Gaza: Qui veut mourir en martyr avec moi? (It’s OUR welfare state, stupid!)

Hezbollah dead baby tactics
Les Israéliens ne savent pas que le peuple palestinien a progressé dans ses recherches sur la mort. Il a développé une industrie de la mort qu’affectionnent toutes nos femmes, tous nos enfants, tous nos vieillards et tous nos combattants. Ainsi, nous avons formé un bouclier humain grâce aux femmes et aux enfants pour dire à l’ennemi sioniste que nous tenons à la mort autant qu’il tient à la vie. Fathi Hammad (responsable du Hamas, février 2008)
Maintenant, on a un Mohammed Al-Dura chaque heure. Médecin palestinien (non-islamiste)
C’est les bébés qui gagnent les guerres. Gunnar Heinsohn
Ils croient qu’ils sont opprimés en raison de leur foi islamique, mais en réalité c’est l’État-providence lui-même qui a créé cette classe de perdants. Gunnar Heinsohn
Les membres de la famille qui ont échappé à l’opération et au projet de leur “généreux” père ont confié aux médias arabes que quelques jours avant sa mort, Rayyan avait demandé plusieurs fois à ses enfants : “Qui veut mourir en martyr avec moi ?” Et les enfants auraient répondu : “Oui, papa, nous voulons tous être avec toi morts ou vifs.”
Utérus : arme secrète des « Palestiniens » – voir le slogan « Avec nos utérus, nous libérerons la Palestine » qui se réfère à l’ « arme démographique ». Lieu saint du féminisme arabo-musulman. Curieusement ignoré par les féministes occidentales, qui ne veulent la contraception que pour elles-mêmes, et, à la rigueur, le tiers-monde qui n’a pas pour devoir l’extermination d’Israël.
Camp (palestinien) : Partout ailleurs, un « camp de réfugiés » est une ville de toile faite de tentes et plantée sur la boue ou la poussière. Un « camp » de « réfugiés » palestiniens n’est pas un camp, n’a pas de tentes et n’abrite pas de réfugiés : c’est une ville en dur, avec des rues, des immeubles élevés, etc. Il abrite des Palestiniens parqués de force par leurs « frères arabes » et arnaqués par les « leaders » palestiniens. N’invoquer que le misérabilisme victimaire. Cameraman, SVP, pas trop de plans sur ces immeubles – il faut faire dans le style bidonville.
Réfugié: s’il est palestinien, caste héréditaire : on est réfugié de père en fils et de mère en fille, comme certains sont cordonniers ou serfs. Exception géopolitique unique : nul ne parle de « réfugiés » allemands (12 millions d’expulsés en 1945) ni de leurs enfants, petits-enfants et arrières petits enfants. Entretenu depuis 1948 par le contribuable occidental (UNWRA), ce qui permet de maudire ce dernier du matin au soir.
Enfants : futurs suicidés s’ils sont « palestiniens ».
Ambulance : camionnette revêtue des insignes du Croissant rouge. Elle a pour fonctions principales : (1) le transport de terroristes vers les lieux d’un attentat, (2) le transport d’armes, (3) l’exhibition télévisée (voir : CNN, BBC, France 2, etc.) au cas où elle a été atteinte par un projectile, et (4), le cas échéant, le transport des blessés (s’en procurer de faux si on n’en a pas de vrais sous la main et arriver à l’hôpital dans un vrai show son et lumière, après avoir prévenu les media susnommées). A ne jamais oublier, plus généralement, dans les mises en scène de douleur palestinienne.
Aide (arabe) : en additionnant les annonces officielles arabes annoncées à l’occasion des sommets arabes et islamiques, l’aide versée aux Palestiniens depuis 1948 se monte à 794 milliards de dollars.
Aide internationale : voir dans la Bible la manne envoyée du Ciel. Ici, le Ciel est remplacé par les ONG et organisations internationales, et permet de ne jamais se soucier des contraintes imposées par la réalité (budgets, déficits, etc.). Petit dictionnaire moyen-oriental des idées reçues (Laurent Murawiec)
 

Et si les vrais auteurs du “carnage” de Gaza,… c’était nos subventions?

Au lendemain d’un énième « carnage » dans un dépot d’armes et de munitions (pardon: une école de l’ONU à Gaza) qui apparait de plus de plus comme une opération montée de toutes pièces par les stratèges des boucliers humains du Hamas …

Retour, alors que notre caste politico-médiatique a naturellement repris ses imprécations habituelles contre Israël, sur l’un des véritables théoriciens justement de cette stratégie.

A savoir, Nizar Rayyan, le chef religieux de la branche armée du Hamas (les brigades Ezzedine al-Qassam) et l’un de leurs commandants militaires qui enseignait aussi à l’Université islamique de Gaza et avait conçu nombre d’opérations suicide dont certaines avec ses propres fils.

Et qui avait d’ailleurs prêché par l’exemple avec non seulement ses quatre femmes et ses douze enfants mais en appliquant à la lettre la stratégie des « boucliers humains » pour protéger les immeubles des raids aériens de l’armée israélienne qui consiste, après avoir été informé de l’imminence d’une frappe, à monter sur les toits avec toute sa famille!

Mais retour aussi sur ce que dénonce le démographe allemand et spécialiste du « bulge » (« excédent de jeunes mâles ») Gunnar Heisohn.

A savoir le subventionnement, par l’Occident et notamment l’Europe, de cette véritable usine à chair à canon manipulée par une mafia politico-religieuse qu’est devenue Gaza (moyenne d’âge: 17 ans!).

Et qui risque d’empêcher tout règlement du conflit israélo-palestinien tant que l’on continuera à payer une population entière à surproduire des enfants et notamment des jeunes garçons qui se tournent alors vers la délinquance et le terrorisme à justification religieuse …

Nizar Rayan: stratège des « boucliers humains » du Hamas victime de sa propre stratégie
Ely Karmon
Philosémitisme
7 janvier 2009

« Le Jerusalem Post rapportait le 1er janvier qu’un des principaux responsables politiques du Hamas et chef religieux, Cheikh Nizar Rayan (photo), 52 ans, avait été tué ainsi que plusieurs autres personnes le jeudi précédent, lorsqu’un avion des forces armées avait largué une bombe sur l’immeuble de huit étages où il résidait à Jabalya. Nizar Rayan était le chef religieux de la branche armée du Hamas, les brigades Ezzedine al-Qassam, et un de leurs commandants militaires. Il enseignait à l’Université islamique de Gaza, avait été le mentor de plusieurs auteurs d’attentats suicides, accompagnait les patrouilles de combattants du Hamas et préconisait avec force la reprise des attentats-suicide en Israël.

Un communiqué publié par le bureau de presse du gouvernement israélien indique que l’immeuble où vivait Nizar Rayan servait d’entrepôt d’armes et de munitions et abritait un centre de communications du Hamas. En outre, un tunnel avait été creusé en dessous de l’immeuble et servait à l’exfiltration de militants terroristes.

Nizar Rayan avait dirigé et financé l’attentat très sophistiqué perpétré le 14 mars 2004 par deux terroristes contre le port stratégique d’Ashdod. Les deux hommes s’étaient cachés à l’intérieur d’un container à double paroi conçu spécialement pour l’opération. La police israélienne avait estimé que la véritable cible de cet attentat suicide exécuté au moyen d’un explosif très complexé à base de plastique était des réservoirs de produits chimiques dangereux, y compris le brome. En cas de réussite, l’attentat aurait provoqué beaucoup plus de victimes. Dix Israéliens périrent dans cet attentat.

C’est suite à cette attaque contre une cible stratégique que Cheikh Ahmed Yassine, chef du Hamas et responsable de douzaines d’attentats suicides à l’intérieur d’Israël, fut tué par un missile tiré par un hélicoptère de combat le 22 mars 2004.

Dans la frappe aérienne qui coûta la vie à Nizar Rayan, neuf autres personnes trouvèrent la mort, dont ses quatre femmes et quatre de ses 12 enfants. Il y eut environ 30 blessés. Selon des sources palestiniennes, sa famille avait été avertie de l’attaque, mais n’avait pas quitté les lieux.

Le site du Hamas en langue anglaise indique que c’est Nizar Rayan, qui avait, il y a deux ans, conçu la stratégie des « boucliers humains » pour protéger les immeubles des raids aériens de l’armée israélienne.

Le journal israélien Haaretz (2 janvier 2009) indique que certains immeubles visés furent épargnés car, après avoir été informés de l’imminence d’une frappe, les habitants montaient sur les toits, incitant ainsi les commandants des forces de défense israéliennes à renoncer à l’opération. Le nom de code donné par l’armée israélienne à ce type d’opération était « frapper le toit ». Les résidents étaient prévenus et avaient dix minutes pour évacuer l’immeuble. Parfois l’armée procédait au lancement d’un missile relativement inoffensif sur l’angle de la toiture, sans faire de victimes mais qui permettait de disperser la foule.

Or il semble que cette fois-ci, la stratégie délibérée d’utiliser des boucliers humains n’a pas marché car Tsahal a décidé de passer outre et de bombarder l’immeuble. Le fait que sa famille ait été avertie avant l’attaque, mais ne soit pas partie, démontre le peu de considération que Rayan avait pour les victimes civiles, même lorsque celles-ci appartenaient à sa propre famille. Mais ce n’est pas la première fois qu’il sacrifiait un membre de sa famille. En octobre 2001, il avait envoyé son fils perpétrer un attentat suicide à Elei Sinaï, dans le dans Gush Katif, qui provoqua la mort de deux jeunes Israéliens.

Commentant l’attaque, le porte-parole du Hamas, Mushir al-Masri, déclara: « C’est une nouvelle escalade dans la violence. Nous prendrons toutes les précautions pour protéger les dirigeants du Hamas et empêcher d’autres victoires de l’ennemi ». Dans un communiqué, le Hamas a menacé de se venger sur les soldats de Tsahal. »

Article par le Dr. Ely Karmon, Senior Research Scholar à l’Institute for Counter-Terrorism au Interdisciplinary Center (IDC) à Herzliya et Senior Research Fellow à l’Institute for Policy and Strategy à l’IDC.

Voir aussi:

Les enfants comme chair à canon : l’exemple de Rayyan
Yael Ancri
Arouts 7
07/01/2009

Lorsque le chef terroriste du Hamas Nizar Rayyan a été éliminé dans une attaque de l’armée de l’Air, ses quatre femmes et onze de ses enfants sont morts avec lui. D’après ses autres enfants qui ont survécu à l’opération, la mort des petits Rayyan n’était nullement accidentelle : Rayyan père les avait entraînés à mourir avec lui en “martyrs”.

Les membres de la famille qui ont échappé à l’opération et au projet de leur “généreux” père ont confié aux médias arabes que quelques jours avant sa mort, Rayyan avait demandé plusieurs fois à ses enfants : “Qui veut mourir en martyr avec moi ?” Et les enfants auraient répondu : “Oui, papa, nous voulons tous être avec toi morts ou vifs.”

Une fille du terroriste palestinien, Wala, a affirmé que même les plus petits voulaient mourir avec leur père. “Si vous aviez demandé à ma petite sœur de quatre ans, Aisha, qui est morte dans l’attaque, elle vous aurait dit qu’elle préférait mourir en martyr”, a prétendu Wala dans une interview accordée à l’agence de presse Ma’an.

L’une des brus de Rayyan a affirmé que ce dernier lui avait également offert une chance de mourir avec la famille. Alors qu’elle était en visite dans la grande maison familiale, son beau-père lui a demandé si elle voulait mourir avec lui, ses femmes et ses enfants. Elle a accepté, mais peu après elle a quitté les lieux, juste avant le raid de Tsahal, ratant de peu son billet pour le “paradis des martyrs palestiniens”.

Il s’avère que lorsque Rayyan a offert à sa bru “l’opportunité” de mourir avec lui, il avait déjà reçu un coup de fil de Tsahal l’avertissant qu’il devait évacuer sa maison qui allait être bombardée incessamment.

Les onze enfants qui sont morts “de leur propre volonté” avec leur père étaient âgés d’un à seize ans. Un autre fils est mort plusieurs années auparavant, envoyé par son père perpétrer un attentat suicide dans la bande de Gaza. Deux Israéliens ont été tués dans l’attaque.

Rayyan était l’un des prédicateurs du Hamas et il croyait que ceux qui meurent en combattant Israël meurent en “martyrs” et vont directement au paradis. Il encourageait ses ouailles à avoir plusieurs femmes et le plus d’enfants possible pour fournir les futurs soldats de la lutte contre Israël ! Il encourageait également le Hamas à prendre le contrôle de la Judée Samarie et à perpétrer des attentats suicide à l’intérieur de la ligne verte. Toute une tradition de haine…

Voir enfin:

Maintenant, ils boivent le sang de leurs enfants
Jean Tsadik
Metula News Agency
Mercredi 07 janvier

Le renseignement israélien est formel : les dirigeants du Hamas se terrent dans un bunker situé sous l’Hôpital Shifa à Gaza city. Plus précisément encore, sous le département de médecine pour enfants.

Ismaël Hanya, le chef de la branche politique, Ahmed Jabaari, la brute béotienne, chef des brigades Ezzedine al-Qassam, et Mahmoud al-Zahar (chirurgien !), le no.2 de l’organisation islamiste à Gaza, jugent probablement que l’aile des enfants de l’hôpital est la plus sûre protection pour leurs misérables existences.

Paradoxalement, ces adeptes du terrorisme à outrance font confiance en l’humanité de l’armée israélienne, sachant pertinemment que les Hébreux ne bombarderont jamais un hôpital.

Second calcul, intégré désormais totalement dans la doctrine de combat des fondamentalistes à Gaza : si les Israéliens, malgré tout, frappent Shifa, les images des corps d’enfants palestiniens disloqués, qui s’étaleraient sur toutes les TV de la planète, constitueraient la meilleure propagande pour les Hamas.

Car ces images sont devenues, particulièrement depuis l’enclenchement de l’offensive terrestre, l’arme de prédilection du califat islamique des Frères Musulmans à Gaza. Le Califat de Gaza étant le seul territoire géré par la puissante confrérie sunnite, ayant son centre spirituel et tactique à l’Université Al-Azhar au Caire.

L’ »arme humanitaire » s’appuie sur une cohorte de proto-journalistes à Gaza, tous sympathisants du mouvement intégriste, tous musulmans, qu’ils collaborent à Al-Jazeera, à la BBC ou à FR24. Tout ce que ces « confrères », le plus souvent formés à l’Ecole Va-vite (à quelques notables exceptions près), rapportent, filment, montrent et commentent, ce sont les souffrances des civils blessés ou morts, du fait, exclusivement, de l’agression barbare des Israéliens.

Ils répondent ainsi à un ordre, une injonction, une directive. Par idéologie religieuse, nationaliste ou politique, parce que c’est auxiliairement le vœu de la chaîne qui les emploie, ou, plus bêtement encore, parce que cela ne la dérange pas, ils acceptent de dévoyer notre profession pour la transformer en arme de guerre.

Et toutes les images de souffrance sont bonnes pour émouvoir le chaland occidental et déplacer les croyants dans les rues. Même qu’il y a trois jours, un médecin palestinien, ami fidèle de la Ména, écœuré, nous a signalé que le petit garçon que les télévisions montraient en boucle, alors qu’il était transporté, dans les bras de son père, dans un lit ensanglanté de Shifa, souffrait d’un furoncle au cou, qui n’avait, évidemment, rien à voir avec le conflit.

Le médecin en question, l’un des seuls qui ne soit pas sympathisant islamique à n’avoir pas été licencié lors du coup d’Etat vert de juin 2007, a terminé sa conversation téléphonique avec Sami El Soudi par la phrase suivante : « Maintenant, on a un Mohammed Al-Dura chaque heure ».

Ce qui ne signifie certainement pas qu’il n’y a pas de victimes collatérales durant ce conflit, ce n’est sûrement pas ce que nous entendons dire.

Ce sur quoi nous voulons éveiller le sens de l’observation de nos lecteurs, c’est qu’il n’y a assurément pas QUE des victimes civiles lors de la Guerre de Gaza. Partant de cette constatation simple, deux autres s’imposent inévitablement : il n’y a pas de journalistes dans la Bande, mais uniquement des auxiliaires de communication du Hamas ; cela n’empêche nullement les TV occidentales de diffuser leur message, sans avertissement, en le faisant passer pour de l’information.

Le sens de l’observation dont a fait preuve notre camarade Etienne Duranier dans son article Les media ont choisi leur camp, diffusé il y a trois jours, est édifiant. Il est parvenu à étonner tous les rédacteurs de l’agence : depuis le troisième jour de Plomb fondu, aucune image en provenance de Gaza n’a montré de milicien islamiste. Ni soigné dans un hôpital, ni blessé ou mort sur le pavé, ni en faction, en défense d’une position tactique.

Selon les chiffres très conservateurs proposés par l’armée israélienne, les soldats hébreux auraient neutralisé plus de 150 miliciens durant ces dernières 24 heures. En application d’une règle proportionnelle, habituellement pertinente dans des conflits de ce genre, on dénombre entre deux et trois blessés pour chaque mort. Où sont donc passés ces morts et ces blessés ? Pas sur les écrans des publics-cibles, cela est une certitude.

Le fait que les médecins de Gaza ne présentent ni ne discutent jamais les cas des miliciens qu’ils traitent constitue également la preuve établissant qu’autant qu’exercer la médecine, ils participent en plein à la guerre contre Israël.

Il n’y a qu’un seul succès qu’Hanya et Jabaari ont remporté lors de cette confrontation militaire. Il ne se situe pas sur le champ de bataille, où leurs hommes font plutôt mauvaise figure, mais au niveau de la transformation des media audiovisuels en armes de guerre. Avec, il faut le mettre en évidence, la collaboration avenante des diffuseurs d’images.

Ceux auxquels nous avons demandé, DVD en main, de nous montrer l’image d’un seul milicien dans le matériel qu’ils ont infligé aux téléspectateurs en Europe et en Amérique n’ont pas renié les faits. Ils se sont juste montrés aussi surpris que nous l’avions été de la découverte de Duranier.

Puis, se ressaisissant, ils nous ont tous fait remarquer que, parce qu’Israël interdisait l’accès de la Bande aux journalistes en poste chez lui, ils n’avaient que les images fournies par ceux de Gaza à présenter à leur public.

Nous, bien entendu, de poser la question : est-ce que l’impossibilité de filmer un conflit dans des conditions d’objectivité implique l’obligation de montrer des images non représentatives d’icelui, tout en sachant qu’elles participent de l’effort de guerre de l’un des belligérants ?

Cette conduite aboutissant à un postulat ridicule et inconcevable pour une chaîne de télévision occidentale : parler plusieurs heures par jour, en prime time, d’une guerre entre l’armée A et l’armée B, tandis que, pour les téléspectateurs, les combattants de B, vivants, morts ou blessés, n’existent pas visuellement.

On prend A et B, on retranche B, restent les images d’hommes en armes de A, pendant Noël et Nouvel An, sur fond d’images de souffrances civiles, et sur les commentaires qui ne parlent que de cela. Comment voulez-vous, dans ces conditions, que le monde audiovisualisé ne déteste pas A ?

Il y a, à nouveau, stigmatisation coordonnée et contraire à toute déontologie d’Israël dans les media occidentaux. Il faudra se pencher sérieusement sur ce problème lorsque les armes se seront tues.

Cette situation de l’image encouragera les membres du Conseil de Sécurité à accepter, durant la réunion de cet après-midi à Manhattan, une résolution contraignante, contraire aux intérêts d’Israël et du monde libre, qui, si l’allié américain ne met pas son veto, aura sauvé la peau et le régime d’Hanya, Jabaari et Al-Zahar.

Ce serait le premier conflit perdu sur le terrain et gagné, tout de même, uniquement grâce à l’arme de la télévision.

Evidemment, c’est gravissime. Mais ce n’est toutefois pas ce qu’il y a de plus grave. Voyant l’usage qu’ils pouvaient faire du sang de leur propre peuple, les dirigeants de l’Organisation de la Résistance Islamique ont franchi un pas de plus en direction de l’horreur absolue.

On avait vu le dictateur Saddam Hussein disposer des civils aux alentours de ses installations militaires afin de dissuader les Américains et leurs amis de les prendre pour cibles.

Hanya et Jabaari vont beaucoup plus loin dans l’usage cynique qu’ils font des civils : ayant constaté l’effet des images d’enfants et de femmes ensanglantées sur l’opinion publique, la rue arabe et les diplomates, ils n’utilisent plus les civils palestiniens – dont ils ont la charge de la sécurité en leur qualité de gouvernants de Gaza – afin de dissuader les Israéliens de frapper, mais, au contraire, afin d’attirer sur eux le feu de Tsahal.

Le cas s’est vérifié hier lors du drame de l’école de filles de Fakhura, gérée par l’UNRWA, dans le camp de réfugiés de Djabalya. Nous disposons des évidences indiscutables montrant que le Hamas avait placé deux miliciens lanceurs de mortiers, les frères Imad et Hassan Abou Askar (membres du clan Abou Askar, l’un des plus importants de Gaza ville), sur le toit de la salle où s’étaient réfugiées environ 400 personnes, qui ne se sentaient plus en sécurité chez elles.

De cette position, les Abou Askar canardèrent une position des forces israéliennes, l’obligeant à répliquer ou à perdre des soldats.

On peut, à propos de cette insupportable provocation, questionner également l’attitude des responsables de l’UNRWA à Gaza, son directeur John Ging et son porte-parole, traditionnellement fielleux à l’encontre d’Israël, autant que muet sur les tirs de roquettes contre le Néguev occidental, Christopher Gunness.

L’UNRWA, l’organisme onusien d’aide aux réfugiés palestiniens, a ouvert 23 de ses écoles à Gaza-city à l’hébergement d’environ 15 000 personnes, dont les habitats se situent en zones dangereuses.

Mais l’UNRWA dispose également de 9 000 employés dans la place, et la probabilité pour qu’ils ne se soient pas aperçus de l’activité des miliciens dans l’école de Fakhura n’est tout simplement pas crédible.

On connaissait la fonction humanitaire de l’UNRWA, mais on ignorait qu’elle avait pour vocation de servir de base d’attaques contre les forces israéliennes, participant ainsi à l’effort de guerre du Hamas.

Nous ne prétendons pas que Gunness et Ging avaient la possibilité d’obliger les miliciens armés d’aller mener leur guerre ailleurs ; ce que nous affirmons, en revanche, c’est qu’ils avaient l’obligation de prévenir Tsahal, avec laquelle ils sont en contact, de la situation. Non pour aider Tsahal, mais pour prévenir le décès inexcusable d’une trentaine de civils.

L’attitude de l’UNRWA est d’autant plus inacceptable que le gouvernement d’Israël était intervenu à plusieurs reprises, directement auprès du Secrétaire général Ban-Ki moon, afin de dénoncer ce genre de collusion. Les démarches israéliennes étaient demeurées sans réponses opérationnelles en provenance de Manhattan.

Le problème tient en ce que, devant l’avance terrestre israélienne, le périmètre à partir duquel les terroristes peuvent lancer des roquettes sur les agglomérations israéliennes s’est réduit telle une peau de chagrin.

Il ne leur reste plus que le centre de Gaza, où ils sont facilement repérables par les dizaines de drones et d’hélicoptères qui sillonnent l’éther sans discontinuer.

Or le Hamas, ainsi acculé, est entré dans une phase hystérique comprenant ces sacrifices humains ainsi que des attaques-suicide contre le contingent d’intervention israélien.

Hier, l’un de ces kamikazes, bardé d’une ceinture explosive, a tenté de se jeter sur des soldats israéliens. Stoppé net dans sa course, il est mort seul. Un autre, vêtu d’un uniforme de Tsahal, a fait irruption dans une position de l’armée : il a été abattu avant de pouvoir faire usage de sa Kalachnikov.

Il y a les miliciens lanceurs de mortiers, et les terroristes, lanceurs de Qassam et de Grad. Mais ils ne disposent plus d’accès aux vergers et aux terrains vagues pour exercer leur sale besogne, alors tous se collent littéralement à d’autres écoles, quand ils ne tirent pas à partir des étages occupés des HLM de Gaza, ou depuis leur toiture plate.

J’ai eu l’occasion, hier, de visionner les films tournés par les drones et lors des attaques par les hélicoptères. Ces images ne laissent aucune place au doute : la doctrine de combat des planqués sous l’hôpital Shifa consiste à sacrifier les lanceurs de projectiles et à attirer sur les civils dont ils s’entourent le feu des missiles de Tsahal.

Ne craignons pas de l’écrire, l’horreur de la fin de l’ère des Frères Musulmans à Gaza dépasse l’intelligible. Les dirigeants du Hamas, dans une dernière tentative pour sauver leur « empire » et surtout leur peau, sacrifient intentionnellement les femmes et les enfants de Gaza au dieu Pellicule. La camera d’Al-Jazeera située à l’entrée de l’hôpital Shifa est l’autel de ce culte insensé.

Pour interrompre ce banquet de Moloch, Israël va, très rapidement, avoir à choisir entre ces trois options : 1. Passer à la phase 3 de Plomb fondu, en envoyant, aujourd’hui ou demain les divisions de réservistes envahir Gaza. 2. Lancer une opération commando dans les sous-sols de l’Hôpital Shifa ou 3. Se retirer sans avoir terminé le travail, permettant aux monstres de renaître de leurs cendres, et confiant la solution diplomatique du conflit aux islamistes turcs d’Erdogan, aux passoires égyptiennes et aux Français, dont les soldats évitent déjà toute altercation avec les Hezbollanis, là, sous les fenêtres de la rédaction.

Or nous l’avons écrit bien avant que quiconque ne parle de l’objectif réel israélien de neutralisation du Hamas : si, au terme de ce conflit, il ne reste ne serait-ce qu’un pan de Hamas debout, il se vantera d’avoir contenu Tsahal, d’avoir ainsi vaincu Israël, et il aura parfaitement raison de le faire.

De là à voir tous ceux qui ont pris part aux manifestations pro islamistes troquer leurs calicots pour des Kalachnikov, il n’y a que quelques années. Quant à ceux qui brûlent des voitures dans Paris, dont les propriétaires ne sont probablement ni israéliens ni même juifs, cela prendra même moins longtemps.

8 Responses to Gaza: Qui veut mourir en martyr avec moi? (It’s OUR welfare state, stupid!)

  1. Vanch' dit :

    c’est d’une bêtise affligeante mon pauvre. Mais continuez donc à creuser vos méninges ça devrai sortir bientôt

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  2. Terroristas de Hamas matan a parte de los asistent…

    Al novio le pegan en la cabeza y lo matan. Después destrozan el mobiliario. Y todo porque estaban cantando canciones en una boda.

    El cristiano palestino que lo narra se pregunta por qué si Hamas hace estas cosas, no hay musulmanes que salgan a la…

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  3. masude dit :

    nous somme tous avec gaza et avec hamas et tout le monde vois la realite du igypteet saoudia qui sont en meme ligne avec bouche et tsibi livny cente nos enfants et nos femmes et nos viellards mais les morts du gaza sont aux paradi et les mqrts des israiliens sont aux l’enfer.

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  4. […] viennent d’accoucher sous nos yeux médusés des décennies d’endoctrination islamique et de complaisance occidentale […]

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  5. Michael dit :

    j’aimerais vous dire dabbord que dieu a bien dit tu ne tueras point. de plus le suicide est interdit c’est comme rejeté la vie que dieu nous a donne a ca face ‘ c’est renié ca creation. aimer votre prochain comme sois meme , pardonné et il vous seras pardoné car celui qui vie par l épé perira par l épé , prié pour ceux qui vous persecute et qui vous haissent pardonné leur , car c’est le mal qui vous guide la haine , la vengence , et le suicide .dieu ne veus pas de martyr et de vangence , mais de l amour sur terre aimé vous les uns les autres , sinon comment arrivé a une paix universelle si c’est pour ce vanger et que l autrui ce venge aussi , cela a menne a la destruction, que celui qui es ici pour me dire que dieu lui a ordonné en personne de faire le martyr ou la guerre, me laisse un message , sachant que dieu ne feras jamais cr dieu est amour et sagesse, personne ne me repondras.

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  6. Michael dit :

    tous les peuples de la terre son nos frere peus importe la religion , ou la race . je sais que israelle occupe la palestine et qu il y a eu beaucoup de sang versé de leur part comme les palestinien on versé aussi du sang israelien , mais sachez que le jour de votre mort israelien et palestien sur jugé par leur actes , si un palestien ce tue en martyr et qu il vas vert dieu , dieu lui demanderas pourquoi a tu fait ca tu lui diras des soldat isralelien ont tuer des membre de famille ou des amis il etais innocent il n avais rien fait alors je me suis vangé en martyr en ton nom, ( dieu ) te diras tu as fait ca en mon nom dit moi quand je suis venu te voir pour te donné l ordre de le faire? tu dit que israel a tué des inoccent , mais ce que tu as fait et de meme tu as aussi tué des innocent, donc c’est que tu es contre moi et ma loi le paradis ne t appartiendras pas et ton ame ceras condané a éré dans le neant sans jamais trouvé la paix, ceci est de meme pour isralien , chatolique ou musulement.

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  7. […] enfants pour dire à l’ennemi sioniste que nous tenons à la mort autant qu’il tient à la vie. Fathi Hammad (responsable du Hamas, février […]

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  8. […] l’heure où le même mouvement terroriste qui se vante régulièrement de son goût pour la mort et de son mépris pour la vie humaine s’apprête, après cinq longues années, à relâcher un […]

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