Manifestations pro-Hamas: A Paris comme à Gaza, l’intifada vaincra! (New wretched of the earth’s postmodern version of the Crystal night takes on Paris)

Pro-Hamas demonstrators (Paris, Feb. 2008)La police, t’es foutue le Hamas est dans la rue! Slogan de manifestation pro-Hamas (samedi dernier)
La nouvelle judéophobie se présente comme une saine réaction à l’injustice – la “spoliation” des Palestiniens, des musulmans, de tous les peuples victimes de l’“arrogance” occidentale. Aussi est-elle assez largement partagée par les multiples héritiers du communisme, du gauchisme et du tiers-mondisme. D’autant plus qu’elle se veut – spécificité nauséeuse – un rejet de la discrimination. L’antijuif de notre temps ne s’affirme plus raciste, il dénonce au contraire le racisme comme il condamne l’islamophobie et, en stigmatisant les sionistes en tant que racistes, il s’affirme antiraciste et propalestinien. Les antijuifs ont retrouvé le chemin de la bonne conscience. (…) Autrefois rejetés comme venus d’Orient puis comme apatrides, les juifs sont à présent “désémitisés”, fustigés comme sionistes et occidentaux. L’antisémitisme refusait la présence des juifs au sein de la nation; l’antisionisme leur dénie le droit d’en constituer une. La rhétorique a changé. L’anathème demeure. Atila Ozer
Abattre un Européen, c’est faire d’une pierre deux coups, supprimer en même temps un oppresseur et un opprimé ; restent un homme mort et un homme libre. Sartre (préface des “Damnés de la terre” de Franz Fanon, 1961)
Tout étranger qui se mue en agent de la francisation et du colonialisme français, c’est-à-dire en destructeur de notre langue et de notre culture martiniquaises, en clair de notre identité, ne devra pas s’étonner d’être traité en adversaire par ceux qui se battent pour que la Martinique devienne enfin libre, cela en accord avec les règlements du Comité de décolonisation de l’ONU. Si vous voulez jouer au Nègre à Blanc, au Nègre français ou au Français noir, c’est votre problème, mais allez le faire en Afrique ! Ici, nous sommes des Martiniquais, des Antillais, des Caribéens, des Créoles et rien d’autre! Courriel au journaliste et essayiste Serge Bilé (né en Côte d’Ivoire, en poste à Télé-Martinique)
Pour ceux qui doutaient encore de la réalité de l’alliance islamo-gauchisteA l’heure où ceux qui avaient en leur temps défendu Saddam ou les jihadistes de Falluja reviennent en deuxième semaine pour leur version post-moderne (et donc – pour encore combien de temps, entre deux McDonald’s et à défaut de magasins casher? – essentiellement verbale) de la Nuit de Cristal …

Pour défendre, dans les rue parisiennes, les véritables affameurs (ayant infiltré jusqu’aux agences de l’ONU!) et gardiens du « camp de concentration » qu’est devenu, selon le Vatican et Le Pen, Gaza …

Voici l’appel, au nom des nouveaux « damnés de la terre » (Tchétchènes, Tibétains, Corses, Basques, Kanaks, Quechuas, Haïtiens, Tsiganes, Berbères, Pygmées, Aborigènes, Inuits etc…), d’une de nos lumières de la Francophonie, le nouveau Fanon et soutien de Dieudonné, le fameux « refuseur de nommer les juifs » ou « l’entité sioniste », Raphaël Confiant

A suivre la voie du bouffon d’opérette vénézuélien et à bouter les agents du Mossad que seraient les diplomates israéliens …

Morceaux choisis:

LES ETATS AFRICAINS ET CARIBEENS DOIVENT SUIVRE L’EXEMPLE DU VENEZUELA!

Une nouvelle fois, le chef de la révolution bolivarienne, Hugo Chavez, vient nous désigner la voie de la dignité et de la résistance en expulsant l’ambassadeur israélien au Venezuela. Ce geste constitue non seulement une marque de soutien au peuple-frère de Palestine qui, à Gaza, est victime d’un véritable holocauste, mais c’est aussi une excellente chose pour le peuple vénézuélien lui-même. En effet, toutes les ambassades israéliennes à travers le monde sont des nids d’espions où le Mossad travaille de concert avec la CIA afin de comploter contre les régimes qui ne sont pas aux ordres de l’impérialisme occidental.

(…)
Mais maintenant, il faut que d’autres pays du Sud suivent l’exemple du Venezuela, singulièrement ceux d’Afrique noire et des Caraïbes. Il n’est, en effet, pas normal que nous qui avons subi des siècles d’esclavage et qui continuons à subir le poids du néo-colonialisme, restions muets face à la barbarie qui se déchaine depuis huit jours à Gaza. Il n’est pas normal que nous que l’on a méprisé, piétiné, esclavagisé, torturé, nous ne réagissions pas face aux actes inqualifiables commis par l’armée israélienne contre un peuple sans défense.

Je lance un appel solennel aux intellectuels d’Afrique noire et des Caraïbes afin qu’ils usent de toute leur influence pour amener leurs différents gouvernements à rompre sans délai toute relation diplomatique avec l’entité sioniste. Ce que subissent les Gazaouis n’est, en effet, que le premier holocauste du XXIe siècle.

(…)

Tous les peuples dont la dignité est bafouée, tous les peuples que l’on écrase sont nos frères : Tchétchènes, Tibétains, Corses, Basques, Kanaks, Quechuas, Haïtiens, Tsiganes, Berbères, Pygmées, Aborigènes, Inuits etc…

L’Afrique noire et la Caraïbe doivent suivre l’exemple du Venezuela sans délai !

Voir aussi:

Dans un texte qui circule sur Internet, l’écrivain martiniquais défend Dieudonné. Une diatribe dans laquelle il justifie la venue de l’humoriste à la fête du FN et se refuse à nommer les juifs

Raphaël Confiant et les « Innommables »

Patrice Louis
Le Monde
02.12.06L’écrivain martiniquais Raphaël Confiant a décidé d’apporter son appui à l’humoriste Dieudonné. Il ne s’agit pas d’une simple déclaration, mais d’un texte qui circule sur Internet. Et la polémique grandit très vite aux Antilles. S’agit-il d’un soutien mûrement réfléchi ? D’un dérapage du romancier à succès ?

L’objet de la querelle est simple : Raphaël Confiant, 55 ans, universitaire et romancier publié notamment chez Gallimard, donne à sa manière quitus intellectuel à l’humoriste après son récent passage au rassemblement du Front national, le 11 novembre. Dieudonné s’était attardé entre les stands de la fête du FN, mettant en avant un point commun entre lui et Jean-Marie Le Pen : « Tous deux nous avons connu une diabolisation extrême. »

Raphaël Confiant s’estime en droit de justifier l’apparition à la fête Bleu-blanc-rouge de celui chez qui il croit déceler une double souffrance : « L’une liée à sa personne, à son être métis (père africain, mère blanche) ; l’autre liée à ces gens qu’il est interdit de nommer (il a été partenaire de scène de l’un d’eux pendant une dizaine d’années [Elie Semoun] ) et que dans ce papier je désignerai donc sous le vocable d’Innommables. »

Une fois ce mot lâché, plus rien n’arrête le romancier. Mais c’est bien sûr ce qualificatif d’ « innommable » qui fait bondir d’indignation ses pairs et anciens amis. Pierre Pinalie, métropolitain vivant de longue date en Martinique, militant du créole aux côtés de Confiant, est l’un d’eux. C’est en réponse à l’un de ses textes que l’écrivain a réagi, le traitant au passage systématiquement de « petit Blanc ». Alors que Raphaël Confiant se refuse à utiliser le mot « juif », Pierre Pinalie rétorque : « Aucune loi n’interdit de prononcer ou d’écrire le mot «juif» et il est assez abject d’employer l’adjectif «innommables» pour désigner les membres de cette communauté ! En effet, si le premier sens du mot convient pour ce qui ne peut pas être nommé, l’usage habituel correspond à ce qui est trop bas ou trop vil pour être prononcé. Il faut donc être vraiment bas et honteusement vil pour jouer sur les mots en utilisant «innommables» à propos des juifs. »

De son côté, Pascal Vaillant, linguiste à l’université des Antilles et de la Guyane, ancien membre du Gerec, le Groupe d’étude et de recherche en espace créolophone, codirigé par M. Confiant, termine ainsi sa réplique à son ancien compagnon : « Lorsque Raphaël Confiant répond à un discours argumenté, il y répond en essayant de traîner le débat dans la fange, car c’est le seul endroit où il se sent bien. Et c’est naturellement le seul endroit, pour un homme honnête, où le débat ne peut plus avoir lieu. Il est donc clos d’avance. »

Raphaël Confiant n’avait pas soutenu Dieudonné en mars 2005. A l’époque, l’humoriste s’était fait agresser sur un parking, à Fort-de-France, par quatre hommes de confession juive qui voulaient le punir pour ses déclarations du genre : « Les juifs, c’est une secte, une escroquerie, c’est une des plus graves parce que c’est la première. »

Dieudonné n’avait pas été blessé mais l’émotion avait été forte et le grand poète Aimé Césaire l’avait reçu. Le vieux sage lui avait rappelé son souhait « que nos spécificités alimentent l’Universel, et non le particularisme ou le communautarisme », mais c’est l’image des deux hommes dans les bras l’un de l’autre qui était restée. Beaucoup d’autres personnalités antillaises étaient venues réconforter et soutenir l’humoriste.

La radicalisation de Raphaël Confiant ne s’inscrit pas dans ce contexte. Cela fait un certain temps qu’il intervient sur Internet, lance ses attaques auprès de ses amis tout en désirant limiter le débat à la sphère « martinico-martiniquaise », selon son expression. Sa plus récente victime a été, à l’occasion la Coupe du monde de football et déjà dans un courriel, le journaliste et essayiste Serge Bilé, né en Côte d’Ivoire, en poste à Télé-Martinique. Ce dernier avait écrit dans Le Nouvel Observateur à propos de la fierté des Antillais chantant Allez les bleus. Confiant, né dans le nord atlantique de l’île, n’avait pas apprécié. Il avait répliqué avec violence : « Tout étranger qui se mue en agent de la francisation et du colonialisme français, c’est-à-dire en destructeur de notre langue et de notre culture martiniquaises, en clair de notre identité, ne devra pas s’étonner d’être traité en adversaire par ceux qui se battent pour que la Martinique devienne enfin libre, cela en accord avec les règlements du Comité de décolonisation de l’ONU. Si vous voulez jouer au Nègre à Blanc, au Nègre français ou au Français noir, c’est votre problème, mais allez le faire en Afrique ! Ici, nous sommes des Martiniquais, des Antillais, des Caribéens, des Créoles et rien d’autre ! »

Une réplique restée pour l’instant sans réplique. Serge Bilé s’interdit encore tout commentaire, sauf à rappeler qu’il avait parlé de « guerre des cons » à laquelle il n’entendait naturellement pas participer. Autre exemple du combat de l’écrivain martiniquais : au lendemain des attentats du 11-Septembre aux Etats-Unis, dans une tribune de l’hebdomadaire Antilla, il avait pris ses distances avec les critiques contre le leader du réseau Al-Qaida, Oussama Ben Laden, traité de « salaud, d’assassin, sans aucun sens des droits de l’homme » – pour ajouter aussitôt : « Christophe Colomb, par contre, était un vrai humaniste. »

Raphaël Confiant a publié, en 1993, un pamphlet contre Aimé Césaire, Une traversée paradoxale du siècle, dont il dénonçait l’échec, évoquant sa propre « passion déçue ». Il était alors le fils rebelle de celui qu’on surnomme le « nègre fondamental ». Son nom était inséparable de celui de l’écrivain Patrick Chamoiseau, auteur de Texaco, roman couronné par le prix Goncourt en 1992.

Et depuis ? Chamoiseau laisse dire ceux qui évoquent une rupture entre lui et son ancien camarade. Et Confiant ? Il traite avec mépris ses détracteurs, « épiphénomènes » qu’il oppose à tous ceux qui lui envoient des courriels approbateurs, lui disant qu’il a raison.

Interpellé cette semaine par un internaute, il conclut sa réponse par cette démonstration : « S’agissant du racisme européen, pourquoi faut-il 100 % de «sang blanc» pour être blanc alors qu’il suffit d’1 % de «sang noir» pour être noir ? Qui a instauré cette arithmétique surréalisto-raciste ? Pourquoi aucun intellectuel euro-américain ne la dénonce et pourquoi tous continuent à appeler «Noir» toute personne qui a du «sang noir» ? Les mères de Yannick Noah, de Harlem Désir, de Dieudonné et de milliers d’autres sont blanches pourtant ! Bref, il y aurait tant à dire. Ce monde est désespérant. »

Désespérant, Confiant ? Il se trouvera bien un jour quelqu’un pour qualifier ses écrits d’« innommables ». En attendant, les élites et les élus martiniquais observent un silence total, comme si la violence de la polémique n’était pas arrivée jusqu’à eux.

Voir aussi l’excellent texte de la journaliste américaine Nidra Poller:

Peace Is War By Other Means
Nidra Poller
New Englis Review
Jan. 2009

Extraits :

We cannot win a war that we cannot see. This global jihad, a totalitarian project based on timeless laws and tactics established with the birth of Islam in the 8th century is difficult to grasp because it acts on so many different levels to deform our institutions, influence political decisions, and undermine the rationality that is fundamental to Western civilization. The designated victims of jihad, exposed to graphic images of the heartless murder that is in store for them, neutralize the evidence. Misled by the media, political leaders, “experts,” and the jihad forces themselves, they mistake an uninterrupted continuum for a grab bag of miscellaneous issues. High profile paramilitary attacks—bombings in Manhattan, Bali, Madrid, London; hostage-taking, beheadings, and varied mass murder plots, including the recent jihad assault on Mumbai—are labeled “terrorism” and dissociated from the civil strategies implemented to impose Islamic values. Our precious freedoms are stomped and hacked. The Mohamed cartoon riots lead to the imposition of international anti-blasphemy laws. The proliferation of mosques, veiled women, and public recognition of Muslim holidays is granted in the name of religious freedom. Creeping imposition of halal rules in schools, offices, and factories is accepted on the grounds of civil rights. Sharia courts are insidiously introduced in Western democracies, sharia compliant finance is promoted as “ethical investment,” and surrender is praised as respect for a minority.

In fact, the alleged loss of sympathy was part and parcel of the 9/11 attacks; airplanes were hijacked to commit mass murder and rationality was hijacked by a “lethal narrative” that framed the attacks as legitimate payback for America’s sins. This lethal narrative strategy chips away at the rational thinking that is fundamental to Western civilization and draws us into the mythical magical world of jihad conquest. Subsequent jihad attacks all over the world and into the heart of European cities were met with frantic gestures of multicultural understanding and cowardly surrender to unacceptable Islamic demands. Lethal narratives are not propaganda that could be countered by good PR. They are weapons in a war we have not yet learned to fight.

Israel, standing on the ideological border between the Muslim world and the West, is the first and enduring victim of peace processing. There is no authentic give and take in the endless bargaining that is supposed to lead to the harmonious two-state solution because Palestinian “suffering” is treated as if it were an absolute concession, outweighing everything that is demanded from Israel. Process trumps peace in alternating cycles of aggressive Arab wars followed by demands—from the defeated– for unconditional surrender by the victor. Every concession, every retreat, is a step on the way to the absolute concession that would be the turnover of the whole land of Israel to its “rightful” Muslim owners. Individual Israelis would be allowed to stay on as dhimmis in an Islamic Republic. That is the peace they would get in exchange for their land.

Russia’s August invasion of Georgia was a startling irruption of old-fashioned 1940s war scenes in Western Europe’s own back yard. But the reality of brute force imposed on a militarily weak nation with hands-off allies was effaced from the public mind by instant peace making. President Sarkozy presented his two-phase cease fire agreement as a sterling example of negotiation to be admired and applied elsewhere…if not everywhere. In fact, it was surrender to the fait accompli — pillage, rape, murder, massive destruction of infrastructure, and the annexation of South Ossetia and Abkhazia—that opens the way to similar actions against the Ukraine and other former Soviet satellite states.

Infinitely patient when it comes to negotiating with an Iranian despot who promises to wipe Israel off the map, eager to chat with a North Korean dictator who is helping him arm for the final solution, avid to hear the opinions of Hamas and Hizbullah chiefs, they draw the line at civilized debate with a fellow citizen who contends that we are under attack and must fight to win. Surrender is camouflaged as noble peace making. Those who have the will to fight are accused of sending innocent youngsters to die in vain. Peace campers recognize no tyrannical designs … except in our own government. Every other group or nation is sincere. Conflict is caused by misunderstanding. Peace, they believe, is the solution to war!

Today, those who have the courage to defend the free world must also fight a civil war against the premature peacemakers who mistake the white flag of surrender for the white toga of wisdom (…)

3 commentaires pour Manifestations pro-Hamas: A Paris comme à Gaza, l’intifada vaincra! (New wretched of the earth’s postmodern version of the Crystal night takes on Paris)

  1. […] où un PS étrangement silencieux quand ses amis défilaient encore l’an dernier pour soutenir, entre les étoiles de David brulées et les vociférations […]

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  2. […] police, t’es foutue le Hamas est dans la rue! Slogan de manifestation pro-Hamas (Paris, […]

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