed to dumbfound her, and wreck my chances of appearing on her show.

In the avalanche of abuse and ridicule that we are witnessing in the media assessments of President Bush’s legacy, there are factors that need to be borne in mind if we are to come to a judgment that is not warped by the kind of partisan hysteria that has characterised this issue on both sides of the Atlantic.

The first is that history, by looking at the key facts rather than being distracted by the loud ambient noise of the 24-hour news cycle, will probably hand down a far more positive judgment on Mr Bush’s presidency than the immediate, knee-jerk loathing of the American and European elites.

At the time of 9/11, which will forever rightly be regarded as the defining moment of the presidency, history will look in vain for anyone predicting that the Americans murdered that day would be the very last ones to die at the hands of Islamic fundamentalist terrorists in the US from that day to this.

The decisions taken by Mr Bush in the immediate aftermath of that ghastly moment will be pored over by historians for the rest of our lifetimes. One thing they will doubtless conclude is that the measures he took to lock down America’s borders, scrutinise travellers to and from the United States, eavesdrop upon terrorist suspects, work closely with international intelligence agencies and take the war to the enemy has foiled dozens, perhaps scores of would-be murderous attacks on America. There are Americans alive today who would not be if it had not been for the passing of the Patriot Act. There are 3,000 people who would have died in the August 2005 airline conspiracy if it had not been for the superb inter-agency co-operation demanded by Bush after 9/11.

The next factor that will be seen in its proper historical context in years to come will be the true reasons for invading Afghanistan in October 2001 and Iraq in April 2003. The conspiracy theories believed by many (generally, but not always) stupid people – that it was « all about oil », or the securing of contracts for the US-based Halliburton corporation, etc – will slip into the obscurity from which they should never have emerged had it not been for comedian-filmmakers such as Michael Moore.

Instead, the obvious fact that there was a good case for invading Iraq based on 14 spurned UN resolutions, massive human rights abuses and unfinished business following the interrupted invasion of 1991 will be recalled.

Similarly, the cold light of history will absolve Bush of the worst conspiracy-theory accusation: that he knew there were no WMDs in Iraq. History will show that, in common with the rest of his administration, the British Government, Saddam’s own generals, the French, Chinese, Israeli and Russian intelligence agencies, and of course SIS and the CIA, everyone assumed that a murderous dictator does not voluntarily destroy the WMD arsenal he has used against his own people. And if he does, he does not then expel the UN weapons inspectorate looking for proof of it, as he did in 1998 and again in 2001.

Mr Bush assumed that the Coalition forces would find mass graves, torture chambers, evidence for the gross abuse of the UN’s food-for-oil programme, but also WMDs. He was right about each but the last, and history will place him in the mainstream of Western, Eastern and Arab thinking on the matter.

History will probably, assuming it is researched and written objectively, congratulate Mr Bush on the fact that whereas in 2000 Libya was an active and vicious member of what he was accurately to describe as an « axis of evil » of rogue states willing to employ terrorism to gain its ends, four years later Colonel Gaddafi’s WMD programme was sitting behind glass in a museum in Oakridge, Tennessee.

With his characteristic openness and at times almost self-defeating honesty, Mr Bush has been the first to acknowledge his mistakes – for example, tardiness over Hurricane Katrina – but there are some he made not because he was a ranting Right-winger, but because he was too keen to win bipartisan support. The invasion of Iraq should probably have taken place months earlier, but was held up by the attempt to find support from UN security council members, such as Jacques Chirac’s France, that had ties to Iraq and hostility towards the Anglo-Americans.

History will also take Mr Bush’s verbal fumbling into account, reminding us that Ronald Reagan also mis-spoke regularly, but was still a fine president. The first MBA president, who had a higher grade-point average at Yale than John Kerry, Mr Bush’s supposed lack of intellect will be seen to be a myth once the papers in his Presidential Library in the Southern Methodist University in Dallas are available.

Films such as Oliver Stone’s W, which portray him as a spitting, oafish frat boy who eats with his mouth open and is rude to servants, will be revealed by the diaries and correspondence of those around him to be absurd travesties, of this charming, interesting, beautifully mannered history buff who, were he not the most powerful man in the world, would be a fine person to have as a pal.

Instead of Al Franken, history will listen to Bob Geldof praising Mr Bush’s efforts over Aids and malaria in Africa; or to Manmohan Singh, the prime minister of India, who told him last week: « The people of India deeply love you. » And certainly to the women of Afghanistan thanking him for saving them from Taliban abuse, degradation and tyranny.

When Abu Ghraib is mentioned, history will remind us that it was the Bush Administration that imprisoned those responsible for the horrors. When water-boarding is brought up, we will see that it was only used on three suspects, one of whom was Khalid Sheikh Mohammed, al-Qaeda’s chief of operational planning, who divulged vast amounts of information that saved hundreds of innocent lives. When extraordinary renditions are queried, historians will ask how else the world’s most dangerous terrorists should have been transported. On scheduled flights?

The credit crunch, brought on by the Democrats in Congress insisting upon home ownership for credit-unworthy people, will initially be blamed on Bush, but the perspective of time will show that the problems at Fannie Mae and Freddie Mac started with the deregulation of the Clinton era. Instead Bush’s very un-ideological but vast rescue package of $700 billion (£480 billion) might well be seen as lessening the impact of the squeeze, and putting America in position to be the first country out of recession, helped along by his huge tax-cut packages since 2000.

Sneered at for being « simplistic » in his reaction to 9/11, Bush’s visceral responses to the attacks of a fascistic, totalitarian death cult will be seen as having been substantially the right ones.

Mistakes are made in every war, but when virtually the entire military, diplomatic and political establishment in the West opposed it, Bush insisted on the surge in Iraq that has been seen to have brought the war around, and set Iraq on the right path. Today its GDP is 30 per cent higher than under Saddam, and it is free of a brutal dictator and his rapist sons.

The number of American troops killed during the eight years of the War against Terror has been fewer than those slain capturing two islands in the Second World War, and in Britain we have lost fewer soldiers than on a normal weekend on the Western Front. As for civilians, there have been fewer Iraqis killed since the invasion than in 20 conflicts since the Second World War.

Iraq has been a victory for the US-led coalition, a fact that the Bush-haters will have to deal with when perspective finally – perhaps years from now – lends objectivity to this fine man’s record.

Andrew Roberts’s ‘Masters and Commanders: How Roosevelt, Churchill, Marshall and Alanbrooke Won the War in the West’ is published by Penguin

Voir aussi:

History Will Remember Bush Well
Iraq looks good compared to the Korea that Harry Truman left behind.
Marc A. Thiessen
The WSJ
January 19, 2009
In August 1951, with a little more than a year left to Harry S. Truman’s presidency, historian Henry Steele Commager published an essay in Look magazine with this prediction: « By all normal standards, [Truman’s] Administration has been one of almost . . . unparalleled success . . . the verdict of history will not be the same as the verdict of contemporary critics. »

At the time, Truman’s popularity hovered in the low 20s and most Americans considered his presidency a failure. Look’s editors even published a note declaring « doubts » about « whether history will accord Harry S. Truman as generous a place as Professor Commager assigns him. » History eventually sided with Commager.

Today, President George W. Bush leaves office with approval ratings only slightly higher than Truman’s. And I will make this prediction: The verdict of history on the Bush presidency will not be the same as the verdict of contemporary critics.

While Mr. Bush made mistakes during his time in office, like Truman he racked up a record of unparalleled success that will be increasingly appreciated in the years to come.

Like Truman at the start of the Cold War, Mr. Bush set our nation’s course at the start of a new and unprecedented war. And like Truman, he responded by laying out a clear doctrine to guide America through the conflict. Mr. Bush created the institutions necessary to prevail in this struggle. He created the Department of Homeland Security and a new director of national intelligence. He transformed the FBI and the Justice Department to fight terror. He established new military commands. And he transformed NATO from a defensive alliance into an expeditionary alliance that is now leading the fight in Afghanistan.

Mr. Bush signed the Patriot Act, breaking down the walls between intelligence and law enforcement. He created a terrorist surveillance program. He directed the CIA to detain and question captured terrorist leaders. He drove al Qaeda from its Afghan sanctuary and put America on the offensive. As a result, more than seven years have passed since 9/11 without another attack on our soil. That’s an achievement few thought possible when the rubble of the World Trade Center was still burning.

Like Truman in Korea, Mr. Bush imperfectly fought an unpopular war in Iraq. Yet just as most Americans now see our success in Korea as essential to our victory in the Cold War, it will one day be clear that our success in Iraq was essential to our victory in the war on terror. And the success Mr. Bush delivered in Iraq is far more complete than the stalemate that endures on the Korean Peninsula.

As Mr. Bush leaves office, Iraq is a unified and free country, and our enemies there have suffered a devastating defeat. If his successor does not squander that victory, a free Iraq will one day be to the Middle East what a free South Korea has been to Asia.

Like Truman, Mr. Bush made a first, failed attempt to solve difficult domestic challenges. Truman failed to get Congress to approve national health insurance for the elderly. But two decades later, President Lyndon Johnson invited Truman to join him as he signed legislation creating Medicare.

Similarly, Mr. Bush failed to get Congress to pass immigration and Social Security reforms. But years from now, Congress will have to act on these issues. When it does, I predict a future president will invite Mr. Bush to watch as the reforms are signed into law.

When President Truman left office, his fellow liberals blamed him for handing the White House to the Republicans. Today, Truman is a liberal icon.

Similarly, many conservatives who are angry with Mr. Bush today will take a better view of his presidency with the passage of time. While he took actions that dispirited some conservatives — from bailing out the auto industry to taking North Korea off of the list of state sponsors of terror — Mr. Bush did more to advance conservative priorities than any other president.

Mr. Bush enacted sweeping tax cuts. And he has the best record on judges of any Republican president — his appointments of Chief Justice John Roberts and Justice Samuel Alito will be judged favorably over time compared to Justices Anthony Kennedy, Sandra Day O’Connor, David Souter and John Paul Stevens (all put on the high court by Republican presidents). Mr. Bush enacted free-trade agreements with 17 nations, more than any president in history. He created Health Savings Accounts — the most important free-market health-care reform in a generation. And he defeated Democratic efforts to use the State Children’s Health Insurance Program (Schip) to nationalize health care.

Mr. Bush won a Supreme Court ruling declaring school vouchers constitutional and enacted the nation’s first school-choice program in the District of Columbia. He has been the most pro-life president in history, securing passage of the Born-Alive Infants Protection Act, the Unborn Victims of Violence Act, and the Partial-Birth Abortion Ban Act. He refused to fund the destruction of human embryos for research — and was vindicated by the scientific breakthroughs that followed.

Mr. Bush increased defense spending by nearly 73%, the largest increase since the Truman administration. He unsigned the International Criminal Court treaty, withdrew from the Anti-Ballistic Missile Treaty, and fulfilled Ronald Reagan’s promise to deploy defenses against ballistic missiles. This is a conservative record without parallel.

In his final months, Mr. Bush confronted a challenge Truman never faced — a massive financial crisis. It is hard for many Americans to appreciate the magnitude of the economic collapse the president averted. But history will show that Mr. Bush’s actions in the fall of 2008 rescued our economy and saved our financial system.

Mr. Bush often told his staff that a president’s job is not to chase popularity, but to do what is right. His insistence in following this philosophy is why he has low approval ratings, and why he has been a great president. Mr. Bush has led a history-making presidency and, like Truman, history will be kinder to our 43rd president than the polls indicate as he leaves office.

Mr. Thiessen was chief speechwriter for President George W. Bush.


Gaza: Ils ciblent jusqu’à… leurs propres soldats? (IDF targets UN workers and… its own soldiers!)

24 janvier, 2009
IDF's target practiceJe suis choqué et profondément bouleversé par [le bombardement] des forces israéliennes visant apparemment délibérément une position d’observateurs de l’ONU dans le Liban sud, [dans une attaque] qui a tué deux observateurs militaires de l’Onu, et sans doute deux autres. Kofi Annan
Je suis sûr qu’il y a des membres du Hamas sur la masse salariale de l’UNRWA et je ne vois pas cela comme un crime … nous ne faisons pas de politique d’assainissement et d’exclusion des personnes d’une persuasion par rapport à une autre. Peter Hansen (commissaire général de l’agence de l’ONU dans la bande de Gaza et la Cisjordanie, le 04/10/04)
Ambulance : camionnette revêtue des insignes du Croissant rouge. Elle a pour fonctions principales : (1) le transport de terroristes vers les lieux d’un attentat, (2) le transport d’armes, (3) l’exhibition télévisée (voir : CNN, BBC, France 2, etc.) au cas où elle a été atteinte par un projectile, et (4), le cas échéant, le transport des blessés (s’en procurer de faux si on n’en a pas de vrais sous la main et arriver à l’hôpital dans un vrai show son et lumière, après avoir prévenu les media susnommées). A ne jamais oublier, plus généralement, dans les mises en scène de douleur palestinienne.
ONU: “machin”. Embryon de Droit international qui justifie à lui seul toutes les campagnes pour l’avortement. Jack l’éventreur y mène l’enquête, Pierrot le Fou y rend la justice, le prêtre y est un assassin récidiviste. Le pot-de-vin n’y est pas accepté à moins d’un hectolitre. Laurent Murawiec
Que penser d’une armée qui cible non seulement l’ONU mais jusqu’à… ses propres soldats?
.
Violeurs (Sara Daniel), tueurs d’enfants (Charles Enderlin), assassins de fonctionnaires de l’ONU …

La réputation de l’Armée israélienne, on le voit, n’est plus à faire.

Sauf qu’à chaque fois on découvre (naturellement bien longtemps après les faits quand tout le monde a oublié) que lesdites accusations étaient soient parfaitement fantaisistes soient les récits systématiquement biaisés d’accidents réels comme il en arrive hélas régulièrement dans les actions de guerre (eh oui, Tsahal cible aussi à l’occasion ses propres soldats – la moitié de ses pertes pour la seule opération de Gaza!)

Voire, pour les fonctionnaires de l’ONU (et en plus de l’emprunt connu d’uniformes et de véhicules ou ambulances pour le transport de combattants, armes, munitions ou terroristes), des cas manifestes de l’utilisation systématique et désormais classique desdits personnels onusiens comme boucliers humains.

Et ce aussi bien à Jénine en novembre 2002 qu’a Beyrouth en août 2006 ou, comme on ne devrait pas tarder à le découvrir, à Gaza janvier 2009.

Ainsi Iain J. Hook, ancien para britannique (qui refusait les gilets pare-balles?) responsable de la reconstruction de Jenine prétendument abattu froidement dans le dos le 22 novembre 2002…

Venait juste (selon les enregistrements de sa conversation rendus publics par l’Armée israélienne) de téléphoner à un officier israélien pour les avertir que des Palestiniens étaient en train d’entrer de force dans l’enceinte de l’ONU, confirmant ainsi les dires des soldats qui affirmaient répliquer à des tirs provenant de ladite enceinte.

Ou, en juillet 2006 au Sud-Liban, l’un des quatre observateurs de l’ONU tués dans un raid israélien (l’officier canadien Paeta Hess-von Kruedener) qui avait vu un Secrétaire général de l’ONU se déclarer « choqué et profondément bouleversé » que le bombardement israélien « visait apparemment délibérément » une position de l’ONU …

Venait lui aussi juste un échange d’avertir par mel un de ses anciens supérieurs qu’ils étaient, dans un schéma désormais classique d’utilisation de boucliers humains, complètement entourés de combattants du Hezbollah auxquels répondaient les Israéliens …

Proche-Orient
Le personnel de l’ONU cible de Tsahal
L’Humanité
le 6 décembre 2002

Soixante-quatre des collègues d’Iain John Hook, tué par l’armée israélienne, adressent une sévère lettre ouverte au gouvernement de Tel-Aviv.

Au lendemain de la destruction délibérée par l’armée israélienne d’un dépôt du Programme alimentaire mondial contenant plus de 500 tonnes de vivres destinées à la population palestinienne de la bande de Gaza, et dix jours après la mort de leur collègue Iain John Hook, responsable de l’Agence des Nations unies pour les réfugiés de Palestine, tué par des balles israéliennes devant le local de l’ONU à Jenine, 64 membres du personnel des Nations unies dans les territoires palestiniens ont publié mercredi une lettre ouverte dont voici l’essentiel :

 » Nous, signataires, sommes membres du personnel des Nations unies, mais nous écrivons en notre nom personnel. Nous travaillons tous en Cisjordanie et dans la bande de Gaza pour apporter l’aide humanitaire nécessaire à une population en détresse. En accomplissant les tâches qui sont les nôtres nous avons été témoins de nombreuses tragédies des deux côtés. Nous venons du monde entier pour travailler, sans favoritisme, à alléger la peine et les souffrances qui affligent depuis trop longtemps cette terre.

Aujourd’hui, une fois encore la tragédie nous a atteints.

Pour nous, l’expression de la tristesse et les excuses ne suffisent plus. Le langage diplomatique des bureaucrates ne suffit plus. Nous écrivons pour exprimer notre condamnation absolue du meurtre insensé de Iain Hook à Jenine le 22 novembre. Sur la base d’informations notoirement crédibles, nous condamnons l’armée israélienne dans les termes les plus forts pour son action délibérée contre un homme désarmé, un homme visé dans le dos par un sniper militaire pendant qu’il négociait avec l’armée israélienne l’évacuation de femmes et d’enfants ainsi que de l’équipe de l’ONU qui se trouvait à ce moment-là dans le local.

Notre condamnation est renforcée par le fait que les soldats ont refusé de permettre à l’ambulance appelée pour évacuer Iain de parcourir les derniers mètres qui lui auraient permis d’arriver jusqu’à lui. Au lieu de cela, ils ont obligé l’équipe de l’ONU à chercher un autre chemin pour venir à son secours. Cela a causé un tel retard qu’il était certain que le travail accompli par la balle serait achevé par le refus de l’armée israélienne de respecter les règles les plus élémentaires d’humanité.

Le choc provoqué par cet événement n’est pas isolé. Depuis deux ans, le personnel des Nations unies est soumis à un harcèlement et à une violence croissants de la part de l’armée israélienne, au point que la protection que suppose le fait d’arborer les lettres bleues de l’ONU n’existe plus.

Le personnel de l’ONU – aussi bien internationaux que Palestiniens – a été agressé verbalement, battu, visé et tué par les soldats israéliens. Il y a eu des interventions armées contre des employés et des véhicules de l’ONU, y compris les ambulances et le personnel médical. Les écoles de l’UNRWA, les cliniques, les bureaux ont été frappés par des bombes, des roquettes, des obus et des fusils même en plein jour, mettant en danger la vie du personnel, et dans le cas des écoles, celle des enfants. Les immeubles occupés par l’ONU ont été régulièrement endommagés par les bombardements de l’aviation israélienne.

Tragiquement, Iain Hook n’est pas la première personne travaillant pour l’ONU à mourir entre les mains de l’armée israélienne cette année. En mars, Kamel Hamdan a été tué alors qu’il circulait en Cisjordanie dans une ambulance clairement marquée UNRWA. En avril, Husni Amer est mort pendant une garde à vue militaire à Jenine après avoir, selon les témoins, été brutalement frappé par les soldats. Étant donné leur silence, nous supposons que les autorités israéliennes ont ignoré les demandes d’enquête de l’ONU sur ces deux incidents et n’ont pris aucune mesure disciplinaire contre les soldats impliqués. Pour nous, cela semble confirmer l’hypothèse d’un total manque de respect de la part de l’armée israélienne pour la vie de ces hommes, la sécurité du personnel de l’ONU ou les règles minimum qu’impose la loi internationale qui protège le personnel de l’ONU et les autres travailleurs humanitaires. (…)

Nous demandons avec force que le gouvernement israélien traduise en justice les responsables du meurtre d’Iain. Seules les sociétés les plus barbares permettent à des hommes armés en uniforme de tuer les travailleurs humanitaires sans crainte d’être punis. Nous pensons qu’Israël ne souhaite pas voir ses troupes revêtues des mêmes couleurs que les miliciens qui ont entaché certains autres conflits dans le monde.

Comme personnel de l’ONU, nous comptons sur la protection du gouvernement israélien pour nous permettre d’assumer nos responsabilités humanitaires partout où l’on a besoin de nous. Il ne s’agit ni de politesse ni de faveur, mais du respect par Israël de ses obligations à l’égard de la législation internationale et de son engagement de faciliter le travail de l’UNRWA dans les territoires occupés.

Texte traduit par Françoise Germain Robin

A comparer avec:

Dernière conversation du fonctionnaire de l’UNRWA abattu, AP

Titre complet : « Tsahal a un enregistrement d’une conversation du fonctionnaire de l’UNRWA juste avant sa mort », par Associated Press.

Haaretz, 1er décembre 2002

Traduction française de Danielle Elinor Guez pour http://www.reinfo-israel.com

D’après un enregistrement dévoilé hier par l’armée israélienne, l’employé des Nations Unies, Iain Hook, tué dans le camp de Jénine, au cours d’un échange de tirs, a téléphoné à un officier israélien, quelques minutes avant sa mort, et lui a dit que des Palestiniens étaient en train d’entrer de force dans l’enceinte de l’ONU.

Hook, cadre supérieur de l’UNRWA a été tué par un tir israélien vendredi.

L’armée israélienne a admis que le tir était une erreur, mais a dit que les soldats répliquaient à des tirs provenant de l’enceinte de l’ONU, et qu’ils ont atteint Hook, parce qu’ils avaient pris, par erreur, son téléphone portable pour une arme.

Les Palestiniens ont démenti avoir tiré du camp. Les fonctionnaires de l’ONU ont également démenti l’accusation.

Mais dans un message vocal reçu par le Capitaine Peter Lerner, officier de liaison pour les groupes internationaux, une personne s’identifiant comme Iain dit que des jeunes Palestiniens : « Ils ont fait une brèche dans le mur… J’essaye de les refouler. »

Lerner n’a pas dit pourquoi il a fallu 5 jours aux militaires pour dévoiler l’enregistrement. « Cela ne prouve pas notre innocence », admet Lerner, mais cela rend crédible l’affirmation des Israéliens selon laquelle des hommes armés avaient forcé l’enceinte.

Le terme utilisé par la personne qui appelait, pour décrire les jeunes, est « Shahab », un terme arabe utilisé pour parler de bandes armées.

L’appel a été enregistré à 12 h 53 vendredi, moins d’une heure avant que Hook ne soit tué. La personne appelant disait :  » Hi, Peter, c’est Iain. Je fais juste un rapport sur le vif, réellement. Nous sommes coincés dans l’enceinte. Les Shahab ont fait une brèche dans le mur, ce qui ne me réjouit pas du tout. J’essaie de les refouler et je garderai mes employés repliés dans un coin jusqu’à ce que j’entende de tes nouvelles. OK ? Terminé. »


Présidence Obama: Attention, un Guantanamo peut en cacher un autre (What about your second Afghan Gitmo, Mr. Obama?)

23 janvier, 2009

Bangram prison (Afghanistan)

Aucun président n’a autant fait au cours de son premier jour pour rendre son gouvernement plus transparent. Meredith Fuchs (consultante des Archives de la Sécurité nationale)
Et s’ils capturaient brusquement Oussama Ben Laden? Où est-ce qu’ils le mettraient? Reginald Dale (Center for Strategic and International Studies, Washington)
Si le désir de sauver la vie d’un enfant de 11 ans est une circonstance atténuante, comment le désir d’empêcher un nouveau 11/9 et de sauver potentiellement des milliers de vies innocentes n’en serait-il pas une? Et si la difficulté présentée par l’interrogatoire d’un étudiant astucieux et arrogant de 27 ans qui “a reçu une formation en droit” est une circonstance atténuante, comment la difficulté que représente l’interrogatoire d’un agent d’Al Qaeda évasif, potentiellement dangereux et rompu aux techniques de résistance aux interrogatoires n’en être pas une non plus? John Rosenthal
Le système légal fortement codifié de la France, dans lequel l’Etat français bénéficie d’énormes pouvoirs d’intrusion et de coercition, ne ressemble pas au système américain plus compliqué de séparation des pouvoirs, d’indépendance de la justice, et des droits présomptifs de l’individu contre le gouvernement. (…) Le système légal et politique de l’Amérique, au moins sous George W. Bush, ne pouvait gérer des défis “extrajudiciaires” tels que Guantanamo, l’externalisation des interrogations ou la surveillance sans mandat. Selon les auteurs du rapport, les Etats-Unis se sont pris à leur propre piège en transformant la lutte contre l’extrémisme islamique radical en une “guerre fortement politisée et militarisée contre la terreur” que leur système légal et moral ne pourrait pas gérer. (…) En fin de compte, la comparaison des approches françaises et américaines contre le terrorisme révèle une étrange symétrie. Dans le cas de la France, la menace est en grande partie — mais pas simplement – issue de son propre sol. Pour y faire face, les Français sont prêts à fournir à leurs fonctionnaires ce que nous considérerions comme des pouvoirs d’exception. Dans le cas des Etats-Unis, la menace terroriste vient en grande partie — mais pas seulement — de l’étranger. Pour y faire face, le Président Bush a élargi au maximum ses pouvoirs en tant que commandant en chef. Et tandis que ses adversaires politiques et un certain nombre de juges critiquent l’utilisation de ces pouvoirs, les Américains n’ont pour la plupart pas réagi d’une manière qui suggère qu’ils y voient l’ombre d’une menace pour leurs libertés personnelles. De même, depuis le moment où, avec le début de la mission si peu conforme au droit anglo-saxon du juge Bruguière en 1986, la lutte contre le terrorisme intérieur est devenue beaucoup plus intrusive, la France n’a pas glissé dans la tyrannie. Bien au contraire, la société, la vie politique et nombre des lois françaises sont devenues beaucoup plus libérales et ouvertes. Gary J. Schmitt et Reuel Gerech

Attention: un Guantanamo peut en cacher un autre!

Ex-détenus relâchés et retrouvés sur le champ de bataille ou même recapturés ou tués quelques temps plus tard …

Ancien locataire (responsable de l’attentat meurtrier contre l’ambassade américaine de Sanaa en septembre 2008) relâché et déjà devenu numéro deux de la branche yéménite d’Al-Qaida …

Pays d’origine desdits locataires (où ils risqueraient de plus la peine de mort), comme le Yemen, inflexibles et aux zones mal contrôlées et frontières poreuses …

Etats américains détenteurs de prisons militaires peu enthousiasmés, “syndrome NIMBY” oblige, par les éventuels gros travaux et explications électorales ultérieures avec leurs mandants …

Casse-tête inextricable de procès impossibles à gagner pour cause de procédures nécessairement « déloyales », y compris contre les membres importants d’Al-Qaeda comme le cerveau lui-même des attentats du 11 septembre …

Pays alliés les plus proches dont le Canada et l’Australie qui ont freiné pendant des années ou continuent à freiner le retour de leurs propres ressortissants comme pour le Canadien Omar Khadr …

Alliés européens jusqu’ici plutôt circonspects dont une France qui a pourtant seule en Europe jugé et condamné ses ressortissants (verdict de leur appel la semaine prochaine) mais refuse par ailleurs les extraditions à ses propres voisins …

Ex-détenu récemment libéré (l’Australien Mamdouh Habib) qui déconseille à son pays d’accueillir ses anciens codétenus …

Actuel centre alternatif de détention (base aérienne afghane de Bagram) déjà trop petit et surtout à la sulfureuse « réputation de sévices, secret et de détention sans procès » considéré par les humanitaires comme « un second Guantanamo » ….

Au lendemain d’une première décision sur Guantanamo qui voit une presse et une opinion mondiale aveuglées par les yeux de l’amour rivaliser de mots doux sur le maitre-illusionniste qui leur sert actuellement de messie …

Petit retour, après déjà le flou créatif du retrait des troupes d’Irak (de « seize mois » à retrait militaire responsable ») comme de Guantanamo lui-même (de « 100 jours » à maintenant « un an »), sur les complexes réalités d’une fermeture (d’ailleurs déjà prévue depuis un moment – mais qui prend la peine de le rappeler? – par l’Administration Bush elle-même) qui n’en finit pas de poser problème.

Mais qui a surtout l’insigne avantage d’éviter qu’on ne parle trop de ce que nombre d’organisations humanitaires ont déjà baptisé… le second Guantanamo!

Fermer Guantanamo : plus facile à dire qu’à faire
Dan Ephron
Newsweek
traduit par Courrier international
20 nov. 2008

Le président élu a promis de supprimer le centre de détention situé sur l’île de Cuba. Mais la fermeture du camp se heurte à plusieurs obstacles.
Le centre de détention de Guantanamo Bay et le système judiciaire pour le moins contestable qui a été créé pour juger les terroristes présumés qui y sont enfermés font partie des plus lourds fardeaux légués par le gouvernement Bush. C’est désormais à Barack Obama de s’en charger. Le nouveau président a assuré qu’il fermerait “Gitmo” et que certains détenus allaient être poursuivis devant des juridictions pénales américaines ou devant des tribunaux militaires. Il va cependant falloir du temps et de l’imagination pour assainir ce bourbier carcéral créé par Bush en novembre 2001 et qui, en sept ans, a pris de l’ampleur. Or quatre raisons majeures laissent penser que le centre de détention sera probablement encore en activité dans un an.

LE “FACTEUR YÉMÉNITE”
Toute voie vers la fermeture de Guantanamo implique le rapatriement de la majorité des quelque 250 prisonniers toujours détenus à Cuba. Avant de les renvoyer chez eux, il faudra négocier avec leur pays d’origine. Et, comme les Yéménites forment le groupe de prisonniers le plus important de Guantanamo, il faudra discuter avec Sanaa. Or le Yémen a été l’interlocuteur le plus inflexible dans ce dossier. Le gouvernement Bush a demandé à tous les pays d’origine des suspects de les surveiller. Par exemple, l’Arabie Saoudite a gardé en prison certains “anciens” de Gitmo, restreint les déplacements d’autres et obligé ceux qu’elle pensait pouvoir réintégrer à suivre un programme de “déradicalisation”. “Le Yémen ne veut pas donner l’impression d’accéder à quelque demande que ce soit des Etats-Unis”, explique un ancien haut fonctionnaire. Et, même si le Yémen acceptait de coopérer, il ne serait peut-être pas capable de tenir ses engagements. “Certaines zones du pays sont mal contrôlées, et ses frontières sont poreuses”, poursuit la même source. Si le nouveau gouvernement consent à libérer certains prisonniers sans rien exiger de leur pays d’origine, cela se fera au détriment de la sécurité des Etats-Unis.

LE “SYNDROME NIMBY”
(Not in my backyard) [littéralement “pas dans mon jardin”]. Les Etats-Unis vont garder sous les verrous quelques dizaines de suspects qu’ils veulent juger ou qu’ils considèrent comme trop dangereux pour être libérés. La question est de savoir où. Selon un ancien membre du Pentagone, une étude secrète réalisée en 2006 indique quelques possibilités sur le sol américain, dont la prison militaire de Fort Leavenworth, au Kansas, et celle de Charleston, en Caroline du Sud. Mais les représentants de ces Etats ou d’autres régions dotées de centres de détention militaires ont déjà averti qu’ils s’opposeraient à tout projet en ce sens. “On a là un problème”, explique Charles Stimson, qui était jusqu’à l’année dernière sous-secrétaire à la Défense chargé des détenus. “Je n’ai vu aucun parlementaire lever la main et dire : ‘Envoyez-les-moi’.” Et si les membres du Congrès se laissaient convaincre, poursuit-il, il faudrait faire de gros travaux dans les prisons existantes avant d’y transférer les détenus de Guantanamo. “Comme on ne peut pas les mélanger avec des prisonniers militaires, il faudrait les mettre dans une aile séparée ou vider les lieux”, précise-t-il.

MIRANDA [règle de notification des droits aux détenus]
Une fois transférés, les prisonniers déjà inculpés de participation aux attentats du 11 septembre 2001 ou à d’autres crimes seraient probablement jugés soit par un tribunal pénal fédéral, soit par un tribunal militaire. C’est du moins ce qu’a proposé Obama dans l’une de ses déclarations. Mais rien ne garantit que les procès seraient gagnés, même contre des membres importants d’Al-Qaida, comme le cerveau présumé des attentats du 11 septembre, Khaled Cheikh Mohammed. Les tribunaux fédéraux et militaires respectent beaucoup plus les droits des accusés que les commissions militaires misent en place à Guantanamo. Selon le colonel Morris Davis, ancien procureur général à Gitmo, un membre d’Al-Qaida enfermé depuis des années dans une prison secrète de la CIA pourrait très bien se plaindre devant une cour fédérale que son droit à être jugé rapidement n’a pas été respecté, qu’on ne l’a jamais informé de ses droits, que l’examen des preuves à son encontre n’a pas suivi le circuit légal et que ses aveux lui ont été extorqués lors d’interrogatoires musclés. “Chacun de ces éléments pourrait compromettre la possibilité d’une condamnation”, affirme Morris Davis. Certains experts, comme Neal Katyal, professeur de droit à l’université de Georgetown, ont proposé de créer de nouvelles “cours de sécurité nationale” où les inculpés auraient davantage de droits que dans les commissions militaires, mais sans bénéficier de toutes les protections accordées habituellement. L’idée a suscité une controverse dans le monde judiciaire, mais ce pourrait être la seule solution viable pour remplacer les commissions militaires de Guantanamo, complètement discréditées.

ET BAGRAM ?
Barack Obama va également devoir réfléchir sérieusement à ce que les Etats-Unis feront de leurs nouveaux prisonniers dans le futur. Des travaux d’agrandissement sont actuellement en cours dans le centre de détention situé sur la base aérienne de Bagram, en Afghanistan. Mais Bagram a la même réputation de sévices, de secret et de détention sans procès que Guantanamo. Les organisations de défense des droits de l’homme considèrent le centre de détention de Bagram comme un second Guantanamo. Pour véritablement changer les choses, le nouveau gouvernement va devoir instaurer de nouvelles règles qui garantissent aux terroristes présumés un procès rapide et juste. “Pour moi, Guantanamo est symptomatique d’un problème plus vaste”, explique Matthew Waxman, professeur de droit à l’université Columbia, qui a occupé d’importantes fonctions au département d’Etat et au Pentagone. “Nous allons continuer à arrêter et à emprisonner les terroristes d’Al-Qaida. Mais nous avons besoin d’un cadre solide pour traiter leur cas.” Ce ne sont pas les idées qui manquent. Mais en choisir une et bâtir une nouvelle structure autour d’elle demandera de l’autorité et du temps.

Voir aussi:

Guantanamo ne guérit pas
The NYT
Traduit par Courrier international
23 janv. 2009

« Alors que le nouveau président américain a signé le 22 janvier un décret ordonnant la fermeture de Guantanamo d’ici un an, le cas d’un ancien détenu de la prison cubaine, Said Ali Al-Shihri, devenu numéro deux de la branche yéménite d’Al-Qaida, illustre les difficultés que pose la fermeture du centre de détention de l’île cubaine », note The New York Times.

Relâché en 2007 et renvoyé dans son pays d’origine, l’Arabie Saoudite, l’ancien détenu matricule 372 aurait fui peu après avoir suivi le programme de réhabilitation pour anciens terroristes mis en place par le régime saoudien. Réfugié au Yémen, il est suspecté d’avoir participé à l’attentat meurtrier contre l’ambassade américaine à Sanaa en septembre 2008.

« Cette révélation montre bien que la fermeture de Guantanamo reste un casse-tête. Près de la moitié des 245 prisonniers que compte encore le centre de détention sont d’origine yéménite et leur rapatriement, qui doit faire l’objet d’un accord préalable entre les Etats-Unis et le Yémen, est plus que jamais incertain », conclut The New York Times.

Voir enfin:

Gitmo good riddance
The Australian
January 05, 2009

Gillard was right to reject Guantanamo Bay inmates

WHAT a difference a day makes. On Friday we reported Acting Prime Minister Julia Gillard confirming that requests from the US Government that Australia resettle Guantanamo Bay inmates were being considered. And on Saturday The Weekend Australian argued that there was absolutely no case for taking detainees. By that night, Ms Gillard had ruled out accepting any of them. It should not have taken her that long to reject a proposal that was never on. There is no doubting that the Bush administration made a mess of the legal process under which terrorists and their confederates were held at Guantanamo Bay. But that many, many, of them were very bad men is equally assured. As Major General John Altenburg, the US officer charged with supervising the trials of terrorists, warned, after their release some detainees had again committed terror attacks and others had been recaptured on the battlefield. And on Saturday the Seven Network reported that a former Guantanamo inmate, Australian Mamdouh Habib, had urged the Government not to accept any detainees.

It was a commonsense end to Australia’s involvement in the Guantanamo Bay fiasco. There is no doubting that some inmates were poorly treated – Mr Habib was imprisoned there for three years before the Americans decided there was insufficient evidence to hold him. But all over the world enemies of the US and its allies tried to turn Guantanamo Bay into a symbol of everything that was wrong with the way the US has fought against terrorism since September 11, 2001. And in Australia people tried to make a martyr of David Hicks. That Mr Hicks was locked up at Guantanamo for five years before being tried was unjust. And now that he has served the sentence he received after a plea bargain, he has a right to get on with his life here at home.

But there is no denying that Mr Hicks trained with terrorists, and that combatants in the cause he volunteered to serve are now trying to kill Australian soldiers in Afghanistan. If he was not from Adelaide it seems certain that he would be one of the people Ms Gillard has decided we do not want. Yesterday Mr Hicks’s father was reported as saying a book by his boy was « in the pipeline » and the ex-inmate has previously promised to explain « the hell that was Guantanamo Bay ». But the more important question for Mr Hicks to address is what was he doing that led him to be there in the first place. Guantanamo Bay was a bad place, but that does not make the people there innocents


Gaza: Pendant les travaux, la criminalisation d’Israël continue

22 janvier, 2009
Paris Match's Palestinian liesC’est dur de haïr tout seul; mais à plusieurs, c’est un vrai plaisir. Bernard-Marie Koltes
Il y a un profit politique à cracher sur Israel: l’action vaut trente derniers sur les bourses du monde arabo-musulman. Laurent Murawie
A l’heure où, avec la reconstruction des tunnels de contrebande du Hamas suite au retrait des troupes israéliennes hors de Gaza, nos médias complaisants et leurs images sanguinolentes continuent à faire le service après-vente des abominations des tueurs d’enfants …
.
Retour, avec deux tribunes de sites amis, sur l’effroyable campagne de désinformation par laquelle les jihadistes tentent de monter de toutes pièces un prétendu massacre organisé de populations locales par l’armée israélienne ou de la famille d’un chirurgien palestinien au moment même où il était en ligne avec une chaine de Tel Aviv.

Le tout à nouveau via nos médias complices qui de l’autre côté traitent avec la plus grande suspicion les images de l’armée de la seule démocratie de la région …

L’ignoble contre-vérité propagée par le Hamas
Lucien.SA Oulahbib
Jeudi 22 janvier 2009

Maintenant que les combats se sont calmés les partisans transis de l’antisionisme doivent trouver d’autres moyens pour asperger l’opinion d’images sanguilonantes, il s’agira de continuer la criminalisation d’Israël en tentant de prouver que ses soldats ont assassiné de sang froid des centaines de civils (comme le soutient une députée verte interviewée sur Europe 1 le 22 janvier 08 au matin) afin que la similitude avec le nazisme soit enfin légitimée, le cas le plus probant selon eux étant le quartier de Zeitoun où « Selon plusieurs témoignages, le 4 janvier, des soldats ont évacué environ 110 Palestiniens vers une seule maison à Zeitoun (dont la moitié était des enfants) en leur ordonnant de rester à l’intérieur », a affirmé un communiqué de l’Office de l’ONU pour la coordination humanitaire (OCHA). »Vingt-quatre heures plus tard, les forces israéliennes ont bombardé à plusieurs reprises cette maison, tuant environ 30″ personnes, ajoute le communiqué. »

Or, comment peut-on croire, un seul instant, hormis cas isolé néanmoins, que les soldats de l’armée israélienne aient pu effectuer de telles choses ? Comment est-ce possible ? Comment ne pas envisager que le Hamas organise plutôt une telle mise en scène jusqu’à fomenter seconde par seconde les conditions des erreurs de frappe ?

Ainsi, il est loisible de penser que des zombis du Hamas aient pu attendre le moment propice pour s’accoler avec un mortier près des écoles gérées par l’ONU et qu’ensuite la balistique israélienne aura fait feu en intégrant automatiquement les coordonnées de l’origine du lancement. Pis encore, que l’on choisisse le moment où un médecin palestinien soit interviewé par une télévision israélienne pour se placer sur son toit et tirer afin que la balistique israélienne réponde automatiquement comme cela s’est produit.

Il faudrait dorénavant qu’il n’y ait plus d’une part de réponse automatique mais une prévisualisation par satellite de l’origine du tir. D’autre part il serait propice que le gouvernement israélien fasse une conférence de presse solennelle en expliquant que les allégations des totalitaires du Hamas sont nulles et non avenues, la guerre médiatique ne fait que commencer en réalité.

Voir aussi:

Jusqu’au bout
Guy Millière
Metula News Agency
21/01/09

Jusqu’au bout, les grands media européens ont repris les images en provenance du Hamas et n’ont utilisé qu’avec une extrême circonspection celles venues de l’armée israélienne. Jusqu’au bout, ils ont tenu un discours d’une partialité inique, et n’ont, comme tant d’hommes politiques, parlé, pour l’essentiel, que de « disproportion », de destructions et de morts inutiles, voire de massacres attribuables à Israël. Jusqu’au bout, ils ont montré des écoles, des hôpitaux, des mosquées victimes d’attaques israéliennes. Jusqu’au bout, ils ont édulcoré ce qu’on a vu et entendu dans les cortèges de « soutien aux Palestiniens » partout sur la planète.

Peut-on dire qu’il est extrêmement grave que les media de sociétés libres relaient, sans la moindre distance ou regard critique, des images dont chacun sait qu’elles sont tronquées et falsifiées ? Des images qui visent à servir la propagande d’un groupe totalitaire aux intentions génocidaires explicitement avouées. Cela revient, pour ces media, à se faire les relais volontaires de la propagande de ce groupe totalitaire.

Peut-on dire que mettre sur le même plan ce qui provient d’un groupe totalitaire et ce qui provient de l’armée d’un pays démocratique équivaut à poser qu’il n’y a strictement aucune différence fondamentale entre ce groupe totalitaire et cette armée d’un pays démocratique, donc, au fond, aucune différence entre totalitarisme et démocratie ?

On doit, en tous cas, rajouter quelques points :

– Si « disproportion » il y a, elle a consisté à agresser de manière incessante et aveugle la population de tout le Sud d’Israël pendant huit années, comme l’a fait le Hamas, sans que cela ne semble intéresser quiconque en dehors d’Israël.

– Si disproportion il y a, elle a consisté, comme l’a fait, encore, le Hamas, à lancer des appels incessants au meurtre et au génocide, à inculquer la haine de manière incessante à toute une population, aux fins de lui faire accepter le suicide au service du djihad et d’autres formes de sacrifice humain, telle que l’utilisation d’enfants pour servir de boucliers humains.

– Si disproportion il y a, elle a consisté, enfin, à utiliser des écoles, des hôpitaux et des mosquées comme bases arrières d’attaques terroristes aux fins d’attirer vers ces lieux des tirs de riposte.

– La responsabilité de toutes les destructions et tous les morts, strictement toutes les destructions et tous les morts, doit, en ces conditions et selon la législation internationale et la morale fondamentale, être attribuée au Hamas. Pas une destruction n’aurait eu lieu à Gaza sans les pratiques du Hamas.

– Pas une seule femme, un seul enfant, un seul « civil » n’aurait été tué sans les actions du Hamas, et, en particulier, sans le recours aux boucliers humains. Pas une seule école, hôpital, mosquée n’aurait été touché s’il n’avait servi de base arrière d’attaques terroristes et utilisé comme lieu de stockage ou de fabrication d’armes et d’explosifs.

Les manifestations organisées dans le monde ont été, de fait, des manifestations de soutien au Hamas, donc des manifestations de soutien au totalitarisme, aux appels au meurtre et au génocide, et au sacrifice humain d’enfants.

Des manifestants souhaitant la liberté des Arabes de Gaza auraient exigé qu’ils soient, au contraire, délivrés du Hamas. Que des manifestations de soutien au totalitarisme aient été striées de slogans racistes, antisémites, voire d’appels à l’extermination des Juifs n’a rien d’étonnant dans ces conditions.

Les combats sont aujourd’hui achevés. Une forme de trêve aux contours flous va prendre place, mais ce ne sera qu’une trêve: la continuation de la guerre, pas la fin de celle-ci.

Il est à craindre que nombre de media européens vont continuer leur travail pervers, en montrant les destructions causées par Israël, les morts, les blessés. Il est probable qu’on va entendre des lamentations orchestrées par le Hamas. L’incitation à la haine à l’encontre d’Israël va donc se poursuivre.

On peut supposer qu’hommes politiques européens et américains vont tout faire pour relancer le « processus de paix » et que les pressions sur Israël vont redoubler d’intensité et, aussi, de perversité. Car il y a une dimension perverse dans le fait d’inciter une démocratie à céder à des totalitaires, en faisant comme si on ne savait pas qu’on ne peut pas passer de contrat crédible et fiable avec des totalitaires.

Plus que jamais, il faudra faire preuve de vigilance. Israël a besoin de dirigeants lucides, fermes, déterminés. Israël a besoin des amis que l’on a lorsque le temps se couvre et qu’il devient urgent de distinguer les vrais amis des faux amis, ceux qui trahissent et se défaussent, et ceux qui vous embrassent pour mieux vous étouffer.

Nombre de journalistes occidentaux auraient besoin de retrouver le sens de la déontologie et de comprendre que se faire les suppôts d’un totalitarisme proche-oriental, dont les relais sont déjà partout en Occident, peut conduire très vite à exercer une profession très différente de celle de journaliste.

Nombre d’hommes politiques occidentaux auraient un besoin impératif de se souvenir de ce que sont les valeurs les plus fécondes de la civilisation occidentale, et que, dans le passé, lorsque leurs prédécesseurs ont oublié ces valeurs, le message a été reçu immédiatement par la lie de l’humanité.

Voir enfin:

La petite Sarah tuée par son père
Nissim Altar
Indymedia.ch
le 26-9-2003

Une photo publiée dans l’édition de « Paris-Match » du 12 octobre dernier présente le corps de la petite Sarah Abdel Atheam Haq, enveloppée dans un drapeau palestinien, la tête bandée, dans les bras de son père: elle aurait été tuée, nous dit-on, par un  »colon israélien ». . . Mais après une enquête très sérieuse menée en Israël, elle a en fait été abattue accidentellement par son propre père qui manipulait chez lui son arme personnelle !

Les titres accompagnant la photo de couverture du magazine – représentant cette fois la mère de Sarah tenant elle aussi son enfant mort dans les bras – nous annoncent déjà la « couleur » du reportage en question:  » « Israël-Palestine » – La guerre qui tue les enfants « … Puis, en sous-titre de « une »:  » Elle s’appelait Sarah. Elle avait deux ans  » (référence inique à une célèbre chanson de Jean-Jacques Goldman,  »Comme Toi », qui traite de la Shoa. Ainsi, Paris Match voudrait renvoyer dos-à-dos la gestion israélienne de la vague de violence provoquée par les palestiniens et la politique Nazie d’extermination du peuple Juif !).

Mais c’est à l’intérieur même du journal, sur la double-page 50 et 51 et sous le grand titre ravageur  » On a tiré sur la paix! « , que « Paris-Match » accompagne une deuxième photo (celle, précitée, du père et de sa fille) de la légende suivante:  » Accompagné par un militant de Fatah en armes, entouré par la foule qui brandit des affiches où il apparaît avec sa fille, Abdel Atheam Haq porte en terre le corps de Sarah – 2 ans – enveloppé dans le drapeau palestinien. Elle a été abattue la veille, prés de Naplouse en Cisjordanie. Ses parents la ramenaient de l’hôpital. Ils pensent qu’ils ont été pris en cible par un colon Juif « .

Or cette photo, dont le copyright est signé « Heidi Levine/SIP » – a déjà une histoire: elle a été présentée, voilà près de deux semaines, par la délégation palestinienne à la secrétaire d’Etat américaine Madeleine Albright lors du sommet raté de Paris pour apporter la « preuve » des « horreurs » commises par Tsahal… Sur le moment, Madeleine Albright est d’ailleurs bel et bien tombée dans le piège en s’offusquant de son contenu!
Informés de l’impact de ce cliché par l’ambassade israélienne à Paris, Tsahal, la police et le ministère des Affaires étrangères ont donc mené une enquête approfondie sur les faits eux-mêmes… d’où il ressort que la petite Sarah a bel et bien été « abattue près de Naplouse », mais non pas par un  »colon Juif » – I’expression même du « mal incarné » dans les médias occidentaux – mais tout simplement… chez elle, par son propre père, qui a manipulé par erreur le chargeur de son arme automatique !

En fait, Abdel Atheam Haq est vraiment un excellent militant du Fatah: au lieu d’aller enterrer son enfant dans la peine et la douleur qu’on imaginerait dans le cas d’un accident aussi atroce et après avoir vainement essayé de sauver sa vie en l’emmenant à l’hôpital (comme il le suggère dans la légende précitée), il a préféré se servir du corps de sa fille comme d’un vulgaire objet de propagande anti-israélienne. Et, comme cela arrive souvent aux journalistes occidentaux dépêchés sur les foyers d’incendie du Proche-Orient et à la recherche d’un « sensationnel » de plus en plus anti-israélien, les envoyés spéciaux de « Paris-Match » ont fait  »remonter » cette photo et sa légende à leur rédaction de Paris sans vérifier une seconde les  »faits » rapportés par les activistes palestiniens ! « Le poids des mots – Le choc des photos » répète depuis si longtemps la devise bien connue du magazine.


Gaza: Jusqu’au retour quasi-archaïque au sacrifice des enfants (Then he took his eldest son and offered him for a burnt offering upon the wall)

21 janvier, 2009
Child sacrificeLe roi de Moab, voyant qu’il avait le dessous dans le combat, prit avec lui sept cents hommes tirant l’épée pour se frayer un passage jusqu’au roi d’Édom; mais ils ne purent pas. Il prit alors son fils premier-né, qui devait régner à sa place, et il l’offrit en holocauste sur la muraille. Et une grande indignation s’empara d’Israël, qui s’éloigna du roi de Moab et retourna dans son pays. 2 Rois 3: 26-27
Devrai-je sacrifier mon enfant premier-né pour payer pour mon crime, le fils, chair de ma chair, pour expier ma faute? On te l’a enseigné, ô homme, ce qui est bien et ce que l’Eternel attend de toi: c’est que tu te conduises avec droiture, que tu prennes plaisir à témoigner de la bonté et qu’avec vigilance tu vives pour ton Dieu. Michée 6: 7-8
Nous avons constaté que le sport était la religion moderne du monde occidental. Nous savions que les publics anglais et américain assis devant leur poste de télévision ne regarderaient pas un programme exposant le sort des Palestiniens s’il y avait une manifestation sportive sur une autre chaîne. Nous avons donc décidé de nous servir des Jeux olympiques, cérémonie la plus sacrée de cette religion, pour obliger le monde à faire attention à nous. Nous avons offert des sacrifices humains à vos dieux du sport et de la télévision et ils ont répondu à nos prières. Terroriste palestinien (Jeux olympiques de Munich, 1972)
Les Israéliens ne savent pas que le peuple palestinien a progressé dans ses recherches sur la mort. Il a développé une industrie de la mort qu’affectionnent toutes nos femmes, tous nos enfants, tous nos vieillards et tous nos combattants. Ainsi, nous avons formé un bouclier humain grâce aux femmes et aux enfants pour dire à l’ennemi sioniste que nous tenons à la mort autant qu’il tient à la vie. Fathi Hammad (responsable du Hamas, mars 2008)
J’espère offrir mon fils unique en martyr, comme son père. Dalal Mouazzi (jeune veuve d’un commandant du Hezbollah mort en 2006 pendant la guerre du Liban, à propos de son gamin de 10 ans)
Nous n’aurons la paix avec les Arabes que lorsqu’ils aimeront leurs enfants plus qu’ils ne nous détestent. Golda Meir

Alors que les chefs du Hamas ressortent des trous où ils s’étaient terrés depuis trois semaines pour pavoiser et pointer à la face du monde la prétendue « barbarie sioniste » …

Pendant que la planète rassemblée devant ses téléviseurs vient de béatifier vivant le nouveau messie de Chicago qui prétend parler aux commanditaires des pires abominations

Retour sur un texte d’Eli E. Hertz du site Myths and facts qui a le mérite de rappeler, derrière la terrible catastrophe que les jihadistes viennent à nouveau d’imposer à leur propre population, ce que nos médias complaisants se refusent toujours à voir.

A savoir la véritable culture de la mort (jusqu’au retour quasi-archaïque au sacrifice des enfants!) dont viennent d’accoucher sous nos yeux médusés des décennies d’endoctrination islamique et de complaisance occidentale

Children Dying To Kill
Eli E. Hertz
Purposely Sacrificing Children

« … We can forgive the Arabs for killing our children. We cannot forgive them for forcing us to kill their children…. We will only have peace with the Arabs when they love their children more than they hate us. »

Golda Meir, former Israeli Prime Minister, 1972

What kind of a society consciously and purposely sacrifices its own youth for political gain and tactical advantage? Suicide bombers are an escalation of a small-arms war introduced during the first Intifada (1987-1993 Palestinian’s uprising) and championed by Palestinian leaders, even prior to Arafat’s arrival from Tunis in July 1994. Today the overwhelming majority of Palestinian Arabs nurture a blind hatred of Israel. They created a cultural milieu of vengeance, violence and death – preparing their children to be sacrifices in a death cult. Proud parents dress up their toddlers not in clown costumes, but with suicide belts,1 and countless others celebrate their children’s deaths with traditional sweet holiday cakes and candies.
Protecting our children is a universal trait that unites the Family of Man. But in Palestinian society, that standard has been turned on its head

Around the world, children are precious gifts to their parents and keys to the future. The loving care we invest in our own children is a human trait that unites different cultures: rich and poor, traditional and hi-tech. The toughest job parents have is to raise their children while making everyday sacrifices and decisions for them. We hug them, love them and watch them grow up, praying that they will come to no harm, and doing everything we can to ensure that.

From the poorest barrios in South America to the most wretched slums of Cairo, parents strive to make sure there is food for their children and money for their children’s education. Parents everywhere walk a fine line between the need for parental guidance and youthful independence, setting rules for what their children can and cannot do, trying to ensure that their children will not make mistakes that endanger them. Parents raise their children with the hope that they will grow into happy, responsible, caring, and contributing members of society. That is what unites the Family of Man from Caracas to the Caucuses, from Timbuktu to Katmandu.

It is clear that in Palestinian society something has gone dreadfully wrong. Children in Palestinian communities in the West Bank and Gaza are turned into ‘self-destructing human bombs’ capable of carrying out casualty terrorist attacks in the struggle between Palestinians and Israelis – a phenomenon whose seeds can be traced to the first Intifada.

It happened because Arab communities within the civil jurisdiction of self-rule under the Palestinian Authority (which includes 97 percent of the Arab residents in the West Bank and 100 percent of those in Gaza) foster a culture that prepares children for armed conflict, consciously and purposely putting them in harm’s way for political gain and tactical advantage in their war against Israel. The PA buses children to violent flashpoints far from their neighborhoods and Arab snipers often hide among the young during battle, using children as human shields. Teenaged perpetrators of suicide attacks have become the norm.2

In the first Intifada, a similar pattern surfaced, in which women and children led riots while young men in their late teens and early 20s, armed with rocks, sling shots, Molotov cocktails and grenades operated from the rear.3

There were thousands of Molotov cocktail attacks, more than 100 hand grenade attacks and more than 500 attacks with guns or explosive devices over the course of the first Intifada. Children in elementary and junior high school were encouraged to stone Israelis using rocks and slingshots, knowing that Israeli soldiers could do little beyond taking the youngsters into custody and fining their parents in the hopes they would ground their children. Instead, Palestinian parents sent their children back onto the streets. Some were killed. Others were maimed.

Palestinian society praised the transformation of its children into combatants during the first Intifada, dubbing them fondly “the children of the rocks.” Mahmud Darwish, the Palestinian national poet laureate, wrote a poem after the outbreak of the first Intifada, which sanctioned and sanctified their deaths, and praised “Arab youth on the road to victory, each with a coffin on his shoulder.”4 The poem eventually was set to music, encouraging countless Palestinian children to endanger themselves as a form of socially-condoned conduct that would bring them fame and prestige should they be hurt. This nihilistic bent took an even more destructive path in the second Intifada, as the ‘weapons of choice’ moved from rocks to explosives and the role of the children moved from reckless life-threatening behavior to conscious premeditated suicidal acts.

Clearly horrified by the use of children in armed conflict, Israeli author and peace advocate Aharon Megged wrote during the first Intifada:

“Not since the Children’s Crusade in 1212 … has there been a horror such as this – no people, no land where adults send children age 8-9 or 14-15 to the front, day-after-day, while they themselves hide in their houses or go out to work far-far away. They continue, and send them time-after-time, and don’t stop them even when they know they are liable to be killed, maimed, beaten or arrested.”

But the use of children to fight grownup battles, which germinated in the first Intifada in 1987, has run the full course – not only teaching and training children to kill, a crime shared by those behind an estimated 300,000 child soldiers around the world, but indoctrinating their own offspring to take their own lives.5

Palestinian society abuses its children, teaching them to hate and kill themselves to kill others

Under self-rule on the West Bank and Gaza, child sacrifice has turned into a normative part of the socialization process as the phenomenon of suicide bombers has escalated to epidemic proportions.6

From an early age, children are fed anti-Zionist, anti-Jewish and anti-Western hate propaganda. Mosques, schools, summer camps, and even children’s television programs are exploited to encourage children to become martyrs in an act that will bring them respect and parental pride:

* In Hamas-run kindergartens, signs on the walls read: “The children of the kindergarten are the shahids (holy martyrs) of tomorrow.”7
* A television show called “The Children’s Club” shows a young Palestinian, age 9 or 10 proclaiming, “When I wander into Jerusalem, I will become a suicide bomber.”8
* The Palestinian Authority-controlled television,9 broadcasts MTV-style videos for teens that glorify suicide bombing and martyrdom.
* A 6th grade Palestinian textbook, Our Beautiful Language, includes the “Shahid Song” that encourages death in war as a shahid or martyr. Other textbooks carry similar messages.
* At a Palestine Authority summer camp in 2002, 25,000 children were trained in how to make firebombs, use firearms, and ambush and kidnap targeted enemies.10
* An Islamic Jihad summer school massages the libidos of teenage boys by telling them they will “liberate Palestine from the Jews” by becoming martyrs, and promise the boys that they will be greeted by 72 virgins.11
* Kindergartens, schools, summer camps, and school sports tournaments (and other institutions) are named after terrorists and young suicide bombers, who are used as pedagogic role models.12

One of the most chilling examples of Palestinian role modeling occurred in the case of Aziz Salha, age 20, a participant in the lynching of two Israelis at the Ramallah police station in October 2000.13 The London Telegraph reported how Salha “choked one of the soldiers while others beat him. When he saw that his hands were covered in blood, he went to the window and showed them to the crowd below.” This unforgettable scene, captured by a foreign news crew, is used as the focus for adoration and reenactment14 in Gaza kindergartens, much as children in American public school might reenact the signing of the Declaration of Independence.

Throughout the Palestinian territories, walls are plastered with posters of young martyrs who are idolized by Palestinian youth the way other teens worship rock stars.

Against such a backdrop, Wajdi Hatab, age 14, told his classmates days before being killed: “When I become a martyr, give out kannafa (traditional cake).”15

B’tselem, an Israeli human rights organization that monitors Israeli conduct toward Arabs in the West Bank and Gaza, sharply rebuked Palestinian leadership for making little effort to keep children away from potentially violent confrontations.16

Bassam Zakhour, a bereaved Palestinian father, was far more frank. He blamed Palestinian Authority television for enticing his 14 year-old son to run off with two other schoolmates ‘to kill Jews.’ The trio was chosen by Hamas handlers because their ‘innocent’ looks would not arouse suspicion. They entered a Jewish settlement with knives and explosives packed in their schoolbags.17

Indeed, the age of children volunteering for suicide missions is dropping from men in their 20s to children in their teens and preteens.

At the same time, the scope of violence between the first Intifada and the second has escalated. Where Palestinian children threw rocks in the 1980s, they began throwing firebombs in 2000. In more than three years of guerrilla warfare since 2000, Palestinian leaders use children in warfare against Israel in other ways as well.

Toddlers have served as cover for terrorist activity by hiding munitions in their clothing. Paramedics found an explosive belt with 21 kilograms of explosives hidden under the pad of an ambulance stretcher carrying an ill Palestinian child.18 The Hezbollah weekly journal reported19 that children had helped make weapons and ammunition in the Jenin refugee camp, and then clashed with Israeli forces after they were armed with grenades and explosives. In July 2003, two Palestinian assailants posed as a family, accompanied by a female accomplice with a 4-year-old child (her niece). The accomplice and child were used as bait in the knife-point kidnapping of a Jewish cab driver. Later, another child passed through Israeli checkpoints while carrying supplies to the kidnappers.20

In addition to growing more lethal, terrorist acts are also gradually involving more Palestinian teenagers, including girls.21 Some examples of these alarming trends:22

* February 16, 2002. An 18-year-old boy blew himself up outside a pizzeria in the territories, killing three Israelis and wounding 30.
* March 30, 2002. A 16-year-old girl walked into a Jerusalem supermarket and detonated a bomb concealed under her clothing, killing two Israelis and wounding 22 others.
* April 23, 2002. Three teenagers from Gaza, armed with knives and explosives, were killed attempting to crawl under a perimeter fence to attack residents of a Jewish settlement.
* May 2002. A 16-year-old boy with a suicide belt strapped to his body, was arrested in a taxi near Jenin
* June 13, 2002. A 15-year old girl was arrested for throwing a firebomb at IDF soldiers. She admitted she was a recruit.
* July 30, 2002. A 17-year-old boy from Beit Jala, an Arab suburb of Jerusalem, became disoriented after being dropped off by his adult handler, blew himself up outside a virtually empty falafel stand in the city and injured five Israelis.

The milieu that encourages hatred and revenge and glorifies death draws more and more children into violence. On January 11, 2003, two children, ages 8 and 14, who had armed themselves with knives, were apprehended in an Israeli settlement after trying to stab a Jewish passerby.23 Are these isolated incidents? A survey of 1,000 Palestinian children between the ages of 9 and 16, conducted by the Islamic University in Gaza, found that 73 percent of the children surveyed wanted to be martyrs.24

Countless Palestinian parents support, encourage and praise the sacrifice of their children in suicide bombings and other terrorist attacks.

Arab culture holds these child-soldiers in such high regard that parents accept the deaths of their children with pride. A June 2002 public opinion survey conducted by the independent Arab-polling institute Jerusalem Media and Communications Center, found 68 percent of Palestinian adults support suicide bombing operations.25 The father of a 13- year-old says, “I pray that God will choose him [to be a martyr].” The father of another youth who carried out a June 2002 attack outside a Tel Aviv disco declares: “I am very happy and proud of what my son did, and frankly, I’m a bit jealous.”26 Financial incentives to families of suicide bombers also provide parents with reason to acquiesce, especially given the poverty of a majority of Arabs in the West Bank and Gaza, where living standards have plummeted since September 2000.

* The Palestinian Authority pays parents $2,000 for each child killed and $300 for each wounded child.
* Saudi Arabia pledged $250 million as part of a billion-dollar fund established to aid families whose children are killed.
* The Arab Liberation Front, a group loyal to former Iraqi President Saddam Hussein, was paying $10,000 to the parents of each child killed and $25,000 for suicide bombers.27

Moral support also comes from other Arab nations. The Saudi ambassador to Great Britain wrote an ode to a 17-year-old female suicide bomber. One of the most frightful messages among those who justify young suicides came from Dr. Adel Sadeq, chairman of the Arab Psychiatrists Association and head of the department of psychiatry at Ein Shams University in Cairo. He wrote an open letter to President George W. Bush entitled, “Class Isn’t Over Yet, Stupid” that declared:28

“Don’t you understand, stupid, that when a girl of 18 springs blows herself up, this means that her cause is right, and that her people will be victorious sooner or later?”

In an interview on Egyptian satellite TV Iqraa, Dr. Sadeq further clarified:

“Our culture is one of sacrifice, loyalty and honor. … Bush was mistaken when he said that the girl was killing the future when she chose to kill herself. On the contrary: She died so that others would live. … When the martyr dies a martyr’s death, he attains the height of bliss…. The message to Israel is that we will not cease. … It is very important to convey this message. … The child who threw a stone in 1993 today wraps himself in an explosive belt. … Either we will exist or we will not exist. Either the Israelis or the Palestinians – there is no third option.”29

Some parents and social organizations do protest the barbaric use of children as warriors, although not necessarily criticizing suicide bombing as a tactic. Unfortunately, they are small voices in the wilderness.

Some Arab parents have condemned the use of children as combatants, but their voices are isolated and they carry the risk of being ostracized and vilified. In December 2000, a local group of Palestinian women trade unionists called on the Palestinian Authority to stop using children as cannon fodder: “We don’t want to send our sons to the front line, but they are being taken by the Palestinian Authority,” said a mother of six from the West Bank city of Tulkarem.30 A nurse from Gaza who spoke out on television was condemned in the Arabic media as a traitor. Others reveal that they have been threatened by armed Fatah officials for discouraging their children from participating in clashes.31

While Palestinian leaders exhort the public into volunteering their children for suicide missions, they make sure their own children are not among the volunteers.

Many Palestinian leaders who tell parents that it is their patriotic duty to sacrifice their children32 have sent their own offspring abroad (as have other Palestinians with the financial means), while others keep their own children under close supervision to ensure their safety.

Past’s PA Chairman Yasser Arafat, for instance, sent his wife and young daughter to Paris, where they reportedly lived on a generous monthly PA allowance of $100,000, The Palestinians’ First Lady Suha endorsed suicide operations: “There would have been no greater honor” than watching her son take his own life for the Palestinian struggle for independence – if only she had a son, the Sorbonne graduate told a London-based Arabic paper.33

In October 2000, a London-based Lebanese columnist, Hodo Husseini, condemned Palestinian leadership in the pan-Arab daily Al Sharq al-Awsat by asking: “What kind of enlightened independence will rise on the blood of the children, while the leaders [and] their [own] children and grandchildren are sheltered?” She and other critics were branded as “too Westernized to understand” in an editorial published in the PA’s state-controlled daily Al Hayat al-Jadida.

One of the most poignant protests against turning children into warriors came from Abu Saber, a bereaved father. He wrote to the London Arabic daily Al-Hayat about his eldest son who had been convinced to become a shahid, and how he learned that his dead son’s friends “were starting to wrap themselves like snakes around my other son, not yet 17, to direct him down the same path … to avenge his brother’s death.” He asked in anguish:34

“By what right do these leaders send the young people, even young boys in the flower of their youth, to their deaths? Who gave them religious or any other legitimacy to tempt our children and urge them to their deaths?… Why until this very moment haven’t we seen one of the sons or daughters of any of these people don an explosive belt and go out to carry out in deed, not in words, what their fathers preach day and night?”

In his letter, Abu Saber cited by name sheikhs and leaders who had sent their sons abroad “the moment the Intifada broke out” – including the son of the past head of Hamas in Gaza – the late Dr. Abdul Al-Rantisi,35 whose wife, he charged, “has refrained from sending her son Muhammad to blow himself up. Instead, she sent him to Iraq, to complete his studies there.”

International law prohibits using children to fight

Article 38 of the United Nations Convention on the Rights of the Child (adopted in 1989) condemns the recruitment and involvement of children in hostilities and armed conflicts. In 2000, the UN General Assembly adopted a treaty that raises the age limit for compulsory recruitment and participation in combat to age 18. Article 36 of the same UN document calls on states to protect children against any kind of exploitation.36

United Nations Under-Secretary-General Olara Otunni condemned terrorist groups’ use of children as human shields, gunmen and suicide bombers. At a UN Security Council debate on January 14, 2003 devoted to measures to protect children in armed conflict, he said:

“We have witnessed child victims at both ends of these acts: Children have been used as suicide bombers and children have been killed by suicide bombings. Nothing can justify this. I call on the Palestinian authorities to do everything within their powers to stop all participation by children in this conflict.”37

The UN could do much more. Although the United Nations Relief and Works Agency (or UNRWA) funds nearly all PA-controlled schools in the West Bank and Gaza, UNRWA rejects criticism that it allows Palestinian pedagogues and educators to propagate hatred of Israel and identification with suicidal martyrdom, saying UNRWA has no mandate to set curricula or means to control terrorist activity within its camps.38

When Arab children are killed or injured, it makes headlines in Western media reports. But rather than investigate who is behind the participation of children in armed confrontation, Western journalists tend to report what they see on the streets.

Moreover, the age-old news adage, “If it bleeds, it leads,” is all the more true when the victims are children. No matter what the circumstances, the sight of a wounded or dead child is heartrending.

Journalists in Palestinian areas also are subject to threats and intimidation, and their film is confiscated if they take what Palestinian leadership considers “unflattering” footage that “undermines” the PA’s message.39 Aware that manipulation of children gives them a bad image abroad, Palestinian leaders have tried to hide their role in enticing children to endanger or kill themselves from Western cameras. The Palestinian Journalists Syndicate, a union of Arab journalists, forbids its news photographers from taking pictures of children who carry weapons or participate in activities sponsored by militant groups. Those who ignore the ban are threatened with disciplinary procedures.40

In the meantime, the cynical manipulation of Palestinian children continues unchecked.

Palestinians are killing their children because they make effective delivery systems for killing Israelis. They also sacrifice them because wounded or dead children paint Israelis as heartless and cruel in the eyes of the world and the Israelis themselves

Five months into the first Intifada in 1988, a Palestinian leader told an Israeli reporter: “We will make you cruel.” He said the use of women and children on the front lines, leading violent riots, would make Israelis look bad in the eyes of the world and make the Israelis hate themselves because Israel is morally sensitive.

In the first Intifada, the strategy of sending children into battle worked on both fronts: it produced painful headlines and anguished Israelis, leading to negative coverage of Israel abroad, including articles by American Jews who worried that Israel was losing its soul. The feeling of having been ‘tainted’ was reflected in a letter sent by an Israeli medic in the reserves to MK Haim Oron, writing that while his unit’s behavior was devoid of any case where “soldiers or officers stepped out of bounds,” the unpleasant task of apprehending rock-throwing youth was unbearable. “But now the Palestinians hate me and I hate myself. So what the hell do I do?”41

While the mobilization of children on the front lines did not have the effect Palestinians ultimately sought – a unilateral Israeli withdrawal without peace – Palestinians did note the success the strategy had in demonizing Israel in the eyes of the world and the Israelis themselves. This so-called success encouraged Palestinians to enlarge the role of their children by using them as human shields, direct combatants and suicide bombers and by glorifying, rather than mourning, their deaths.

As long as the deaths of children serve the Palestinian cause, Palestinian leaders will continue to employ this strategy. If deploying Palestinian children as combatants and targeting Israeli children is to halt, the world community must take a clear moral stand.

The death of Arab children on the front lines – extolled as shahids or martyrs – has become a cynical weapon in the arsenal of Arab leaders. They have learned that when their children are killed, they gain world sympathy, especially in Europe and North America – where the death of any child is viewed as a tragedy and portrayed as such in the media, regardless of circumstance.

In January 1990, at the close of the second year of the first Intifada, an Israeli journalist wrote of the sacrifice of Palestinian children and what seems to fuel it:42

“The numbers are horrendous. However these child victims of the Intifada are not targets. They are weapons. Few … in the West stop to ask – Who sends children to the front with coffins on their shoulders and potentially lethal projectiles in their hand? … The Intifada is unconventional warfare, using women and children as weapons, because it is a psychological war … [for] the hearts and minds of world opinion … to erode traditional support of Israel by the diaspora … to victimize Israelis by manipulating moral sensibilities inherent in Jewish ethics and Western society to undermine motivation and paralyze the Israeli body politic by systematic de-legitimization of our self-image … The only way to break this brutal and vicious circle and put an end to Palestinian moral-mental blackmail is to get to the source and recognize that the youthful victims and their elder victimizers hail from the same camp.”

Not much has changed since then except that the Palestinians’ exploitation of children has reached new heights. Their 1988 threat to Israel – “We will make you cruel” – hangs in the air. With sometimes 20 or more tips of planned terrorist attacks in their final stage of execution every day, Israelis are forced, against their will and against their humanitarian instincts, to take extreme measures to protect their own children from these onslaughts. Perversely, Israel is condemned for protecting herself from these lethal ‘children.’ To add insult to injury, the hapless victims are often not mentioned by name in the world press – not even in short obituaries – while the young perpetrators are the focus of compassionate coverage, with long, empathetic profiles like the one about the suicide bomber in The New York Times Sunday Magazine. It described the killer as a person who “raised doves and adored children.”43

A 2002 Washington Post editorial headlined “Death Wish,” following a conference in which 57 Islamic nations rejected the idea that Palestinian ‘resistance’ to Israel had anything to do with terrorism, said:

“In effect, the Islamic conference sanctioned not only terrorism but also suicide as a legitimate political instrument…. It is hard to imagine any other grouping in the world’s nations that could reach such a self-destructive and morally repugnant conclusion.”44

The Post castigated Muslim states and suggested their behavior was liable to be the seeds to their own destruction. It concluded:

“The Palestinian national cause will never recover – nor should it – until its leadership is willing to break definitely with the bombers.

IN A NUTSHELL

*
A criminal Palestinian Arab leadership, along with cowardly and intimidated Palestinian parents on the West Bank and Gaza, exploit their children to engage in armed conflict – in opposition to values held by the rest of the civilized world and in flagrant violation of international law and common decency.
*
There is no excuse – nor any widespread precedent among the wretched of the earth – for sacrificing the youth of any society for political gain and tactical advantage. If this is to stop, the culpability must be put squarely on the shoulders of Palestinian society and others who legitimize, support and ‘understand’ such child sacrifice.

1 “Baby Bomber Photo ‘Just Fun,’” BBC, June 29, 2002, at:
http://news.bbc.co.uk/1/hi/world/middle_east/2075072.stm. (10421)
2 The Times, London, March 15, 2002.
3 Reuven Koret, “Child Sacrifice, Palestinian Style,” Capitalism magazine”, November 13, 2002, at:
http://www.capmag.com/article.asp?id=2110. (10422)
4 January 1988, shown in footage of a documentary on the radicalization of Palestinian youth, Israel Broadcasting Authority.
5 “Child Soldiers,” BBC World Service, at:
http://www.bbc.co.uk/worldservice/people/features/childrensrights/childrenofconflict/soldier.shtml. (10425).
6 See Professor Gerald Steinberg, “Palestinian Child Sacrifice,” October 25, 2000, at:
http://www.cdn-friends-icej.ca/isreport/septoct00/sacrifice.html. (10426).
7 USA Today, July 5, 2001.
8 See: http://www.operationsick.com. (11605)
9 See Kenneth R. Timmerman, “Palestinian TV glorification of ‘martyrdom’ on upswing,” Insight magazine, December 19, 2002.
10 See: http://www.operationsick.com. (11605)
11 Jeremy Cooke, “School trains suicide bombers,” BBC, July 18, 2001, at:
http://news.bbc.co.uk/1/hi/world/middle_east/1446003.stm. (10430)
12 Among those memorialized, Dalal Mughrabi, who took part in the killing of 36 Israelis and Gail Rubin, the niece of U.S. Senator Abraham Ribicoff in 1978. See:
http://www.zoa.org/pressrel/20030313b.htm, (10799) and Wafa Idriss – the first female suicide bomber, at:
http://news.bbc.co.uk/2/hi/middle_east/3395973.stm.(11606)
For sports tournaments, see:
http://www.mfa.gov.il/MFA/Government/Communiques/2003/PA%20Soccer%20Tournament%20Named%20After%20Terrorists%20-%20Jan. (10595)
13 Alan Philips, “Lynch mob suspects held by Israelis,” Telegraph, June 26, 2001, at:
http://www.telegraph.co.uk/news/main.jhtml?xml=/news/2001/06/26/wisr26.xml. (10596)
14 The preschooler was photographed in a Hamas kindergarten holding up her palms – dipped in red paint, in front of a model of the el-Aqsa mosque.
15 Al-Hayah Al Jadida, Palestinian Authority newspaper, November 9, 2000.
16 USA Today, December 8, 2000.
17 Kenneth R. Timmerman, “Palestinian TV glorification of ‘martyrdom’ on upswing,” Insight magazine, December 19, 2002.
18 See “Indictment on Use of Ambulances for Terrorist Activities,” IDF Spokesperson, March 12, 2003 at:
http://www.mfa.gov.il/MFA/Government/Communiques/2003/Indictment+on+Use+of+Ambulances+for+Terrorist+Acti.htm. (11590) Jeff Forster and Mike Taigman, “We have no choices: EMS in Israel,” Emergency Medical Services Magazine, January 16, 2003.
19 “Palestinian children’s role in Jenin warfare,” IDF Spokesperson, November 25, 2002. See at:
http://www.kokhavivpublications.com/2002/israel/11/0211252319.html. (11607)
20 Amos Harel, “Rescued abductee Eliyahu Gurel tells of his ordeal,” Haaretz, July 24, 2003, at:
http://www.haaretz.com/hasen/pages/ShArt.jhtml?itemNo=318838&sw=taxi. (10434)
21 Partially using modesty as a means of preventing detection of the perpetrators.
22 See: “Chronology of suicide bombings” at:
http://www.hrw.org/reports/2002/isrl-pa/ISRAELPA1002-08.htm – P1295_378245. (10600)
23 See “Exploitation of Children for Terrorist Purposes,” Israel Action Committee, January 14, 2003 at:
http://www.mfa.gov.il/MFA/MFAArchive/2000_2009/2003/1/The+Exploitation+of+Children+for+Terrorist+Purpose.htm.
24 Ibid.
25 For further details, see: http://www.jmcc.org/publicpoll/results/2002/no45.htm. (10437)
26 Justus Weiner, “The Recruitment of Children in Current Palestinian Strategy,” Jerusalem Center for Public Affairs, October 1, 2002. See:
http://www.jcpa.org/brief/brief2-8.htm. (11609)
27 Ibid.
28 Special Dispatch #373 – Interview on Egyptian satellite TV, April 30, 2002, at:
http://memri.org/bin/articles.cgi?Page=archives&Area=sd&ID=SP37302. (10438)
29 Ibid.
30 USA Today, December 8, 2000. For a summary of the article see:
http://www.camera.org/index.asp?x_context=2&x_outlet=53&x_article=323. (11610)
31 Ibid.
32 For instance, Hafiz Barghouthi, editor of the PA daily Al Hayat al-Jadida, labeled those who refuse to endanger their children “traitors”; see David Schenker, “An Arab Debate on ‘Child Sacrifice,’” Jerusalem Post, November 15, 2000, at:
http://www.highbeam.com/library/doc3.asp?docid=1P1:37853485&refid=SEO. (11611)
33 See Michelle Malkin, “Sick: Kiddie Suicide Bomber Chic,” Capitalism magazine, April 17, 2002, at:
http://www.capmag.com/article.asp?id=1539. (10030)
34 Special Dispatch #426, MEMRI, October 8, 2002, at:
http://memri.org/bin/articles.cgi?Page=archives&Area=sd&ID=SP42602. (10439)
35 Dr. Abd Al-Rantisi was killed April 17, 2004 after an Israeli helicopter gunship attacked his car.
36 Convention on the Rights of the Child at:
http://www.unhchr.ch/html/menu3/b/k2crc.htm. (11613)
37 See, “Children and Armed Conflict” at:
http://157.150.184.6/OSRSGCAAC/East.cfm?CNT=174. (11612)
38 “Setting the Record Straight,” UNRWA, at:
http://www.un.org/unrwa/allegations. (10440)
39 For a radio documentary on the intimidation of Palestinian journalists, see the Australian Broadcasting Company transcript: Robert Bolton, “The State of the Media and Journalism in the Palestinian Territories,” February 4, 1999 at:
http://www.abc.net.au/rn/talks/8.30/mediarpt/mstories/mr990204.htm. (10441)
40 “Palestinian Group Warns Journalists,” Associated Press, August 26, 2002. See:
http://www.geocities.co.jp/SiliconValley-Oakland/1295/jews/news0827child.html. (10442)
41 Quoted in Daniella Ashkenazy, “An answer to a soldier’s letter,” The Nation, January 30, 1989.
42 Daniella Ashkenazy, “Small-arms Warfare,” Jerusalem Post, January 31, 1990.
43See Andrea Levin, “The Unbearable Urge to Sympathize,” CAMERA, February 22, 2002, at:
http://world.std.com/~camera/docs/oncamera/ocramin.html. (10443)
44 “Death Wish,” Washington Post, April 4, 2002, at:
http://www.mefacts.com/cache/html/icj/11482.htm. (11482)


Investiture Obama: La plus sincère des flatteries (The sincerest form of flattery)

20 janvier, 2009
Ich bin ein beginner
L’imitation est la plus sincère des flatteries. Charles Caleb Colton
Et s’ils capturaient brusquement Oussama Ben Laden? Où est-ce qu’ils le mettraient? Reginald Dale (Center for Strategic and International Studies, Washington)
L’histoire montrera qu’en commun avec le reste de son administration, le gouvernement britannique, les propres généraux de Saddam, les agences de renseignement françaises, chinoises, israéliennes et russes, et naturellement la SIS et la CIA, tout le monde supposait qu’un dictateur meurtrier ne détruit pas volontairement l’arsenal d’ADM qu’il a employé contre son propre peuple. Et s’il le fait, il n’expulse pas alors les inspecteurs de l’ONU en recherchant la preuve, comme il l’a fait en 1998 et encore en 2001. Andrew Roberts
En un mot, il y en a qui ne pardonneront jamais à M. Bush de ne pas avoir perdu une guerre qu’ils avaient tous déclaré ingagnable. William Gurn
Il ne faut pas négocier avec le Hamas tant qu’il n’aura pas renoncé à la violence, reconnu Israël et accepté les accords passés. C’est un absolu. C’est ma position et celle du président élu. Hillary Clinton (secrétaire d’Etat)
La beauté des alternances démocratiques, c’est que quand l’opposition arrive au pouvoir, la critique bon marché et la calomnie ne suffisent plus. Les Démocrates ont maintenant le dossier irakien entre leurs mains. Comme la guerre contre al-Qaeda. Et la panoplie des mesures anti-terroristes avec lesquelles l’administration Bush nous a préservés de tout attentat ces sept dernières années. Charles Krauthammer
En vérité, il n’y a pas de plus grand compliment dans la vie politique que l’adoption de ses propres politiques par un adversaire une fois qu’il arrive au pouvoir. Greg Sheridan
J’ai toujours été partisan dans ma vie politique d’une alliance très proche avec les Etats-Unis d’Amérique, mais que les choses soient claires: au XXIe siècle, il n’y a plus une seule nation qui peut dire ce qu’il faut faire ou ce qu’il faut penser. Nicolas Sarkozy

Ah le bonheur d’être enfin débarrassé d’un monsieur qui en plus avait eu la cuistrerie de gagner une guerre que tous nos bien-pensants, St Obama compris, avait déclaré ingagnable!

Unanimité de la croyance en la présence d’ADM à la veille de la guerre en Irak, rejet du protocole de Kyoto par Clinton, triplement de l’aide à l’Afrique noire sous l’Administration Bush, indéniable succès malgré les ratés initiaux de l’envoi de renforts en Irak comme de la lutte contre Al Qaeda …

.
A l’heure où le nouveau messie Obama est sur le point d’être béatifié vivant …
.
Mais où en bon Français qui se respecte, le dhimmi qui nous sert de président a déjà repris ses bons vieux réflexes antiaméricains …

Petite remise des pendules à l’heure, via deux éditorialistes australiens.

Qui rappellent, contre nos champions de la désinformation à la mémoire courte, à quel point le président du changement et notoire caméléon habitué des revirements (financement des campagnes, retrait des troupes d’Irak, fermeture de Guantanamo, etc.), a repris en fait l’essentiel (jusqu’à certains membres de son équipe dont – excusez du peu – le secrétaire d’Etat à la Défense !) du bilan du président américain pourtant le plus mal aimé en fin de carrière que Nixon ou Truman …

What went right for Bush
Greg Sheridan
The Australian
January 17, 2009

THE final word on George W. Bush’s foreign policy belongs, perhaps, to his successor, Barack Obama, who will be inaugurated as president of the US next week. In his most wide-ranging television interview on foreign policy, Obama was asked last week whether he stood by a remark he made in the southern Israeli town of Sderot, which has been constantly shelled by Hamas rockets from the Gaza Strip. Obama said that if his town, where his daughters slept each night, was constantly being attacked by rockets he would want to do something about it.

In the light of Israel’s military campaign in Gaza, the TV interviewer asked if Obama still felt that way?

He replied: « That’s a basic principle of any country: that they’ve got to protect their citizens. »

Obama was further asked to differentiate himself as strongly as possible from the Bush administration’s policy of supporting Israel. Would he instead be ushering in a bold new policy?

Obama replied: « If you look not just at the Bush administration but what happened under the Clinton administration, you are seeing the general outlines of an approach. »

Good grief! These words should shock every true Bush hater in the world. But wait, there’s more.

Obama’s nominee for secretary of state, Hillary Clinton, said that the Obama administration would put more emphasis on diplomacy and try to engage Syria and Iran in dialogue. (Just, indeed, as the Bush administration has tried to do.)

But, just like Bush, she and the new administration would not take the military option off the table in dealing with Iran.

On Hamas, she said: « You cannot negotiate with Hamas until it renounces violence, recognises Israel and agrees to abide by past agreements. That is an absolute. That is my position and the president-elect’s position. » It is also one of the most contentious positions of President Bush, Democrat Obama’s Republican predecessor.

Then there is the US prison in Guantanamo for terror suspects. Obama has pledged to shut it. Indeed, Bush wanted to shut it, too. But Obama’s people now say that doing so might take a year or more, because, like Bush, Obama will face the dilemma of what to do with intractably dangerous people whose countries of origin either won’t have them back under any circumstances or would be likely to torture or kill them if they did take them back.

It would be wrong to suggest there is no difference between Obama and Bush in foreign policy. But from the moment that Obama’s hawkish, almost neo-conservative foreign policy essay appeared in the US journal Foreign Affairs in July 2007, it has been clear that the continuity in US foreign policy from Bush under Obama would vastly outweigh the change.

Indeed, Obama is the American Kevin Rudd, though, with no disrespect to our Prime Minister, Obama is more glamorous and better looking.

But, like Rudd, Obama is likely to engage in some powerful symbolic gestures while keeping much of his predecessor’s policies in substance.

Obama is even keeping some of Bush’s key personnel, most remarkably Defence Secretary Robert Gates, and some key Bush administration figures in the National Security Council.

Obama acknowledges the success of the Bush troop surge in Iraq and wants to imitate it in Afghanistan.

In truth, there is no greater compliment in political life than for a political opponent to adopt his predecessor’s policies once he gains office.

All this is the opposite of the popular stereotype – parroted nowhere more faithfully than in the Australian media – of a bumbling, incompetent Bush producing a train wreck of a foreign policy requiring profound remedial action. So great is the emotional prejudice against Bush – on display again in a remarkably silly essay by Don Watson in the January issue of The Monthly magazine – that it is almost impossible to get a serious, rational, dispassionate discussion of the Bush foreign policy legacy.

But it is time to take serious stock of what Bush has meant for foreign policy. From an Australian perspective, it is necessary to distinguish different parts of the Bush time in office.

There is Bush’s record on issues of special concern to Australia, such as Asia and trade policy, and Bush’s incredible increase in aid for Africa. But there is the big question mark over the Middle East and the lack of action on global warming.

It is necessary to distinguish, too, between Bush before 9/11 from Bush after 9/11, also to distinguish the first George W. Bush term from the second, for they were very different.

None of these complexities normally figures in the celebratory denunciations of Bush constantly emanating from pundits and opinion panjandrums across the world.

One important reality check came from Walter Russell Mead, the Henry Kissinger fellow at the US Council for Foreign Relations, in a recent lecture to the Institute of Public Affairs in Melbourne.

Mead is in no sense a Bush partisan or neo-con. He is a non-partisan voice of great elegance and sophistication in US foreign policy. Speaking just after the terrorist attacks in Mumbai, and in the midst of the global financial crisis, he asserted that he was an optimist about the international scene. He advanced five reasons for his optimism.

One: Financial and banking crises are a regular and perhaps inevitable part of the capitalist system. But the US and the world always recovers from them and life goes on, generally with a better understanding of the way economies work and often, therefore, a better regulatory system.

Two: The failure of Osama bin Laden and his project throughout the Islamic world. This is most evident in Iraq. The Sunni Arabs there saw the US in a sense at its worst – given the abuses of Abu Ghraib and the mismanagement of the early part of the occupation – and al-Qa’ida potentially at its most appealing as the leader of resistance against Western domination. And yet in the Iraqi Sunni awakening, they rejected al-Qa’ida and chose partnership with the West.

Three: The rise of Asia. Mead rejects the intellectually constipated notion that China’s rise equals America’s decline. Instead he thinks that Asia is producing numerous big powers – China, Japan, India – that will naturally balance each other and always seek the involvement of the US as a further balancing and stabilising force.

Four: The enduring strength of American soft power. But how can this be? Surely Bush’s global unpopularity has permanently ruined America’s standing in the world? Not at all, Mead argues. One election, the triumph of Obama, and suddenly the world loves the US again.

European magazines recently at the centre of anti-Americanism declare that we are all Americans now and that Obama is the president of the world.

But if anti-Americanism is so easily banished, was it really such a powerful force? Another possible explanation (and here I am not quoting Mead) is that much anti-Americanism is exported from the US itself and reflects not much more than the visceral hatred of Bush by The New York Times class.

The New York Times itself is reprinted all over the world and its attitudes and disdains aped by faux sophisticates from Brussels to Balmain.

Five: The enduring dynamism of US society. No candidate ran in the US presidential election in 2008 as the status quo candidate.

I find Mead’s arguments pretty convincing. If there is even a glimmer of truth to them, they suggest that the world Bush created was not altogether and entirely as evil as contemporary reviews suggest.

From Australia’s point of view, at any rate, the Bush presidency was overwhelmingly successful.

What are the core Australian national interests that Canberra would always want a US administration to protect? Surely three would be: a stable security order in the Asia Pacific; the integrity of the international trading system; and the health of the US-Australian alliance.

On all three, Bush was outstandingly good for Australia. Bush’s success in Asia is simply undeniable, and Rudd, among many others, has often acknowledged it. Michael Green, the former Asia director at the NSC under Bush, has in several important articles collated opinion poll data about the US in Asia. It turns out that Asia is the one region in the world where the US’s poll ratings are higher at the end of the Bush administration than they were at the beginning.

This was anything but inevitable. When Bush was first elected, the fear du jour of the international know-alls was that Washington and Beijing would find themselves in confrontation. Then in April 2001 a US reconnaissance aircraft and a Chinese fighter jet collided and the US plane had to make an emergency landing on Hainan Island. The world held its breath. Here was the confrontation all had feared.

In fact, the Bush team handled the ensuing days of tension, while the Chinese temporarily held the American air crew hostage, with great sophistication, calm and restraint.

It was a sign of things to come. The US-China relationship has never been better managed than over the past eight years. China has grown wealthy as a result of the good relationship. At the same time, Washington’s management of Taiwan has been masterful. It has maintained its security guarantee for Taiwan but consciously and effectively reined in its independence aspirations and managed downwards its independence vote.

The biggest success for the US was India, where it negotiated a new nuclear co-operation agreement that will help the transformation of Indian industry, and incidentally do more than almost any single act of government policy anywhere to counter greenhouse gas emissions. But most importantly it cements the new strategic partnership between Washington and New Delhi.

The US also reinvigorated its alliances with Japan and South Korea. Both contributed substantial troop contingents to Iraq. At Australian urging the Bush administration also revived its relationship with Indonesia. All of this is of the greatest possible benefit to Australia and is a powerfully positive framework for the Obama administration to inherit.

On trade, it is true that the Bush administration was unable to complete the Doha round of trade liberalisation. But it never walked down the path of renewed tariff protectionism. It never played the protectionist card against China; will Obama be as good on this score? And it negotiated free-trade agreements with Australia, South Korea, Singapore and a slew of South American countries.

On the US-Australia alliance, the Howard government got everything it wanted from Washington, from profoundly important new intelligence-sharing arrangements to unrivalled technological access. These arrangements have been institutionalised and act as great force multipliers for Australia. The Rudd Government has sensibly consolidated them and they will be in place for the Obama administration.

Undoubtedly the hinge point of the Bush administration was the terrorist attacks of 9/11. Many of those who now oppose the military aspects of the US’s response supported them at the time. Indeed, The New York Times’s Maureen Dowd, admittedly the most air-headed of all significant North American columnists, once wrote of then US defence secretary Donald Rumsfeld that he was sexy and charismatic.

Bush’s mainstream opponents agreed with his decision to intervene in Afghanistan, and Obama is pledged to stay the distance there. Iraq remains the great divider of opinion.

This is no place to rehash all the Iraq arguments but what is absolutely clear is that everyone involved in Iraq policy, in every relevant nation, believed that Saddam Hussein possessed weapons of mass destruction. They believed this partly because Saddam wanted them to, and partly because no other explanation of the facts made sense. But it is legitimate to criticise Bush for a wrong judgment on Iraq; it is not legitimate to say he lied his way into war, as Bush critics have to acknowledge that the WMD beliefs were nearly universally held.

The greatest and most justified criticism of Bush arises from the mismanagement of the early years of the Iraq occupation and the dreadful scandal of the abuses at Abu Ghraib prison. On the flipside, Bush gets all the credit for the subsequent troop surge, which was opposed by his key advisers and which has given Iraq a chance to emerge independent and semi-democratic.

The other great criticism of Bush is that he failed to wield the brilliant and powerful individuals of his national security team – Rumsfeld, Dick Cheney, Colin Powell, Rich Armitage, Paul Wolfowitz, Condoleezza Rice – into a coherent team.

The second Bush administration was much less internally divided than the first and ran a consultative, cautious, centrist policy, concentrating on winning the wars it was involved in.

If you believe that global warming is the surpassing issue of the day, then Bush did not do enough to combat it, though it is clear the Kyoto Protocol was a flawed instrument for attacking this problem and there was never support for it in the US (remember Bill Clinton had recommended against its ratification).

Bush did neither significant harm nor significant good to the UN. That body’s impotence and fatal moral confusion long predate him. But consider Africa. In his first term, Bush tripled US aid to sub-Saharan Africa. That’s right, the US under Bush was giving three times more to Africa than it was under Clinton. And the increases kept coming during Bush’s second term, so that if Obama continues the rate of increase, US aid will again be doubled by 2010.

Now how does that fit into the conspiracy theories about Bush? Was he pandering to the African-American vote? Was there a secret neo-con objective? Does Cheney have relatives there? Or could it be that Bush was trying to do some good?

It’s too early to judge the Bush project in Iraq. But I am sure that, overall, history will judge Bush much more kindly than today’s commentators do.

Voir aussi:

Bush will outlast his critics
Andrew Bolt
November 13, 2008

Greg Sheridan rightly gives George W. Bush high marks:

Bush was an immensely successful president in Asia. When Bush was first elected there was great fear of a conflict between the US and China. Instead, Bush from the start pursued a steady, productive and stable relationship with China… He had a much better China relationship than Bill Clinton did.

Similarly, the US-India nuclear deal, which symbolises the entire new strategic relationship with India, compares in historical import with Richard Nixon’s opening to China. Likewise with Japan. Bush encouraged Tokyo to become an independent strategic partner within the framework of the US alliance. This removes the crippling psychological burden of strategic client status for Japan and, by making the US-Japan alliance militarily reciprocal, enormously strengthens the US position in North Asia…. More generally, Bush was always ready to take Australian interests into account…

Much of history’s judgment of Bush will turn on Iraq and Afghanistan. This column, in what is certainly a minority position, believes the Iraq operation was the right thing to do on the basis of the information available and Bush was courageous to do it. More recently, Bush defied all his advisers to implement the troop surge that turned Iraq from a catastrophe to a chance of success.

This President, infinitely more complex than his reviews would suggest, will have a better place in history than most of his critics.

Voir enfin:

Exit Bush, Shoes Flying
Charles Krauthammer
The Washington post
January 16, 2009

Except for Richard Nixon, no president since Harry Truman has left office more unloved than George W. Bush. Truman’s rehabilitation took decades. Bush’s will come sooner. Indeed, it has already begun. The chief revisionist? Barack Obama.

Vindication is being expressed not in words but in deeds — the tacit endorsement conveyed by the Obama continuity-we-can-believe-in transition. It’s not just the retention of such key figures as Defense Secretary Bob Gates or Treasury Secretary nominee Timothy Geithner, who, as president of the New York Fed, has been instrumental in guiding the Bush financial rescue over the past year. It’s the continuity of policy.

It is the repeated pledge to conduct a withdrawal from Iraq that does not destabilize its new democracy and that, as Vice President-elect Joe Biden said just this week in Baghdad, adheres to the Bush-negotiated status-of-forces agreement that envisions a U.S. withdrawal over three years, not the 16-month timetable on which Obama campaigned.

It is the great care Obama is taking in not preemptively abandoning the anti-terror infrastructure that the Bush administration leaves behind. While still a candidate, Obama voted for the expanded presidential wiretapping (FISA) powers that Bush had fervently pursued. And while Obama opposes waterboarding (already banned, by the way, by Bush’s CIA in 2006), he declined George Stephanopoulos’s invitation (on ABC’s « This Week ») to outlaw all interrogation not permitted by the Army Field Manual. Explained Obama: « Dick Cheney’s advice was good, which is let’s make sure we know everything that’s being done, » i.e., before throwing out methods simply because Obama campaigned against them.

Obama still disagrees with Cheney’s view of the acceptability of some of these techniques. But citing as sage the advice offered by « the most dangerous vice president we’ve had probably in American history » (according to Joe Biden) — advice paraphrased by Obama as « we shouldn’t be making judgments on the basis of incomplete information or campaign rhetoric » — is a startlingly early sign of a newly respectful consideration of the Bush-Cheney legacy.

Not from any change of heart. But from simple reality. The beauty of democratic rotations of power is that when the opposition takes office, cheap criticism and calumny will no longer do. The Democrats now own Iraq. They own the war on al-Qaeda. And they own the panoply of anti-terror measures with which the Bush administration kept us safe these past seven years.

Which is why Obama is consciously creating a gulf between what he now dismissively calls « campaign rhetoric » and the policy choices he must make as president. Accordingly, Newsweek — Obama acolyte and scourge of everything Bush/Cheney — has on the eve of the Democratic restoration miraculously discovered the arguments for warrantless wiretaps, enhanced interrogation and detention without trial. Indeed, Newsweek’s neck-snapping cover declares, « Why Obama May Soon Find Virtue in Cheney’s Vision of Power. »

Obama will be loath to throw away the tools that have kept the homeland safe. Just as he will be loath to jeopardize the remarkable turnaround in American fortunes in Iraq.

Obama opposed the war. But the war is all but over. What remains is an Iraq turned from aggressive, hostile power in the heart of the Middle East to an emerging democracy openly allied with the United States. No president would want to be responsible for undoing that success.

In Iraq, Bush rightly took criticism for all that went wrong — the WMD fiasco, Abu Ghraib, the descent into bloody chaos in 2005-06. Then Bush goes to Baghdad to ratify the ultimate post-surge success of that troubled campaign — the signing of a strategic partnership between the United States and Iraq — and ends up dodging two size 10 shoes for his pains.

Absorbing that insult was Bush’s final service on Iraq. Whatever venom the war generated is concentrated on Bush himself. By having personalized the responsibility for the awfulness of the war, Bush has done his successor a favor. Obama enters office with a strategic success on his hands — while Bush leaves the scene taking a shoe for his country.

Which I suspect is why Bush showed such equanimity during a private farewell interview at the White House a few weeks ago. He leaves behind the sinews of war, for the creation of which he has been so vilified but which will serve his successor — and his country — well over the coming years. The very continuation by Democrats of Bush’s policies will be grudging, if silent, acknowledgment of how much he got right.

Voir aussi:

Bush’s Real Sin Was Winning in Iraq

William Mcgurn
The WSJ
January 20, 2009

In a few hours, George W. Bush will walk out of the Oval Office for the last time as president. As he leaves, he carries with him the near-universal opprobrium of the permanent class that inhabits our nation’s capital. Yet perhaps the most important reason for this unpopularity is the one least commented on.

Here’s a hint: It’s not because of his failures. To the contrary, Mr. Bush’s disfavor in Washington owes more to his greatest success. Simply put, there are those who will never forgive Mr. Bush for not losing a war they had all declared unwinnable.

Here in the afterglow of the turnaround led by Gen. David Petraeus, it’s easy to forget what the smart set was saying two years ago — and how categorical they all were in their certainty. The president was a simpleton, it was agreed. Didn’t he know that Iraq was a civil war, and the only answer was to get out as fast as we could?

The chairman of the Senate Foreign Relations Committee — the man who will be sworn in as vice president today — didn’t limit himself to his own opinion. Days before the president announced the surge, Joe Biden suggested to the Washington Post he knew the president’s people had also concluded the war was lost. They were, he said, just trying to « keep it from totally collapsing » until they could « hand it off to the next guy. »

For his part, on the night Mr. Bush announced the surge, Barack Obama said he was « not persuaded that 20,000 additional troops in Iraq are going to solve the sectarian violence there. In fact, I think it will do the reverse. »

Three months after that, before the surge had even started, Senate Majority Leader Harry Reid pronounced the war in Iraq « lost. » These and similar comments, moreover, were amplified by a media echo chamber even more absolute in its sense of hopelessness about Iraq and its contempt for the president.

For many of these critics, the template for understanding Iraq was Vietnam — especially after things started to get tough. In terms of the wars themselves, of course, there is almost no parallel between Vietnam and Iraq: The enemies are different, the fighting on the ground is different, the involvement of other powers is different, and so on.

Still, the operating metaphor of Vietnam has never been military. For the most part, it is political. And in this realm, we saw history repeat itself: a failure of nerve among the same class that endorsed the original action.

As with Vietnam, with Iraq the failure of nerve was most clear in Congress. For example, of the five active Democratic senators who sought the nomination, four voted in favor of the Iraqi intervention before discovering their antiwar selves.

As in Vietnam too, rather than finding their judgment questioned, those who flip-flopped on the war were held up as voices of reason. In a memorable editorial advocating a pullout, the New York Times gave voice to the chilling possibilities that this new realism was willing to accept in the name of bringing our soldiers home.

« Americans must be clear that Iraq, and the region around it, could be even bloodier and more chaotic after Americans leave, » read the editorial. « There could be reprisals against those who worked with American forces, further ethnic cleansing, even genocide. » Even genocide. With no hint of irony, the Times nevertheless went on to conclude that it would be even worse if we stayed.

This is Vietnam thinking. And the president never accepted it. That was why his critics went ape when, in a speech to the Veterans of Foreign Wars, he touched on the killing fields and exodus of boat people that followed America’s humiliating exit off an embassy rooftop. As the Weekly Standard’s Matthew Continetti noted, Mr. Bush had appropriated one of their most cherished analogies — only he drew very different lessons from it.

Mr. Bush’s success in Iraq is equally infuriating, because it showed he was right and they wrong. Many in Washington have not yet admitted that, even to themselves. Mr. Obama has. We know he has because he has elected to keep Mr. Bush’s secretary of defense — not something you do with a failure.

Mr. Obama seems aware that, at the end of the day, he will not be judged by his predecessor’s approval ratings. Instead, he will soon find himself under pressure to measure up to two Bush achievements: a strategic victory in Iraq, and the prevention of another attack on America’s home soil. As he rises to this challenge, our new president will learn that when you make a mistake, the keepers of the Beltway’s received orthodoxies will make you pay dearly.


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