Gaza: L’Europe lasse de financer le terrorisme palestinien (I am sure that there are Hamas members on the UNRWA payroll)

palestinian terrorists using UN ambulanceUN ambulance with jihadists (Israeli drone pic)
Gaza est submergée par un boom démographique, qui ne montre pas le moindre signe de ralentissement. Entre 1950 et 2007, sa population est passée de 240 000 à près de 1,5 million d’habitants. Comment une croissance aussi rapide a-t-elle été possible dans un territoire d’une telle exiguïté et privé d’une économie digne de ce nom ? Cet exploit insigne a été réalisé par l’United Nations Relief and Works Agency for Palestine Refugees in the Near East (Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient). En vertu du droit international, l’UNRWA considère en effet tout résident de Gaza comme un réfugié. L’organisme fournit donc un logement et assure les frais de scolarité et de santé à tout nouveau-né – que celui-ci soit le premier ou le dixième enfant d’une famille. Résultat de la politique et des programmes de l’UNRWA, la majorité juive qui prévalait en Israël et dans les territoires occupés est devenue minoritaire. Dans la tranche d’âge des plus de 60 ans, les Juifs sont trois fois plus nombreux que les Palestiniens. Mais ils sont minoritaires dans les générations plus jeunes, où se recruteront les combattants des guerres des décennies à venir. En 2005, on comptait 640 000 garçons juifs de moins de 15 ans, contre 1,1 million d’enfants mâles du même âge dans la partie arabe. Beaucoup de jeunes Juifs sont des fils uniques qui se consacrent avant tout à leur future carrière professionnelle. En face, plus des deux tiers des garçons arabes ont deux, trois ou quatre frères. Ni leurs pères ni l’UNRWA ne leur laisseront le moindre bien ni ne leur prépareront une place décente dans la vie.(…) Si la population américaine avait suivi le même taux de croissance que celle de Gaza, les Etats-Unis seraient passés d’une population de 152 millions en 1950 à 945 millions en 2007, soit près du triple de son chiffre actuel, de 301 millions. Les hommes de 15 à 29 ans, qui sont ceux traditionnellement en âge de combattre, seraient non pas 31 millions comme c’est le cas, mais 130 millions. Confrontés à une telle explosion démographique, les institutions culturelles et les politiciens américains seraient-ils en mesure de « contrôler leurs hommes dans les rues » ? Au cours des quinze prochaines années, un nombre toujours croissant de jeunes gens en colère vont écumer les rues de la Palestine en raison d’une faille originelle dans le processus de paix Arafat-Rabin. Une promesse occidentale d’aider tous les enfants déjà nés mais de supprimer les aides internationales à ceux venus au monde après 1992 et, en même temps, de stopper toute nouvelle installation de colonie israélienne, aurait dû être le premier pas du processus d’Oslo. Comme en Algérie ou en Tunisie, où le taux de fécondité est tombé de 7 à moins de 2 et où le terrorisme a cessé, Gaza, en 2007, aurait vu la quasi-totalité de ses garçons atteindre l’âge de 15 ans en tant que fils uniques. Ils n’auraient dès lors guère eu de raisons de tuer leurs concitoyens ou des Israéliens. Aujourd’hui, pourtant, le taux de fécondité à Gaza est toujours proche de 6. Cette démographie galopante continuera de produire en grand nombre des jeunes hommes sans perspective d’emploi ni aucune place dans la société, et dont l’unique espoir sera de se battre pour s’assurer l’une et l’autre. Gunnar Heinsohn
Dans l’ensemble, les terroristes ont un meilleur niveau d’éducation et sont issus de familles plus aisées si on les compare avec des gens de la même classe d’âge dans une société donnée.(…) Quand les moyens de protestation non violents sont limités, les mécontents semblent recourir plus volontiers à des tactiques terroristes. Alan Krueger (Princeton)
Je suis sûr qu’il y a des membres du Hamas parmi les salariés de l’UNRWA, et je ne considère pas cela comme un crime. Le Hamas, en tant que mouvement politique, n’implique pas que chaque membre soit nécessairement un militant armé, et nous ne disqualifions personne pour ses opinions. Nous exigeons de notre personnel de se conformer aux normes de l’ONU et à des critères de neutralité. Nous le leur demandons à tous, qu’ils soient libéraux ou conservateurs, du Hamas ou du Fatah. Peter Hansen (ancien dirigeant de l’UNRWA, octobre 2004)
L’Union n’est pas simplement là pour payer la casse. Louis Michel (Commissaire européen à l’Action humanitaire)
Pour ceux qui, comme le commissaire européen à l’Action humanitaire, en ont assez… de financer le terrorisme palestinien!
.
Installation d’armements et munitions ou minage systématique de mosquées, écoles, habitations civiles, lits d’enfant, formidable amélioration de la portée et de la puissance d’armes importées d’Iran, liquidation systématique de membres du Fatah, vol d’aide humanitaire

Alors que les quelques informations non dictées par les jihadistes du Hamas et que nos médias se gardent bien de répercuter confirment chaque jour un peu plus l’incroyable perversion et les véritables abominations perpétrées par les prétendues victimes avec lesquelles pendant les trois dernières semaines leurs idiots utiles nous ont bassiné à longueur de reportages télé, colonnes de journaux ou manifestations de rue …

Et pendant que sur notre propre sol européen la police de la pensée islamique alliée à celle de la bien-pensance politiquement correcte tente de faire taire les derniers critiques

Retour sur un autre élément-clé (comme on l’a vu avec les bombardements provoqués ou explosions d’écoles onusiennes qui ont émaillé la guerre) de la stratégie diabolique de nos jihadistes, à savoir l’utilisation, plus ou moins consentante et dûment financée par nos impôts, des bâtiments et personnels de l’ONU.

Notamment de l’UNRWA, l’agence onusienne d’aide aux réfugiés palestiniens (dite Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient) et plus grand employeur dans les territoires après l’Autorité Palestinienne (24.324 employés à 99 % palestiniens) et dont le chef déclarait à une chaîne de télévision canadienne il y a quatre ans qu’il « était sûr qu’il y avait des membres du Hamas parmi ses salariés de l’UNRWA mais qu’il ne considérait pas cela comme un crime ».

Et dont le bilan, établi en 2004 par le site Honest reporting, est particulièrement édifiant …

– Mai 2004: Palestiniens armés filmés dans des ambulances de l’UNRWA transportant des terroristes et, éventuellement, des restes de soldats israéliens tombés dans la bande de Gaza.

– Sept 2003: Trois employés de l’UNRWA condamnés par un tribunal militaire israélien pour activités terroristes (dont le lancement de bombes incendiaires sur un bus public), détention par Israël d’au moins 16 autres membres du personnel de l’UNRWA pour diverses questions liées à la sécurité.

– Dec. 2002: Un rapport du Shin Bet indique que de nombreuses installations de l’UNRWA en Cisjordanie et à Gaza ont été utilisées par des terroristes palestiniens comme lieux de réunion et de stockage d’armes.

– Sept 2002 : Nahd Attala, haut fonctionnaire de l’UNRWA dans la bande de Gaza, révèle qu’en juin-Juillet 2002, il a utilisé sa voiture UNRWA pour le transport de membres armés du Fatah en route pour une attaque de missiles contre les colonies juives. En outre, Nahd admet qu’il a utilisé une voiture UNRWA pour transporter une charge de 12 kilos pour son beau-frère membre du Fatah.

– Août 2002: Nidal Nazzal, membre du Hamas et ambulancier employé par l’UNRWA, avoue le transport d’armes et d’explosifs dans une ambulance de l’UNRWA, et qu’il avait profité de la liberté de mouvement dont il jouit pour transmettre des messages entre membres du Hamas palestinien dans les différentes villes.

– Février 2002: Alaa Muhammad Ali Hassan, membre du Tanzim, avoue au cours de l’interrogatoire qu’il avait procédé à un tir de tireurs d’élite depuis l’école gérée par l’UNRWA dans le camp de réfugiés al-Ayn près de Naplouse. Il a également dit à ses interrogateurs que les bombes destinées à des attentats terroristes avaient été fabriquées à l’intérieur des installations de l’école de l’UNRWA.

Voir l’article:

L’ONU admet que les membres Hamas font partie de son personnel

Le chef de l’administration de l’ONU en Cisjordanie et dans la Bande de Gaza admet que les membres Hamas font partie de l’ensemble de son personnel . Les médias l’ignorent.

Peter Hansen, le commissaire général de l’agence de l’ONU dans la bande de Gaza et la Cisjordanie, a fait une étonnante admission dans un entretien avec la Société Radio-Canada le lundi (10 / 4):

Je suis sûr qu’il y a des membres du Hamas sur la masse salariale de l’UNRWA et je ne vois pas cela comme un crime … nous ne faisons pas de politique d’assainissement et d’exclure des personnes d’une persuasion par rapport à une autre.

Avec cette déclaration, Hansen vérifié ce qu’Israël a longtemps soutenu – l’Organisation des Nations Unies de secours et de travaux (UNRWA), plutôt que de jouer un rôle humanitaire neutre dans les régions palestiniennes, est infesté de terroristes qui ont recours à des fonds internationaux et des Nations unies des refuges afin de faciliter les attaques sur des civils israéliens.

Hansen a tenté d’établir une distinction entre les employés de l’ONU qui s’identifient avec le Hamas « politiquement », par opposition à la « militante » des membres du Hamas, mais cette distinction a été catégoriquement rejetée par les États-Unis et l’Union européenne, dont la liste noire de toutes les branches du Hamas , et de geler tous les avoirs du Hamas, sans exception.

Malgré la gravité de cette question, Hansen l’admission des membres du Hamas qui sont sur la masse salariale a – dès maintenant – a reçu peu d’attention des médias. The Associated Press, par exemple, la déclaration de Hansen enterré dans un article qui porte principalement sur les frappes aériennes de Tsahal, et le New York Times n’a pas encore de même reconnaître Hansen admission.

Cette erreur d’omission est particulièrement troublante à la lumière d’Israël de la campagne en cours à Gaza pour le Hamas de cesser les tirs de roquettes sur des villes israéliennes telles que Sderot.

Hansen a longtemps été accusée de parti pris anti-israélien. Dans le sillage de l’opération de Djénine 2002, Hansen a donné des interviews décrivant faussement une catastrophe humaine qui a peu de parallèles dans l’histoire récente « , » des hélicoptères … des zones d’habitation « et » corps … s’accumulent »dans« fosses ». Une partie de ce carnage Hansen a même prétendu avoir vu « de mes propres yeux. »

Hansen, l’admission de l’ONU / Liens Hamas est venu au milieu d’une controverse sur l’utilisation suspecte d’une ambulance des Nations Unies dans la bande de Gaza, certains prétendant que des images d’un drone de l’air (voir photo à droite) montre des terroristes palestiniens se cachent une roquette Kassam dans le véhicule. (Voir le film ici.)

Indépendamment du fait que cet incident constituait un abus, l’UNRWA – en vertu de Hansen’s watch – a été responsable de nombreux actes de complicité documenté le terrorisme palestinien, y compris:

Mai 2004: des Palestiniens armés sont filmées (à gauche) à l’aide de l’UNRWA d’ambulances pour le transport de terroristes et, éventuellement, des restes de soldats israéliens tombés dans la bande de Gaza.

Sept 2003: Après le tribunal militaire israélien condamnés trois employés de l’UNRWA à des activités terroristes (comme lancer des bombes incendiaires sur un autobus public), Israël détient au moins 16 autres membres du personnel de l’UNRWA pour diverses questions liées à la sécurité.

Dec. 2002: Shin Bet Un rapport indique que de nombreuses installations de l’UNRWA en Cisjordanie et à Gaza ont été utilisés par des terroristes palestiniens en tant que réunion des motifs et de stockage d’armes.

Sept Nahd Attala, un haut fonctionnaire de l’UNRWA dans la bande de Gaza, révèle que, en Juin-Juillet 2002, il a utilisé sa voiture UNRWA pour le transport des membres armés du Fatah qui étaient en route pour effectuer une attaque de missiles contre les colonies juives. En outre, Nahd admet qu’il a utilisé une voiture UNRWA pour transporter une charge de 12 kg pour son beau-frère, un membre du Fatah.

Août 2002: Nidal Nazzal, un membre du Hamas et un ambulancier employé par l’UNRWA, avoue le transport d’armes et d’explosifs dans une ambulance de l’UNRWA, et qu’il avait profité de la liberté de mouvement dont il jouit pour transmettre des messages entre membres du Hamas palestinien dans les différents villes.

Février 2002: Alaa Muhammad Ali Hassan, un membre du Tanzim, avoue au cours de l’interrogatoire qu’il avait procédé à un tir de tireurs d’élite de l’école gérée par l’UNRWA dans les al-Ayn camp de réfugiés près de Naplouse. Il a également dit à ses interrogateurs que les bombes destinées à des attentats terroristes ont été fabriqués à l’intérieur de l’école de l’UNRWA installations.

L’infiltration de l’UNRWA par des terroristes palestiniens est d’autant plus inquiétante étant donné la structure de financement de cet «humanitaire» l’organisation. Comme David Bedein rapports:

Les États-Unis fournissent 30% de ce budget, le Canada contribue de 4% de ce budget, et les pays européens et de contribuer plus de 55% de ce budget.

En d’autres termes, les démocraties occidentales dans le monde payent les salaires des terroristes du Hamas sur la liste de paie de l’Office.

Sur l’admission de Hansen concernant les membres du Hamas sur la paie de l’Office, un porte-parole pour le Canada du ministère des Affaires étrangères a déclaré, «nous sommes profondément préoccupés, et immédiatement demander des éclaircissements à M. Hansen et directement les autorités de l’ONU ».

La contribution du Canada à l’UNRWA est de 10 $ millions par année, et le total soutien des États-Unis à l’UNRWA est d’environ 100 millions de dollars par année. Ce, en dépit du fait que l’utilisation des fonds des contribuables américains pour les réfugiés qui se livrent à des actes de terrorisme, est illégale en vertu de la modification Section 301 (c) 1961 de la Foreign Assistance Act.

Une conférence des pays donateurs de l’ONU pour discuter de l’aide aux Palestiniens en cours est prévu pour répondre à la Norvège le 30 Novembre.

Voir également:

How UNRWA creates dependency

Asaf Romirowsky and Jonathan Spyer
Washington Times
December 3, 2007

For Israelis the United Nations is a double-edged sword. On the one hand, they are fully aware of the anti-Israel sentiment that the United Nations perpetuates, but on the other hand they want to be part of it and to have their voices heard. This stance is understandable. But it produces positions which sometimes directly contradict Israel’s clear interest.

Observe: During a recent conference titled, « Hijacking Human Rights: The Demonization of Israel by the United Nations, » Daniel Carmon, Israel’s deputy permanent representative at the United Nations stated that « We [Israel] encounter hypocrisy and cynicism on the one hand, and we are all witness to that when we walk into the building, but we are also trying with relative success to identify how, within the existing mandate, [to find] parallel paths of working with the world body. » Reflecting this problematic and paradoxical Israeli stance, Mr. Carmon urged the approximately 200 conference participants to state that UNRWA (the United Nations Relief and Works Agency for Palestinian refugees in the Near East) was « doing a good job » providing humanitarian assistance to Palestinians in the Palestinian territories.

The matter of UNRWA perhaps above all others illustrates the difficulty of the Israeli position on the United Nations. Israeli officials well tell you that if UNRWA does not take care of Palestinian needs then these will become Israel’s responsibility. And despite UNRWA’s well-documented terrorist ties, Israel prefers not to bear this burden.

This position produces a situation in which Israel itself ends up forming one of the factors blocking the way to the dismantling of UNRWA. UNRWA, in turn, is a central factor blocking a solution to the Palestinian refugee issue — which is one of the central factors preventing the resolution of the Israeli-Palestinian conflict.

Understanding the way that UNRWA helps perpetuate the Palestinian refugee problem requires taking a closer look at the way that the agency functions. Doing so reveals the workings of a dysfunctional bureaucracy.

While Palestinian refugees benefit materially from UNRWA, the agency benefits in return from the refugees. The refugees are the organization’s raison d’etre. And bureaucracies tend to dislike dissolving themselves. So, like any good bureaucracy, UNRWA has zero incentive to resolve the Palestinian refugee problem if it is to continue to exist. Ending the refugee problem would render UNRWA obsolete.

Instead, UNRWA finds a hundred and one ways to perpetuate Palestinian dependency. The interests of the refugees and UNRWA are fatally intertwined; UNRWA is staffed mainly by local Palestinians — more than 23,000 of them — with only about 100 international United Nations professionals. Tellingly, while the U.N. High Commission on Refugees (UNHCR) and UNICEF (United Nations Children’s Fund) avoid employing locals who are also recipients of agency services, UNRWA does not make this distinction. Terrorism does not exclude one from being a part of UNRWA. In fact, quite the opposite is true: UNRWA-overseen hospitals and clinics routinely employ members of the Popular Front for the Liberation of Palestine, Hamas and Palestinian Islamic Jihad. Employing Palestinians for decade after decade and providing them with subsistence-level food aid and rudimentary education are a far cry from giving them usable skills and a positive attitude about creating their own independent economy and viable civic institutions.

In addition, the Palestinian agenda (and sympathy for the Palestinian cause) have infiltrated every aperture at Turtle Bay. UNWRA has spent decades keeping this single issue, key to the organization’s survival, at the forefront of the U.N. agenda whether it belongs there or not. It has engendered Arab and Western support for the delegitimation of Israel, and facilitated comparisons between Nazism and Zionism — a false linkage that bolsters Palestinian claims of oppression. When former Secretary-General Kofi Annan appeared at a U.N. « Palestine Day » event which astonishingly featured a map of the Middle East that conspicuously omitted Israel, it was emblematic of the way in which the United Nations has transformed itself into a propaganda machine for such thinking. UNRWA has no parallel in the U.N. system. UNRWA is dedicated solely to providing assistance to Palestinian refugees; no other group of refugees, whatever their circumstances, warrants this much attention.

As we look toward the future of Israeli-Palestinian relations, the United Nations as a member of the Quartet has a special obligation to uphold the commitment outlined in the 2003 « road map » for Israeli-Palestinian peace to dismantle terrorist capabilities and infrastructure. In an effort to insulate good works from terrorist infiltration and exploitation, Washington should stand ready to help the United Nations live up to this obligation by funding an « Office of Competent Standards » for UNRWA and similar agencies.

It’s also in the interest of Israel to support such an initiative. As it stands, the self-perpetuating bureaucracy of UNRWA is one of the central factors offering day jobs to members of terror groups, propping up Palestinian dependency and perpetuating the myths and falsehoods about Israel which help prevent a solution to the conflict.

Asaf Romirowsky is the Manager of Israel & Middle East Affairs for the Jewish Federation of Greater Philadelphia and an associate fellow at the Middle East Forum. Jonathan Spyer is a Senior Research Fellow at the Global Research in International Affairs (GLORIA) Center in Herzliya, Israel.

Voir de même :

Report: UNRWA violating regulations
The Jerusalem Post
Sep. 28, 2006

The United Nations Relief and Works Agency for Palestinian refugees (UNRWA) does not check agency beneficiaries against a list of known terrorists identified by the police or Israeli government, US Congressmen Mark Kirk (R-IL) and Steven Rothman (D-NJ) told US Secretary of State Condoleezza Rice in a letter released for publication on Thursday.

In the letter, Kirk and Rothman cited a recently released United Nations Board of Auditors report that included a harsh assessment of UNRWA’s management, efficiency and security.

Additionally, Kirk and Rothman called on Rice to do more to ensure UNRWA is complying with federal anti-terrorism laws.

UNRWA is charged with the mission of providing some services to Palestinians on the West Bank and Gaza. US taxpayers are the most generous donors to UNRWA, contributing more than $100 million annually.

The Kirk-Rothman letter reports that UNRWA fails to comply with federal anti-terrorism laws. Repeatedly, UNRWA has refused to give names of Palestinian staff who left their agency positions to run for the PA parliament as Hamas candidates. While pledging to the State Department that they deny humanitarian assistance to terrorists, UNRWA does not check beneficiaries against a list of known terrorists provided by the police or Israeli government.

« In the increasingly hostile environment of the Middle East, with the Palestinian Authority now controlled by the Hamas terrorist organization, we must upgrade our oversight of the more than $100 million US taxpayers contribute to UNRWA, » said Kirk. « After an exhaustive review of the UN’s own audit, it is clear UNRWA is wrought by mismanagement, ineffective policies, and failure to secure its finances. We must upgrade UNRWA’s financial controls, management and enforcement of US law that bars any taxpayer dollars from supporting terrorists. »

« US anti-terror law explicitly prohibits taxpayer dollars from supporting terrorists. However, we know that a number of UNRWA staff ran for parliament in the Palestinian territory as official Hamas candidates earlier this year. We know that Hamas supports the indiscriminate killing of civilians. We know that UNRWA cannot account for large amounts of money it has spent.

And we know that UNRWA does not check Palestinian beneficiaries against a list of known terrorists, » said Congressman Steve Rothman (D-NJ). « With all of this information known, the United States must find out what is unknown: Are US tax dollars funding terrorists through UNRWA? »

The United Nations Board of Auditors’ newly released report shows that UNRWA fails to implement a number of recommendations from previous audits and fully disclose financial statements to the auditors; employs poorly qualified and inexperienced staff; lacks a human resources plan; fails to make results-based management decisions; and fails to compare relevant financial records.

The audit states that UNRWA does not track those responsible for recording, deleting, or in any way manipulating financial information, and thus has no way of detecting foul play.

The letter was sent the day after Assistant Secretary of State David Welch briefed members of the Foreign Operations Appropriations Subcommittee on West Bank/Gaza and Lebanon Assistance Programs. Kirk said, « It will be difficult to continue funding UNRWA at current levels until we can be assured that US taxpayer dollars are not subject to the type of mismanagement highlighted in this report. »

Kirk and Rothman’s letter requests an outside independent audit of UNRWA and calls on the State Department to issue an analysis of each of the concerns expressed by the UN Board of Auditors report.

Voir enfin:

Silencing Islam’s Critics
A Dutch court imports Saudi blasphemy norms to Europe.
The WSJ
January 22, 2009

The latest twist in the clash between Western values and the Muslim world took place yesterday in the Netherlands, where a court ordered the prosecution of lawmaker and provocateur Geert Wilders for inciting violence. The Dutch MP and leader of the Freedom Party, which opposes Muslim immigration into Holland, will stand trial soon for his harsh criticism of Islam.

Mr. Wilders made world news last year with the short film « Fitna. » In the 15-minute video, he juxtaposes Koranic verses calling for jihad with clips of Islamic hate preachers and terror attacks. He has compared the Koran to Hitler’s « Mein Kampf » and urged Muslims to tear out « hate-filled » verses from their scripture. This is a frontal assault on Islam — but, as Mr. Wilders points out, he’s targeting the religion, not its followers. « Fitna, » in fact, sparked a refreshing debate between moderate Muslims and non-Muslims in the Netherlands, and beyond.

There are of course limits to free speech, such as calls for violence. But one doesn’t need to agree with Mr. Wilders to acknowledge that he hasn’t crossed that line. Some Muslims say they are outraged by his statements. But if freedom of speech means anything, it means the freedom of controversial speech. Consensus views need no protection.

This is exactly what Dutch prosecutors said in June when they rejected the complaints against Mr. Wilders. « That comments are hurtful and offensive for a large number of Muslims does not mean that they are punishable, » the prosecutors said in a statement. « Freedom of expression fulfills an essential role in public debate in a democratic society. That means that offensive comments can be made in a political debate. »

The court yesterday overruled this decision, arguing that the lawmaker should be prosecuted for « inciting hatred and discrimination » and also « for insulting Muslim worshippers because of comparisons between Islam and Nazism. » This is no small victory for Islamic regimes seeking to export their censorship laws to wherever Muslims reside. But the successful integration of Muslims in Europe will require that immigrants adapt to Western norms, not vice versa. Limiting the Dutch debate of Islam to standards acceptable in, say, Saudi Arabia, will only shore up support for Mr. Wilders’s argument that Muslim immigration is eroding traditional Dutch liberties.

2 commentaires pour Gaza: L’Europe lasse de financer le terrorisme palestinien (I am sure that there are Hamas members on the UNRWA payroll)

  1. sphax dit :

    « Pour ceux qui, comme le commissaire européen à l’Action humanitaire, en ont assez… de financer le terrorisme palestinien! »

    Je crois que vous vous trompez, il n’en a pas marre de financer le terrorisme mais marre qu’Israel détruise ce qu’il finance, voyez plutot cet extrait :

    « Du coup, la proposition de la présidence tchèque de l’UE, formulée lundi, visant à organiser une nouvelle «conférence des donateurs» pour venir en aide aux Palestiniens de Gaza, a suscité un tollé au Parlement européen. «Il est scandaleux de proposer une telle initiative sans exiger des comptes» à l’État hébreu, »

    trouvé ici :
    http://www.lefigaro.fr/international/2009/01/16/01003-20090116ARTFIG00012-l-europe-lasse-de-financer-la-reconstruction-palestinienne-.php

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  2. jcdurbant dit :

    Vous avez parfaitement raison et mon titre était en fait ironique pour pointer la contradiction de leur raisonnement: critiquer Israël pour la destruction des constructions qu’ils financent sans voir apparemment que l’essentiel de leurs fonds servent de fait à subventionner les terroristes qui provoquent délibérément lesdites destructions.

    Même si depuis Michel semble avoir commencé à en prendre conscience et surtout à communiquer publiquement sur la chose:

    « Il faut aussi rappeler quand même la responsabilité écrasante du Hamas. Je le dis ici à dessein, le Hamas est un mouvement terroriste et il faut le dénoncer comme tel (…) Le Hamas a « raté une opportunité d’être un interlocuteur de la communauté internationale » après sa victoire électorale en janvier 2006, en ne répondant pas à la proposition européenne de dialogue, à condition qu’il reconnaisse le droit à l’existence d’Israël et abandonne la lutte armée (…) On ne peut pas discuter avec un mouvement terroriste qui utilise le terrorisme comme moyen. Nous ne pouvons accepter que la manière dont le Hamas se comporte soit confondue avec de la résistance. Quand on tue des civils innocents, ce n’est pas de la résistance, c’est du terrorisme »

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