Gaza: Pendant les travaux, la criminalisation d’Israël continue

Paris Match's Palestinian liesC’est dur de haïr tout seul; mais à plusieurs, c’est un vrai plaisir. Bernard-Marie Koltes
Il y a un profit politique à cracher sur Israel: l’action vaut trente derniers sur les bourses du monde arabo-musulman. Laurent Murawie
A l’heure où, avec la reconstruction des tunnels de contrebande du Hamas suite au retrait des troupes israéliennes hors de Gaza, nos médias complaisants et leurs images sanguinolentes continuent à faire le service après-vente des abominations des tueurs d’enfants …
.
Retour, avec deux tribunes de sites amis, sur l’effroyable campagne de désinformation par laquelle les jihadistes tentent de monter de toutes pièces un prétendu massacre organisé de populations locales par l’armée israélienne ou de la famille d’un chirurgien palestinien au moment même où il était en ligne avec une chaine de Tel Aviv.

Le tout à nouveau via nos médias complices qui de l’autre côté traitent avec la plus grande suspicion les images de l’armée de la seule démocratie de la région …

L’ignoble contre-vérité propagée par le Hamas
Lucien.SA Oulahbib
Jeudi 22 janvier 2009

Maintenant que les combats se sont calmés les partisans transis de l’antisionisme doivent trouver d’autres moyens pour asperger l’opinion d’images sanguilonantes, il s’agira de continuer la criminalisation d’Israël en tentant de prouver que ses soldats ont assassiné de sang froid des centaines de civils (comme le soutient une députée verte interviewée sur Europe 1 le 22 janvier 08 au matin) afin que la similitude avec le nazisme soit enfin légitimée, le cas le plus probant selon eux étant le quartier de Zeitoun où « Selon plusieurs témoignages, le 4 janvier, des soldats ont évacué environ 110 Palestiniens vers une seule maison à Zeitoun (dont la moitié était des enfants) en leur ordonnant de rester à l’intérieur », a affirmé un communiqué de l’Office de l’ONU pour la coordination humanitaire (OCHA). »Vingt-quatre heures plus tard, les forces israéliennes ont bombardé à plusieurs reprises cette maison, tuant environ 30″ personnes, ajoute le communiqué. »

Or, comment peut-on croire, un seul instant, hormis cas isolé néanmoins, que les soldats de l’armée israélienne aient pu effectuer de telles choses ? Comment est-ce possible ? Comment ne pas envisager que le Hamas organise plutôt une telle mise en scène jusqu’à fomenter seconde par seconde les conditions des erreurs de frappe ?

Ainsi, il est loisible de penser que des zombis du Hamas aient pu attendre le moment propice pour s’accoler avec un mortier près des écoles gérées par l’ONU et qu’ensuite la balistique israélienne aura fait feu en intégrant automatiquement les coordonnées de l’origine du lancement. Pis encore, que l’on choisisse le moment où un médecin palestinien soit interviewé par une télévision israélienne pour se placer sur son toit et tirer afin que la balistique israélienne réponde automatiquement comme cela s’est produit.

Il faudrait dorénavant qu’il n’y ait plus d’une part de réponse automatique mais une prévisualisation par satellite de l’origine du tir. D’autre part il serait propice que le gouvernement israélien fasse une conférence de presse solennelle en expliquant que les allégations des totalitaires du Hamas sont nulles et non avenues, la guerre médiatique ne fait que commencer en réalité.

Voir aussi:

Jusqu’au bout
Guy Millière
Metula News Agency
21/01/09

Jusqu’au bout, les grands media européens ont repris les images en provenance du Hamas et n’ont utilisé qu’avec une extrême circonspection celles venues de l’armée israélienne. Jusqu’au bout, ils ont tenu un discours d’une partialité inique, et n’ont, comme tant d’hommes politiques, parlé, pour l’essentiel, que de « disproportion », de destructions et de morts inutiles, voire de massacres attribuables à Israël. Jusqu’au bout, ils ont montré des écoles, des hôpitaux, des mosquées victimes d’attaques israéliennes. Jusqu’au bout, ils ont édulcoré ce qu’on a vu et entendu dans les cortèges de « soutien aux Palestiniens » partout sur la planète.

Peut-on dire qu’il est extrêmement grave que les media de sociétés libres relaient, sans la moindre distance ou regard critique, des images dont chacun sait qu’elles sont tronquées et falsifiées ? Des images qui visent à servir la propagande d’un groupe totalitaire aux intentions génocidaires explicitement avouées. Cela revient, pour ces media, à se faire les relais volontaires de la propagande de ce groupe totalitaire.

Peut-on dire que mettre sur le même plan ce qui provient d’un groupe totalitaire et ce qui provient de l’armée d’un pays démocratique équivaut à poser qu’il n’y a strictement aucune différence fondamentale entre ce groupe totalitaire et cette armée d’un pays démocratique, donc, au fond, aucune différence entre totalitarisme et démocratie ?

On doit, en tous cas, rajouter quelques points :

– Si « disproportion » il y a, elle a consisté à agresser de manière incessante et aveugle la population de tout le Sud d’Israël pendant huit années, comme l’a fait le Hamas, sans que cela ne semble intéresser quiconque en dehors d’Israël.

– Si disproportion il y a, elle a consisté, comme l’a fait, encore, le Hamas, à lancer des appels incessants au meurtre et au génocide, à inculquer la haine de manière incessante à toute une population, aux fins de lui faire accepter le suicide au service du djihad et d’autres formes de sacrifice humain, telle que l’utilisation d’enfants pour servir de boucliers humains.

– Si disproportion il y a, elle a consisté, enfin, à utiliser des écoles, des hôpitaux et des mosquées comme bases arrières d’attaques terroristes aux fins d’attirer vers ces lieux des tirs de riposte.

– La responsabilité de toutes les destructions et tous les morts, strictement toutes les destructions et tous les morts, doit, en ces conditions et selon la législation internationale et la morale fondamentale, être attribuée au Hamas. Pas une destruction n’aurait eu lieu à Gaza sans les pratiques du Hamas.

– Pas une seule femme, un seul enfant, un seul « civil » n’aurait été tué sans les actions du Hamas, et, en particulier, sans le recours aux boucliers humains. Pas une seule école, hôpital, mosquée n’aurait été touché s’il n’avait servi de base arrière d’attaques terroristes et utilisé comme lieu de stockage ou de fabrication d’armes et d’explosifs.

Les manifestations organisées dans le monde ont été, de fait, des manifestations de soutien au Hamas, donc des manifestations de soutien au totalitarisme, aux appels au meurtre et au génocide, et au sacrifice humain d’enfants.

Des manifestants souhaitant la liberté des Arabes de Gaza auraient exigé qu’ils soient, au contraire, délivrés du Hamas. Que des manifestations de soutien au totalitarisme aient été striées de slogans racistes, antisémites, voire d’appels à l’extermination des Juifs n’a rien d’étonnant dans ces conditions.

Les combats sont aujourd’hui achevés. Une forme de trêve aux contours flous va prendre place, mais ce ne sera qu’une trêve: la continuation de la guerre, pas la fin de celle-ci.

Il est à craindre que nombre de media européens vont continuer leur travail pervers, en montrant les destructions causées par Israël, les morts, les blessés. Il est probable qu’on va entendre des lamentations orchestrées par le Hamas. L’incitation à la haine à l’encontre d’Israël va donc se poursuivre.

On peut supposer qu’hommes politiques européens et américains vont tout faire pour relancer le « processus de paix » et que les pressions sur Israël vont redoubler d’intensité et, aussi, de perversité. Car il y a une dimension perverse dans le fait d’inciter une démocratie à céder à des totalitaires, en faisant comme si on ne savait pas qu’on ne peut pas passer de contrat crédible et fiable avec des totalitaires.

Plus que jamais, il faudra faire preuve de vigilance. Israël a besoin de dirigeants lucides, fermes, déterminés. Israël a besoin des amis que l’on a lorsque le temps se couvre et qu’il devient urgent de distinguer les vrais amis des faux amis, ceux qui trahissent et se défaussent, et ceux qui vous embrassent pour mieux vous étouffer.

Nombre de journalistes occidentaux auraient besoin de retrouver le sens de la déontologie et de comprendre que se faire les suppôts d’un totalitarisme proche-oriental, dont les relais sont déjà partout en Occident, peut conduire très vite à exercer une profession très différente de celle de journaliste.

Nombre d’hommes politiques occidentaux auraient un besoin impératif de se souvenir de ce que sont les valeurs les plus fécondes de la civilisation occidentale, et que, dans le passé, lorsque leurs prédécesseurs ont oublié ces valeurs, le message a été reçu immédiatement par la lie de l’humanité.

Voir enfin:

La petite Sarah tuée par son père
Nissim Altar
Indymedia.ch
le 26-9-2003

Une photo publiée dans l’édition de « Paris-Match » du 12 octobre dernier présente le corps de la petite Sarah Abdel Atheam Haq, enveloppée dans un drapeau palestinien, la tête bandée, dans les bras de son père: elle aurait été tuée, nous dit-on, par un  »colon israélien ». . . Mais après une enquête très sérieuse menée en Israël, elle a en fait été abattue accidentellement par son propre père qui manipulait chez lui son arme personnelle !

Les titres accompagnant la photo de couverture du magazine – représentant cette fois la mère de Sarah tenant elle aussi son enfant mort dans les bras – nous annoncent déjà la « couleur » du reportage en question:  » « Israël-Palestine » – La guerre qui tue les enfants « … Puis, en sous-titre de « une »:  » Elle s’appelait Sarah. Elle avait deux ans  » (référence inique à une célèbre chanson de Jean-Jacques Goldman,  »Comme Toi », qui traite de la Shoa. Ainsi, Paris Match voudrait renvoyer dos-à-dos la gestion israélienne de la vague de violence provoquée par les palestiniens et la politique Nazie d’extermination du peuple Juif !).

Mais c’est à l’intérieur même du journal, sur la double-page 50 et 51 et sous le grand titre ravageur  » On a tiré sur la paix! « , que « Paris-Match » accompagne une deuxième photo (celle, précitée, du père et de sa fille) de la légende suivante:  » Accompagné par un militant de Fatah en armes, entouré par la foule qui brandit des affiches où il apparaît avec sa fille, Abdel Atheam Haq porte en terre le corps de Sarah – 2 ans – enveloppé dans le drapeau palestinien. Elle a été abattue la veille, prés de Naplouse en Cisjordanie. Ses parents la ramenaient de l’hôpital. Ils pensent qu’ils ont été pris en cible par un colon Juif « .

Or cette photo, dont le copyright est signé « Heidi Levine/SIP » – a déjà une histoire: elle a été présentée, voilà près de deux semaines, par la délégation palestinienne à la secrétaire d’Etat américaine Madeleine Albright lors du sommet raté de Paris pour apporter la « preuve » des « horreurs » commises par Tsahal… Sur le moment, Madeleine Albright est d’ailleurs bel et bien tombée dans le piège en s’offusquant de son contenu!
Informés de l’impact de ce cliché par l’ambassade israélienne à Paris, Tsahal, la police et le ministère des Affaires étrangères ont donc mené une enquête approfondie sur les faits eux-mêmes… d’où il ressort que la petite Sarah a bel et bien été « abattue près de Naplouse », mais non pas par un  »colon Juif » – I’expression même du « mal incarné » dans les médias occidentaux – mais tout simplement… chez elle, par son propre père, qui a manipulé par erreur le chargeur de son arme automatique !

En fait, Abdel Atheam Haq est vraiment un excellent militant du Fatah: au lieu d’aller enterrer son enfant dans la peine et la douleur qu’on imaginerait dans le cas d’un accident aussi atroce et après avoir vainement essayé de sauver sa vie en l’emmenant à l’hôpital (comme il le suggère dans la légende précitée), il a préféré se servir du corps de sa fille comme d’un vulgaire objet de propagande anti-israélienne. Et, comme cela arrive souvent aux journalistes occidentaux dépêchés sur les foyers d’incendie du Proche-Orient et à la recherche d’un « sensationnel » de plus en plus anti-israélien, les envoyés spéciaux de « Paris-Match » ont fait  »remonter » cette photo et sa légende à leur rédaction de Paris sans vérifier une seconde les  »faits » rapportés par les activistes palestiniens ! « Le poids des mots – Le choc des photos » répète depuis si longtemps la devise bien connue du magazine.

One Response to Gaza: Pendant les travaux, la criminalisation d’Israël continue

  1. Israel Actu dit :

    Excellente info. Voulez vous en faire un article de notre magazine ?

    J'aime

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

%d blogueurs aiment cette page :