Dialogue interreligieux: Dans le Coran presque tout, excepté les infamies, est emprunté et contrefait

Mullah justiceParce que Jésus s’était choisi 12 apôtres parmi les fidèles, Mahomet en choisit 12 parmi ses sectateurs, ce qui l’a fait appeler par un écrivain du Moyen Age le ’copieur de Dieu’ (…) A la place de la simplicité, de la douceur, de la bénignité, de l’esprit de paix et de pardon, de la pauvreté volontaire, de l’humilité, de l’amour des souffrances de Jésus, vous voyez éclater dans Mahomet la duplicité, la cruauté, la soif des jouissances, du butin, de la domination, de la vengeance et de l’orgueil, à leur paroxysme le plus élevé.
Pourquoi suis-je obligé de taire ses 21 épouses qu’il se donne après s’être engagé à n’en avoir que 4, sans compter ses 4 concubines, et cette infâme loi qui lui accorde toute femme musulmane dont le coeur se sentira incliné vers lui, fût-ce une fillette de 8 ans ?…
Mahomet emprunte à chacune des religions existantes à son époque une portion de ses doctrines, et de cet amalgame incohérent qui prétend ménager le Chrétien, le juif, le sabéen, l’idolâtre, il forme son symbole et lui donne pour suprême couronnement son aphorisme : ’Il n’y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète’… Il se fonde sur l’amalgame des doctrines, et se couronne par l’orgueil de la personne »… « Mais la vérité n’est pas une propriété dont on puisse abandonner même une parcelle, dans l’intérêt prétendu de la paix. Mgr Pavy (Evêque d’Alger, 1853)
Comment a fait Dieu pour revenir dans nos sociétés. C’est le grand paradoxe : grâce aux musulmans. Ce sont les musulmans qui, devenus en Europe une minorité importante, ont demandé de l’espace pour Dieu dans la société. Cardinal Tauran
Une certaine bourgeoisie belge traditionnelle n’a jamais vraiment accepté notre modernité capitaliste, individualiste, compétitive. Le prêtre Harpigny, qui fut certainement un bon élève, ne se sent pas à l’aise dans cette société belge laïque où les femmes sont trop libres et égoïstes. Alors, même inconsciemment, il trouve des beautés dans la civilisation musulmane traditionnelle, avec son esprit de partage, la chaleur des relations humaines, les femmes voilées et obéissantes. Et puis, surtout, «les musulmans, eux, ils croient». Et Guy Harpigny, comme tous les prêtres dialogueux massignoniens, estime qu’il vaut mieux croire à quelque chose que de ne rien croire du tout, et ils s’imaginent (ou veulent s’imaginer) que puisqu’ils croient, ils croient à peu près à la même chose. Ils confondent ainsi allègrement foi et religion dans une cécité volontaire ou involontaire. Anne-Marie Delcambre

Association du sang à la volupté, guerre permanente, répétition de creuses et vides formules, science stérile, femme esclave, totale incompatibilité théologique avec le christianisme, travestissement des textes bibliques, antisémitisme et anitchristianisme, fanatisme, totalitarisme religieux, violence aveugle …

En cette heure de dhimmisation rampante où la guerre sainte fait rage jusque dans nos piscines et les assiettes de nos enfants

Et face aux pieux mensonges du prétendu dialogue islamo-chrétien

A lire, sur les sites Liberty vox ou Euro-reconquista et dans une récente lettre ouverte au président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux citant un prélat catholique du XIXème siècle, la rafraichissante franchise de l’islamologue Anne-Marie Delcambre sur la réalité de l’islam et du « copieur de Dieu ».

Lettre ouverte au Cardinal Tauran
29 novembre 2008
Canal ER

Anne-Marie Delcambre adresse une lettre à Son Eminence, le cardinal Jean-Louis Tauran, président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux.

Votre Eminence,

Quand on lit vos propos (« Comment a fait Dieu pour revenir dans nos sociétés. C’est le grand paradoxe : grâce aux musulmans ». « Ce sont les musulmans qui, devenus en Europe une minorité importante, ont demandé de l’espace pour Dieu dans la société ».) et qu’on a connaissance du sermon de Son Excellence, l’évêque d’Alger, Mgr Pavy, prononcé en 1853, il y a un siècle et demi, on se demande si tous les deux appartenez bien à la même religion !

Voici, Eminence, des extraits de l’homélie de ce prélat du XIXème siècle. Sa franchise de ton, concernant l’islam, est tellement éloignée de votre frilosité pleine de soumission qu’on a peine à croire ce qu’on lit.

« Pour commencer, celui qui prétend être le prophète d’Allah, Mahomet, devrait avoir des lettres de créances », c’est-à-dire la prophétie, les miracles et l’intégrité de l’ensemble de sa vie… « Rien de tout cela ne se trouve chez Mahomet, cet homme de pillage et de sang qui prêche sa doctrine à coup de cimeterres, en promenant la mort sur un tiers du globe alors connu !

Prophète ? « Il n’a même pas su deviner qu’un jour le poison lui serait servi par des mains soumises ».

Et les miracles ? « Mahomet répète jusqu’à satiété que Moïse, Jésus-Christ et les autres prophètes ont fait des miracles, témoignage précieux pour notre foi, mais que lui n’est pas chargé d’en faire : il n’est chargé que de la prédication ; voilà la confession de son impuissance et par conséquent de son imposture et de son erreur ». Par ailleurs, dit-il « j’ai lu le récit de ses 18 miracles, d’après les auteurs arabes. Ce sont des phénomènes sans raison d’être, des contes puérils où tout au plus des tours de sorcellerie qui feraient rire de pitié nos fameux prestidigitateurs… Tantôt ce sont des arbres qui se promènent, des pierres qui parlent et autres niaiseries que nous avons honte de rapporter ici. Voilà tout son bagage de thaumaturge » ! Et manque d’arguments et de miracles Mahomet fait croire que « le miracle des miracles, c’est le Coran, prodige qui dépasserait en beauté toutes les formes humaines… »

« 4 ou 5 chapitres du Coran sont assez agréablement tournés, j’en conviens ; mais… qu’est-ce que peuvent faire 5 chapitres pour racheter les prodigieuses niaiseries, les maximes jetées sans ordre, les hiéroglyphes bizarres, les non-sens habituels et les flagrantes contradictions qui remplissent les 114 chapitres de ce tome indigeste » ?

« Dans le Coran je n’ai rien trouvé de bien neuf. Presque tout, excepté les infamies, y est emprunté et contrefait. (….)

Le dieu de Mahomet « change l’éternelle beauté du ciel en un lieu de prostitution, dont les orgies dépassent en lubricité multiple et stérile tout ce que l’idolâtrie elle-même, dans ses conceptions les plus abjectes, avait pu rêver. Le dieu de l’islam, c’est un être tellement immonde, en sa complaisante faiblesse, que si l’autorité chargée de la garde des moeurs rencontrait dans nos rues quelque chose de semblable, elle devrait à l’instant l’arrêter et le dérober aux yeux d’un public, hélas, pourtant si facile ! Et ce serait là le vrai Dieu ? »

« Oh, non, non, ce n’est pas là le vrai Dieu du ciel et de la terre, le Dieu des nations, le Dieu des prophètes, le Dieu de Moïse, le Dieu de Jésus-Christ. Ce n’est pas Vous, ô Sainte Trinité, que cet homme a violemment combattue. Ce n’est pas Vous, ô Père saint, ô Verbe éternel, ô Esprit de lumière et de charité ! Ce n’est pas Vous, Jésus, le salut et la vie de mon âme… Cet homme, Mahomet, ne vous a pas connu, il n’a pas su vous aimer, lui. Pardon, Seigneur, si, pour la défense de votre nom, j’ai parlé d’un autre dieu que vous ! »

« L’islam est une prétendue religion que certains Français entourent encore de tant de respect… Quelle morale est-ce donc, mes frères, que celle dont votre évêque n’ose pas exposer les principes, même pour les flétrir ? »

La morale de l’islam ? « L’association du sang à la volupté, la guerre à l’infidèle, guerre permanente, guerre qui doit durer jusqu’à leur entière extermination ou soumission au tribut. »

« En lisant l’Evangile, j’ai appris à prier ; en lisant le Coran, je n’ai rien appris, et le musulman, j’en suis sûr, n’y apprend, lui, qu’à répéter de creuses et de vides formules. Je serais tenté de dire qu’une telle prière est un outrage, puisqu’elle s’adresse à un dieu qui n’existe pas, ou qui existe avec des attributs tout opposés à ceux que lui prête la doctrine du musulman. »

Et la science ? « Elle a paru, chez eux, comme un météore ; elle est restée, chez nous, comme un soleil dont les feux alimentent sans cesse l’activité de l’intelligence humaine… Quel progrès ont-ils fait dans l’agriculture ? Aucun ; et, tandis que nos moines défrichaient l’Europe, les musulmans ont abandonné à la stérilité ces belles provinces de la Syrie et de l’Afrique, si fertiles et si peuplées à l’époque où l’islamisme s’abattit sur elles. »

« Et la famille ? L’époux y est un capricieux despote, la femme une esclave ; point d’instruction, même élémentaire, pour elle ; point de mosquées où elle puisse prier avant l’âge de la vieillesse. (…) »

Ces extraits du sermon prononcé par Monseigneur Louis Pavy, évêque d’Alger, en la cathédrale d’Alger pendant le Carême de… 1853 pourraient être du Père Samuel, prêtre catholique belge, injustement accusé.

Pour Mgr Pavy, comme pour le Père Samuel, le Dieu des chrétiens n’est pas le Dieu des musulmans. Mais il suffit d’examiner la théologie catholique pour constater qu’ils ont raison. Entre l’islam et le catholicisme il y a une totale incompatibilité théologique. C’est l’opinion de (saint) Jean Damascène (8ème s) aussi bien que celle de (saint) Thomas d’Aquin (13ème s).

Or, Eminence, vous et vos prêtres favorables au dialogue islamo-chrétien, subissez l’attraction de l’islam et êtes terriblement tentés par cette religion. Et là vous épousez la vision de l’orientaliste Louis Massignon qui persuada les milieux chrétiens que l’islam se rattachait à Abraham et que le Coran était aussi une révélation. En fait Louis Massignon dont l’homosexualité n’était un secret pour personne, ne pouvait rester serein devant la virilité arabe qui le bouleversait jusqu’au plus profond de lui-même.

Cette attirance envers les musulmans ne s’accompagnait pas d’une attirance pour les juifs, bien au contraire. Il avait une nette préférence pour les musulmans, jugés « meilleurs » que les juifs puisqu’ils reconnaissent Jésus et Marie, croient à la virginité de cette dernière, ce que les juifs ne font pas. Peu importait à Massignon que ce ne soit pas le même Jésus et la même Marie !

En bon disciple de Massignon, Eminence, vous vous rapprochez de l’islam. Mais en même temps vous vous écartez du judaïsme. Vous perturbez la relation entre juifs et chrétiens, rendue si difficile dans le passé. Vous brouillez les cartes, obscurcissez les esprits de vos fidèles, et ceci parce qu’au fond de vous et de vos prêtres demeure un fond d’antisémitisme qui ne dit pas son nom ou qui le déguise en antisionisme.

L’Eglise, la vôtre, ne sait plus ce qu’elle croit ni pourquoi elle le croit. Elle glisse vers l’islam, sans s’en apercevoir.

Dans le passé beaucoup de Chrétiens d’Orient ont été vendus à l’islam, par leurs pasteurs. C’est le cas en Egypte, en Syrie, en Afrique du Nord.

Parce que vous vous sentez affolé par le refroidissement de la foi et de la pratique religieuse en pays européens, vous admirez la dévotion musulmane. Vous vous émerveillez de ces hommes qui, dans un hangar ou dans la rue, se prosternent pour la prière. Mais en revanche quand les fidèles catholiques du Père Samuel prient avec ferveur dans un hangar ou dans un dancing… quand ils se privent pour acheter une église, ils n’ont droit qu’à du mépris de la part de leur évêque, Mg Guy Harpigny, disciple de Massignon et fervent défenseur du dialogue islamo-chrétien.

Le père Samuel qui vient d’Orient, qui parle araméen, turc et persan, qui connaît l’islam de l’intérieur, n’est pas vu, par vous et vos confrères, comme un égal, comme un frère en religion. Quel insupportable racisme.

Ce curé vous semble ridicule, avec son chapeau rond, sa barbe, son christ qu’il brandit à chaque instant. Vous ? vous ne mettez la pourpre cardinalice que dans les cérémonies à l’église. Sinon dans la rue, on pourrait vous prendre pour un directeur de supermarché.

Pour le Père Samuel il n’y a pas de distinction entre sa vie privée et sa vie publique. Il est entièrement prêtre catholique au point d’en devenir gênant pour vous.

Vous ne l’acceptez pas mais vous trouvez des beautés dans la religion musulmane traditionnelle que vous admirez pour ses traditions, son esprit communautaire, sa chaleur humaine, sa généreuse hospitalité.

Mais la gentillesse, la générosité, l’érudition du prêtre catholique oriental, cela ne vaut rien. La communauté du Père Samuel, l’évêque de Tournai, en Belgique, la rejette avec dégoût et s’entend avec des juristes pour l’assimiler à une secte ou à une association de malfaiteurs. Et le Père Samuel est vu comme un escroc, un malfrat et personne ne bouge dans la hiérarchie. Quelle honte.

Eminence, ce n’est pas Dieu que les musulmans ont fait revenir dans nos sociétés. Ce sont les démons du fanatisme, du totalitarisme religieux, de la violence aveugle.

Voir aussi:

Sermon de Mgr Pavy, évèque d’Alger

Pour commencer, « celui qui prétend être le prophète d’Allah, Mahomet, devrait avoir des lettres de créances », c’est-à-dire la prophétie, les miracles et l’intégrité de l’ensemble de sa vie… « Rien de tout cela se trouve chez Mahomet, cet homme de pillage et de sang qui prêche sa doctrine à coup de cimeterres, en promenant la mort sur un tiers du globe alors connu !

Prophète ? « Il n’a même pas su deviner qu’un jour le poison lui serait servi par des mains soumises. »

Et les miracles ? « Mahomet répète jusqu’à satiété que Moïse, Jésus-Christ et les autres prophètes ont fait des miracles, témoignage précieux pour notre foi, mais que lui n’est pas chargé d’en faire : il n’est chargé que de la prédication ; voilà la confession de son impuissance et par conséquent de son imposture et de son erreur. » Par ailleurs, dit Monseigneur, « j’ai lu le récit de ses 18 miracles, d’après les auteurs arabes. Ce sont des phénomènes sans raison d’être, des contes puérils où tout au plus des tours de sorcellerie qui feraient rire de pitié nos fameux prestidigitateurs… Tantôt ce sont des arbres qui se promènent, des pierres qui parlent et autres niaiseries que nous avons honte de rapporter ici. Voilà tout son bagage de thaumaturge ! » Et manque d’arguments et de miracles Mahomet fait croire que « le miracle des miracles, c’est le Coran, prodige qui dépasserait en beauté toutes les formes humaines… »

« 4 ou 5 chapitres du Coran sont assez agréablement tournés, j’en conviens ; mais… qu’est-ce que peuvent faire 5 chapitres pour racheter les prodigieuses niaiseries, les maximes jetées sans ordre, les hiéroglyphes bizarres, les non-sens habituels et les flagrantes contradictions qui remplissent les 114 chapitres de ce tome indigeste ? »

« Dans le Coran je n’ai rien trouvé de bien neuf. Presque tout, excepté les infamies, y est emprunté et contrefait. Ce qui est vrai se trouve dans le Pentateuque et dans l’Evangile ; ce qui est faux, dans le Talmud, dans les légendes arabes ou sabéennes, dans les évangiles apocryphes… Or, on voudrait faire descendre fraîchement du Ciel ce qui est déjà vieux sur la terre, et ce que je rencontre au fond de la boue ! »

« Le sabre n’est point un argument pour l’intelligence humaine ».

« Parce que Jésus s’était choisi 12 apôtres parmi les fidèles, Mahomet en choisit 12 parmi ses sectateurs, ce qui l’a fait appeler par un écrivain du Moyen Age le ’copieur de Dieu’. »… « A la place de la simplicité, de la douceur, de la bénignité, de l’esprit de paix et de pardon, de la pauvreté volontaire, de l’humilité, de l’amour des souffrances de Jésus, vous voyez éclater dans Mahomet la duplicité, la cruauté, la soif des jouissances, du butin, de la domination, de la vengeance et de l’orgueil, à leur paroxysme le plus élevé. »

« Pourquoi suis-je obligé, poursuit Monseigneur Pavy, de taire ses 21 épouses qu’il se donne après s’être engagé à n’en avoir que 4, sans compter ses 4 concubines, et cette infâme loi qui lui accorde toute femme musulmane dont le coeur se sentira incliné vers lui », fût-ce une fillette de 8 ans ?… « Donc, il n’est pas l’envoyé de Dieu ».

« Le Coran exprime, en de pompeuses paroles, les grandes idées des vertus naturelles, et lâche en même temps ouvertement la bride aux penchants les plus violents et les plus sulfureux… Il supprime les remords en introduisant le fatalisme… Mahomet, vaincu par la chair, accepte comme une loi divine sa domination absolue », par ses instincts les plus indignes.

« Mahomet emprunte à chacune des religions existantes à son époque une portion de ses doctrines, et de cet amalgame incohérent qui prétend ménager le Chrétien, le juif, le sabéen, l’idolâtre, il forme son symbole et lui donne pour suprême couronnement son aphorisme : ’Il n’y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète’… Il se fonde sur l’amalgame des doctrines, et se couronne par l’orgueil de la personne »… « Mais la vérité n’est pas une propriété dont on puisse abandonner même une parcelle, dans l’intérêt prétendu de la paix ».

« Le Coran nie la divinité de Jésus-Christ ».

« Est-ce le Dieu véritable que le dieu de Mahomet ? Non ! Le faux prophète a donc fait un dieu nouveau ? pas davantage. Il a fait de son dieu ce qu’il a fait de tout le reste, un bizarre assemblage des qualités les plus opposés ; il l’a arrangé à sa façon. »

« Son dieu unique, mes frères, est si faible qu’il n’ose jurer par lui-même !… Son dieu unique est le plus cruel des tyrans, puisqu’il fait lui-même tout dans l’homme, jusqu’au péché, puisqu’il ordonne à tous de croire à la nouvelle révélation du Coran, et déclare en même temps qu’il ne veut pas que les infidèles puissent y croire. Son dieu unique est un dieu sans coeur ; il n’aime pas, et il ne demande pas qu’on l’aime ! »

Le dieu de Mahomet « change l’éternelle beauté du ciel en un lieu de prostitution, dont les orgies dépassent en lubricité multiple et stérile tout ce que l’idolâtrie elle-même, dans ses conceptions les plus abjectes, avait pu rêver. Le dieu de l’islam, c’est un être tellement immonde, en sa complaisante faiblesse, que si l’autorité chargée de la garde des moeurs rencontrait dans nos rues quelque chose de semblable, elle devrait à l’instant l’arrêter et le dérober aux yeux d’un public, hélas, pourtant si facile ! Et se serait là le vrai Dieu ? »

« Oh, non, non, ce n’est pas là le vrai Dieu du ciel et de la terre, le Dieu des nations, le Dieu des prophètes, le Dieu de Moïse, le Dieu de Jésus-Christ. Ce n’est pas Vous, ô Sainte Trinité, que cet homme a violemment combattue. Ce n’est pas Vous, ô Père saint, ô Verbe éternel, ô Esprit de lumière et de charité ! Ce n’est pas Vous, Jésus, le salut et la vie de mon âme… Cet homme, Mahomet, ne vous a pas connu, il n’a pas su vous aimer, lui. Pardon, Seigneur, si, pour la défense de votre nom, j’ai parlé d’un autre dieu que vous ! »

« L’islam est une prétendue religion que certains Français entourent encore de tant de respect…. Quelle morale est-ce donc, mes frères, que celle dont votre évêque n’ose pas exposer les principes, même pour les flétrir ? »

La morale de l’islam ? « L’association du sang à la volupté, la guerre à l’infidèle, guerre permanente, guerre qui doit durer jusqu’à leur entière extermination ou soumission au tribut. »

« En lisant l’Evangile, j’ai appris à prier ; en lisant le Coran, je n’ai rien appris, et le musulman, j’en suis sûr, n’y apprend, lui, qu’à répéter de creuses et de vides formules. Je serais tenté de dire qu’une telle prière est un outrage, puisqu’elle s’adresse à un dieu qui n’existe pas, ou qui existe avec des attributs tout opposés à ceux que lui prête la doctrine du musulman. »

Et la science ? « Elle a paru, chez eux, comme un météore ; elle est restée, chez nous, comme un soleil dont les feux alimentent sans cesse l’activité de l’intelligence humaine… Quel progrès ont-ils fait dans l’agriculture ? Aucun ; et, tandis que nos moines défrichaient l’Europe, les musulmans ont abandonné à la stérilité ces belles provinces de la Syrie et de l’Afrique, si fertiles et si peuplées à l’époque où l’islamisme s’abattit sur elles. »

« Et la famille ? L’époux y est un capricieux despote, la femme une esclave ; point d’instruction, même élémentaire, pour elle ; point de mosquées où elle puisse prier avant l’âge de la vieillesse. »

Les conseils de Mgr Pavy, pour convertir les musulmans qui nous entourent ? « Y porter non la guerre, mais la paix ; non la licence du toit domestique, mais la pureté et l’inviolabilité du mariage chrétien ; non la vengeance, mais le pardon ; non ce fatalisme désespérant, qui compromet autant la puissance de Dieu et sa miséricorde que la liberté humaine, mais cette douce résignation qui lui fait compter les larmes comme autant de perles précieuses et les épines de la douleur comme autant de fleurons ajoutés à la Couronne du Christ. Amen. »

Extraits du sermon prononcé par Monseigneur Louis Pavy, évêque d’Alger, en la cathédrale d’Alger pendant le Carême de… 1853.

En ce temps là les évêques n’étaient pas encore dhimmisés….

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