Gaza: Il n’est pas disproportionné de vouloir survivre (International media gearing up for another Jenin myth)

Palestinian pieta
Ruines. Varsovie 1943-Jénine aujourd’hui: L’histoire a une curieuse façon de se répéter. Légende d’un dessin du caricaturiste kényan Gado pour Le Monde (2002)
L’horreur « dépasse l’entendement » dans le camp de Djénine, selon l’ONU. Dépêche AP (le 18/04/2002)
Désormais, le camp de réfugiés palestiniens de Jénine appartiendra à la longue liste de crimes qui jalonnent le conflit israélo-palestinien, du massacre de Qibya (1953) à celui de Sabra et Chatila (1982). Avec, pour dénominateur commun, le général Ariel Sharon. Amnon Kapeliouk (Le Monde diplomatique, mai 2002)
Il y a des mots qui sont criminels. René Cassin.
En 1967 encore, René Cassin s’était écrié « La France est dans le camp de l’injustice ». Avec sa diplomatie pervertie, avec ses médias complaisants, spécialement ses médias d’État et son Agence France Presse, la France de M. Sarkozy s’enfonce dans la voie de l’injustice et des erreurs mortifères pour toute la civilisation. Général Michel Darmon
La grande majorité des Palestiniens veulent juste une meilleure vie. C’est une population instruite. Je veux dire, ils ont un genre de culture d’éducation et une culture de la société civile. Je ne crois tout simplement pas que les mères veulent que leurs enfants grandissent pour être des terroristes-suicide. Je pense que les mères veulent que leurs enfants grandissent et aillent à l’université. Et si on arrive à créer les bonnes conditions, c’est ce que les gens feront. Condoleeza Rice

Jénine sert de base pour l’infrastructure terroriste. Nous en avons la preuve car la plupart des terroristes kamikazes ont été éduqués à Jenine, ou y ont travaillé, y ont été entraînés ou sont passés par Jenine pour recevoir la bénédiction avant de partir exécuter un attentat. Nous avons arrêté la plupart des leaders du Jihad islamique et du Hamas. (…) Les rapports de notre service de renseignements que notre commandant avait reçus de Jenine établissaient qu’on n’y trouvait que peu de civils, mais que la plupart d’entre eux étaient des terroristes. Dans le seul camp de réfugiés de Jenine, on a trouvé 3,5 tonnes d’armement de type terroriste qui attendait notre armée. Beaucoup de bombes ont explosé sur nos hommes. J’ai servi de guide à des journalistes et je leur ai montré des bombes dans des sacs poubelles, des frigos apparemment innocents abandonnés en pleine rue qui étaient remplis d’explosifs. Les Palestiniens avaient creusé des trous dans les rues et y avaient enterré des mines. Toutes les bombes étaient déclenchées par des systèmes électroniques ou par des téléphones portables. Il y avait aussi des abris installés pour les snipers dans le camp de réfugiés de Jenine. Pour vous situer ce camp de réfugiés de Jenine, il faut que vous sachiez que nous parlons d’un périmètre de 500 mètres par 600. C’est relativement petit, pour un camp de réfugiés. Pratiquement chaque mètre carré en était piégé.
Major Rafi LEDERMAN
Maintenant, on a un Mohammed Al-Dura chaque heure. Médecin palestinien (Gaza)
Personne ne se demandera comment le Hamas a été capable de faire entrer à Gaza « sous blocus absolu » des dizaines de milliers de roquettes et de missiles, ou les composants servant à les fabriquer, des armes, des munitions, des mines, des RPG et des bazookas, des canons anti-aériens, mais… pas de nourriture ni de médicaments pour la population. Claude Moniquet
La pathologie collective qui touche Gaza ne peut être déconnectée de la maladie qui imprègne le monde musulman. Elle ne peut être déconnectée non plus de l’intense dépravation qui imprègne tant de gens, prêts à descendre dans les rues pour tenir des propos que n’aurait pas désavoué Goebbels et que ne désavouent pas les disciples islamistes de Goebbels aujourd’hui. Guy Millière
Quelle serait la juste proportion qu’il lui faudrait respecter pour qu’Israël mérite la faveur des opinions ? L’armée israélienne devrait-elle ne pas user de sa suprématie technique et se borner à utiliser les mêmes armes que le Hamas, c’est-à-dire la guerre des roquettes imprécises, celle des pierres, voire à son libre gré la stratégie des attentats-suicides, des bombes humaines et du ciblage délibéré des populations civiles ? Ou, mieux, conviendrait-il qu’Israël patiente sagement jusqu’à ce que le Hamas, par la grâce de l’Iran et de la Syrie, « équilibre » sa puissance de feu ? A moins qu’il ne faille mettre à niveau non seulement les moyens militaires, mais les fins poursuivies. Puisque le Hamas – à l’encontre de l’Autorité palestinienne – s’obstine à ne pas reconnaître le droit d’exister de l’Etat hébreu et rêve de l’annihilation de ses citoyens, voudrait-on qu’Israël imite tant de radicalité et procède à une gigantesque purification ethnique ? Désire-t-on vraiment qu’Israël en miroir se « proportionne » aux désirs exterminateurs du Hamas ? André Glucksmann

Et si, à l’heure où le Vatican comme Le Pen parlent déjà de « camp de concentration » et de « ghetto »et comme pour Jénine il y a six ans, c’était la réaction de nos prétendues autorités morales qui était « disproportionnée »?

Pour ceux qui risquent d’attendre encore longtemps un éditorial un peu courageux dans l’océan de bonne conscience qu’est devenue l’opinion publique en France …

Pendant qu’aux Etats-Unis et dans le NYT, l’ami des terroristes et du futur président Barack Hussein Obama, le professeur de Columbia Rashid Khalidi, nous ressort un petit joyau de désinformation (oubliant entre autres de préciser que les six agents du Hamas abattus en novembre par Israël préparaient un attentat majeur, prétendant contre toute évidence que « la majorité des pertes actuelles du Hamas sont des civils » ou que la « négociation » avec un mouvement qui non seulement vous refuse l’existence mais prône votre destruction est « beaucoup plus efficace face à des roquettes – dont la portée a entre-temps été multipliée par quatre! – et d’autres formes de violence ») …

Mais qu’un journal aussi influent que le WSJ n’hésite pas à rappeler que, comme pour l’Egypte et ses deux terribles défaites, il ne peut y avoir de paix réelle sans la défaite militaire de mouvements tels que le Hamas

Retour sur quelques rares tribunes françaises qui, contre la désinformation bien-pensante médiatique et les réflexes quasi pavloviens (qui nous avaient donné, il y a six ans et avant le Cana libanais d’il y a deux ans, un « génocide de Jénine » avec moins de 60 morts quasiment tous combattants!), tentent de remettre quelques pendules à l’heure …

Gaza, une riposte excessive?
André Glucksmann
Le Monde
06.01.09

Devant un conflit, l’opinion se divise entre les inconditionnels qui ont décidé une fois pour toutes qui a tort et qui a raison, et les circonspects qui jugent en fonction des circonstances telle ou telle action comme opportune ou inopportune, quitte à retenir, s’il y a lieu, leur jugement jusqu’à plus ample informé. L’affrontement à Gaza, aussi sanglant et terrible soit-il, laisse poindre pourtant une lueur d’espoir que les images chocs recouvrent trop souvent. Pour la première fois dans le conflit du Proche-orient, le fanatisme des inconditionnels paraît minoritaire. La discussion chez les Israéliens (est-ce le moment ? Jusqu’où ? Jusqu’à quand ?) roule comme à l’habitude dans une démocratie. La surprise est qu’un semblable débat partage à micros ouverts les Palestiniens et leurs soutiens, à tel point que, même après le déclenchement des opérations punitives israéliennes, Mahmoud Abbas, chef de l’Autorité palestinienne, trouva le courage d’imputer au Hamas, en rupture de trêve, la responsabilité initiale du malheur des civils à Gaza.

Les réactions de l’opinion publique mondiale – médias, diplomates, autorités morales et politiques – semblent malheureusement en retard sur l’évolution des esprits directement concernés. Force est de relever le mot qui fait florès et bétonne une inconditionnalité du troisième type, laquelle condamne urbi et orbi l’action de Jérusalem comme « disproportionnée ». Un consensus universel et immédiat sous-titre les images de Gaza sous les bombes : Israël disproportionne. A l’occasion, reportages et commentaires en rajoutent : « massacres », « guerre totale ». Par bonheur, on évite à ce jour le vocable « génocide ». Le souvenir du « génocide de Jénine » (60 morts), partout rabâché à la va-vite et depuis déconsidéré, paralyserait-il encore l’excès de l’excès ? Néanmoins la condamnation, a priori, inconditionnelle, de l’outrance juive régule le flot des réflexions.

Consultez le premier dictionnaire venu : « est disproportionné ce qui est hors de proportion » soit parce que la proportion n’existe pas, soit parce qu’elle se trouve rompue, transgressée. C’est la deuxième acception qui est retenue pour fustiger les représailles israéliennes jugées excessives, incongrues, disconvenantes, dépassant les bornes et les normes. Sous-entendu : il existerait un état normal du conflit Israël-Hamas que le bellicisme de Tsahal déséquilibre, comme si le conflit n’était pas, comme tout conflit sérieux, disproportionné dès l’origine.

Quelle serait la juste proportion qu’il lui faudrait respecter pour qu’Israël mérite la faveur des opinions ? L’armée israélienne devrait-elle ne pas user de sa suprématie technique et se borner à utiliser les mêmes armes que le Hamas, c’est-à-dire la guerre des roquettes imprécises, celle des pierres, voire à son libre gré la stratégie des attentats-suicides, des bombes humaines et du ciblage délibéré des populations civiles ? Ou, mieux, conviendrait-il qu’Israël patiente sagement jusqu’à ce que le Hamas, par la grâce de l’Iran et de la Syrie, « équilibre » sa puissance de feu ? A moins qu’il ne faille mettre à niveau non seulement les moyens militaires, mais les fins poursuivies. Puisque le Hamas – à l’encontre de l’Autorité palestinienne – s’obstine à ne pas reconnaître le droit d’exister de l’Etat hébreu et rêve de l’annihilation de ses citoyens, voudrait-on qu’Israël imite tant de radicalité et procède à une gigantesque purification ethnique ? Désire-t-on vraiment qu’Israël en miroir se « proportionne » aux désirs exterminateurs du Hamas ? Dès qu’on creuse les sous-entendus du bien-pensant reproche de « réaction disproportionnée », on découvre combien Pascal a raison et « qui veut faire l’ange, fait la bête ». Chaque conflit, en sommeil ou en ébullition, est par nature « disproportionné ». Si les adversaires s’entendaient sur l’usage de leurs moyens et sur les buts revendiqués, ils ne seraient plus adversaires. Qui dit conflit, dit mésentente, donc effort de chaque camp pour jouer de ses avantages et exploiter les faiblesses de l’autre. Tsahal ne s’en prive pas qui « profite » de sa supériorité technique pour cibler ses objectifs. Et le Hamas non plus qui utilise la population de Gaza en bouclier humain sans souscrire aux scrupules moraux et aux impératifs diplomatiques de son adversaire.

On ne peut travailler pour la paix au Proche-Orient qu’à la condition d’échapper aux tentations de l’inconditionnalité, lesquelles hantent non seulement les fanatiques jusqu’au-boutistes, mais aussi les âmes angéliques qui fantasment une sacro-sainte « proportion » propre à équilibrer providentiellement les conflits meurtriers. Au Proche-Orient, on ne se bat pas seulement pour faire respecter une règle du jeu, mais pour l’établir. On peut à juste titre discuter librement de l’opportunité de telle ou telle initiative militaire ou diplomatique, sans toutefois supposer le problème résolu d’avance par la main invisible de la bonne conscience mondiale. Il n’est pas disproportionné de vouloir survivre.

André Glucksmann est philosophe

Voir aussi:

Ne nous posons pas de question : Israël a toujours tort!
Claude Moniquet
Président de l’ESISC
06/01/2009

Si l’on excepte les Etats-Unis, la Présidence tchèque de l’Union européenne – qui estimait, samedi 3 janvier, que l’opération israélienne était « défensive » et non offensive – [1], et quelques voix politiques et médiatiques discordantes et isolées, Israël subit, une fois de plus, depuis une dizaine de jours, un feu roulant de critiques plus virulentes les unes que les autres.

« Agression », « riposte disproportionnée », entraînant (évidemment) une crise humanitaire, « massacre », tels sont les mots et les idées qui reviennent le plus souvent sous la plume et dans la bouche des commentateurs. Certains vont même plus loin et qualifient de « cynisme », ou de « cruauté mentale » les avertissements adressés (par tracts, radio, et même téléphone) aux habitants des bâtiments visés par les bombardements, pour les inviter à les évacuer.

Personne, bien entendu, ne prendra la peine de faire remarquer que l’armée israélienne est, sans doute, la seule au monde à pratiquer de la sorte. Comme personne n’insistera trop longtemps sur le fait que des dizaines de Palestiniens de Gaza – y compris des femmes et des enfants victimes des bombardements – sont actuellement soignés à l’hôpital d’Ashkelon, en… Israël.

Non, il est plus aisé de condamner Israël. De toute façon, c’est une bonne habitude, un réflexe quasi pavlovien.

* Israël construit un mur pour se défendre de la vague d’attentats qui fit des centaines de morts au début des années 2000 ? C’est un crime.
* Israël pratique « l’élimination ciblée » de terroristes ? C’est de l’assassinat.
* Israël se lance dans une offensive massive pour ramener à la raison une organisation qui le voue à la destruction et a lancé, sur son territoire, des milliers de roquettes et de missiles depuis l’évacuation de la Bande de Gaza, en 2005 ? C’est encore pire !

Ce sentimentalisme de supermarché qui veut qu’Israël, Etat fort, ait toujours tort et que les Palestiniens, petit peuple opprimé, aient raison en tout, est fort pratique puisqu’il évite de se poser bien des questions et d’affronter de bien désagréables réalités.

Les belles âmes qui défilent en Europe, depuis quelques jours, sous les drapeaux du Hamas, ne prendront pas la peine, par exemple, de lire une charte dans laquelle l’organisation écrit noir sur blanc que

« le djihad [est] son chemin et la mort sur le chemin de Dieu, la plus éminente de ses espérances » (Article 8).

Les diplomates européens qui se pressent au chevet de la même organisation terroriste ne liront pas non plus ce document passionnant, dans lequel il est pourtant stipulé :

« Les initiatives, les prétendues solutions de paix et les conférences internationales préconisées pour régler la question palestinienne vont à l’encontre de la profession de foi du Mouvement de la Résistance Islamique. » (Article 13).

Personne ne se demandera comment le Hamas a été capable de faire entrer à Gaza « sous blocus absolu » des dizaines de milliers de roquettes et de missiles, ou les composants servant à les fabriquer, des armes, des munitions, des mines, des RPG et des bazookas, des canons anti-aériens, mais… pas de nourriture ni de médicaments pour la population.

Personne ne se demandera quel autre Etat aurait attendu 2 ans et demi et des milliers de roquettes avant de riposter: la France ? la Grande-Bretagne ? l’Algérie ? la Russie ?

Personne ne se demandera ce que deviennent les 2000 à 3000 chrétiens palestiniens de la bande de Gaza. Ils ne sont pas intéressants puisqu’ils tentent de fuir, depuis des mois, la terreur – pas celle d’Israël, hélas, mais celle des fascistes verts. Ces derniers ont même dynamité la seule librairie chrétienne de la ville avant d’assassiner son propriétaire. (Tiens, curieux ! aucune manifestation à cette occasion…).

Personne ne se demandera pourquoi l’entourage de Mahmoud Abbas a rejeté la faute du conflit sur le Hamas et non sur « l’entité sioniste ». Il serait gênant, en effet, de devoir rappeler, par exemple, que les terroristes du Hamas ont assassiné plus d’une centaine de partisans du Président élu et de membres du Fatah lorsqu’ils ont pris le pouvoir à Gaza. (Tiens, il n’y a pas eu de pétition. Quand des dizaines de Palestiniens sont « exécutés » par leurs « frères », cela n’intéresse plus personne. Vous avez dit bizarre ?…).

Personne ne se demandera comment un mouvement qui diffuse des reportages sur des femmes prêtes à « se faire exploser parmi les porcs et les singes » (sur al-Aqsa, le 30 décembre dernier) et qui encourage ses enfants à devenir martyrs, peut avoir le culot de s’indigner de leur mort. Et qu’on ne nous fasse pas dire ce que nous ne disons pas : la mort d’un enfant palestinien sous les bombes israéliennes est une souffrance, mais le vrai coupable, c’est le Hamas, pas Israël.

Mais toutes ces questions (et bien d’autres) sont vaines, inintéressantes et, pour tout dire, stupides. Elles risqueraient, en effet, de nous amener à penser que le Hamas est une organisation totalitaire et terroriste qui doit être combattue. Ce que nous ne souhaitons absolument pas, n’est-ce pas ?

L’essentiel n’est pas là. L’essentiel, on vous l’a dit, c’est qu’Israël a tort. Quand le comprendrez-vous enfin ?

Dormez bien, braves gens. Le monde est simple et les médias fabriquent vos rêves pour vous.

———————-

Note de Menahem Macina

[1] Elle s’est platement rétractée depuis !

Voir de même:

Ad nauseam
Guy Millière

Metula News Agency
Mardi 06 janvier

En regardant les images des manifestations « pro-palestiniennes » qui se déroulent dans diverses grandes villes d’Europe et d’Amérique du Nord, en écoutant les slogans vociférés, en lisant les inscriptions sur banderoles et pancartes, on ne peut manquer d’être saisi par la nausée, le dégoût, mais aussi par une vive inquiétude.

Que le monde musulman en son ensemble, ou presque, soit aujourd’hui malade, qu’on y raisonne de manière aveugle et tribale, qu’on y soutienne les dictateurs et les assassins pourvu qu’ils soient de confession islamique, et qu’on y déteste viscéralement tout ce qui peut incarner la liberté individuelle et les sociétés ouvertes constitue en soi, déjà, une donnée consternante à même de conduire à se demander de quoi sera fait l’avenir de la planète. Mais que cette maladie trouve à se disséminer à ce point dans les sociétés occidentales fait bien davantage que laisser songeur.

Ces gens qui manifestent sont-ils à ce point incapables de voir que les souffrances des Arabes de Gaza aujourd’hui viennent du fait qu’ils sont gouvernés par une entité terroriste, vouée toute entière à un projet génocidaire ?

Ne peuvent-ils pas discerner que si l’argent utilisé pour fanatiser la population, acheter des armes et des explosifs, construire des bunkers, était utilisé pour créer de la prospérité, il n’y aurait aucun problème d’alimentation, de chômage ou de commerce à Gaza ?

Ne peuvent-ils pas comprendre que si le Hamas ne tirait pas, depuis des mois, des obus et des roquettes en direction d’Israël, aux fins de détruire et de tuer, il n’y aurait aujourd’hui aucune intervention militaire ? Et il n’y aurait eu, au cours des mois précédents, aucune restriction de circulation des hommes et des biens aux frontières de Gaza.

Sont-ils à ce point incapables de s’informer, qu’ils ne savent pas que les convois humanitaires n’ont cessé de passer malgré les agressions incessantes à l’encontre d’Israël, fournissant nourriture et médicaments en suffisance ?

Se crèvent-ils eux-mêmes les yeux au point de ne pas percevoir que les terroristes du Hamas utilisent la population de Gaza comme un ensemble de boucliers humains ?

Des gens imprégnés d’une éthique minimale seraient indignés par le Hamas et manifesteraient contre lui, contre le terrorisme, contre la condition infligée par le Hamas aux populations de Gaza. Contre la transformation de Gaza en cloaque et en entité destructrice et autodestructrice par le Hamas.

Des gens qui auraient gardé en eux un sens élémentaire de décence humaine auraient exigé, depuis longtemps, que Gaza soit délivrée des malades mentaux qui prétendent gouverner le territoire. Des gens attachés à la liberté, au pluralisme et à la tolérance poseraient des questions à l’ensemble du monde musulman sur une situation absolument intolérable.

Et ils soutiendraient Israël. Ils comprendraient qu’un Etat agressé a le devoir de se défendre. Ils feraient preuve de compassion vis-à-vis de la population israélienne du Sud du pays, dont la vie est depuis si longtemps invivable. Ils demanderaient que Gaza soit délivrée de ses bourreaux, qui ne sont pas les Israéliens.

Ou est-ce que la population de Gaza affirme-t-elle faire corps avec ses bourreaux ? Faut-il alors la considérer comme victime d’une pathologie collective, aussi délétère que celle qui touchait la population allemande, au temps où le nazisme n’avait pas encore apporté avec lui la mort et les décombres ?

Il est clair, hélas, que ni éthique minimale, ni sens élémentaire de la décence humaine ne sont à l’œuvre. Il est clair que l’attachement à la liberté, au pluralisme et à la tolérance sont singulièrement absents.

Le soutien à Israël est clairsemé, faible, presque asthénique. Il reste le gouvernement américain, mais pour combien de temps ?

Les gouvernements européens, à l’exception notable du gouvernement tchèque, foulent aux pieds les valeurs morales qu’ils prétendent si souvent défendre, et se placent du côté des tortionnaires et des assassins.

Le Hamas bénéficie d’un soutien massif et d’autant plus obscène qu’il ne dit pas son nom. A l’époque de la nuit de Cristal en Allemagne, les autres Européens, les Occidentaux en général, ont été indifférents. Je ne peux m’empêcher de songer que c’est la même indifférence qui est à l’œuvre aujourd’hui.

On sait à quoi a conduit cette indifférence à l’époque. On sait aussi vers quoi la pathologie qui touchait le peuple allemand d’alors a conduit.

La pathologie collective qui touche Gaza ne peut être déconnectée de la maladie qui imprègne le monde musulman. Elle ne peut être déconnectée non plus de l’intense dépravation qui imprègne tant de gens, prêts à descendre dans les rues pour tenir des propos que n’aurait pas désavoué Goebbels et que ne désavouent pas les disciples islamistes de Goebbels aujourd’hui.

Voir également:

LES SIRÈNES MORTELLES DE LA POLITIQUE FRANÇAISE SUR GAZA

Général Michel DARMON (cr)
Président d honneur de France-Israël
5 janvier 2009

En novembre 1967, après la guerre des Six Jours, le général de Gaulle avait épinglé le peuple juif en ces termes : « peuple d’élite, sûr de lui même et dominateur,… ». Comme René Cassin, l’un de ses tout premiers compagnons en 1940 et prix Nobel de la Paix en 1968, venait le lui reprocher, le général de Gaulle lui a répondu : « Ce ne sont que des mots ». « Il y a des mots qui sont criminels », répliqua René Cassin.

Faute de pouvoir condamner Israël pour sa réaction aérienne à Gaza, tant elle était justifiée, le Président Sarkozy l’a qualifiée de disproportionnée. C’est un mot aussi criminel que ceux de de Gaulle dès lors qu’il est chargé d’accusations envers Israël et qu’il apporte un soutien aux fantasmes et aux délires de ses ennemis arabo-musulmans. Ceux qui, en plein Paris et ailleurs, ont manifesté en faveur du Hamas et appelé à la mort d’Israël, ont obligatoirement vu dans la disproportion dénoncée une légitimation de leur agitation. Cette importation en France du conflit proche-oriental annonce des troubles encore plus graves dans la société française.

Politique française faussement équilibrée, quand, lors du vote d’une condamnation d’Israël au Conseil de Sécurité de l’Onu, la France s’abstient tandis que la Grande-Bretagne et l’Italie votent contre et que les États-Unis mettent leur veto. L’abstention est ici un constat de parti pris contre le bon droit d’Israël.

Faux équilibre encore quand, dimanche 4 janvier, le président déclare que la France condamne « avec la même fermeté [que l’opération terrestre israélienne] la poursuite des tirs de roquettes qui sont une provocation inadmissible », ajoutant que le Hamas « porte une responsabilité lourde dans la souffrance des Palestiniens de Gaza ». C’est dire qu’Israël porte sa part de responsabilité dans le crime contre l’Humanité que constituent les tirs palestiniens visant délibérément sa population civile. « Le Hamas a agi de façon irresponsable et impardonnable » a nuancé M. Sarkozy lundi à Jérusalem. Que ne l’a-t-il dit du temps où des milliers de missiles tombaient sur Sderot avant qu’Israël ne soit contraint à intervenir !

À la politique faussement équilibrée, s’ajoute la fausse compassion. « On manque de tout à Gaza », a déclaré M. Kouchner, le ministre des Affaires étrangères, ce que démentent radicalement tous les convois de ravitaillement qu’Israël en guerre laisse entrer. Ces invocations faussement humanitaires confortent la propagande compassionnelle du Hamas que nombre de médias relayent avec une délectation à fond d’antijudaïsme.

Quand Israël entreprend enfin à grand prix des opérations militaires contre le terrorisme et pour sa sécurité, il est parfaitement abusif de venir lui dire qu’il ne doit pas les mener à leur terme. Les appels à une trêve ne profitent qu’au Hamas, c’est-à-dire au camp des tueurs. Hommage soit rendu au diplomate tchèque qui a dit que l’opération terrestre d’Israël tenait de la défensive et non de l’offensive. Honte soit sur l’Europe qui a obligé la République tchèque à désavouer son diplomate pour tendre à Israël le piège mortel d’une prétendue paix.

En 1967 encore, René Cassin s’était écrié « La France est dans le camp de l’injustice ». Avec sa diplomatie pervertie, avec ses médias complaisants, spécialement ses médias d’État et son Agence France Presse, la France de M. Sarkozy s’enfonce dans la voie de l’injustice et des erreurs mortifères pour toute la civilisation.

Pendant ce temps, des jeunes Israéliens se battent pour la liberté. Ils sont seuls, ou presque. Ils incarnent l’honneur, la droiture.

Cela devait être dit. C’est dit. J’entendais le dire. Et j’entendais dire que je suis de leur côté. Résolument. Sans périphrases ni circonlocutions. Sans formules de politesse tièdes et sans concession à l’hypocrisie ambiante.

Voir enfin:

Israel’s Gaza Surge
Obama’s Iran diplomacy needs a Hamas defeat.
The WSJ
January 4, 2009

Israel’s ground incursion into Gaza raises the strategic stakes for the Jewish state, for its moderate Arab neighbors, and also for Barack Obama’s looming Presidency. Having committed to disarming Hamas, Israel can’t now afford to lose its second war in two years.

Though the analogy isn’t perfect, in some sense this Hamas exercise can be understood as Israel’s version of the U.S.-Iraqi « surge » in Iraq. The year 2006 was the worst in more than a generation for Western interests in the Middle East, with al Qaeda and Iran’s proxies advancing in Iraq, Hezbollah fighting Israel to a draw in Lebanon, and Hamas rising in Palestine. The 2007-2008 surge reclaimed the advantage in Iraq, and now Israel is attempting to do the same against Hamas.

The strategic question is larger than merely stopping Hamas missiles from landing in Israeli cities, though that is justification enough for Israel’s bombing and the ground operation. A nation like Israel, with enemies on all sides, must maintain an aura of invincibility if it is to have any chance at peaceful co-existence. It was that aura after two wars that induced Egypt to agree to peace with Israel in the 1970s. By contrast, the 2006 Lebanon campaign convinced radical Arabs and Persians that Israel had grown soft and could be beaten. Israel can’t let Hamas maintain a similar mythology at the end of this operation, or the costs will be far higher down the road.

Israeli leaders are talking as if they realize this strategic reality, though it’s hard to know for sure because their war aims remain publicly ill-defined. Haim Ramon, the Israeli vice premier, says the goal is nothing short of the elimination of Hamas rule in Gaza, though that hasn’t been repeated by Prime Minister Ehud Olmert or other senior war leaders. Defense Minister Ehud Barak has said the operation « won’t be easy or short, » though understandably without much elaboration given the need to keep Hamas in the dark.

We don’t agree with those who claim that Israel faces only two bad options: either a limited campaign that scores a tactical victory while allowing Hamas to survive as a military force; or a return to the full-scale occupation that Israel abandoned in 2005. Israel could re-occupy some parts of Gaza, this time without Israeli settlements to defend. More realistically, given Israel’s domestic reluctance for such a presence, it could fight long enough to eliminate Hamas as a military threat, then announce a policy that every rocket fired at Israel in the future would be met by a « proportionate » airstrike or other reprisal. This would allow Israel to claim military victory in the short term, while creating a deterrent going forward.

The costs of either operation will be high. But the costs of inaction since Israel abandoned Gaza in 2005 have also been high, especially in allowing Hamas to build an army of some 15,000 men. Hamas now has missiles that can hit targets 20 miles inside Israel, leaving the entire south of the country vulnerable, and on present course longer-range missiles will eventually hit Tel Aviv. Whether or not Palestinian President Mahmoud Abbas is willing to reassert control of Gaza, Hamas has to be destroyed as a military force.

For the broader Middle East, the issue is the expansion of Iranian influence and terror. Like Hezbollah in Lebanon and the Sadrist « special groups » in Iraq, Hamas has become part of Tehran’s bid for regional hegemony. The Bush Administration’s regional setbacks in 2006 went far to encourage that Iranian ambition, though the surge has contained it in Iraq. Hezbollah remains stronger than ever in Lebanon, however, and Hamas has been pressing to humble Israel with an eye to deposing Mr. Abbas’s Palestinian Authority on the West Bank as it has in Gaza.

This is where Mr. Obama comes in. The Bush Administration has rightly given Israel the diplomatic cover it needs to pursue its war aims, amid the usual Arab, European and U.N. denunciations. Similar denunciations were of course never aimed at Hamas missiles fired at Israeli civilians. As Israel’s operation continues, the clamor will build for the U.S. to force Israel to stop short of defeating Hamas. Such an intervention by Secretary of State Condoleezza Rice allowed Hezbollah to claim victory in 2006, and Mr. Obama should not repeat the same mistake.

Much as Mr. Obama takes office in a stronger position thanks to the Iraq surge, his foreign policy would also benefit from Israeli success in Gaza. The President-elect says he intends to pursue a grand bargain with Iran, and the mullahs are going to be more interested in diplomacy if their military proxies have been defeated. A Hamas humiliation would also show Tehran that Mahmoud Ahmadinejad’s regional militarism has more costs than benefits.

The Israelis have done Mr. Obama a favor by striking back at Hamas before he takes office so President Bush can endure the usual global denunciations for U.S. support for Israel. But Mr. Obama will soon need to return the favor by showing Israel — and Iran — that the new President understands the U.S. stake in the success of Israel’s Gaza surge.

Voir de plus:

Gaza has its version of rocket scientists
Westerners seem to expect more civilized behavior from Israel than from its adversaries.
Mark Steyn
January 2, 2009

So how was your holiday season? Over in Gaza, whether or not they’re putting the Christ back in Christmas, they’re certainly putting the crucifixion back in Easter. According to the London-based Arabic newspaper al Hayat, on Dec. 23 Hamas legislators voted to introduce Sharia – Islamic law – to the Palestinian territories, including crucifixion. So next time you’re visiting what my childhood books still quaintly called « the Holy Land » the re-enactments might be especially lifelike.

The following day, Christmas Eve, Samuel Huntington died at his home at Martha’s Vineyard. A decade and a half ago, in his most famous book « The Clash Of Civilizations, » professor Huntington argued that Western elites’ view of man as homo economicuswas reductive and misleading – that cultural identity is a more profound behavioral indicator than lazy assumptions about the universal appeal of Western-style economic liberty and the benefits it brings.

Very few of us want to believe this thesis.

« The great majority of Palestinian people, » Condi Rice, the secretary of state, said to commentator Cal Thomas a couple of years back, « they just want a better life. This is an educated population. I mean, they have a kind of culture of education and a culture of civil society. I just don’t believe mothers want their children to grow up to be suicide bombers. I think the mothers want their children to grow up to go to university. And if you can create the right conditions, that’s what people are going to do. »

Thomas asked a sharp follow-up: « Do you think this or do you know this? »

« Well, I think I know it, » said Secretary Rice.

« You think you know it? »

« I think I know it. »

I think she knows she doesn’t know it. But in the modern world there is no diplomatic vocabulary for the kind of cultural fault line represented by the Israeli/Palestinian dispute, so even a smart thinker like Dr. Rice can only frame it as an issue of economic and educational opportunity. Of course, there are plenty of Palestinians like the ones the secretary of state described: You meet them living as doctors and lawyers in Los Angeles and Montreal and Geneva … but not, on the whole, in Gaza.

In Gaza, they don’t vote for Hamas because they want access to university education. Or, if they do, it’s to get Junior into the Saudi-funded, Hamas-run Islamic University of Gaza, where majoring in rocket science involves making one and firing it at the Zionist Entity. In 2007, as part of their attempt to recover Gaza from Hamas, Fatah seized 1,000 Qassam rockets at the university, as well as seven Iranian military trainers.

At a certain unspoken level, we understand that the Huntington thesis is right, and the Rice view is wishful thinking. After all, when French President Sarkozy and other European critics bemoan Israel’s « disproportionate » response, what really are they saying? That they expect better from the despised Jews than from Hamas. That they regard Israel as a Western society bound by civilized norms, whereas any old barbarism issuing forth from Gaza is to be excused on grounds of « desperation. »

Hence, this slightly surreal headline from The New York Times: « Israel Rejects Cease-Fire, But Offers Gaza Aid. » For whatever that’s worth. Wafa Samir Ibrahim al-Biss, a young Palestinian woman who received considerate and exemplary treatment at an Israeli hospital in Beersheba, returned to that same hospital packed with explosives in order to blow herself up and kill the doctors and nurses who restored her to health. Well, what do you expect? It’s « desperation » born of « poverty » and « occupation. »

If it was, it would be easy to fix. But what if it’s not? What if it’s about something more primal than land borders and economic aid?

A couple of days after Hamas voted to restore crucifixion to the Holy Land, their patron in Tehran (and their primary source of « aid ») put in an appearance on British TV. As multicultural « balance » to Her Majesty The Queen’s traditional Christmas message, the TV network Channel 4 invited President Ahmadinejad to give an alternative Yuletide address on the grounds that it was a valuable public service to let viewers hear him « speak for himself, which people in the West don’t often get the chance to see. »

In fact, as Caroline Glick pointed out in The Jerusalem Post, the great man « speaks for himself » all the time – when he’s at the United Nations, calling on all countries to submit to Islam; when he’s presiding over his international conference of Holocaust deniers; when he’s calling for Israel to be « wiped off the map » – or (in his more « moderate » moments) relocated to a couple of provinces of Germany and Austria. Caroline Glick forbore to mention that, according to President Ahmadinejad’s chief adviser, Hassan Abbassi, his geopolitical strategy is based on the premise that « Britain is the mother of all evils » – the evils being America, Australia, Israel, the Gulf states, Canada and New Zealand, all the malign progeny of the British Empire. « We have established a department that will take care of England, » Mr. Abbassi said in 2005. « England’s demise is on our agenda. »

So when Britain’s Channel 4 says that we don’t get the chance to see these fellows speak for themselves, it would be more accurate to say that they speak for themselves incessantly but the louder they speak the more we put our hands over our ears and go « Nya nya, can’t hear you. » We do this in part because, if you’re as invested as most Western elites are in the idea that all anyone wants is to go to university, get a steady job and settle down in a nice house in the suburbs, a statement such as « England’s demise is on our agenda » becomes almost literally untranslatable. When President Ahmadinejad threatens to wipe Israel off the face of the map, we deplore him as a genocidal fantasist. But maybe he’s a genocidal realist, and we’re the fantasists.

The civilizational clashes of professor Huntington’s book are not inevitable. Culture is not immutable. But changing culture is tough and thankless and something the West no longer has the stomach for. Unfortunately, the Saudis do, and so do the Iranians. And not just in Gaza but elsewhere the trend is away from « moderation » and toward something fiercer and ever more implacable.

To be fair to President Ahmadinejad’s hosts at Channel 4, the « department that will take care of England » probably doesn’t get the lion’s share of the funding in Tehran. On the other hand, when Hashemi Rafsanjani describes the Zionist Entity as « the most hideous occurrence in history, » which the Muslim world « will vomit out from its midst » with « a single atomic bomb, » that sounds rather more specific, if not teetering alarmingly on the « disproportionate. » Unlike its international critics in North America and Europe, Israel has no margin for error.

2 Responses to Gaza: Il n’est pas disproportionné de vouloir survivre (International media gearing up for another Jenin myth)

  1. El mundo de la kultura y Obama: tales para cuáles…

    « Federico Mayor Zaragoza y la actriz Carmen Machi han leído el manifiesto que se leerá también al finalizar la manifestación del próximo domingo en Madrid, y en el que se incluyen desclasificaciones de alto voltaje contra el estado de Israel, al …

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  2. Israel dit :

    Je propose à chaque français manifestant criant “Nous sommes tous des palestiniens” de lui retirer sa carte d’identité française et lui offrir une identité palestinienne, l’amener à Gaza et donc l’encourager à être réellement solidaire avec cette cause. A mon avis, pas moins de 1% continuerait la route. Non ?

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