Désinformation: Les Rosenberg avaient bien trahi! (Rosenberg associate finally admits to Soviet spying)

13 septembre, 2008

Rosenbergs by Picasso

Alexander Feklisov (…) was regarded as one of the Soviet Union’s principal Cold War espionage agents, with connections to the Rosenberg spy case and atomic secrets (…) obtaining key secrets of western technology for the Soviets during and after World War II (…) Mr. Feklisov said there were dozens of meetings with Julius Rosenberg from 1943 to 1946. But he said Ethel Rosenberg never met with Soviet agents and took no direct part in her husband’s spying. Both Rosenbergs were executed in 1953 after a treason trial at which they were accused of giving the Soviets atomic bomb secrets. Their fate evoked protest around the world, and many insisted on their innocence. In Mr. Feklisov’s account, Julius Rosenberg was a dedicated communist, motivated by idealism. But Mr. Feklisov said Rosenberg, who was not a nuclear scientist, played only a peripheral role in atomic espionage. Mr. Feklisov said Rosenberg did give him the key to another one of World War II’s closely guarded secrets: the proximity fuse. This device vastly improved the effectiveness of artillery and antiaircraft fire by causing shells to detonate once they came close to their targets, rather than requiring direct hits. A fully functioning fuse, inside a box, was turned over to Mr. Feklisov in a New York Automat in late 1944. Important nuclear information was later passed through Mr. Feklisov to the Soviets by Klaus Fuchs, a nuclear scientist working in England who was a devoted communist. Historians have said that espionage advanced Soviet bomb development by 12 to 18 months. New York Times

Pour tous les comités pour la révision du procès Rosenberg du monde …

Après plus de 50 ans de mensonges (l’âge porterait-il conseil?) …

Et malgré, suite à l’effondrement de l’Union soviétique, l’ouverture progressive des archives …

Comme la publication en 1999 des mémoires de l’agent traitant de leur réseau, Alexander Feklissov

L’associé des époux Rosenberg crache le morceau et confirme la conviction de la plupart des historiens sérieux

Le réseau Julius Rosenberg était bel et bien engagé dans une entreprise d’espionnage au profit de l’Union soviétique!

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Election américaine: Pour une Amérique américaine (McCain as the last defense against the Europeanization of America)

12 septembre, 2008
Return of history
Apporter le modernisme à ceux qui le veulent mais en même temps s’insurgent contre lui, représenter et incarner tant de choses que le monde désire et craint – tel est le fardeau américain. (…) Tant de peuples ont les Etats-Unis dans la peau. Leur fureur est curieusement dérivée de cette même attraction. Le destin d’une civilisation à l’ombre portée tellement immense est d’être à la fois imitée et mal aimée. Les Etats-Unis sont voués à figurer dans la politique – et dans l’imagination – des étrangers même quand les Américains croient (à juste titre) ne pas être impliqués dans les affaires d’autres pays. Fouad Ajami
Il y a aujourd’hui beaucoup de discussions sur la soi-disant Doctrine Bush et ce qui peut la suivre. Beaucoup préfèrent croire que le monde est dans l’agitation non parce qu’il est dans l’agitation mais parce que Bush l’a fait ainsi en détruisant la nouvelle ère d’espoir. Et au départ de Bush, il pourra enfin retourner comme il était auparavant. Après avoir aperçu le mirage une fois, les gens veulent naturellement le revoir et croire en lui à nouveau. Robert Kagan
Dans la grande discussion sur l’anti-américanisme et de ses sources, les deux candidats ne pourraient être plus différents. La prémisse de M. Obama, c’est la culpabilité américaine: Nous avons déchainé les furies, croit-il. Notre guerre contre le terrorisme et notre guerre en Irak n’ont fait qu’ajouter à la violence. Il propose de remédier à cela en offrant sa propre personne (encore, la biographie) comme médiateur au monde. (…) M. McCain n’est, lui, pas désireux d’être aimé par les étrangers. En novembre, le pays aura un choix entre un candidat républicain forgé dans les vérités des années 50 et un rival démocrate issu tout droit des années 90. Fouad Ajami
Le choix paraît clair: il se pose entre ceux qui prévoient un monde d’affrontements et ceux qui croient à la recherche de la coopération. (…) John McCain et Barack Obama (…) incarnent deux attitudes bien différentes, l’instinct du conflit et celui de la coopération. Le premier se cherche des ennemis, tandis que le second préfère conclure des accords. Le premier est manichéen, tandis que le second se montre conciliant. Martin Wolf (ancien économiste britannique à la Banque mondiale)

BHL, Jack Lang, Sonia Rykiel, Pierre Bergé, et à présent… 80% des Français!

A l’heure où nos pontes médiatiques chipotent et pinaillent sur les détails de principes stratégiques qu’ils n’ont jamais compris que sur le papier (la fameuse « Doctrine Bush« ) …

Pendant que, suivant un instinct qui trompe rarement et à la différence d’une Europe qui en est à se réjouir de sa propre impuissance, la dernière venue de l’élection actuelle a tout de suite perçu les enjeux du retour de l’histoire incarné par la Russie de Poutine …

Si la perspective d’un comité de soutien français au candidat démocrate s’étendant à virtuellement toute la population française peut au premier abord paraître un peu ridicule, elle a le mérite de faire apparaître l’un des principaux enjeux de l’élection de novembre prochain.

Car, comme l’ont bien noté des commentateurs aussi différents voire opposés que Robert Kagan, Fouad Ajami ou Martin Wolf, c’est bien l’identité même de l’Amérique qui y est en jeu.

Entre l’Amérique, tout à tour nationale et impériale, de la révolution anglo-américaine qui a donné au monde en ces trois derniers siècles les grands principes de la démocratie représentative, de l’économie de marché et des révolutions industrielle et technologique, mais aussi qui a tenu tête et défait les ennemis de la société ouverte et notamment ses plus dangereux et récents représentants nazi et communiste.

Et l’Amérique cosmopolitaine de la repentance et de l’apaisement, incarnée par les nouvelles élites postmodernes dont, après Carter et Clinton, Obama est le plus pur représentant, qui, en rupture avec sa longue tradition de la croyance en sa destinée manifeste comme aux prétentions et aux fardeaux qu’elle suppose, est tentée de rejeter l’histoire et la guerre que souvent elle implique pour « conclure des accords » et « se montrer conciliant ».

Qui ne peut qu’inquiéter, de par le monde, les amis de la liberté qui refusent eux de fermer les yeux sur les nouvelles menaces que cette dernière est vouée à rencontrer …
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Election américaine: C’est l’économie et… tout le reste, imbécile! (It’s the economy, the war, the Congress,… you name it!)

12 septembre, 2008
Hillary for McCain« Le souffle de la guerre réveillerait-il », comme le rappelle aujourd’hui Ivan Rioufol, « les consciences »?

Alors qu’à l’instar de celle de son prédécesseur John Kerry il y a quatre ans, la cote de popularité française de l’actuel candidat démocrate à l’élection présidentielle américaine semble croître à la mesure de sa défaveur (et inquiétude voire panique!) aux Etats-Unis mêmes (jusqu’à 80% contre 46%!) …

Et qu’apparemment réduit à la méthode Coué, le champion toutes catégories de la com Bill Clinton vient de prédire à celui qui a battu sa femme une de plus en plus improbable « victoire facile » …

Retour, avec une excellente tribune de l’économiste Nicolas Lecaussin dans le Figaro il y a deux jours, sur la réalité et notamment trois indicateurs objectifs qui, contre toutes les intoxications de nos médias et « leur ‘humanisme’ de livre d’images » (Rioufol encore), expliquent en fait la logique remontée de McCain.

A savoir la relative bonne tenue de l’économie (la plus forte croissance du G7 avec 2 %), la victoire en Irak (avec une baisse des violences de 60 % à 90 % et des pertes civiles ou militaires de 70% ou plus en une année !) et la très basse popularité de l’actuel congrès (14%, soit 20% de moins que le président Bush honni!) …

L’économie, l’Irak, le Congrès, trois atouts de McCain
Nicolas Lecaussin

Le Figaro
09/09/2008

Chargé de cours dans le cadre du master de sciences politiques de l’université de Marne-la-Vallée, auteur de «Cet État qui tue la France» (Plon, 2005) et de «L’Absolutisme efficace» (Plon, 2008), Nicolas Lecaussin analyse ce qu’il estime être les points forts de la candidature McCain.

C’est devenu un rituel. À chaque élection américaine, les analystes et une grande partie des médias se précipitent pour nous rappeler que la mauvaise situation de l’économie jouera un rôle fondamental dans le choix des électeurs. La fameuse phrase de Bill Clinton devenue un slogan «It’s the economy, stupid !», semble pourtant avoir plus d’effet sur ces Cassandre que sur les électeurs américains. Car ceux-ci ont préféré choisir un républicain en 2000, malgré la très belle période économique des années Clinton et, en 2004, ont décidé de réélire triomphalement le président sortant en dépit de la «situation catastrophique» dans laquelle se serait trouvée une Amérique en crise économique et empêtrée en Irak.

À l’origine de cette inadéquation se trouve une profonde méconnaissance des faits. Prenons donc cette économie américaine, objet de raillerie pour la gauche française qui lui prédit, depuis plus de vingt-cinq ans, une faillite imminente. Les derniers chiffres montrent que la croissance du deuxième trimestre a été de 3,3 % et, d’après l’OCDE, sur l’année, elle pourrait dépasser les 2 % et serait la plus forte de tous les pays membres du G7. Nous sommes donc loin de la récession tant annoncée et aussi très loin de la grave crise que les démocrates invoquent pour justifier le changement politique et économique.

Entre 2001 et 2008, l’économie américaine a connu, malgré les attentats du 11 Septembre, une croissance moyenne annuelle de 2,2 %. Sous le président Bush, l’économie a connu une expansion d’environ 19 % (à titre de comparaison, celle de la France n’a augmenté que de 14 % sur la même période).

Entre 2001 et 2007, le chômage aux États-Unis s’est situé, en moyenne, à 4,7 % (un taux auquel nos politiques n’osent même pas rêver). Aujourd’hui, il est de 5,7 % de la population active (il était de 5,4 % lors de la réélection de Clinton en 1996). En 2007, plus de 3 millions d’emplois ont été créés. Dans la zone euro, le taux de chômage a été de 8,3 % en moyenne pendant les mêmes années.

Plus intéressant encore, d’après l’étude annuelle du Census Bureau (l’organisme statistique officiel américain) qui vient d’être rendue publique, le revenu médian a connu en 2007 une troisième hausse consécutive dépassant les 50 000 dollars/an. Et toujours d’après la même étude, les inégalités baissent : le «quintile» composé des plus hauts revenus a baissé de 0,8 % tandis que le troisième et le quatrième «quintile» ont augmenté de 0,3 et, respectivement, 0,4 %.

Il est vrai que le déficit budgétaire s’est creusé : de 1,2 % du PIB en 2007, il passera à 2,9 % en 2008. Mais n’est-il pas toujours inférieur au taux autorisé par les traités européens ? La hausse est due aux dépenses militaires et aux baisses d’impôts de ce printemps : plus de 150 milliards de dollars qui ont provoqué mécaniquement un déficit budgétaire. Celui-ci sera néanmoins compensé par une plus forte croissance économique (c’est d’ailleurs le cas au deuxième trimestre).

Il est vrai que l’inflation est de 5,6 % sur les derniers mois, mais la situation économique plutôt bonne dans un contexte défavorable marqué par la crise du crédit immobilier, la faillite de plusieurs banques et organismes financiers se fait sentir aussi dans les sondages sur le bien-être des Américains : une étude de la Gallup Organization du 30 août dernier montre que seulement 9 % des Américains se déclarent mécontents de leur emploi et affirment avoir peur de le perdre dans les mois qui viennent. Dans un autre sondage du Harris Interactive pas moins de 94 % des Américains sont satisfaits de la vie qu’ils mènent. Et selon les spécialistes des instituts de sondage, la baisse du prix du pétrole devrait renforcer cette vague d’optimisme. Le deuxième atout de John McCain est l’Irak. Ardent partisan de l’intervention américaine en 2003, il fait partie aussi de ceux qui ont le plus soutenu le renforcement des troupes sur place et n’a cessé d’affirmer que les soldats devraient rester jusqu’à la victoire finale. Or la situation sur le terrain a nettement changé ces derniers mois et il y a de très fortes chances de voir l’Amérique gagner la guerre.

N’en déplaise aux opposants de cette guerre, les faits sont têtus et les statistiques sans appel : depuis juin 2007, les attaques terroristes ont baissé de 60 %, les pertes dans les rangs des civils irakiens sont en baisse de 70 % depuis juillet 2007 ainsi que les pertes militaires américaines (moins 72 % sur la même période). Les violences interethniques ont connu une chute de 90 % en une année et les attaques quotidiennes contre les forces de la coalition ont été divisées par quatre à tel point que le général Petraeus, le commandant des forces de la coalition en Irak (jusqu’à la fin août), vient de déclarer que les soldats américains pourraient quitter Bagdad dans quelques mois.

L’économie n’est pas en reste. Plus de 30 000 entreprises étrangères ont investi en Irak ces trois dernières années, l’inflation est tombée de 65 % en 2007 à moins de 5 % en juillet 2008 et le budget de l’État a doublé en trois ans atteignant 41 milliards de dollars grâce au pétrole dont la production a dépassé celle d’avant-guerre. Les Chinois ont bien compris ces changements : ils viennent d’annoncer un investissement de 3 milliards de dollars en Irak.

Une dernière bonne nouvelle en provenance d’Irak est le transfert par les Américains de la région d’al-Anbar aux mains des autorités locales. Cette région, tristement connue pour les batailles de la ville de Faloudja, est devenue l’une des plus calmes et des plus sûres du pays. Les attaques ont baissé de 90 % en douze mois. D’ailleurs, d’après le rapport réalisé en juillet par le Jane’s Information Group, l’Irak est «seulement» à la 22e place des pays à risque dans un classement où il est largement «battu» par d’autres États comme la Somalie, le Burundi ou le Nigeria.

Enfin, à force de parler de l’impopularité du président Bush, on oublie celle du Congrès. Depuis novembre 2006 lorsqu’il a basculé de justesse dans le camp démocrate, le Congrès n’a cessé d’être rejeté par les Américains. Incapable de proposer la moindre réforme intéressante, le Congrès ne jouit d’une cote de popularité que de 14 %, tandis que celle de Bush atteint quand même les 34 %. McCain aurait tort de ne pas en profiter.

John McCain, auquel le président Bush vient d’apporter un soutien appuyé et cela malgré leurs divergences dans le passé, dispose de ces atouts. Toutefois, si le candidat républicain a toujours soutenu Bush dans le dossier irakien, pour ce qui est de l’économie, il s’est opposé aux baisses d’impôts adoptées par celui-ci. Il est revenu dessus pendant sa campagne et en a même proposé d’autres s’il était élu. Il a compris qu’on ne changeait pas une recette qui marche.


Election américaine: Les Dieux n’ont pas l’air d’aimer beaucoup les Républicains ces derniers temps (There’s no glory when the levees hold)

11 septembre, 2008
High noon
Si nous n’avions-nous pas confronté, défait et humilié des dizaines de milliers de djihadistes sur les champs de bataille de l’Irak, où aurions-nous pu infliger une défaite aussi terrible à nos ennemis – étant donné le sanctuaire nucléaire du Pakistan, les gouvernements belliqueux de l’Iran et de la Syrie et la duplicité des monarchies du Golfe? Et si nous n’avions pas tué, capturé et dispersé nos ennemis à l’étranger, comment aurions-nous pu alors les empêcher de revenir ici pour nous attaquer sur notre propre territoire? Et les gouvernements de l’Afghanistan et de l’Irak soutiennent-ils comme par le passé les terroristes anti-américains ou bien nous aident-ils à les pourchasser? Victor Davis Hanson
Comme il a été déjà remarqué à de nombreuses reprises, la raison pour laquelle les élus tendent à négliger les projets d’infrastructure, comme le renforcement des digues à la Nouvelle-Orléans ou les ponts à Minneapolis, c’est qu’il n’y a aucune gloire à tirer du non-effondrement d’un pont. Il n’y a pas d’éditions spéciales des journaux télévisés du matin au soir quand les digues tiennent. On ne peut même pas donner son nom à la réparation d’une bretelle d’autoroute – ça ne ferait pas sérieux. Il y a juste les impôts de tout le monde qui montent pour financer tout ça. C’est exactement pareil pour l’empêchement d’une autre attaque terroriste. Il n’y a pas de couverture médiatique quand un nouveau 11/9 ne se produit pas. Ann Coulter

A l’heure où, pratiquement un livre sur quatre dans le monde a les mots « Bush » et « mensonges » dans le titre au point que l’éditeur américain Barnes & Noble se soit vu obligé d’ajouter une section spéciale anti-Bush …

Et où, en ce 7e anniversaire des vrais héros du 11/9, les négateurs de leur souffrance et courage font plus que jamais, dans notre pays compris, recette …

Les Dieux n’ont décidément pas l’air d’aimer beaucoup les Républicains ces derniers temps.

Pas d’attaques terroristes (réussies) sur le sol américain depuis 7 ans sous une administration républicaine des plus décriées et, malgré leurs armes chinoises et russes ainsi que le soutien de Téhéran, des réseaux terroristes largement décimés

Un bourbier irakien si longtemps et unanimement annoncé qui, au grand désespoir de ses thuriféraires à qui il permettait d’en cacher bien d’autres, ne se matérialise pas et une victoire tellement indéniable de ladite administration républicaine que même ses ennemis, nombreux dans nos médias, sont contraints de plus en plus de la reconnaitre …

Une évacuation parfaitement réussie, sous un gouverneur républicain (avec certes l’expérience acquise d’un notoirement désastreux précédent et l’aide du ciel ?), pour un ouragan que plusieurs (du côté démocrate) voyaient déjà comme cadeau dudit ciel …

Une convention républicaine annoncée (Katrina 2 oblige) comme catastrophique et qui se révèle un franc succès …

Un candidat républicain enterré depuis des mois par les pontes médiatiques qui non seulement rattrape son adversaire mais se retrouve, à deux mois à peine de l’élection, avec plusieurs points d’avance dans les sondages

Une nomination de colistière présentée comme une erreur de première et qui se révèle avoir redynamisé le « ticket » républicain …

A l’instar, comme le rappelle la célèbre commentatrice conservatrice Ann Coulter,… d’une certaine femme de shérif à la fin du « Train sifflera trois fois » !

Bush 7, Terrorists 0
Ann Coulter
Human events
09/10/2008

Morose that there hasn’t been another terrorist attack on American soil for seven long years, liberals were ecstatic when Hurricane Gustav was headed toward New Orleans during the Republican National Convention last week. The networks gave the hurricane plenty of breaking-news coverage — but unfortunately it was Hurricane Katrina from 2005 they were covering.

On Keith Olbermann’s Aug. 29 show on MSNBC, Michael Moore said the possibility of a Category 3 hurricane hitting the United States « is proof that there is a God in heaven. » Olbermann responded: « A supremely good point. »

Actually, Olbermann said that a few minutes later to some other idiotic point Moore had made, but that’s how Moore would have edited the interview for one of his « documentaries, » so I will, too. I would only add that Michael Moore’s morbid obesity is proof that there is a Buddha.

Hurricane Gustav came and went without a hitch. What a difference a Republican governor makes!

As many have pointed out, the reason elected officials tend to neglect infrastructure project issues, like reinforcing levees in New Orleans and bridges in Minneapolis, is that there’s no glory when a bridge doesn’t collapse. There are no round-the-clock news specials when the levees hold. You can’t even name an overpass retrofitting project after yourself — it just looks too silly. But everyone’s taxes go up to pay for the reinforcements.

Preventing another terrorist attack is like that. There is no media coverage when another 9/11 doesn’t happen. We can thank God that President George Bush didn’t care about doing the safe thing for himself; he cared about keeping Americans safe. And he has, for seven years.

If Bush’s only concern were about his approval ratings, like a certain impeached president I could name, he would not have fought for the Patriot Act and the war in Iraq. He would not have resisted the howling ninnies demanding that we withdraw from Iraq, year after year. By liberals’ own standard, Bush’s war on terrorism has been a smashing, unimaginable success.

A year after the 9/11 attack, The New York Times’ Frank Rich was carping about Bush’s national security plans, saying we could judge Bush’s war on terror by whether there was a major al-Qaida attack in 2003, which — according to Rich — would have been on al-Qaida’s normal schedule.

Rich wrote: « Since major al-Qaida attacks are planned well in advance and have historically been separated by intervals of 12 to 24 months, we will find out how much we’ve been distracted soon enough. » (« Never Forget What? » New York Times, Sept. 14, 2002.)

There wasn’t a major al-Qaida attack in 2003. Nor in 2004, 2005, 2006 or 2007. Manifestly, liberals thought there would be: They announced a standard of success that they expected Bush to fail.

As Bush has said, we have to be right 100 percent of the time, the terrorists only have to be right one time. Bush has been right 100 percent of the time for seven years — so much so that Americans have completely forgotten about the threat of Islamic terrorism.

For his thanks, President Bush has been the target of almost unimaginable calumnies — the sort of invective liberals usually reserve for seniors who don’t separate their recyclables properly. Compared to liberals’ anger at Bush, there has always been something vaguely impersonal about their « anger » toward the terrorists.

By my count, roughly one in four books in print in the world at this very moment have the words « Bush » and « Lie » in their title. Barnes & Noble has been forced to add an « I Hate Bush » section. I don’t believe there are as many anti-Hitler books.

Despite the fact that Hitler brought « change, » promoted clean, energy-efficient mass transit by making the trains run on time, supported abortion for the non-master races, vastly expanded the power of the national government and was uniformly adored by college students and their professors, I gather that liberals don’t like Hitler because they’re constantly comparing him to Bush.

The ferocity of the left’s attacks on Bush even scared many of his conservative allies into turning on him over the war in Iraq.

George Bush is Gary Cooper in the classic western « High Noon. » The sheriff is about to leave office when a marauding gang is coming to town. He could leave, but he waits to face the killers as all his friends and all the townspeople, who supported him during his years of keeping them safe, slowly abandon him. In the end, he walks alone to meet the killers, because someone has to.

That’s Bush. Name one other person in Washington who would be willing to stand alone if he had to, because someone had to.

OK, there is one, but she’s not in Washington yet. Appropriately, at the end of « High Noon, » Cooper is surrounded by the last two highwaymen when, suddenly, his wife (Grace Kelly) appears out of nowhere and blows away one of the killers! The aging sheriff is saved by a beautiful, gun-toting woman.

Ann Coulter is Legal Affairs Correspondent for HUMAN EVENTS and author of « High Crimes and Misdemeanors, » « Slander, » «  »How to Talk to a Liberal (If You Must), » « Godless, » and most recently, « If Democrats Had Any Brains, They’d Be Republicans.


France/ONU: Attention un Abou Ghraib peut en cacher un autre (Will France and the UN ever acknowledge their own Abu Ghraib?)

10 septembre, 2008
https://i0.wp.com/img.timeinc.net/time/images/covers/europe/2004/20040517_400.jpghttps://offbeathistory.files.wordpress.com/2014/04/rumsfeldeconomist.jpg
https://i0.wp.com/www.capmag.com/images2y346y/comics/cf/ReportNoEvil-X.gif
Ah! être acclamé par la lie diplomatique du monde entier, le triomphe! L’ONU est bien ce lieu béni de la rencontre du Père Ubu et de l’univers des ronds-de-cuir. Idi Amine Dada hier et Robert Mugabe aujourd’hui, les bureaucrates de la tromperie à la russe et les diplomates de la manipulation à la chinoise, le monde du mensonge illimité de la Ligue arabe, de l’Organisation islamique mondiale, font tous bon ménage dans ce zoo. Laurent Murawiec
Ce que l’ONU redoutait est arrivé. Les photos pornographiques prises par un employé français de la mission de maintien de la paix en République démocratique du Congo (RDC) ont commencé à « sortir ». Vendredi 11 février, la chaîne de télévision ABC a révélé l’identité de ce cadre, ancien chef de l’unité de logistique à Goma. Il s’agit de Didier Bourguet, qui est âgé de 41 ans. La chaîne publie sa photo et affirme avoir pu prendre connaissance du disque dur de son ordinateur. Y figurent « des milliers de photographies de lui en train d’avoir des relations sexuelles », indique ABC. Des « centaines de jeunes Congolaises » sont impliquées. Les Nations unies avaient toujours refusé, jusqu’à présent, de détailler les faits qui sont reprochés à cet employé, arrêté le 31 octobre 2004 à Goma et livré aux autorités françaises à l’ambassade à Kinshasa. Mais des sources officieuses avaient fait état de photos digitales et de vidéos, faisant circuler dans les couloirs l’angoisse d’avoir à subir un « Abou Ghraib à l’ONU ». Corine Lesnes (Le Monde du 13.02.05)
Pourquoi Corine fait un papier dans Le Monde sur Didier Bourguet mais n’en parle pas dans son … blog sur l’Amérique ? jc durbant (Big picture, le 23 février 2005 à 12:09)
Le véritable scandale, c’est l’hypocrisie et la répétition de ce genre d’affaires. On envoie des jeunes gens dans un pays où la misère est absolue, sans assurer l’encadrement adéquat. Comme si cela faisait partie des risques du genre. Comme si on vivait à l’époque des bordels de campagne ambulants, sauf qu’au Congo, c’est le pays qui est traité comme un bordel. Et c’est d’autant plus choquant que les gens qu’on envoie sont censés protéger et rassurer des gens traumatisés par des années de guerre et de violences. Me Emmanuel Daoud

Attention: un Abou Ghraib peut en cacher un autre!

Viols en série d’au moins une vingtaine de fillettes sur 6 ans (1998-2004) et dans deux pays africains (Centrafrique, Congo), recel sur son ordinateur de centaines de clichés et de vidéos de jeunes Africaines dans des mises en scène pornos à destination d’un réseau de pédophiles international, immunité locale et exfiltration discrète en France d’un cadre de la Mission des Nations unies en RDC, centaine d’autres Casques bleus impliqués dans des abus sexuels sur des garçons et filles en RDC …

A l’heure où, dans sa grande tradition d’impartialité, l’ONU vient de décréter Jérusalem « Capitale de la culture arabe pour l’année 2009 » …

Où, derrière son nouveau Phénix de Neuilly, l’Europe vient courageusement d’imposer à la Russie de l’ex-kagébiste Poutine un mois supplémentaire pour terminer son nettoyage ethnique en Géorgie …

Et où, après nos Jean Baudrillard, Thierry Meyssan, Marion Cotillard et Christine Boutin, notre Bigard national crache, à a veille du 7e anniversaire, sur les victimes du 11/9 …

Qui se souvient, alors que les médias du monde entier étaient voracement braqués il y a trois ans sur les images de bizutage (pardon: « les terribles tortures ») d’Abou Ghraib (combien de viols réels au fait?), suite à un dossier d’ ABC (20/20) qui un an après les faits a eu beaucoup d’écho outre-Atlantique mais étrangement aucun dans le premier pays concerné, de « l’angoisse » de nos valeureux défenseurs de la paix dans le monde « d’avoir à subir un ‘Abou Ghraib à l’ONU’  » ?

Et surtout, qui, après l’enterrement de première classe qu’avait à son tour subi dans le pays autoproclamé des droits de l’homme (qui avait – le monde en rêve encore – si éloquemment soutenu un notoire bienfaiteur de l’humanité du nom de Saddam contre l’Empire du mal américain et la maléfique Administration Bush) le scandale pétrole contre nourriture de la famille Anan et ses diplomates français, peut encore s’étonner de l’actuel silence radio (Le Monde, Le Figaro, France 2, TFI) ou service minimum (Libération) de nos médias de révérence que va subir dans notre pays cet énième scandale de « sexe contre nourriture » ?
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Election américaine: Non, elle n’est pas d’une autre planète (No, Sarah Palin is not from another planet)

9 septembre, 2008
Just say no to Sara PalinJe pense toujours qu’Obama était le seul candidat démocrate sérieux qui pouvait perdre en une année comme celle-ci, et McCain le seul républicain qui pouvait gagner. Victor Davis Hanson
Les démocrates sont mal. Sarah Palin a changé complètement la dynamique de cette campagne. Point final. Willie Brown (ancien maire démocrate de San Francisco)
Les gens de McCain croient que le public est conditionné pour soupçonner le pire dans les motivations des médias, et la réaction du public à l’orgie d’espace consacré par les médias à la grossesse de la fille adolescente de la gouverneure Palin indiquent qu’ils touchent juste. Peter Brown (sondeur)

A l’heure où, à à peine deux mois d’une élection que les démocrates ne pouvaient perdre, le candidat républicain est maintenant jusqu’à dix points d’avance (avec seulement 2% d’indécis!) dans certains sondages …

Confirmation (et soulagement), sur le blog de Charles Martin, Sarah Palin n’est pas (je répète: pas) d’une autre planète!

Coupes de fonds pour enfants handicapés? Autodafés de livres soi-disant dangereux? Sécession de l’Alaska? Soutien du candidat d’extrême-droite Pat Buchanan? Imposition du créationnisme à l’école? Extra-terrestre? …

A lire, pour ceux qui lisent l’anglais, l’excellent travail de compilation de toutes les rumeurs que la compétition politique, l’envie ou la simple médisance (sans parler de la mauvaise foi ou de la paresse de nombre de journaux ou blogs!) peuvent générer et accumuler en à peine une semaine sur une même responsable politique jusque là inconnue, en dehors de son petit état d’Alaska et de quelques spécialistes, de la plupart d’entre nous …

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Election américaine: Portrait d’un Monde figé (Palin’s real threat: Change we both need and can believe in)

7 septembre, 2008
Palin with bear skinBref, Sarah Palin est le symbole du meilleur de ce que le féminisme était censé représenter: une femme sans peur, indépendante, audacieuse, qui s’est hissée au sommet par ses propres mérites sans l’aide du parrainage patriarcal d’un conjoint à haut capital économique et intellectuel ni réseau ou relations haut-placés. Victor Davis Hanson
Le plus énervant pour les Démocrates, c’est qu’Obama et son appel au changement ont été totalement éclipsés par le choix de Palin. Ceci explique les attaques féroces déjà lâchées contre Palin. Les libéraux dans les médias et ailleurs pour qui elle ne représente pas leur idée d’une « femme » (toutes les femmes sont des femmes actives qui revendiquent le droit à l’avortement, n’est-ce pas?) vont fondre sur elle avec tout le vitriol qui est réservé à toute femme ou minorité qui tente d’échapper à la plantation intellectuelle. (…) Pourquoi ? Parce que Sarah Palin est une menace. Une menace grave. Elle est l’incarnation même du changement fondamental. Si elle avait le courage de s’en prendre au club très fermé des politiciens d’Alaska, il est clair qu’elle n’hésitera pas une seconde à faire la même chose à Washington. Jeffrey Lord (ancien directeur politique de la Maison Blanche sous Reagan)
De la frénésie des premiers jours, du flou des premiers portraits émergent ainsi des images d’une étonnante fixité. Celle d’une certaine Amérique qui se rêve immuable,qui ne veut pas voir autour d’elle combien la planète est en train de changer. Jérôme Fenoglio (Le Monde 2)

Enième confirmation du fameux proverbe chinois selon lequel « quand le sage montre la lune du doigt, l’idiot regarde le doigt »?

Alors que, suite au succès que l’on sait de leur convention, le « ticket » McCain-Palin a non seulement rattrapé mais carrément dépassé leurs adversaires démocrates dans les sondages

Prenez une femme encore relativement jeune pour une politicienne, issue d’une petite ville américaine, loin des centres de pouvoir politique et médiatique et de surcroit élue dans un coin rural d’Alaska …

Assurez-vous qu’elle n’a pas fréquenté les meilleures universités du pays, et de plus pas dans la discipline-reine du droit à la Obama/Clinton …

Insistez pour qu’elle épouse un non-métrosexuel, de préférence sans argent, influence ou une profession de pouvoir et que sa propre famille n’ait ni capital, ni nom reconnu ou entrée de l’intérieur dans la politique régionale …

Encouragez là à avoir pas un mais cinq enfants et assurez-vous qu’elle soit une Républicaine à la fois conservatrice, pro-vie, pro-armes à feu, pro-religion et pro-forage …

Faites-la démarrer sa carrière politique dans un environnement hostile avec un réseau aussi indéracinable, corrompu et strictement masculin que celui de l’Alaska et dans un des pires moments d’une administration républicaine impopulaire …

Enfin présentez-la dans une vidéo avec la dépouille d’un caribou dégoulinant de sang ou sur une motoneige pétaradante comme preuve de son affinité sauvage avec les armes à feu et une empreinte de carbone aussi surdimensionnée qu’injustifiée …

Et vous avez, pour VDH, le symbole du meilleur de ce que le féminisme était censé représenter.

Ou, pour le correspondant du Monde 2 qui nous gratifie de son portrait dans le numéro de ce weekend, … l’Amérique la plus parfaitement « immobile »!

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Afghanistan: L’armée française découvre à son tour les journalistes-combattants (French army gets a taste of its own media’s disloyalty)

5 septembre, 2008
Cox & ForkumNous savons maintenant que les Talibans peuvent gagner la guerre d’Afghanistan. Non pas parce qu’ils ont tué dix de nos soldats, ou qu’ils remporteront une victoire décisive sur le terrain. Mais parce que leurs succès militaires seront relayés par un triomphe médiatique. (…) les guerres contemporaines ne se gagnent pas sans basculement de l’opinion. Et celle-ci est mise en condition par cette «parade» offerte à l’ennemi. Max Gallo
Après l’embuscade militaire dans laquelle sont tombés nos parachutistes, voici l’embuscade médiatique. Celle qui s’attaque en direct à notre opinion publique et veut faire chanter nos responsables politiques pour obtenir leur capitulation. François d’Orcival
L’Iran prend un risque majeur à continuer le processus d’obtention du nucléaire militaire (…) parce qu’un jour, quel que soit le gouvernement israélien, on peut se retrouver un matin avec Israël qui a frappé. Nicolas Sarkozy (Damas)
Osons une comparaison hardie mais pertinente. Si au milieu des années 1960, soit deux décennies environ après la défaite du nazisme, l’Allemagne avait été dirigée par des nostalgiques de Hitler, plus grave encore par les héritiers spirituels des SS et de la Gestapo (ce que fut à la fois l’ancien KGB dont sont issus Poutine et son entourage). Imaginons encore que cette Allemagne décide, par exemple, de récupérer les Sudètes. Parlerions-nous avec autant de désinvolture de « frontières naturelles » ? Thierry Wolton

Combattants sans uniformes qui ne respectent aucune loi de la guerre et voudraient qu’on leur fasse la guerre avec les règles de la paix…

Guerre qui ne dit pas son nom et tue en proportion plus de soldats que celle d’Irak

Journalistes-combattants qui, se gaussant notamment de leur refus de montrer leur morts, mettent systématiquement en cause les troupes de leur propre camp et, quand ils n’en assurent pas les relations publiques et la propagande, prennent tout aussi systématiquement fait et cause pour l’ennemi…

Chiffres régulièrement bidonnés et appels systématiques au défaitisme quand ce n’est pas au meurtre de nos soldats

A l’heure où, en plus d’une promesse de 5 milliards de dollars de réparations pour “torts de colonisation” et oubliant les siècles de pillages et de traites des barbaresques, le président italien engage son pays en violation grave du traité de l’OTAN dont il est membre à « ne pas mettre ses bases à sa disposition pour une éventuelle attaque vers la Libye » …

Où, après avoir s’être vanté, comme on le sait, d’avoir puni l’agression russe contre l’état indépendant de la Géorgie… en privant Moscou de réunions avec l’Europe, notre Sarkozy national s’en va draguer un nouvel autocrate arabe et en profite pour présenter Israël comme l’agresseur des rayeurs de cartes de Téhéran

La France découvrirait-elle enfin, avec la guerre longtemps cachée de l’Afghanistan, le traitement que subissent depuis des années les troupes américaines ou israéliennes?

Comme l’importance de la guerre médiatique que deviennent de plus en plus les conflits asymétriques actuels?

C’est en tout cas l’impression que l’on a à la lecture du salutaire coup de gueule de l’historien Max Gallo contre l’ignominie des journalistes-combattants de Paris match qui publient cette semaine un publi-reportage pour les talibans tueurs-dépouilleurs de nos soldats …

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Election américaine: Et si le candidat du changement n’était pas celui qu’on croit? (Hurricane Sarah bearing down on Washington)

4 septembre, 2008
Sara PalinEn politique, il y a les candidats qui se servent du changement pour promouvoir leur carrière. Et puis il y a ceux, comme John McCain, qui se servent de leur carrière pour promouvoir le changement.
Voici un homme qui a rédigé deux mémoires mais n’a pas rédigé une seule loi ou présenté une seule réforme, même quand il était élu du parlement local de l’Illinois.
Je pense  que le maire d’une petite ville est comme une sorte d’animateur de quartier, sauf qu’il a de vraies responsabilités. Je pourrais ajouter que, dans les petites villes, nous ne savons pas très bien que penser d’un candidat qui, lorsqu’il s’adresse à eux, déverse des louanges sur les gens qui travaillent, mais qui, une fois qu’ils ont le dos tourné, se plaint de les voir se cramponner à leur religion et à leurs armes à feu.
Voilà un homme qui peut faire un discours entier sur les guerres menées par l’Amérique et ne jamais utiliser le mot victoire… excepté quand il parle de sa propre campagne. Sarah Palin
Un spectre hante les élites libérales de New York et de Washington: celui d’un conservatisme jeune, sans complexe, attirant, issu de l’Amérique rurale et débarrassé des taches de l’administration Bush. Ce spectre a un nom: Sarah Palin. William Kristol
McCain, c’est l’antithèse de Bush, contre qui il brigua l’investiture républicaine en 2000. Et c’est précisément son indépendance et son image de maverick (« électron libre »), qui inquiète autant ses adversaires démocrates que le Parti républicain, qu’il s’efforce de représenter. Lauric Henneton
Avis de gros temps sur Washington!

Alors qu’après n’avoir pas tari d’éloges sur le si condescendant animateur de quartier et ses trois années de votes présent ou d’arrêts-pipi stratégiques que les Démocrates ont imprudemment préféré à leur seule véritable candidate crédible …

Nos médias ne sont à présent que doutes et sarcasmes (rien de moins, pour la politologue Nicole Bacharan dans le Figaro que… « le réveil de l’intolérance morale« !) contre la « mère ordinaire » qui, entre ses fonctions de maire de petite ville et un an et demi de gouvernariat, a largement exercé plus de responsabilités réelles qu’à la fois Obama et son colistier Joe Biden, notamment contre les multinationales du pétrole et l’establishment de son propre parti …

Ou contre la femme même de John McCain, pour la correspondante du Monde, qu’on ne se souvient pas d’avoir vue si en verve il y a quatre ans sur les airs de « riche héritière égarée en politique » et de « Barbie démocrate » d’une certaine « Ms. Ketchup« , accessoirement épouse d’un certain John Kerry …

Retour, au lendemain de son excellente prestation à la convention républicaine de St Paul, sur l’une des rares analyses de la presse française à percevoir que, malgré ses airs de « Hail Mary pass », le choix de la gouverneure d’Alaska comme colistière par John McCain et son équipe de campagne n’est pas celui du désespoir mais bien de la raison.

Et même la preuve que la véritable chance de changement n’est pas du tout du côté où on le croit …

Le pari osé du républicain John McCain
Lauric Henneton
Le Figaro
02/09/2008

Maître de conférences à l’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, Lauric Henneton explique en quoi McCain est l’antithèse de Bush, contre qui il brigua l’investiture républicaine en 2000.

Le choix de Sarah Palin par John McCain est la preuve, s’il en était besoin, que le mandat éventuel du candidat républicain ne sera en rien le «troisième mandat de Bush», comme l’annonce le camp Obama. Cette continuité était envisageable lors des candidatures de George Bush père en 1988 vice-président de Ronald Reagan pendant huit ans et d’Al Gore, vice-président de Bill Clinton de 1992 à 2000.

McCain, c’est l’antithèse de Bush, contre qui il brigua l’investiture républicaine en 2000. Et c’est précisément son indépendance et son image de maverick («électron libre»), qui inquiète autant ses adversaires démocrates que le Parti républicain, qu’il s’efforce de représenter. D’où le choix, controversé, critiquable, mais globalement intelligent de Sarah Palin pour équilibrer le «ticket» républicain et lui donner un nouvel élan à un moment crucial de la campagne, les conventions des deux partis, et alors que l’écart dans les sondages n’a jamais été aussi faible.

Extérieure au sérail washingtonien, elle a été unanimement décrite comme une «bouffée d’air frais» (d’Alaska), et elle confirme l’image d’un McCain farouchement indépendant. L’erreur aurait été de choisir un sénateur ou une sénatrice confirmé(e), par exemple. Palin est une réformatrice acharnée qui se bat depuis des années contre la corruption et les conflits d’intérêt, jusque dans son propre parti. Les inimitiés qu’elle s’est ainsi créées ne l’ont pas pour autant découragée.

On évoque systématiquement ses positions anti-avortement, qu’il convient de nuancer. Opinion personnelle ne veut pas dire action politique. George W. Bush n’est pas le plus grand partisan de l’IVG et pourtant, même s’il a nommé deux juges conservateurs à la Cour suprême, l’avortement n’a jamais été mis en danger pendant ses deux mandats. Palin est également contre le mariage homosexuel, mais elle s’est battue pour que les homosexuels touchent une allocation dont ils devaient être privés. En moins de deux années à la tête de son État, le bilan de son action politique est plus qu’honorable tant par le nombre de ses décisions que par leur charge symbolique (elle a vendu le jet qu’avait fait acheter son prédécesseur, qu’elle estimait inutile).

McCain a donc fait un pari risqué en choisissant une parfaite inconnue, mais en donnant dans le même temps des gages à la base conservatrice de l’électorat républicain : avant de s’attirer les grâces des indépendants et des indécis, il est indispensable de rassembler son électorat. D’où cette caution conservatrice, dans une élection serrée où la mobilisation (des plus conservateurs, comme des jeunes et des Noirs, entre autres) sera la clé du scrutin.

Mère de cinq enfants (elle se décrit comme une hockey mom, avatar arctique de la soccer mom qu’on présentait comme un groupe décisif en 1996), battante, fille d’un enseignant et d’une secrétaire, ce produit de la méritocratie américaine incarne un certain modèle pour beaucoup d’Américaines moyennes, qui se reconnaîtront plus aisément en elle qu’en Mitt Romney, longtemps pressenti pour le poste.

Il est évident qu’elle ne parviendra pas à capter la masse des «clintoniennes» elle est l’antithèse de Hillary Clinton sur presque tous les plans mais elle pourra contribuer à mobiliser une partie des indépendantes et des républicaines qui n’étaient pas encore entièrement convaincues par McCain. De même, il ne faut pas s’y tromper : le simple fait que ce soit une femme ne suffira pas à attirer beaucoup d’électrices. De nombreuses démocrates seront rebutées par son opposition à l’avortement, par exemple. Pourtant, si Geraldine Ferraro, candidate à la vice-présidence en 1984, n’avait rien pu faire contre le raz-de-marée reaganien, le scrutin de cette année est plus ouvert, et il n’est pas interdit de penser que certaines voudront profiter de candidatures historiques (des deux côtés, maintenant) en brisant le fameux «plafond de verre».

Cette authentique fille de l’Ouest, dont le mari fait partie d’un syndicat, pourrait aider à glaner quelques voix importantes parmi les cols bleus de Pennsylvanie État clé , globalement hostiles envers Obama lors des primaires. Dans les années 1980, on avait appelé ces transfuges les «Reagan Democrats». De même, certains états de l’Ouest et des Rocheuses pourraient s’avérer décisifs cette année, et le choix de McCain est loin d’être innocent.

Toutefois, la question principale n’est pas seulement de savoir si Sarah Palin peut ou non contribuer à une victoire électorale de John McCain, mais bien si, le cas échéant, elle serait crédible en tant que vice-présidente, surtout après qu’Al Gore et Dick Cheney ont donné une véritable stature politique à ce rôle autrefois très secondaire. En d’autres termes, si McCain venait à ne plus pouvoir exercer ses fonctions, serait-elle prête à endosser l’uniforme de commander in chief ? A priori, moins que Joe Biden, le colistier d’Obama, mais McCain était obligé de choisir quelqu’un de jeune, donc d’inexpérimenté. Cela étant, Obama n’est guère plus qualifié (et lui est candidat à la présidence), pas plus que ne l’étaient en leur temps George W. Bush et Bill Clinton.

On spécule donc beaucoup sur la mort éventuelle de John McCain. Certes, il n’y a pas d’âge pour mourir, mais McCain, qui vient de fêter ses 72 ans, rappelle à ceux qui le considèrent comme presque grabataire que sa maman, 96 printemps, se porte comme un charme.

Voir aussi:

September 03, 2008
Sarah Palin’s Address to the RNC
By Sarah Palin

St. Paul, Minnesota

Mr. Chairman, delegates, and fellow citizens: I am honored to be considered for the nomination for Vice President of the United States…

I accept the call to help our nominee for president to serve and defend America.

I accept the challenge of a tough fight in this election… against confident opponents … at a crucial hour for our country.

And I accept the privilege of serving with a man who has come through much harder missions … and met far graver challenges … and knows how tough fights are won – the next president of the United States, John S. McCain.

It was just a year ago when all the experts in Washington counted out our nominee because he refused to hedge his commitment to the security of the country he loves.

With their usual certitude, they told us that all was lost – there was no hope for this candidate who said that he would rather lose an election than see his country lose a war.

But the pollsters and pundits overlooked just one thing when they wrote him off.

They overlooked the caliber of the man himself – the determination, resolve, and sheer guts of Senator John McCain. The voters knew better.

And maybe that’s because they realize there is a time for politics and a time for leadership … a time to campaign and a time to put our country first.

Our nominee for president is a true profile in courage, and people like that are hard to come by.

He’s a man who wore the uniform of this country for 22 years, and refused to break faith with those troops in Iraq who have now brought victory within sight.

And as the mother of one of those troops, that is exactly the kind of man I want as commander in chief. I’m just one of many moms who’ll say an extra prayer each night for our sons and daughters going into harm’s way.

Our son Track is 19.

And one week from tomorrow – September 11th – he’ll deploy to Iraq with the Army infantry in the service of his country.

My nephew Kasey also enlisted, and serves on a carrier in the Persian Gulf.

My family is proud of both of them and of all the fine men and women serving the country in uniform. Track is the eldest of our five children.

In our family, it’s two boys and three girls in between – my strong and kind-hearted daughters Bristol, Willow, and Piper.

And in April, my husband Todd and I welcomed our littlest one into the world, a perfectly beautiful baby boy named Trig. From the inside, no family ever seems typical.

That’s how it is with us.

Our family has the same ups and downs as any other … the same challenges and the same joys.

Sometimes even the greatest joys bring challenge.

And children with special needs inspire a special love.

To the families of special-needs children all across this country, I have a message: For years, you sought to make America a more welcoming place for your sons and daughters.

I pledge to you that if we are elected, you will have a friend and advocate in the White House. Todd is a story all by himself.

He’s a lifelong commercial fisherman … a production operator in the oil fields of Alaska’s North Slope … a proud member of the United Steel Workers’ Union … and world champion snow machine racer.

Throw in his Yup’ik Eskimo ancestry, and it all makes for quite a package.

We met in high school, and two decades and five children later he’s still my guy. My Mom and Dad both worked at the elementary school in our small town.

And among the many things I owe them is one simple lesson: that this is America, and every woman can walk through every door of opportunity.

My parents are here tonight, and I am so proud to be the daughter of Chuck and Sally Heath. Long ago, a young farmer and habber-dasher from Missouri followed an unlikely path to the vice presidency.

A writer observed: « We grow good people in our small towns, with honesty, sincerity, and dignity. » I know just the kind of people that writer had in mind when he praised Harry Truman.

I grew up with those people.

They are the ones who do some of the hardest work in America … who grow our food, run our factories, and fight our wars.

They love their country, in good times and bad, and they’re always proud of America. I had the privilege of living most of my life in a small town.

I was just your average hockey mom, and signed up for the PTA because I wanted to make my kids’ public education better.

When I ran for city council, I didn’t need focus groups and voter profiles because I knew those voters, and knew their families, too.

Before I became governor of the great state of Alaska, I was mayor of my hometown.

And since our opponents in this presidential election seem to look down on that experience, let me explain to them what the job involves.

I guess a small-town mayor is sort of like a « community organizer, » except that you have actual responsibilities. I might add that in small towns, we don’t quite know what to make of a candidate who lavishes praise on working people when they are listening, and then talks about how bitterly they cling to their religion and guns when those people aren’t listening.

We tend to prefer candidates who don’t talk about us one way in Scranton and another way in San Francisco.

As for my running mate, you can be certain that wherever he goes, and whoever is listening, John McCain is the same man. I’m not a member of the permanent political establishment.

And I’ve learned quickly, these past few days, that if you’re not a member in good standing of the Washington elite, then some in the media consider a candidate unqualified for that reason alone.

But here’s a little news flash for all those reporters and commentators: I’m not going to Washington to seek their good opinion – I’m going to Washington to serve the people of this country. Americans expect us to go to Washington for the right reasons, and not just to mingle with the right people.

Politics isn’t just a game of clashing parties and competing interests.

The right reason is to challenge the status quo, to serve the common good, and to leave this nation better than we found it.

No one expects us to agree on everything.

But we are expected to govern with integrity, good will, clear convictions, and … a servant’s heart.

I pledge to all Americans that I will carry myself in this spirit as vice president of the United States. This was the spirit that brought me to the governor’s office, when I took on the old politics as usual in Juneau … when I stood up to the special interests, the lobbyists, big oil companies, and the good-ol’ boys network.

Sudden and relentless reform never sits well with entrenched interests and power brokers. That’s why true reform is so hard to achieve.

But with the support of the citizens of Alaska, we shook things up.

And in short order we put the government of our state back on the side of the people.

I came to office promising major ethics reform, to end the culture of self-dealing. And today, that ethics reform is the law.

While I was at it, I got rid of a few things in the governor’s office that I didn’t believe our citizens should have to pay for.

That luxury jet was over the top. I put it on eBay.

I also drive myself to work.

And I thought we could muddle through without the governor’s personal chef – although I’ve got to admit that sometimes my kids sure miss her. I came to office promising to control spending – by request if possible and by veto if necessary.

Senator McCain also promises to use the power of veto in defense of the public interest – and as a chief executive, I can assure you it works.

Our state budget is under control.

We have a surplus.

And I have protected the taxpayers by vetoing wasteful spending: nearly half a billion dollars in vetoes.

I suspended the state fuel tax, and championed reform to end the abuses of earmark spending by Congress.

I told the Congress « thanks, but no thanks, » for that Bridge to Nowhere.

If our state wanted a bridge, we’d build it ourselves. When oil and gas prices went up dramatically, and filled up the state treasury, I sent a large share of that revenue back where it belonged – directly to the people of Alaska.

And despite fierce opposition from oil company lobbyists, who kind of liked things the way they were, we broke their monopoly on power and resources.

As governor, I insisted on competition and basic fairness to end their control of our state and return it to the people.

I fought to bring about the largest private-sector infrastructure project in North American history.

And when that deal was struck, we began a nearly forty billion dollar natural gas pipeline to help lead America to energy independence.

That pipeline, when the last section is laid and its valves are opened, will lead America one step farther away from dependence on dangerous foreign powers that do not have our interests at heart.

The stakes for our nation could not be higher.

When a hurricane strikes in the Gulf of Mexico, this country should not be so dependent on imported oil that we are forced to draw from our Strategic Petroleum Reserve.

And families cannot throw away more and more of their paychecks on gas and heating oil.

With Russia wanting to control a vital pipeline in the Caucasus, and to divide and intimidate our European allies by using energy as a weapon, we cannot leave ourselves at the mercy of foreign suppliers.

To confront the threat that Iran might seek to cut off nearly a fifth of world energy supplies … or that terrorists might strike again at the Abqaiq facility in Saudi Arabia … or that Venezuela might shut off its oil deliveries … we Americans need to produce more of our own oil and gas.

And take it from a gal who knows the North Slope of Alaska: we’ve got lots of both.

Our opponents say, again and again, that drilling will not solve all of America’s energy problems – as if we all didn’t know that already.

But the fact that drilling won’t solve every problem is no excuse to do nothing at all.

Starting in January, in a McCain-Palin administration, we’re going to lay more pipelines … build more nuclear plants … create jobs with clean coal … and move forward on solar, wind, geothermal, and other alternative sources.

We need American energy resources, brought to you by American ingenuity, and produced by American workers. I’ve noticed a pattern with our opponent.

Maybe you have, too.

We’ve all heard his dramatic speeches before devoted followers.

And there is much to like and admire about our opponent.

But listening to him speak, it’s easy to forget that this is a man who has authored two memoirs but not a single major law or reform – not even in the state senate.

This is a man who can give an entire speech about the wars America is fighting, and never use the word « victory » except when he’s talking about his own campaign. But when the cloud of rhetoric has passed … when the roar of the crowd fades away … when the stadium lights go out, and those Styrofoam Greek columns are hauled back to some studio lot – what exactly is our opponent’s plan? What does he actually seek to accomplish, after he’s done turning back the waters and healing the planet? The answer is to make government bigger … take more of your money … give you more orders from Washington … and to reduce the strength of America in a dangerous world. America needs more energy … our opponent is against producing it.

Victory in Iraq is finally in sight … he wants to forfeit.

Terrorist states are seeking nuclear weapons without delay … he wants to meet them without preconditions.

Al Qaeda terrorists still plot to inflict catastrophic harm on America … he’s worried that someone won’t read them their rights? Government is too big … he wants to grow it.

Congress spends too much … he promises more.

Taxes are too high … he wants to raise them. His tax increases are the fine print in his economic plan, and let me be specific.

The Democratic nominee for president supports plans to raise income taxes … raise payroll taxes … raise investment income taxes … raise the death tax … raise business taxes … and increase the tax burden on the American people by hundreds of billions of dollars. My sister Heather and her husband have just built a service station that’s now opened for business – like millions of others who run small businesses.

How are they going to be any better off if taxes go up? Or maybe you’re trying to keep your job at a plant in Michigan or Ohio … or create jobs with clean coal from Pennsylvania or West Virginia … or keep a small farm in the family right here in Minnesota.

How are you going to be better off if our opponent adds a massive tax burden to the American economy? Here’s how I look at the choice Americans face in this election.

In politics, there are some candidates who use change to promote their careers.

And then there are those, like John McCain, who use their careers to promote change.

They’re the ones whose names appear on laws and landmark reforms, not just on buttons and banners, or on self-designed presidential seals.

Among politicians, there is the idealism of high-flown speechmaking, in which crowds are stirringly summoned to support great things.

And then there is the idealism of those leaders, like John McCain, who actually do great things. They’re the ones who are good for more than talk … the ones we have always been able to count on to serve and defend America. Senator McCain’s record of actual achievement and reform helps explain why so many special interests, lobbyists, and comfortable committee chairmen in Congress have fought the prospect of a McCain presidency – from the primary election of 2000 to this very day.

Our nominee doesn’t run with the Washington herd.

He’s a man who’s there to serve his country, and not just his party.

A leader who’s not looking for a fight, but is not afraid of one either. Harry Reid, the Majority Leader of the current do-nothing Senate, not long ago summed up his feelings about our nominee.

He said, quote, « I can’t stand John McCain. » Ladies and gentlemen, perhaps no accolade we hear this week is better proof that we’ve chosen the right man. Clearly what the Majority Leader was driving at is that he can’t stand up to John McCain. That is only one more reason to take the maverick of the Senate and put him in the White House. My fellow citizens, the American presidency is not supposed to be a journey of « personal discovery. » This world of threats and dangers is not just a community, and it doesn’t just need an organizer.

And though both Senator Obama and Senator Biden have been going on lately about how they are always, quote, « fighting for you, » let us face the matter squarely.

There is only one man in this election who has ever really fought for you … in places where winning means survival and defeat means death … and that man is John McCain. In our day, politicians have readily shared much lesser tales of adversity than the nightmare world in which this man, and others equally brave, served and suffered for their country.

It’s a long way from the fear and pain and squalor of a six-by-four cell in Hanoi to the Oval Office.

But if Senator McCain is elected president, that is the journey he will have made.

It’s the journey of an upright and honorable man – the kind of fellow whose name you will find on war memorials in small towns across this country, only he was among those who came home.

To the most powerful office on earth, he would bring the compassion that comes from having once been powerless … the wisdom that comes even to the captives, by the grace of God … the special confidence of those who have seen evil, and seen how evil is overcome. A fellow prisoner of war, a man named Tom Moe of Lancaster, Ohio, recalls looking through a pin-hole in his cell door as Lieutenant Commander John McCain was led down the hallway, by the guards, day after day.

As the story is told, « When McCain shuffled back from torturous interrogations, he would turn toward Moe’s door and flash a grin and thumbs up » – as if to say, « We’re going to pull through this. » My fellow Americans, that is the kind of man America needs to see us through these next four years.

For a season, a gifted speaker can inspire with his words.

For a lifetime, John McCain has inspired with his deeds.

If character is the measure in this election … and hope the theme … and change the goal we share, then I ask you to join our cause. Join our cause and help America elect a great man as the next president of the United States.

Thank you all, and may God bless America.
Sarah Palin, the Governor of Alaska, is the Republican vice presidential nominee.


Libye : A quand les réparations contre les descendants des pirates barbaresques de Tripoli, Alger et Tunis?

3 septembre, 2008
Histoire des BarbaresquesAprès le retour des prises d’otages,… celui de l’extortion de fonds?
A l’heure où Khadafi vient, sans parler d’un accord de non-belligérence contraire aux statuts de l’OTAN, de se faire promettre par le président italien 5 milliards de dollars de réparations pour « torts de colonisation » …

Et alors que d’aucuns ont déjà ou ne manqueront pas de demander la même chose de la France …

A quand, question qu’oublie étrangement, (politiquement correct oblige) le site Rue 89, les réparations pour les siècles de pillages, enlèvements crapuleux, rançonnements et traites des « blanches » comme des noirs pour les descendants des tristement fameux pirates barbaresques de Tripoli, Alger et Tunis?

Qui, d’ailleurs on s’en souvient, ne furent arrêtés que par… ladite colonisation?

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