Présidentielle américaine: Quelle personne respectable veut risquer d’être considérée comme raciste ou ennemi du changement? (What respectable person wants to risk being considered a racist or an enemy of change?)

yard sign.jpg
J’adhérerai à SOS-racisme quand ils mettront un S à racisme. Il y a des racistes noirs, arabes, juifs, chinois et même des ocre-crème et des anthracite-argenté. Mais à SOS-Machin, ils ne fustigent que le Berrichon de base ou le Parisien-baguette. C’est sectaire. (…) Mais attention, il ne faut pas me prendre pour un suppôt de Le Pen sous prétexte que je suis contre tous les racismes. Pierre Desproges
Souvenez-vous de ces deux mots: New Hampshire ! J’ai déjà été dans cette position, où nous étions les favoris et la presse a commencé à perdre la tête et nous avons pris une raclée. Obama
C’est une décision personnelle. Seuls moi même et le bouton que je vais pousser connaîtront la réponse. Joe Wurzelbacher
Pour la plupart des Américains, il n’y a rien de plus terrifiant que la perspective d’être qualifié de raciste. Cela est plus effrayant que l’inondation ou la famine, les attaques terroristes ou les bactéries mangeuses de chair. Pour certains, c’est encore plus effrayant que l’incertitude alimentaire. Le politiquement correct a appris aux gens à mentir aux sondeurs pour ne pas avoir à expliquer pourquoi ils ne voteront pas pour l’Afro-Américain. Ann Coulter
Quelle personne respectable veut risquer d’être considérée comme raciste, belliciste, fan du Président Bush ou ennemi du changement ? Beaucoup de gens biens aimeraient bien voir un noir président, ou même un Démocrate président, mais ne veulent pas Barack Obama. Père Jonathan Morris

Et si le chantage au racisme de nos belles âmes des médias se retournait contre ses instigateurs?

Leaders républicains locaux qui hésitent à s’afficher pro-McCain, crainte diffuse des sympathisants du sénateur arizonien de se déclarer pro-républicain, obscure peur de mettre des panneaux McCain sur sa pelouse …

A l’heure où, niant l’évidence d’un magistral ultime débat du candidat républicain, nos médias et à peu près tout le monde se gargarisent de l’avance apparemment irrattrapable de leur poulain démocrate …

Autant de signes que, derrière tant de sondages démocrates prétendument au zénith et malgré les fraudes qui s’accumulent, quelque chose est peut-être en train de se jouer dans cette élection à nulle autre pareille.

Et peut-être nouvelle (et inquiétante, du point de vue démocrate) confirmation, par un père catholique du site de Fox news, de la pression invisible mais réelle qui semble retenir nombre d’électeurs américains de dire ouvertement que dans le secret de l’isoloir le 4 novembre ils ne voteront pas Obama …

Extraits :

De Seattle à San Diego, de Burlington, Vermont à New York City, de la Nouvelle-Orléans auTexas et aux villes du Midwest comme Cleveland, j’entends des confessions à voix basse d’un péché terrible: « Père, je ne vais pas voter pour Obama. »

Il y a huit ans en 2000 et il y a quatre ans en 2004 les pelouses des voisins de mes parents dans l’Ohio était plein de panneaux politiques. Pour tous les deux panneaux de « Gore » ou de « Kerry » il y avait au moins deux panneaux pour « Bush ». Et il y avait beaucoup, beaucoup de panneaux, je vous assure. Plus aujourd’hui. Quand j’ai demandé la raison aux militants locaux de McCain de Summit County, ils ont répondu rapidement : nous allons de porte en porte, les gens nous font un clin d’œil d’approbation, et puis refusent de nous permettre de placer un panneau sur leur pelouse. Un nombre significatif d’électeurs préfèrent apparemment McCain, mais ne veulent pas montrer leur désapprobation d’Obama.

Why This Election Will Be Close: Hushed Confessions
Father Jonathan Morris
Fox news
October 16th, 2008

In recent weeks I have spent a good amount of time crisscrossing the country.

Something very unusual is taking place.

From Seattle to San Diego, from Burlington, Vermont to New York City, from New Orleans to Texas and Midwest towns like Cleveland, I am hearing hushed admissions of a terrible sin: “Father, I’m not going to vote for Obama.”

Then I look at the polls. Nationally and in battleground States, Senator Obama is thrashing Senator McCain.

So what gives?

Pollsters would tell me it’s all very simple. Anecdotal evidence, like my experience on the road, isn’t really evidence at all. It is not trustworthy because it is not scientific. The divergence between what people are telling me and the polling data must be that I run in closed circles. People of like minds talk to me; the others don’t.

Very logical…unless…unless people don’t want their neighbors (or pollsters) to know they aren’t voting for Obama.

So, are we talking here about the “Bradley Effect”, that well-documented racist phenomenon of people telling pollsters one thing and then doing the opposite in the voting booth simply because the candidate is black?

No. I am referring to something else — the fear of talking to pollsters, or to your neighbor, or to anyone else about not wanting to vote for Barack Obama because of what he stands for.

Do you have doubts? How would you like to get up in front of a crowded theater in a mixed neighborhood and say you are going to vote for McCain? What respectable person wants to risk being considered a racist or a war monger or a fan of President Bush or an enemy of change? Many good people would like to see a black man as our president, or even a Democrat to be our president, but don’t want Barack Obama.

Yes, this race is different in a way that defies the scientific nature of polls. Do you remember the hushed admissions? Why do people feel obliged to speak quietly? Will these people agree to talk to a pollster? I don’t think so. I wouldn’t.

Eight years ago in 2000 and four years ago in 2004 my parents’ Ohio neighborhood was filled with political yard signs. For every two “Gore” or “Kerry” signs there were at least two “Bush” signs. And there were many, many signs, I assure you. Not so today. When I asked local McCain workers in Summit County the reason, they answered quickly: we go to the doors, people wink at us in approval, and then refuse to allow us to place a sign in their yard. A significant number of voters may prefer McCain, but don’t want to show their disapproval of Obama.

What will this mean on November 4th? I don’t know for sure. I do think the election will be closer than the polls suggest.

And I think it all has much more to do with Obama, the candidate, and his plans to “spread the wealth,” nominate very liberal federal judges and bow to Planned Parenthood, than with his ethnicity.

What say you?

God bless,

Father Jonathan

Father Jonathan Morris is author of the new book, “The Promise: God’s Purpose and Plan for when Life Hurts.” For more information click here.

Advertisements

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :