Homosexualité: A quand la comparution du Pape devant un tribunal international? (If the tropical forests deserve our protection)

Endangered species https://i2.wp.com/c4941054.r54.cf2.rackcdn.com/7097.jpgSi la Terre meurt, vous mourez. Si vous mourez, la Terre est sauve. Klaatu (« Le jour où la terre s’arrêta », Robert Wise, 1951)
On a commencé avec la déconstruction du langage et on finit avec la déconstruction de l’être humain dans le laboratoire. (…) Elle est proposée par les mêmes qui d’un côté veulent prolonger la vie indéfiniment et nous disent de l’autre que le monde est surpeuplé. René Girard
C’est le sens de l’histoire (…) Pour la première fois en Occident, des hommes et des femmes homosexuels prétendent se passer de l’acte sexuel pour fonder une famille. Ils transgressent un ordre procréatif qui a reposé, depuis 2000 ans (???), sur le principe de la différence sexuelle. Evelyne Roudinesco
Je comprends la revendication exprimée par les homosexuels sur le mariage parce qu’elle s’inscrit dans le cadre plus large de la lutte contre les discriminations. (…) Je pense toujours que le mot union est juste, qu’il correspond plus à la réalité. Pour autant, j’ai bien conscience du symbole: si on parle seulement d’union, on va dire qu’il s’agit d’un sous-mariage. Si ce n’est pas le même mot, on dira que ce n’est pas vraiment l’égalité des droits. L’ouverture du mariage aux couples de même sexe est dans le projet du PS. Le débat aura lieu, et si une majorité de gauche est élue, elle votera un texte mettant en application ce projet. Ségolène Royal (Têtu, juillet-août 2006)
Les unions civiles devraient être considérées comme une institution d’avant-garde pour des jours nouveaux et l’institution vieux jeu et rétrograde du mariage traditionnel réservé aux coincés irrécupérables. Victor Davis Hanson
Si les forêts tropicales méritent notre protection, l’homme (…) ne la mérite pas moins (…) Parler de la nature de l’être humain comme homme et femme et demander que cet ordre de la création soit respecté ne relève pas d’une métaphysique dépassée. Benoit XVI
C’est plutôt de ses commentaires qu’il faut nous protéger. Ce sont des commentaires de ce genre qui justifient la persécution homophobe dans les écoles et (…) les attaques contre les homosexuels. La France est à la traîne de l’Europe, où neuf pays ont déjà admis l’adoption par des couples homosexuels. Révérende Sharon Ferguson (directrice générale du Mouvement chrétien gay et lesbien)

A quand la comparution du pape devant un tribunal international?

Après les apôtres de la « mort de l’homme » qui, comme le philosophe homosexuel Michel Foucault, défendirent aussi en leur temps la Révolution islamique qui pend aujourd’hui leurs semblables en Iran …

Après leurs disciples déconstructeurs qui après tant d’années à subvertir les rétrogrades institutions bourgeoises, exigent aujourd’hui, ultime surenchère de rivalité mimétique, le mariage pour leurs troupes …

Après les appels, au nom de l’égalité et de la lutte contre les discriminations, de la candidate socialiste à la présidentielle l’an dernier à l’ouverture (heureusement arrêtée par les urnes) du mariage et de la parenté aux couples de même sexe …

Après l’interdiction, pour cause de position politiquement incorrecte sur l’homosexualité, de prêcher imposée à un pasteur canadien par la Cour suprême d’Alberta

Après le refus sous couvert de liberté et respect de la volonté populaire (heureusement démenti le jour même par les trois états de Californie, Floride et Arizona), de l’auteur du hold up du siècle et premier président postmoderne américain, de prendre position contre le prétendu « mariage homosexuel » …

Après les injonctions, sous prétexte de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (« contre le tabou de l’orientation sexuelle »), de la Halde de « casser les représentations » dans les manuels de nos enfants …

Voici les associations chrétiennes qui dénoncent (mais ne faudrait-il pas commencer par interdir, à la source de tout ça,… la Bible?) le rare chef d’un église (d’autant plus seul qu’il avait déjà osé dénoncer la violence islamique et refuse d’ailleurs le mariage pour lui-même et ses prêtres!) à encore défendre, contre les aberrations des théoriciens post-sexuels du « genre », le mariage naturel en tant que (scandale des scandales !)… seule voie de survie pour l’espèce!

Homosexualité : le Pape vivement critiqué
Le Figaro/AFP
23/12/2008

Plusieurs associations chrétiennes britanniques ont dénoncé aujourd’hui les propos « irresponsables » du pape Benoît XVI, qui a implicitement condamné l’homosexualité et la transsexualité.

Dans son discours de fin d’année devant le personnel du Vatican, le pape a estimé lundi que « parler de la nature de l’être humain comme homme et femme et demander que cet ordre de la création soit respecté ne relève pas d’une métaphysique dépassée ».

Alors que la préoccupation écologique se généralise à travers le monde, il a souligné: « si les forêts tropicales méritent notre protection, l’homme (…) ne la mérite pas moins ».

La révérende Sharon Ferguson, directrice générale du Mouvement chrétien gay et lesbien, a qualifié ces remarques de « totalement irresponsables et inacceptables sur le fond comme sur la forme ».

« C’est plutôt de ses commentaires qu’il faut nous protéger. Ce sont des commentaires de ce genre qui justifient la persécution homophobe dans les écoles et (…) les attaques contre les homosexuels », a-t-elle poursuivi.

« Lorsque des chefs religieux font ce type de déclaration, leurs adeptes considèrent qu’ils ont une justification pour se comporter de manière agressive et violente parce qu’ils pensent qu’ils font le travail de Dieu en débarrassant le monde de ces gens », a-t-elle déploré.

Un avis partagé par le révérend Giles Fraser, président d’Inclusive church, un mouvement anglican pro-homosexuel: « Comme toujours, ce type d’homophobie religieuse est un alibi pour tous ceux qui voudraient nuire aux homosexuels ». « Le pape propage la crainte que les homosexuels menacent la planète. C’est tout simplement aberrant ».

L’ancien frère dominicain Mark Dowd, homosexuel et militant pour le groupe écologique chrétien Operation Noah, a estimé que les propos du pape étaient « compréhensibles mais peu judicieux et malencontreux ».

« Je pense que c’est réellement très triste que ces commentaires trahissent un manque d’ouverture face à la complexité de la création », a-t-il relevé.

Voir aussi:

Devant la Curie, Benoît XVI promeut une écologie humaine

Isabelle DE GAULMYN, à Rome
La Croix
le 22-12-2008

Dressant le bilan de l’année, le pape est revenu lundi 22 décembre sur les JMJ de Sydney et a précisé sa conception de l’écologie, qui concerne à la fois la nature et l’homme

Comme chaque année, les vœux de Noël que Benoît XVI adresse aux cardinaux et aux responsables de la Curie (l’ensemble des services qui aident le pape dans sa charge pastorale) sont l’occasion pour lui de dresser un bilan de son action pour l’année écoulée.

Certes, pour 2008, il n’a oublié lundi ni le voyage aux États-Unis, ni celui en France, « au cours desquels l’Église s’est rendue visible devant le monde et pour le monde, comme une force spirituelle qui indique le chemin de la vie et, au moyen du témoignage de la foi, porte la lumière au monde ». Mais il a choisi de consacrer l’essentiel de son discours au Synode, et surtout aux Journées mondiales de la jeunesse à Sydney, à la manière dont il a vécu l’événement. L’occasion pour lui de donner sa propre conception de ces journées, et du rôle du pape.

Jamais, a-t-il expliqué, même lors des Jeux olympiques, l’Australie n’a vu autant de jeunes à Sydney. Et, alors que l’on craignait qu’un tel rassemblement de jeunes ne provoque de lourdes perturbations, et des scènes de violences, au contraire, ces journées furent une fête. Non pas, a-t-il souligné, une simple version catholique des grands rassemblements de rock pour les jeunes, mais une vraie fête traduisant aussi un profond cheminement spirituel des jeunes présents.

Une « écologie humaine »
À Sydney, lors de la veillée du samedi soir avec les jeunes, Benoît XVI avait tenu une longue et exigeante catéchèse autour de l’Esprit Saint. Il a choisi lundi d’y revenir, de façon à préciser sa vision de l’écologie, dont il a fait l’un des axes de son pontificat. On sait le pape allemand particulièrement sensible à l’urgence de protéger la nature : « Dans la foi en la Création, se tient le fondement ultime de notre responsabilité envers la terre : la terre n’est pas simplement notre propriété que nous pourrions exploiter selon nos propres intérêts et désirs. » Le Créateur, poursuit le pape, a donné à l’homme des règles intrinsèques qu’il doit respecter comme « administrateur de la Création ».

Benoît XVI ancre cette responsabilité de l’homme pour la nature dans l’Esprit Saint : « La terre, le cosmos reflètent l’Esprit Saint créateur. » Mais l’homme aussi est œuvre de l’Esprit ; ce qui lui permet de renvoyer face à face protection pour la nature et protection pour l’homme, élevées au même rang.

L’écologie pour Benoît XVI est une « écologie humaine », expression qu’il a déjà utilisée à plusieurs reprises et qui vise à respecter une « loi naturelle », commune à tous les hommes. Si l’Église a une responsabilité vis-à-vis de la nature, elle en a donc aussi une vis-à-vis de l’homme qu’elle doit protéger contre ses tentatives autodestructrices.

Parmi celles-ci, le pape range ceux qui contestent que l’homme naisse avec une nature sexuée, à savoir les tenants de la théorie du gender – « genre » en français. C’est la volonté du Créateur, qu’il faut respecter comme telle, que l’Homme soit créé homme ou femme, et le mariage, ajoute-t-il, peut être vu comme « sacrement de la Création ».

Première critique directe de la théorie du gender
C’est la première fois que Benoît XVI critique ainsi directement la théorie du gender dans laquelle il voit la manifestation la plus aiguë de la volonté de l’homme de s’émanciper de son Créateur, et de décider de ce qu’il est, seul. Le succès des thèses du gender dans le monde anglo-saxon, dans les enceintes internationales notamment, est en effet un sujet d’inquiétude à Rome.

Récemment encore, c’est parce qu’elle se référait à « l’identité du genre » que le Saint-Siège s’est opposé à la « Déclaration sur les droits de l’homme, l’orientation sexuelle et l’identité de genre » – présentée à l’Assemblée générale des Nations unies jeudi 18 décembre, qui vise à interdire toute discrimination à l’encontre des homosexuels.

Voir enfin:

The J’accuse of René Girard: The audacious ideas of a great thinker

Interview in Il Foglio March 20, 2007, Roma, by Giulio Meotti

Girard explains his reaction to the expulsion of religion from history.

Intellectuals are castrators of meaning: “After language, they are in the process of deconstructing man.” Micro-eugenics, a human sacrifice. « Sexuality is the problem, not the solution.” The audacious ideas of a great thinker.}

Translated from Italian by Francis R Hittinger IV (frussellh@gmail.com)

Despite his 84 years, René Girard has lost nothing of the fiber of a radical thinker, virtually to the end. He is working on a new paper on Karl von Clausewitz. The author of such masterpieces of contemporary thought as « Violence and the Sacred » and « The Scapegoat, » elected to the forty “immortals” of the Académie française, René Girard, together with Claude Levi-Strauss, is the greatest living anthropologist. In this interview at Il Foglio, Girard returns to that which he defined “the great anthropological question of our time.” He begins by asking: “Can there be a realistic anthropology prior to deconstruction? In other words: is it permitted and still possible to assert a universal truth on mankind? Contemporary anthropology, structuralist and postmodern, denies this access to the truth. Current thought is the castration of meaning. Such attempts to put man under discussion are perilous.”

This is the origin, according to Girard, of the “skandalon” of religion in the epoch of neo-secularization. “Since the enlightenment, religion has been understood as pure nonsense. August Comte had a rigorous theory on the origin of the truth, and his nineteenth century intellectualism recalls much that is in vogue today. As he said there are three phases: the religious, which is the most childish; the philosophical, and finally the scientific, the closest to the truth. Today in public discourse one aims to define the “untruth” of religion, as something necessary rather for the survival of the human species. No one asks what the function of religion may be, one speaks only of faith: ‘I have faith.’ But then what? The revolutionary theory of Charles Darwin hoped to have demonstrated the uselessness of a fifteen thousand year old ancient institution like religion. This attempted today in the form of genetic chaos enunciated by Neo-Darwinism. Take the scientist Richard Dawkins, for example, an extremely virulent thinker who sees religion as something delinquent.”

Religion has a function that goes beyond faith and the veracity of the monotheistic gift: “The prohibition of human sacrifices. The modern world has decided that the prohibition is the nonsense. Religion has returned to being understood as the costume of the good savage, a primitive state of ignorance under the stars. To the contrary, religion is necessary to suppress violence. Man is a species unique in the world: the only one that threatens its own survival through violence. Animals, during sexual jealousy, do not kill each other off. Human beings do. Animals do not understand vendetta, the destruction of the sacrificial victim linked to the mimetic nature of the applauding multitudes.” Today the only accepted definition of violence is violence as pure aggression. “Thus one wants to render it innocent. To the contrary, human violence is desire and imitation. Post-modernism does not manage to talk about violence: it puts it between parentheses and simply ignores its origin. And with it ignores the most important truth: that reality is somewhere accessible.”

Rene Girard comes from French radicalism. “I’ve stuffed my head with the clownish jokes, the mediocre simplicity, and stupidity of the avant-garde. I know full well how much the postmodern negation of reality can lead to the discrediting of the moral question of man. The avant-garde that was once relegated to the artistic arena now extends to the scientific one that reasons about the origin of man. In a certain sense, science has become a new mythology, man who creates life. So, I welcomed with great relief the definition of Joseph Ratzinger of « biological reductionism, » the new form of deconstruction, the biological myth. I situate myself also in the distinction of the ex-cardinal, between science and scientism.”

The only big difference between man and animal species is the religious dimension. “This is the essence of human existence, it is the origin of the prohibition of sacrifices and of violence. Where religion has been dissolved, there has begun a process of decay. Micro-eugenics is the new form of human sacrifice. We no longer protect life from violence, instead we crush life with violence, to try to appropriate for ourselves the mystery of life to our own benefit. But we will go wrong. Eugenics is the apex of a type of thought begun two centuries ago and that constitutes the gravest danger for the human species. Mankind is the species that can always destroy itself. For this reason it created religion.”

Today there are three areas in which man is in danger: nuclear, terrorism, and genetic manipulation. “The twentieth century was the century of classic nihilism. The twenty-first will be the century of intriguing nihilism. C.S. Lewis was right when he spoke of the ‘abolition of man.’ Michel Foucault added that the abolition of man is becoming a philosophical concept. Today one cannot anymore speak of man. When Friedrich Nietzsche announced the death of god, in reality he was announcing the death of man. Eugenics is the denial of human rationality. If man is considered as mere and raw material belonging in a laboratory, a malleable and manipulable object, one may proceed to do anything to him. One ends with destroying the fundamental rationality of the human being. Man cannot be reorganized.”

According to Girard, today we are losing sight also of another anthropological function, that of marriage. « A pre-Christian institution and valued by Christianity. Marriage is the indispensable organization of life, linked to the human wish for immortality. Creating a family is as if man were pursuing the imitation of eternal life. There have been places and civilizations in which homosexuality was tolerated, but no society has put it on the same juridical plane as the family. We have a man and a woman, namely always polarity. In the most recent American elections of 2006, the true victory was that of natural marriage in the referendums.”

The metaphysical boredom of Europe

Europe is immersed in what the Arabist of the Sorbonne Rémi Brague calls metaphysical boredom. “It is a beautiful definition, even if it seems to me that the superiority of the Christian message becomes every day more visible. The more it is assailed, the greater sparkles the truth of Christianity. Being the denial of mythology, Christianity shines in the moment in which our world is filling up with new sacrificial mythologies.

“I have always understood the skandalon of Christian revelation in a radical way. In Christianity, instead of taking on the point of view of the crowd, that of the innocent victim is taken. It deals with a reversal of the archaic pattern. And of a breakdown of violence.”

Girard speaks of the obsession with sexuality. “In the gospels there is nothing sexual and this fact has been completely romanticized by contemporary gnostics. Gnosticism has always excluded categories of persons and turns them into enemies. Christianity is the complete opposite of mythology and gnosticism. Today there moves forward a form of neo-paganism. The greatest error of postmodern philosophy is to have thought that it could freely transform man into a machine of pleasure. From here devolves the dehumanization, beginning from the false desire to prolong life by sacrificing greater goods.”

Postmodern philosophy is based on the assumption that history is finished. « From here is born a culture uprooted from its primitive form and exclusively put into the context of the present. Here also originates the hatred for a strong culture that affirms a universal truth. Today it is believed that sexuality is the solution to everything; rather, it is the problem, its origin. We are continually enticed by a seductive ideology of fascination. Deconstruction does not behold sexuality as something within human folly. Accordingly our madness lies in wanting to make sexuality banal and frivolous. I hope that Christians do not follow this direction. Violence and sexuality are inseparable. And this is because it deals with the most beautiful and vile thing that we have.”

A divorce between humanity and syntax, reality and language is underway. « We are losing every contact between language and the limits of being. Today we believe only in language. We love fairy tales more than in any other epoch. Christianity is a linguistic truth, logos. Thomas Aquinas was the great promulgator of this linguistic rationalism. The great success of Anglo-American Christianity and thus of the United States owes itself not by chance to the extraordinary translations of the Bible. In Catholicism today there is altogether too much sociology. The church is too often compromised with the allures of the time and modernism. In a certain sense the problems began with the Second Vatican Council, but go back to the preceding loss of Christian eschatology. The Church has not reflected enough on this transformation. How can we justify the total elimination of eschatology even in the liturgy?”

Girard repeats that humanity has never been as in much danger as it is today. « It is the great lesson of the formulation of Karol Wojtyla: ‘Culture of death.’ It is his most beautiful linguistic intuition. And it makes a match with the other definition of Joseph Ratzinger of the ‘dictatorship of relativism.’ The nihilism of our time calls itself deconstruction, in America also called ‘ deconstruction theory.’ Nihilism is transformed into a respectable philosophical theory. It all becomes frivolous, a play on words, a joke. We have begun with the deconstruction of language and we have ended with the deconstruction of the human being in the laboratory. » Together with the lack of respect for human life, the deconstruction of the body is the other challenge of which Girard speaks. « It is proposed by the same people that on the one hand want to infinitely prolong life and on the other tell us that the world is overpopulated. »

The literary critic George Steiner writes that even atheism is metaphysical. “Certainly, Steiner always has wonderful ideas. G. K. Chesterton said that the modern world is full of crazed Christian ideas. The enlightenment, too, therefore was a product of Christianity. Take a figure like Voltaire, an example of a naughty enlightenment figure who contributed to the de-Christianization of France. Nevertheless, Voltaire always defended the victims and was a great Christian, even without knowing it. For this reason I say that the nefarious interpreters of Christian doctrine are worse than the outsiders.”

“Christianity continues to suggest to us a fascinating and persuasive explanation of human evil. But we are losing the apocalyptic dimension of Christianity. People will realize that no society can survive without religion. Christian romanticism forgot that this religion before all else defused sacrificial violence. Today Christianity is much more realistic than the optimism of science that creates man only to kill him. The apocalypse is not the anger of God, but the madness of man upon himself. The apocalypse is not behind us, but in front of us. The apocalypse was not written for God, but for man. The Christian fundamentalists at present in America are apocalyptic in a mistaken sense; they think that God will punish man, not that man will punish himself. Today we need to have an apocalyptic view so as not to forget this violence originating in man.”

Islam lacks something important, the cross. The speech of Ratzinger at Regensburg, according to Girard, was decisive. “The challenge of Ratzinger launched against relativism is of benefit not only for Catholics, but for secularists. And I hope that Ratzinger may be a hope for Europe. He is a Pope very similar but also very different from JP II. Wojtyla was unstoppable, he always wanted to be seen and heard. Benedict XVI wants instead to reconcile people, he is very great teacher of reflection and modesty. The Christian religion, the greatest revolution in human history, uniquely reminds us of the correct use of reason. It is a challenge that plays on the concept of guilt. For a long time Europe decided that the Germans had to be the scapegoat. It was impossible, too, merely to set Nazism and Communism near each other. The death of god and the Enlightenment end of religious meaning decreed that it was necessary to maintain on its feet an ‘anti-God,’ an anti-divinity, Communism. I am in agreement with the thesis of Ernst Nolte on the affinity between Nazism and Communism. Every totalitarian regime began with the suppression of religious freedom. Today this anti-Genesis lives again in a part of science.” This is the meaning of the definition, from which he profits, of Henri de Lubac: ‘Atheistic humanism.’ “I was honored by his friendship. When I had been accused of not being a Christian, de Lubac told me that everything that I was writing was right and there wasn’t anything heretical in it. The great demographic crisis of Europe is one of the various signs of this paralysis. The ideology of our time is hostility to life as such. Modern culture deems that mythology, old and new, is in favor of life, while religion would be against it. It is the exact opposite. The new Dionysianism has a violent and mortal face. Thomas Mann was one of the first to understand it. Today a type of existential nausea rules, which is the heir of the romantic spleen.”

We are such ethno-centrists that we think that only others are in the right in the assertion of the superiority of their religions. “Islam maintains a relation with death that convinces me of the extraneousness of this religion to the ancient myths. The mystical relation of Islam with death makes it more mysterious. Islam is a religion of sacrifice. The Christian instead does not die to be imitated. We have to remember the words of Christ to Paul: ‘Why do you persecute me?’ In Christianity, which destroys every mythology, there is a constant dialectic between the victim and the persecutor; in Islam this does not exist. Islam eliminates the problem of the victim. In this sense, there has always been a conflict between Christianity and Islam. In Islam the most important thing is missing: a cross. Like Christianity, Islam re-enables the innocent victim, but it does it in a militant way. The cross contrarily puts an end to violent and archaic myths. The cross is the symbol of the inversion of violence, the resistance to lynching. Today the cross is opposed to the Dionysian sacrifice of the new myths. Christianity, in contrast with Islam, has prohibited sacrifice.”

Rene Girard has always chosen not to say agreeable and easy things. “I have been, also here in America, very ostracized. Today I could care less what they think of me. We don’t have to surrender ourselves to fascination, there is just so much to learn from the past. I reread often the story of Joseph in the Old Testament because it is the most beautiful exemplification of Christianity. I have been married since 1951, I have nine grandchildren and three children. My wife is protestant, and she has never converted to Catholicism.”

Here goes one of the many seraphic laughs of this serious and upright man. « I have a son in business, a painter daughter, and a lawyer son. What I love about America is its great paradox, to have in itself the most efficacious protections against the worst aspects of itself—protections that Europe ignores. Here I have known true independence. I am surrounded by life. Nevertheless, I can’t manage any less to think that this is the time of silence, a pregnant silence of meanings. »

Voir enfin:

Le Jour où la Terre s’arrêta de Scott Derrickson
Cédric Le Men
Ca dépende des jours
11 décembre 2008
Titre original: The Day The Earth Stood Still

Autant le dire tout de suite, on sera débarrassé : cette nouvelle mouture du Jour où la Terre s’arrêta n’égale en rien le film original, réalisé en 1951 par Robert Wise. Véritable brûlot politique et classique incontournable du cinéma de science-fiction, conçu par l’un des réalisateurs les plus inspirés de son époque1 , Le Jour où la Terre s’arrêta est à ce jour un des premiers films anti-militaristes. Tourné au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, alors que le monde a commis une des plus grandes abominations de l’Histoire en bombardant Hiroshima et Nagasaki2 coup sur coup et qu’une guerre froide s’installe depuis quelques années entre l’URSS à l’est et les États-Unis à l’ouest, le film de Robert Wise ose parler de paix et de démilitarisation.

Dans cette première version, l’extra-terrestre Klaatu débarque sur Terre à Washington où il demande à rencontrer les chefs d’État du monde afin de leur apporter un message de paix. Pris pour cible par les militaires qui voient en lui une menace, il est blessé. Il rencontrera Helen Benson, une fonctionnaire dont le mari a été tué lors de la Première Guerre mondiale, ainsi que son fils Bobby, grâce auquel il va entrer en contact avec le professeur Barnhardt, un mathématicien de renom. Klaatu finira par expliquer au scientifique que les peuples des autres planètes s’inquiètent du fait que l’Homme a développé l’arme nucléaire et que si les gouvernements du monde refusent d’entendre son message de paix, il sera tenu de détruire la Terre. Poursuivi par les autorités, Klaatu finira par être tué, puis sera ranimé par Gort, un robot géant, avant de finalement délivrer son message aux puissances mondiales et de quitter la planète.

Ne bénéficiant évidemment pas de la même débauche technique, le film original se démarque par son ambition thématique. Le personnage de Klaatu tout d’abord, écrit et décrit par le scénariste Edmund H. North comme un véritable messie inter-galactique : il vient de nulle part nous proposer le salut et son périple le conduit jusqu’à la mort, causée en partie par la trahison d’un de ses proches. Il sera lui aussi ressuscité d’entre les morts avant de s’envoler dans les cieux. Le personnage de Barnhardt ensuite, copie conforme d’Albert Einstein, clin d’œil doublement juste étant donné, d’une part, le propos anti-nucléaire du film et le lien évident entre la puissance atomique et le scientifique allemand3 et, d’autre part, son aversion pour la violence4 , tant envers les animaux5 qu’envers les Hommes6 .

Relecture moderne plutôt que remake offrant un véritable point de vue original, la cuvée 2008 du Jour où la Terre s’arrêta s’éloigne par conséquent des thématiques originelles et perd par la même occasion de sa force. Toutefois, le film n’est pas exempt de qualités, bien au contraire. Le réalisateur, Scott Derrickson, dont c’est le troisième long métrage cinéma, est un véritable admirateur du travail de Robert Wise – mais qui ne l’est pas ? – et tâche donc de coller au mieux à la version de 1951, tout en replaçant l’histoire du film dans un contexte plus actuel. Ainsi, la guerre froide et le conflit nucléaire cèdent la place à une inquiétude très contemporaine et très juste sur le sort que l’humanité toute entière réserve à son habitat : pollution, course à l’énergie, épuisement des ressources fossiles… La question environnementale est ici au centre du débat. Klaatu ne vient donc plus pour empêcher les Hommes de s’entre-tuer, mais bel et bien pour les empêcher de détruire la Terre. L’essentiel de sa mission tient dans un simple aphorisme : « Si la Terre meurt, vous mourez. Si vous mourez, la Terre survit. » C’est d’ailleurs là une des forces du film : la raison de la présence de Klaatu sur Terre n’est pas tant motivée par un message à délivrer à l’Humanité, position quelque peu naïve qui repose essentiellement sur la supposition que l’Homme est disposé à changer de comportement sur un simple avertissement, aussi menaçant soit-il.

Plutôt qu’un messie, un Christ venu offrir la rédemption, Klaatu pourrait être comparé à un Noé, un Deucalion des temps modernes, chargé de sauver ceux qui méritent de survivre et de repeupler la Terre une fois celle-ci débarrassée de ses parasites. Le film s’ouvre donc sur le constat pessimiste, mais tristement réaliste, selon lequel la planète qui nous porte est en grave danger, et ce à cause de nous. Il n’est donc plus question de message nous exhortant à la paix, Klaatu est un messager de mort ne laissant guère d’autre option à l’Humanité. La seule chose qui pourrait la sauver ? Convaincre Klaatu, chargé d’estimer si l’Homme mérite de survivre, que l’Homme est capable de changer pour le meilleur, que l’espoir subsiste. De là à établir un parallèle, là encore contemporain, avec certains inspecteurs des Nations Unies chargés de trouver des armes de destruction massive…

Scott Derrickson articule donc son argumentation autour de la cause environnementaliste et réadapte pour cela, épaulé par son scénariste David Scarpa, l’histoire originale d’Edmund H. North : Helen Benson n’y est plus une employée gouvernementale, mais une exobiologiste convaincue de l’existence d’une vie extra-terrestre (voire extra-solaire), et qui va être recrutée bon gré mal gré par le gouvernement pour étudier Klaatu. Le personnage est donc directement concerné par l’avenir de la Terre, contrairement au personnage original. Le professeur Barnhardt perd quant à lui en importance dans cette nouvelle version, puisqu’il n’intervient qu’un court moment, surtout afin de redonner confiance en elle-même à Helen. Du côté des similitudes, on retrouve le robot Gort et la célèbre phrase « Klaatu barada nikto ». De la même façon, Helen Benson est une veuve de guerre, bien que son mari n’ait été qu’un scientifique chargé d’accompagner une expédition militaire, et pas un militaire à proprement parler. Elle s’occupe ainsi de Jacob, qui n’est pas son fils, mais pour qui elle entretient un amour profond malgré des rapports conflictuels, qui vont pourtant servir de base à Klaatu pour comprendre ce qu’est véritablement l’Humanité.

Cette relecture du Jour où la Terre s’arrêta est donc plutôt intelligente et bien menée. Le scénario n’évite toutefois pas certains écueils, et certains points sont clairement superflus ou destinés à tirer une larmichette aux spectateurs les plus sensibles. De même, certains raccourcis sont parfois un peu faciles, et on aura par exemple du mal à comprendre ce qui pourrait faire changer d’avis un Klaatu bien décidé à éradiquer toute vie humaine de la surface de la planète et, surtout, peu enclin au débat. Non pas que les raisons exposées soient mauvaises, mais le changement se décide quasiment d’une minute sur l’autre, au détour d’un événement qui n’est finalement que peu représentatif ce que qu’est véritablement l’Humanité. Maintenant, à la décharge du scénariste, il est très difficile de trouver une véritable raison pour justifier la présence de l’Homme sur Terre et son droit à la survie sans verser dans le cliché absurde d’avoir été trop souvent cité (en vrac : l’Art, l’amour…). Car paradoxalement, c’est dans le conflit opposant Helen à son fils adoptif que Klaatu trouvera un espoir pour l’Homme : de la même façon qu’Helen et Jacob, traversant une crise difficile, vont trouver une solution pour s’en sortir, l’Humanité parviendrait-elle à changer ses habitudes, son mode de vie, si elle se rendait compte qu’elle est au bord de la destruction ? C’est en tous cas ce que croit Helen, et ce dont elle réussit à convaincre Klaatu.

Fort d’une thématique grave et actuelle, Le Jour où la Terre s’arrêta possède finalement les défauts de ses qualités. À l’instar d’un film comme Le Jour d’après de Roland Emmerich, autre film récent traitant de problèmes environnementaux liés à l’activité humaine, Le Jour où la Terre s’arrêta se conclut sur une note pleine d’espoir et d’optimisme. Il échoue donc en cela à poser une véritable problématique au spectateur, qui sortira certainement de la salle en se disant que ça n’est « qu’un film » et que, intelligents comme nous sommes, nous trouverons bien une solution, là où la situation présente recquiert de véritables actions, tant individuelles que collectives. L’heure est grave, nous le savons tous, et l’on peut décemment craindre qu’un tel film n’ait en définitive qu’un effet pervers sur le spectateur, qui en sortira plus rassuré sur son avenir que véritablement effrayé ou concerné.

Ceci étant dit, on ne peut aussi que saluer une intention qui reste malgré tout rare et donc précieuse, surtout dans le cinéma dit « de divertissement ». Une telle initiative, bien que quelque peu maladroite dans son dénouement, reste la preuve que les mentalités évoluent et que la prise de conscience se fait de plus en plus présente, même s’il ne s’agit encore peut être que d’un effet de mode. Dans tous les cas, présenter un film qui serait à la fois destiné au grand public et qui offrirait une réflexion strictement pessimiste soulèverait à n’en pas douter plusieurs problèmes : tout d’abord, le risque de tomber dans le didactique : de tels sujets appelant à une certaine démonstration afin d’être clairs. Ce qu’un film documentaire comme Une Vérité qui dérange de Davis Guggenheim peut se permettre ne serait pas toléré dans un long métrage de fiction. D’autre part, un film qui se voudrait dérangeant ne pourrait pas être à la fois « grand public ». Il conviendrait alors de sacrifier une portion plus ou moins large du public au bénéfice d’idées, certes importantes, mais qui gagneraient à être perçues par le plus grand nombre. Enfin, le spectateur a-t-il simplement envie de voir un tel film ? La question demeure entière, et on peut de ce fait affirmer que des films tels que Le Jour d’après ou Le Jour où la Terre s’arrêta font une bonne passerelle entre le documentaire nécessaire, mais parfois indigeste, et le divertissement pur et dur.

Techniquement parlant, rien à redire : l’image de David Tattersall est tout ce qu’il y a de plus correcte, bien que sans grande surprise pour un film traitant d’un tel sujet. On tend donc vers des tons plutôt généralement bleutés ou verdâtres, notamment lors des scènes de destruction finales, ou le glauque est de rigueur. La photographie est donc diégétique, à la limite de l’expressionnisme, évolutive en fonction des circonstances du film. A l’image de ce qui se fait généralement en musique de film, finalement, qui sert à mettre l’emphase sur des moments importants. A ce jeu, le compositeur Tyler Bates est particulièrement habile et la partition qu’il signe pour Le Jour où la Terre s’arrêta est une fois de plus très réussie, en proposant des thèmes forts qui n’empiètent pas pour autant sur le film en lui même.

Pour assurer les effets spéciaux du film, la production à confié le projet à la « bande à Peter Jackson », les techniciens de WETA7 , sous la supervision de Jeffrey A. Okun, déjà responsable des effets sur Blood Diamond ou Le Dernier Samouraï d’Edward Zwick. Un soin tout particulier a été apporté afin de définir l’apparence de Klaatu, de Gort et du vaisseau spatial qui les transporte en se basant sur une réflexion plutôt juste sur la nature des extra-terrestres, souvent représentés comme de petits hommes verts ou gris à la tête énorme. On échappe donc ici au cliché du genre, et l’apparence humanoïde de Klaatu tient dans une justification plutôt simple et bien pensée.

Du point de vue des acteurs, on prendra un plaisir mitigé à retrouver la très belle Jennifer Connelly, dans un rôle qui n’est malheureusement pas à la hauteur de son talent. Sans pour autant avoir à rougir de honte, le personnage d’Helen Benson manque un peu de relief et semble naviguer dans le film sans tellement se poser de questions. Il en va de même pour Keanu Reeves, dont l’expression monolithique tout droit héritée de son personnage de Neo dans la trilogie Matrix des frères Wachowski dessert finalement son personnage. On regrettera qu’il n’ait pas insufflé plus de vie dans Klaatu, plus spécialement vers la fin du métrage. C’est par contre avec un immense plaisir qu’on retrouvera aussi la géniale Kathy Bates, qu’on voit décidément trop peu au cinéma8 .

Pari réussi pour Scott Derrickson, qui parvient à déplacer le contexte global du film de Robert Wise pour l’adapter à nos problèmes présents. Plus que l’adaptation d’un film, il s’agit de l’adaptation d’idées et, en cela, le jeune réalisateur tire son épingle du jeu avec brio, en ne tombant pas dans le piège du remake dénué de substance. Offrant un équilibre assez juste entre différences et similitudes dans son scénario, la mouture 2008 conserve judicieusement la moelle épinière du film de 1951 tout en offrant un bien agréable spectacle. Et puis il faut bien l’avouer, un film avec Jennifer Connelly ne peut pas être complètement désagréable à regarder !

On saluera aussi l’effort de l’ensemble de la production afin de réduire autant que possible l’impact environnemental du tournage : les matériaux utilisés pour la construction des décors étaient issus du recyclage ou de forêts contrôlées et certifiées, les véhicules étaient principalement de type hybride, les costumes ont été offerts après la production à des associations à vocation caritative… Un effort qui devrait être plus courant dans une industrie grosse consommatrice d’énergie.

A noter enfin que le film sera disponible en IMAX dans les salles équipées dès le 12 décembre. Le Gaumont Disney Village, seule salle IMAX française bénéficiant de la technologie DMR, diffusera le film en exclusivité dès le 10 décembre 2008.

Robert Wise est le génial responsable d’autres chefs-d’œuvre tels que Je veux vivre ! (I Want To Live !) en 1958, ou de La Maison du diable (The Haunting) en 1963. Il a aussi co-dirigé la célèbre comédie musicale West Side Story en 1961 pour laquelle il obtient les Oscars du meilleur film et du meilleur réalisateur. [↩]
Respectivement les 6 et 9 août 1945 à l’initiative des États-Unis, après que les dirigeants japonais ont décidé d’ignorer l’ultimatum de Potsdam. [↩]
En plus de ses remarquables travaux scientifiques sur la relativité restreinte en 1905 (qui donnera naissance à la fameuse équation « E=mc² »), puis sur la relativité générale dix années plus tard, ou encore sur le principe d’équivalence, Einstein est considéré être à l’origine du tristement célèbre « Projet Manhattan » après avoir adressé une lettre au Président Roosevelt en 1939. Bien qu’il n’ait pas participé personnellement au développement de l’arme atomique et qu’il ait adressé une nouvelle lettre au Président en 1945, il portera tout le restant de sa vie le poids de la culpabilité et du remords, et déclarera peu avant sa mort, à propos de son premier courrier : « J’ai fait une grande erreur dans ma vie, quand j’ai signé cette lettre. » [↩]
À ce titre, je recommande la lecture d’un court échange épistolaire entre Einstein et Freud, paru sous le titre « Pourquoi la guerre ? » aux éditions L’Herne. [↩]
Einstein était un végétarien forcené. [↩]
Pacifisme qui donnera lieu à l’un de ses plus beaux apophtegmes : « Ceux qui aiment marcher en rangs sur une musique : ce ne peut être que par erreur qu’ils ont reçu un cerveau, une moelle épinière leur suffirait amplement. » [↩]
Weta est un studio de post-production créé par Peter Jackson, en Nouvelle-Zélande, pour les besoins de ses films, et qui a gagné en popularité et en taille pour les besoins – colossaux – de sa trilogie adaptée du Seigneur des anneaux de J. R. R. Tolkien. La société se divise en deux sections : Weta Workshop, qui s’occupe principalement de tous les effets spéciaux de plateau tels qu’animatroniques, prothèses, maquettes…, et Weta Digital, qui s’occupe de la conception d’effets spéciaux générés par ordinateur. [↩]
Son dernier rôle « important » remontant à la magnifique série créée par Alan Ball et produite par HBO Six Feet Under, où elle incarne dès la troisième saison et le temps d’une dizaine d’épisodes le personnage de Bettina et pour laquelle elle réalise quelques épisodes. [↩]
Jennifer Connelly, John Cleese, Kathy Bates, Keanu Reeves, Tyler Bates

Voir enfin:

Quotes for

Klaatu (Character)
from The Day the Earth Stood Still (1951)
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The Day the Earth Stood Still (1951)
[last lines]
Klaatu: I am leaving soon, and you will forgive me if I speak bluntly. The universe grows smaller every day, and the threat of aggression by any group, anywhere, can no longer be tolerated. There must be security for all, or no one is secure. Now, this does not mean giving up any freedom, except the freedom to act irresponsibly. Your ancestors knew this when they made laws to govern themselves and hired policemen to enforce them. We, of the other planets, have long accepted this principle. We have an organization for the mutual protection of all planets and for the complete elimination of aggression. The test of any such higher authority is, of course, the police force that supports it. For our policemen, we created a race of robots. Their function is to patrol the planets in spaceships like this one and preserve the peace. In matters of aggression, we have given them absolute power over us. This power cannot be revoked. At the first sign of violence, they act automatically against the aggressor. The penalty for provoking their action is too terrible to risk. The result is, we live in peace, without arms or armies, secure in the knowledge that we are free from aggression and war. Free to pursue more… profitable enterprises. Now, we do not pretend to have achieved perfection, but we do have a system, and it works. I came here to give you these facts. It is no concern of ours how you run your own planet, but if you threaten to extend your violence, this Earth of yours will be reduced to a burned-out cinder. Your choice is simple: join us and live in peace, or pursue your present course and face obliteration. We shall be waiting for your answer. The decision rests with you.

Klaatu: I’m worried about Gort. I’m afraid of what he might do if anything should happen to me.
Helen: Gort? But he’s a robot. Without you, what could he do?
Klaatu: There’s no limit to what he could do. He could destroy the Earth.

Mr. Harley: Your impatience is quite understandable.
Klaatu: I’m impatient with stupidity. My people have learned to live without it.
Mr. Harley: I’m afraid my people haven’t. I’m very sorry… I wish it were otherwise.

Klaatu: We have come to visit you in peace and with goodwill.

Klaatu: I won’t resort to threats, Mr. Harley. I merely tell you the future of your planet is at stake.

Barnhardt: Have you tested this theory?
Klaatu: I find it works well enough to get me from one planet to another.

Helen: I thought you were…
Klaatu: I was.

Klaatu: You have faith, Professor Barnhardt?
Barnhardt: It isn’t faith that makes good science, Mr. Klaatu, it’s curiosity. Sit down, please. There are several thousand questions I’d like to ask you.

Barnhardt: One thing, Mr. Klaatu: suppose this group should reject your proposals. What is the alternative?
Klaatu: I’m afraid there is no alternative. In such a case, the planet Earth would have to be… eliminated
Barnhardt: Such power exists?
Klaatu: I assure you, such power exists.

Klaatu: I am fearful when I see people substituting fear for reason.

Bobby Benson: [indicating grave marker during a visit to Arlington] That’s my father. He was killed at Anzio.
Klaatu: Did all those people die in wars?
Bobby Benson: Most of ’em. Didn’t you ever hear of the Arlington Cemetery?
Klaatu: No, I’m afraid not.
Bobby Benson: You don’t seem to know much about anything, do you, Mr. Carpenter?
Klaatu: Well, I’ll tell you, Bobby, I’ve been away a long time. Very far away.
Bobby Benson: Is it different where you’ve been? Don’t they have places like this?
Klaatu: Well, they have cemeteries, but not like this one. You see, they don’t have any wars.
Bobby Benson: Gee, that’s a good idea.

Klaatu: [after reading the Gettysburg Address at the Lincoln Memorial] Those are great words.
Klaatu: [turns to look at the statue of Lincoln] He must have been a great man.
Bobby Benson: Well sure.
Klaatu: [walking out of the memorial, then turning to look at Lincoln again] That’s the kind of man I would like to talk to.

[Klaatu is revived by Gort after being fatally shot]
Helen: I – I thought you were…
Klaatu: I was.
Helen: You mean… he has the power of life and death?
Klaatu: No. That power is reserved to the Almighty Spirit. This technique, in some cases, can restore life for a limited period.
Helen: But… how long?
Klaatu: You mean how long will I live? That no one can tell.

Reporter: I suppose you are just as scared as the rest of us.
Klaatu: In a different way, perhaps. I am fearful when I see people substituting fear for reason.

Klaatu: Perhaps before deciding on a course of action, you’d want to know more about the people here – to orient yourself in a strange environment.
Mrs. Barley: There’s nothing strange about Washington, Mr. Carpenter.
Klaatu: A person from another planet might disagree with you.
Mrs. Barley: If you want my opinion, he came from right here on Earth. And you know where I mean.
Mr. Krull: They woudn’t come in spaceships, they’d come in airplanes.
Mrs. Barley: I woudn’t be too sure about that.

Mrs. Crockett: You’re a long way from home, aren’t you, Mr. Carpenter?
Klaatu: How did you know?
Mrs. Crockett: Oh, I can tell a New England accent a mile away.

Klaatu: Gort: Barenga!

Klaatu: Gort! Deglet ovrosco!

The Day the Earth Stood Still (2008)
Polygraph Operator: I’m going to ask you a series of control questions. Are you currently in a seated position?
Klaatu: Yes.
Polygraph Operator: Are you human?
Klaatu: My body is.
Polygraph Operator: Do you feel pain?
Klaatu: My body does.
Polygraph Operator: Are you aware of an impending attack on the planet earth?
Klaatu: You should let me go.
Polygraph Operator: I’ll repeat the question.
[he touches the machine and gets a shock]
Klaatu: What gate did you use to enter this base?
Polygraph Operator: East loading door.
Klaatu: How do I get there?
Polygraph Operator: 100 yards left from the back of this building.
Klaatu: Is there a security code?
Polygraph Operator: 4-4-Bravo-3-0.
Klaatu: What size is that suit?
Polygraph Operator: 42 long.
Klaatu: Take it off.

Regina Jackson: What is your purpose in coming here?
Klaatu: There is a gathering of world leaders not far from here; I will explain my purpose to them.
Regina Jackson: I’m afraid thats not possible. Perhaps you should explain yourself to me instead.
Klaatu: Do you speak for the entire human race?
Regina Jackson: I speak for the President of the United States. Now, please; tell me why have you come to our planet.
Klaatu: *Your* planet.
Regina Jackson: Yes; this is our planet.
Klaatu: No, it is not.

Klaatu: The decision is made.

Klaatu: [to Helen] Your professor is right. At the precipice we change.

Helen Benson: I need to know what’s happening.
Klaatu: This planet is dying. The human race is killing it.
Helen Benson: So you’ve come here to help us.
Klaatu: No, *I* didn’t.
Helen Benson: You said you came to save us.
Klaatu: I said I came to save the Earth.
Helen Benson: You came to save the Earth… from us. You came to save the Earth *from* us.
Klaatu: We can’t risk the survival of this planet for the sake of one species.
Helen Benson: What are you saying?
Klaatu: If the Earth dies, you die. If you die, the Earth survives. There are only a handful of planets in the cosmos that are capable of supporting complex life…
Helen Benson: You can’t do this.
Klaatu: …this one can’t be allowed to perish.
Helen Benson: We can change. We can still turn things around.
Klaatu: We’ve watched, we’ve waited and hoped that you *would* change.
Helen Benson: Please…
Klaatu: It’s reached the tipping point. We have to act.
Helen Benson: Please…
Klaatu: We’ll undo the damage you’ve done and give the Earth a chance to begin again.
Helen Benson: Don’t do this. Please, we can change. We can change.
Klaatu: The decision is made. The process has begun.
Helen Benson: Oh God.

Professor Barnhardt: There must be alternatives. You must have some technology that could solve our problem.
Klaatu: Your problem is not technology. The problem is you. You lack the will to change.
Professor Barnhardt: Then help us change.
Klaatu: I cannot change your nature. You treat the world as you treat each other.
Professor Barnhardt: But every civilization reaches a crisis point eventually.
Klaatu: Most of them don’t make it.
Professor Barnhardt: Yours did. How?
Klaatu: Our sun was dying. We had to evolve in order to survive.
Professor Barnhardt: So it was only when your world was threated with destruction that you became what you are now.
Klaatu: Yes.
Professor Barnhardt: Well that’s where we are. You say we’re on the brink of destruction and you’re right. But it’s only on the brink that people find the will to change. Only at the precipice do we evolve. This is our moment. Don’t take it from us, we are close to an answer.

Klaatu: There are some things I can’t do.
Jacob Benson: But you have powers.
Klaatu: I’m sorry.
Jacob Benson: Please. Please!
Klaatu: Jacob, nothing ever truly dies. The universe wastes nothing. Everything is simply, transformed.
Jacob Benson: Just leave me alone.

Helen Benson: It’s alright. He’s here to help.
Klaatu: There’s another side to you. I feel it now.
Helen Benson: [referring to large, black cloud] Is that how it ends?
Klaatu: Yes.
Helen Benson: You can’t stop it?
Klaatu: I don’t know. It would come at a price, to you and your way of life.
Helen Benson: But we can change, you know that now. Please, please, just give us a chance.
Klaatu: I’ll try. I must get back to the city.

Professor Barnhardt: I have so many questions to ask you.
Helen Benson: [addressing Klaatu about the music playing] It’s Bach.
Klaatu: It’s beautiful.
Professor Barnhardt: So we’re not so different after all.
Klaatu: I wish that were true.

Regina Jackson: My name is Regina Jackson. I’m the Secretary of Defense of the United States of America.
Klaatu: This body will take some getting used to.
Regina Jackson: I’ve been sent here to determine who or what you represent and what your intentions are.
Klaatu: It feels unreal to me. Alien. It will take time to adapt.
Helen Benson: What were you before you were human?
Klaatu: Different.
Helen Benson: Different how?
Klaatu: It would only frighten you.

Regina Jackson: I want to apologize to you; it seems we got off to a bad start.
Klaatu: It seems we did.

Klaatu: [repeated line with minor variations] I need to get back to the city.

[Seated at a McDonald’s, Klaatu begins speaking to Mr. Wu in Mandarin]
Klaatu: You’ve been out of contact for a long time.
Mr. Wu: I had a dangerous assignment. This is hostile territory.
Klaatu: I’ve noticed. I was hoping I could reason with them.
Mr. Wu: I’m afraid they are not a reasonable race. I’ve been living amongst them for seventy years now. I know them well.
Klaatu: And?
Mr. Wu: Any attempt to intercede with them would be futile. They are destructive, and they won’t change.
Klaatu: Is that your official report?
Mr. Wu: The tragedy is, they know what’s going to become of them.
[Both Klaatu and Wu turn to look at Helen, Jacob and Wu’s grandson who are seated at another table]
Mr. Wu: They sense it. But they can’t seem to do anything about it.
[They switching to speaking English]
Mr. Wu: I’m staying.
Klaatu: You can’t stay here.
Mr. Wu: I can and I will.
Klaatu: If you stay, you’ll die.
Mr. Wu: I know. This is my home now.
Klaatu: You yourself called them a destructive race.
Mr. Wu: That’s true. But still, there is another side. You see, I… I love them. It is a very strange thing. I… I… I can’t find a way to explain it to you. For many years I cursed my luck for being sent here. Human life is difficult. But as this life is coming to an end… I consider myself lucky… to have lived it.

Jacob Benson: I told Helen we should kill you.
Klaatu: Yes, I heard that.
Jacob Benson: I didn’t mean it though.
Klaatu: You didn’t?
Jacob Benson: Well, not *anymore*. So what’s going to happen to us?
Klaatu: I was just wondering the same thing.

Klaatu: [to Gort, after being shot by the army] Klaatu barada nikto.

Jacob Benson: Mom!
[Jacob, bleeding from his nose, collapses in the arms of Helen]
Helen Benson: [to Klaatu] Whats happening to him? Jacob!
Klaatu: [checking Jacob] They are inside him… He is dying.
Helen Benson: [pleading Klaatu] Help him.
Helen Benson: [whipes blood from her own nose, discovering that she is also dying] Help him!… Please!

Helen Benson: Why did you come here?
Klaatu: I came to save the world.
Helen Benson: From what?

14 commentaires pour Homosexualité: A quand la comparution du Pape devant un tribunal international? (If the tropical forests deserve our protection)

  1. DD dit :

    Je suis totalement contre l’adoption des enfants par les homosexuels. Le principe de précaution devrait l’emporter dans la mesure où il existe des controverses sur l’origine innée ou acquise de l’homosexualité. La seconde hypothèse est d’ailleurs la plus probable. Nous ne savons pas avec certitude si cela n’influencera pas sur la sexualité future des enfants… Freud concevait d’ailleurs l’homosexualité comme une « perversion » :
    http://www.inxl6.org/article1667.php
    Il ne s’agit pas d’homophobie mais de simple logique. Je suis d’ailleurs le premier à m’élever contre les agressions contre les homosexuels. L’aspect préjudiciable par rapport aux autres enfants principalement à l’école n’est pas non plus à négliger?

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    • Vee dit :

      « Nous ne savons pas avec certitude si cela n’influencera pas sur la sexualité future des enfants…. » Je suppose que cela sous entend qu’ils dévient du « droit » chemin, i.e.: l’hétérosexualité. C’est pas un peu simpliste comme raison, ça? Ne tenez-vous pas un discours de la peur en disant cela?

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  2. jcdurbant dit :

    Bien d’accord avec vous, mais le prétendu « mariage homosexuel » n’est-il pas la 1ère étape pour justement obtenir le droit à l’adoption et l’aberration de la prétendue « homoparentalité » ?

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  3. DD dit :

    Tout à fait. A ce sujet, il est aussi scandaleux que certains se servent du biais des campagnes principalement télévisées en faveur des préservatifs pour la lutte contre le sida pour faire une véritable forme de prosélytisme homosexuel. Dans un but de manipuler une partie de l’opinion publique qui ne fait plus la différence entre la tolérance et l’homophobie dans une société qui a perdu une partie de ses repères, on vous montre dans les clips deux hommes ou deux femmes visiblement amoureux(ses) s’embrasser furtivement en précisent qu’au bout des énièmes rapports ils doivent faire le test du sida pour abonner seulement le préservatif de manière à banaliser indirectement ces comportements quelque part contre nature pour que le mariage des homosexuels soient votés, ce qui est effectivement une autre manière d’amener le droit à l’adoption des enfants…

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  4. […] On a commencé avec la déconstruction du langage et on finit avec la déconstruction de l’être humain dans le laboratoire. (…) Elle est proposée par les mêmes qui d’un côté veulent prolonger la vie indéfiniment et nous disent de l’autre que le monde est surpeuplé. René Girard […]

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  5. […] C’est le sens de l’histoire (…) Pour la première fois en Occident, des hommes et des femmes homosexuels prétendent se passer de l’acte sexuel pour fonder une famille. Ils transgressent un ordre procréatif qui a reposé, depuis 2000 ans (???), sur le principe de la différence sexuelle. Evelyne Roudinesco […]

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  6. […] On a commencé avec la déconstruction du langage et on finit avec la déconstruction de l’être humain dans le laboratoire. (…) Elle est proposée par les mêmes qui d’un côté veulent prolonger la vie indéfiniment et nous disent de l’autre que le monde est surpeuplé. René Girard […]

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  7. […] On a commencé avec la déconstruction du langage et on finit avec la déconstruction de l’être humain dans le laboratoire. (…) Elle est proposée par les mêmes qui d’un côté veulent prolonger la vie indéfiniment et nous disent de l’autre que le monde est surpeuplé. René Girard […]

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  8. […] On a commencé avec la déconstruction du langage et on finit avec la déconstruction de l’être humain dans le laboratoire. (…) Elle est proposée par les mêmes qui d’un côté veulent prolonger la vie indéfiniment et nous disent de l’autre que le monde est surpeuplé. René Girard […]

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  9. […] On a commencé avec la déconstruction du langage et on finit avec la déconstruction de l’être humain dans le laboratoire. (…) Elle est proposée par les mêmes qui d’un côté veulent prolonger la vie indéfiniment et nous disent de l’autre que le monde est surpeuplé. René Girard […]

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  10. jcdurbant dit :

    IS HOMOSEXUALITY A GENETIC DISORDER ? (What do you call a lifestyle choice that is supposedly linked to gene alterations ?)

    “It is very hard to assess this work from an abstract and press release, and these claims need careful scrutiny. From the abstract, it is unclear whether the scientists have looked carefully at confounding factors, ie, other things which associate with sexual orientation and might be the cause of this correlation.”

    Dr Ewan Birney, Co-Director, European Bioinformatics Institute

    “Without validation of the result in an independent data set it is not really possible to know whether there is any substance in this claim.”

    Professor Gil McVean, Professor of Statistical Genetics, University of Oxford:

    “To claim a 70% predictive value of something as complex as homosexuality is bold indeed. I wait with baited breath for a full peer-reviewed article.”

    Professor Darren Griffin, Professor of Genetics, University of Kent:

    “Epigenetics is still a young science and although there is great potential very little is known about the mechanisms that shape the epigenetic landscapes of an individual. Simple correlations – if significant – of epigenetic marks of an individual with anything from favourite football player to disease risk does not imply a causal relationship or understanding.”

    Dr Eric Miska, Gurdon Institute and Department of Genetics, University of Cambridge

    http://www.mercatornet.com/conjugality/view/once-again-a-cloud-over-the-gay-gene/16984#sthash.pg2hbVht.dpuf

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  11. jcdurbant dit :

    Within twenty, maybe forty, years most people in developed countries will stop having sex for the purpose of reproduction. Instead, prospective parents will be told as much as they wish to know about the genetic makeup of dozens of embryos, and they will pick one or two for implantation, gestation, and birth. And it will be safe, lawful, and free. In this work of prophetic scholarship, Henry T. Greely explains the revolutionary biological technologies that make this future a seeming inevitability and sets out the deep ethical and legal challenges humanity faces as a result. Developments in genetics and stem cell research are giving rise to new techniques that will vastly improve preimplantation genetic diagnosis (PGD) and in vitro fertilization (IVF), making sexless reproduction not just possible but cheap and easy—what Greely coins “easy PGD.” The first child born using PGD is now 25 years old, and thousands more are born each year. Advanced by economic, social, legal, and political forces, the emerging science has made the concerns that were once the stuff of science fiction into real problems that our children and grandchildren will face routinely …

    Henry T. Greely

    http://hotair.com/archives/2016/06/21/the-end-of-sex-at-least-for-reproduction/

    J'aime

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